jeudi 15 octobre - par George L. ZETER

Glucksmann, ou un harakiri collectif socialiste

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À voir sa tête lorsqu’il a compris qu’il avait gagné la primaire des socialistes, avec son micro-parti Place publique… qui s’bécotent sur les bancs publiques…

Au parti

Déjà que ça n’allait pas Faure du côté des amis de la rose, alors, cette intronisation ubuesfétatoire ne va rien arranger pour la mise en pieds dans les startingblocks. Au parti, ça doit ruminer sec. D’ailleurs, ils vont certainement nous refaire un remake de 2017, où Benoît Hamon, gagnant, s’était vu fusiller par ses petits camarades, Manouel Valls en tête. Cette fois-ci, Madame Royal sera-t-elle celle qui… dès après le vote, aura ronchonné : « Je respecterai le vote si le candidat respecte ses promesses »… Hey Raphi, installe-toi deux gros rétros pour voir ce qui va t’arriver dans le dos !

La dernière fois où le parti de Jaurès pesa

La dernière période où le PS pesa véritablement comme force incontournable à gauche fut de 1997 à 2002, sous Lionel Jospin, à la tête de la gauche plurielle. Sous le septennat Chirac, le PS dirigeait le gouvernement et structurait la majorité de gauche. En 2002, l’élimination du Premier ministre socialiste sortant dès le premier tour de la présidentielle marqua une rupture majeure.

Malgré la remontée en selle lors de l’élection de François Hollande en 2012, à croire que ce fut comme un round de trop pour un boxeur fatigué. D’ailleurs, en décembre 2016, le président socialiste annonçait aux Français qu’il ne se représenterait pas en mai 2017. Tout alla de mal en pis pour en arriver à…

C’est la chute… finale ou le seppuku

Cette « élection » de 2026… tant à conter, tant à compter. Pour commencer, une vraie originalité : le nouveau représentant des socialistes à l’élection présidentielle n’est pas socialiste ! Il n’a pas de carte du parti, c’est une première, représenter un mouvement sans en être membre… Mais il y a surtout : comment cette élection s’est-elle déroulée ?

Le 10 juillet dernier, les militants du Parti socialiste ont fait le choix d’une primaire fermée pour désigner leur candidat à l’élection présidentielle. Ils ont ainsi voté à 55,5 % pour la réserver aux seuls adhérents du PS et d’autres organisations politiques, à l’instar de Place publique, le mouvement fondé par Raphaël Glucksmann.

Cependant, alors que le vote pour désigner un candidat commun des deux partis est prévu pour octobre, le sujet du tarif permettant de participer au scrutin divise. Certains dénoncent un montant trop élevé, soit 15 euros, qui risque de décourager bon nombre de sympathisants de gauche, quand d’autres assument que ça dissuadera d’éventuelles ingérences de la part d’électeurs extérieurs au camp social-démocrate.

Ce tarif de 15 € a fait l’objet d’une véritable bataille interne au PS, bien avant son adoption officielle. Il y a ceux qui ont défendu ce tarif, ceux qui l’ont contesté et ceux qui ont finalement validé l’accord. Selon Mediapart, le camp Faure accusait celui de Glucksmann de vouloir fixer un tarif élevé afin de limiter le corps électoral à son avantage. Ségolène Royal a ensuite accusé explicitement Glucksmann d’avoir voulu « verrouiller le vote ». À souligner que ce sont des accusations politiques rapportées par la presse, pas la preuve d’une manipulation effective. Et le 25 août 2026, les dés sont jetés et le Conseil national du PS approuve les modalités par 159 voix pour, 32 contre et 21 abstentions. L’Assemblée politique nationale de Place publique, elle, a ratifié l’accord à l’unanimité. Le tarif de 15 € pour les sympathisants extérieurs faisait partie de cet accord.

Ces voix « extérieures », apparemment, si on regarde les chiffres, sont venues grossir énormément le nombre de votants. Les nombres publiés donnent 120 587 votants sur environ 140 000 inscrits. Glucksmann obtient 79 613 voix. Les organisations comptaient environ 60 000 adhérents recensés en mesure de voter, alors que le nombre total de votants représente environ le double. L’écart est considérable. Il s’explique en partie par l’ouverture aux sympathisants extérieurs payants, mais leur nombre exact et leur comportement électoral restent inconnus. Olivier Faure, le président, l’avoue : « On ne sait pas qui sont les gens qui se sont inscrits. » Ce qui frappe, au vu des chiffres, c’est l’ampleur du score de Glucksmann, mais quelle part de ces voix provient des adhérents et quelle part des sympathisants extérieurs ? Peut-être que Ségolène Royal partira en campagne pour le découvrir, qui sait ?

Des électeurs sortis du chapeau ?

C’est ici que les choses sont devenues intéressantes. En ouvrant le scrutin à des sympathisants extérieurs, moyennant 15 euros, les organisateurs ont fait le choix d’un corps électoral dont la composition leur échappait en partie. Admettez que c’est un choix curieux tout de même : un non socialiste pour les représenter, et des votants en un nombre inconnu n’étant peut etre pas socialiste ?

Ainsi, Glucksmann rafle 66,17 % des suffrages exprimés. Mais d’où venaient donc ces électeurs ? Quels étaient leurs engagements politiques ? Combien étaient-ils à soutenir déjà Place publique, et combien ont découvert cette primaire à l’occasion du scrutin ? Autant de questions auxquelles les chiffres publiés ne répondent pas. Dès lors, une hypothèse politique mérite d’être posée : cette « ouverture » a-t-elle pu favoriser une mobilisation extérieure au PS, au bénéfice d’un candidat dont la ligne politique est particulièrement hostile à une alliance avec La France insoumise ? Dans une gauche où la perspective d’une qualification de Jean-Luc Mélenchon au second tour cristallise les oppositions, la question du choix du candidat n’est évidemment pas anodine. On peut soupçonner une stratégie de contournement des militants socialistes ; on ne peut toutefois pas affirmer, sans preuves, qu’une opération coordonnée depuis l’étranger a influencé ce vote. Pour passer du soupçon à la démonstration, il faudrait connaître l’origine des inscriptions et disposer d’éléments établissant une éventuelle coordination.

La petite cerise…

Et l’argent, dans tout cela ? Les 42 695 inscrits sur la plateforme Choisir2027.fr auraient théoriquement dû s’acquitter de 15 euros, ou de 10 euros au tarif social. À la clé, plusieurs centaines de milliers d’euros de recettes potentielles.

Qui a encaissé le magot ? À quoi a-t-il été affecté ? Aux frais d’organisation de la primaire, à la plateforme informatique, à la communication ? Quel organisme devra en rendre compte ?

Le financement des campagnes présidentielles étant strictement encadré, où ira donc cet argent ? Dans les caisses des partis, celles de la primaire ou ailleurs ? Mystère et boule de gomme ! Il serait tout de même piquant que cette primaire, censée désigner un candidat, se révèle aussi une belle opération de collecte de fonds.

De quoi se demander à qui profite le scrutin…

Georges ZETER/octobre 2026

Vidéo : dans Juste Milieu. Primaire PS - Glucksmann : une élection manipulée ?

SOURCES

Primaire socialiste de 2026

Mediapart — La « primaire à 15 euros » divise un peu plus le PS

Mediapart — Primaire du PS : derrière le favori Raphaël Glucksmann, Olivier Faure en embuscade

LCP — Raphaël Glucksmann désigné candidat de la gauche sociale-démocrate

Le Monde — Résultats de la primaire et score de Glucksmann

Reuters — Victoire de Glucksmann à la primaire

Le Monde — Plus de 140 000 inscrits à la primaire

Déclarations et règles de la primaire

Europe 1 — Ségolène Royal accuse Glucksmann d’avoir « verrouillé le vote »

LCP — Dates, candidats, prix et modalités de la primaire

Le Parisien — Accord PS–Place publique et tarif de 15 euros

TV5MONDE — Déclarations d’Olivier Faure sur les inscrits

Le Point — Règles de la primaire PS–Place publique

Historique du Parti socialiste

1. 1997–2002 : le gouvernement Jospin et la gauche plurielle

Info.gouv.fr — Biographie officielle de Lionel Jospin et son gouvernement

2. 21 avril 2002 : l’élimination de Lionel Jospin au premier tour

Ministère de l’Intérieur — Résultats officiels de la présidentielle de 2002

3. L’Élysée — Déclaration de François Hollande du 1er décembre 2016

Les chiffres de l’article

1. Public Sénat — 140 282 inscrits, dont 42 695 via Choisir2027.fr, et nombre d’adhérents des partis

2. TF1 Info / AFP — Répartition des 140 282 inscrits par plateforme et par parti

3. Le Monde — Résultats détaillés : 79 613 voix pour Glucksmann, soit 66,17 %, et 120 587 votants

4. LCP — Résultats du premier tour et score de Glucksmann

5. Parti socialiste — Modalités officielles de la primaire et tarif de participation

6. LCP — Pourquoi la participation coûtait 15 €, ou 10 € au tarif social

7. Le Parisien / AFP — Vote du Conseil national : 159 voix pour, 32 contre, 21 abstentions



12 réactions


  • amiaplacidus amiaplacidus 15 octobre 09:47

    Le Parti qui se prétend Socialiste est tombé bien bas.

    On a de la peine à le comprendre, mais c’est possible de tomber encore plus bas que la SFIO de Guy Mollet.


  • Jean-Paul Foscarvel Jean-Paul Foscarvel 15 octobre 10:52

    Ils ont rétabli le vote censitaire.

    C’est clair que ce ne sont pas celles et ceux qui ont de soucis de fin de moi qui ont voté.

    Il faut dire qu’il coche de les cases oligo-compatibles (compatibles avec les souhaits de l’oligarchie). Surtout la guerre. Pro-ukrainien jusqu’au dernier vivant, pro-Israël jusqu’au génocide des Palestiniens, avec lui, la guerre perpétuelle va se poursuivre sans souci. Et bien entendu, pour des raisons humanitaires. 


  • ETTORE ETTORE 15 octobre 11:46

    Bah ! La martingale connue et reconnue , est de créer sa propre pyramide de Ponzi, pour les votes d’accréditation.

    Des éclosions de micro-parti(e)s, dont personne ne connait la valeur de ses adhérents, mais qui se révelent en masse de Doublons ( sousous) lors des « éRéctions » du pitre centralisé.

    Pour une fois, on pourras dire que la pyramide ainsi élevée, vas bien servir de tombe, à un phare-à-con, qui aura été propulsé, dans les tréfonds secrets , avec sépulture de son vivant !

    Mais, remarquez bien, que, la politique des banc-d’âges, permet à ces embaumés du bulbe, de revenir sur terre, si ce n’est avec le même corps, du moins avec leurs idées putrides ( c’est à cela qu’on les reconnait dans la ré-investiture des corps )


  • Nicolas36 15 octobre 12:15

    @l’auteur, 

    vous avez mis le doigt dans une magouille et elle est bien expliquée à la fin de votre texte. 

    L’affaire est simple bien que cela soit une combinaison chantournée. 

    Glucksmann est socialiste comme Leon XIV si on veut rire un peu. 

    Ce type est un sous marin du couple Macron Philippe très probablement.

    La question centrale pour cette équipe et tout leur séides est d’empêcher à tout prix à Mélanchon d’accéder au second tour de l’élection présidentielle. 

    Si Mélanchon passe au second tour, il existe une quasi certitude de voir Le Pen emporter l’élection et ceci ne doit arriver sous aucun prix . L’enjeu dépasse la France car c’est une question qui touche Bruxelles et qui est du même tonneau que la perspective de voir l’AFD prendre le pouvoir en RFA. 

    Une quasi certitude de l’effondrement de l’UE et la fin du rêve impérial de l’establishment Européen qui concocte ce projet depuis 50 ans. Il y a donc des enjeux pharaoniques dans cette élection qui dépassent la France et qui expliquent la rage avec laquelle les Europeistes font tout pour bloquer le RN. 

    Avec Glucksmann il est envisageable de voir arriver un score entre 12 et 15% qui devrait permettre de couper l’herbe sous les pieds de LFI et en accompagnant Atal et consorts vers la sortie cela donnerait une bonne chance à Philippe d’accéder au second tour avec un petit 18% .

    Un affrontement MLP contre LFI donnerait un score de maréchal au RN et surtout une légitimité incontournable. Une cataclysme pour le clan Bruxellois. 

    Avec Phillipe et un gros accompagnement de soutiens il existe une chance, un trou de souris, pour battre MLP sur le poteau même avec un petit 51%. 

    Dans cette perspective toutes les sommités et tout les arguments seront mis en place pour dézinguer MLP. 

    Elle sera la fille de HItler. 

    Ciotti sera le cousin de Mussolini 

    Bardella sera un Himmler jeune. 

    Knafo et Zemmour seront les suppôts de Satan (ils sont juifs donc appel du pied aux catholiques) 

    Dupont Aignan jouera le rôle de Belzebuth 

    Tout les leaders de l’Union appelleront à voter Phillipe 

    Le RN sera décrit comme l’allié de Poutine et vendu à Trump. 

    Teboune appellera les Algériens à voter Phillipe

    Il y aura peut être un appel du grand Mufti de Médine.

    La presse Anglo Saxonne va aussi se déchainer poussée par la finance internationale. 

    L’argent coulera à flot pour contrer le RN 

    Les magistrats seront mobilisés. 

    On ne parles pas des émeutes qui seront suscitées afin de cultivera la peur. 

    Tout cela pour faire passer Philippe à tout prix. 

    Et le cirque Macron continuera . 


    • Octave C Lebel Octave C Lebel 15 octobre 13:33

      @Nicolas36

      Bien tenté. Vous prenez les enfants du bon dieu pour des canards sauvages.

      Ça c’est la thèse de Gluksmann et son équipe en fait pour mieux servir une incontournable coalition (mais de plus en plus acrobatique) droite (au sens très large) et extrême-droite .

      " Si Mélenchon passe au second tour, il existe une quasi certitude de voir Le Pen emporter l’élection et ceci ne doit arriver sous aucun prix . L’enjeu dépasse la France car c’est une question qui touche Bruxelles et qui est du même tonneau que la perspective de voir l’AFD prendre le pouvoir en RFA." 

      Surtout ne nous privez pas de vos explications concernant la victoire incontournable du RN quelque-soit son candidat d’ailleurs. Vous avez éveillé notre curiosité. Ne gardez pas cela pour vous.

      Enfin, gagnez du temps, passez au-dessus de toutes les abominations que représente LFI en général, les enfants du bon dieu et les canards sauvages aussi d’ailleurs connaissent déjà tout cela d’avance.Instruisez-nous.

       


  • ETTORE ETTORE 15 octobre 13:48

    «  »«  »LFI en général, les enfants du bon dieu et les canards sauvages aussi d’ailleurs connaissent déjà tout cela d’avance. «  »« 

    Pour ce qui est de pateauger dans la mare à fientes, faut dire que niveau »c’onnards sauvages", votre palmipède crotté, en connais un rayon, au vu des ascendances à foutre des vagues bordéliques, depuis son marigot personnel !


  • Octave C Lebel Octave C Lebel 15 octobre 16:23

    ► La manœuvre de la dernière chance, la manoeuvre Glucksmann (que l’on a quand vu venir de loin).

    Issue d’une montgolfière gonflée de 120 453 343 votants au second tour (2 045 343 pour la primaire de 2017 et 2 860 157 pour 2011).Que s’est-il passé ? Un certain Hollande and co qui avait déjà aidé Sarlozy à nous mettre sous la dépendance de la direction de l’OTAN et de l’UE, élu sur un discours et des propositions de gauche pour nous enfermer, avec un savoir-faire certain, dans un engrenage social-libéral en pensant que nous n’y verrions et comprendrions rien et qu’une bonne fête aux sondages, des journalistes dévoués et un jeu subtil de fais-moi peur avec l’extrême-droite finirait par dissoudre la gauche historique pour y substituer un partenaire de jeu du libéralisme et néolibéralisme. À l’allemande, à l’anglaise un temps aussi, à la suédoise pourquoi pas où dorénavant 10% des habitants possèdent 70 % du patrimoine privé. Le modèle rêvée de structure sociale et politique que porte l’UE actuelle dans le sillage américain avec le parti démocrate et républicain ayant fait disparaître toute gauche radicale. Tolérable uniquement dans la marginalité. Le modèle abouti où 10% possèdent 80 % du patrimoine privé. Un rêve partagé par un Macron élu en réalité par défaut comme sa partenaire MLP. Un président élu en 22 grâce au surplus artificiel des voix de ceux qui ne voulaient absolument pas de MLP, elle bénéficiant des voix de droite perdues par Macron mais toujours surplombée par le score de l’abstention dépassant son résultat de 3 408 378 voix de ceux qui ne voulaient ni de l’un ni de l’autre. Des citoyens se rendant compte un peu tard qu’il ne faut pas oublier de voter ni de se rassembler dès le 1er tour dans un vote utile pour des dirigeants qui disent ce qu’ils font et font ce qu’ils disent. Perdre parce qu’une partie d’entre-nous a du donner des voix à Macron au second tour en 22 et parce que d’autres avaient oublié de voter au 1er tour ou en se laissant avoir en votant pour des candidats se disant de gauche et sûrs de perdre et le sachant parfaitement, c’est ballot. Parce que personne de la classe populaire et moyenne, bien informé et conscient, ne veut de nouveau une extrême-droite en coalition avec la droite et ses dérives à la tête de notre pays. Ces charlatans dangereux, nous les connaissons très bien parce que nos grands-parents, ou au delà, ont vu à l’œuvre leurs grands-parents, épanouis et contents d’eux dans ce genre de coalition, avec toutes les surprises qu’ils leur avaient réservées et le prix qu’il a fallu payer.

    Une montgolfière donc et ses passagers, gonflée aussi d’une certaine complaisance médiatique assurée parce qu’un Glucksmann est un des atouts de l’oligarchie dans un jeu qui en manque cruellement pour elle, confrontée au bilan et à la vérité des prix. Un jeu ressemblant de plus en plus au poker dans une version acrobatique. Avec des places et des mandats à la clef en cas de réussite. Pour un sursis. Un petit. Il s’agit d’une manœuvre de la dernière chance avec des gens du monde social-libéral dont certains ont déjà prévu de se joindre au moment opportun à la coalition droite extrême-droite qui se fera d’une manière ou d’une autre (coalition dans les urnes peu importe l’habillage de circonstance que cela prendra ) parce que ces gens n’ont plus d’autres issues. Phase d’un poker acrobatique commençant par l’essai de nous faire croire qu’ils sont les véritables adversaires de l’extrême-droite.Se réveillant juste avant une élection.

    Sinon que, pour porter nos voix, le mouvement LFI étant la seule force politique de changement cohérente pour permettre des avancées déterminantes concernant une démocratie nous donnant les moyens de nous faire représenter et respecter, d’être correctement informés , impliqués dans les grands choix économiques et sociétaux, avec des responsables politiques désormais sans carte blanche ni immunité électorale magique dès lors qu’ils agissent à rebours des engagements pris envers nous les ayant portés aux responsabilités, bien des choses faciles à imaginer seront tentées pour la disqualifier ou perturber et interrompre le bon déroulement des élections. Qui en doute encore ? Chez Glucksmann, on va exceller en formules de lanceurs d’alerte.Curieusement en échos chez RN comme nous l’avons déjà vu avec le PS et autres. Notre lucidité et notre détermination bien au-delà des soutiens directs de LFI seront notre rempart. Si ce n’est pas le cas, il sera trop tard ensuite pour se plaindre.

     

     

     

     

     


  • ETTORE ETTORE 15 octobre 16:37

    Viiiiiiiiite un aspro effevescent !

    Ouahhhh. !!!!!

    On avait Raque Otto....

    On avait la Chèvre du Sinaï....

    Quelques autres ardus, du suppositoire lymphatique...

    Mais là, un tel salmigondis, politico vaseux à ce point....

    C’est un club ! Ou....Juste le trou, du golf !


  • Krokodilo Krokodilo 15 octobre 17:15

    Effectivement, moi qui ai quasiment toujours voté socialiste, du type gauche rocardienne, social-démocrate, maintenant que Montebourg, Valls, Royal sont soit retirés soit hors jeu, et qu’il n’y a plus de gauche souverainiste au PS, je reste dubitatif devant les aléas de la politique politicienne, devant un PS zombifié par un gars qui a tout le profil d’un agent US, le bien-nommé BHL de gauche.


    • George L. ZETER George L. ZETER 15 octobre 18:32

      @Krokodilo
      bonjour, je ne l’ai pas ecrit, car sans preuve, mais son election ressemble à celle de l’eurovision... où on rameute le banc et l’arriere banc des votants israeliens. car en tete d’oposition de la LFI c’est jerusalem, puis, la cohorte des francais qui bêlent... c’est selon moi, ca vaut ce que ça vaut.


  • Com une outre 15 octobre 17:23

    Le pire c’est qu’il va falloir se taper sa sale tronche et ses « idées » de merde pendant des mois. Car nul doute que les médias vont le soutenir.


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