Hommage à Iryna Zarutska. À part ce petit incident, le racisme anti-blancs n’existe pas !
Hommage à Iryna Zarutska : le racisme « qui n’existe pas »
Hommage à #Iryna_Zarutska. Une jeune femme de 23 ans, réfugiée ukrainienne aux États-Unis, poignardée dans un train de banlieue. Un crime barbare, filmé en direct, qui glace le sang.
On nous répète à longueur de plateaux que le racisme anti-blancs n’existe pas, qu’il ne s’agit que d’une « petite anomalie », d’un « incident isolé ». Mais comment qualifier autrement l’acharnement qui vise certaines victimes uniquement parce qu’elles sont perçues comme blanches ? Son assassin n'a-t-il pas crié : JE L'AI EUE CETTE BLANCHE ?
Quand les faits s’inversent, la machine médiatique se déploie à vitesse grand V, les responsables politiques rivalisent d’indignation, les associations multiplient les communiqués. Mais quand la victime s’appelle Iryna, étudiante, réfugiée, jeune femme blanche poignardée sans raison, l’affaire reste reléguée en brève.
Il ne s’agit pas de nier le racisme sous toutes ses formes, mais d’avoir le courage de dire que le racisme anti-blanc existe bel et bien. En nier la réalité, c’est insulter les victimes. C’est les condamner une seconde fois, dans l’indifférence générale.
L’affaire Iryna Zarutska ne doit pas être une « anomalie » vite oubliée. Elle doit ouvrir les yeux à ceux qui refusent de voir : le racisme n’a pas de couleur, et il frappe aussi les Blancs.

