Impunité de Macron : des Poilus de 14 au sexe de Brigitte en passant par l’Oncle Sam… et les grenouilles
Il était une fois un pays merveilleux que son chef avait décidé de détruire. Pour mieux le vendre à la découpe. A BlackRock et compagnie. Dans la fable Les Grenouilles qui demandent un Roi, La Fontaine contait : « Le Monarque des Dieux [Jupiter] leur envoie une Grue, Qui les croque, qui les tue, Qui les gobe à son plaisir ; Et Grenouilles de se plaindre ». Après tout, si ça leur suffit de se plaindre ! Reste à savoir pourcouâ, comme disent les batraciens. Plongée au fond du marigot d’un des plus grands mystères contemporains…

La phase finale de la destruction de la France, actuellement en cours, ce qu’on pourrait appeler « l’Estocade », n’est que le quatrième et dernier volet d’une vaste opération qui aura couru sur plus d’un siècle.
Les quatre volets de la destruction
Premier volet de la destruction : Première Guerre mondiale (1914-1918). Il permit d’éliminer une partie importante de la jeunesse et de ruiner le pays.
Deuxième volet : Seconde Guerre mondiale (1939-1945). Il permit de ruiner à nouveau le pays, mais aussi, à la différence du précédent volet, de l’humilier, puis de le traîner dans la boue. Et de commencer à attaquer son outre-mer.
Troisième volet : la prétendue « Décolonisation » (1954-1962). Il permit, profitant du profond affaiblissement moral du pays consécutif aux deux volets précédents, de liquider l’outre-mer, y compris les départements d’Algérie et les vieilles possessions africaines remontant pour certaines au XVIIe siècle. Et de faire avaler la couleuvre au peuple sans hoquet excessif.
Quatrième volet : « l’Estocade », que nous vivons actuellement. Entamé au milieu des années 1980, accéléré après la chute de l’URSS et entré dans sa phase terminale en 2007. Après le volet précédent, il consiste en la liquidation de ce qui reste : l’Hexagone, la Corse et le minuscule outre-mer rescapé.
Le troisième volet, la « Décolonisation », est le tabou de notre époque. Le deuxième volet, la Seconde Guerre mondiale, son obsession. Le premier, la Grande Guerre, son éternelle commémoration, sa seule fierté, sa fierté tragique, le sacrifice des Poilus. Sacrifice qui paraît absurde au regard des trois volets suivants. La tragédie dans la tragédie.
Point Essentiel : derrière chacun de ces volets, derrière chacune de ces phases : nos amis anglo-saxons…
Suivant l’amusante formule : « Avec des amis pareils, on n’a pas besoin d’ennemis. »
Ceci est également un des grands tabous de notre temps.
Et une constante, y compris pour le quatrième volet, « l’Estocade » dans son époque finale (2007-2027) que nous vivons actuellement.
Avec les compliments de l’Oncle Sam
Les trois derniers présidents de la République française sont membres de la French American Foundation. Organisation elle-même liée à la CIA. Les services secrets états-uniens.
Sous l’égide de cette organisation dont, allez savoir pourquoi, les gros médias subventionnés ne parlent pratiquement jamais, la France est victime d’une haute trahison multiforme.
L’une des facettes les plus incontestables de cette trahison, l’une des plus évidentes et des mieux documentées, est l’escroquerie géante de l’électricité.
Cette escroquerie dont les montants s’élèvent à des centaines de milliards d’euros (oui, pas des millions, des milliards, c’est-à-dire des milliers, des centaines de milliers de millions d’euros), est fondée sur le démembrement insensé d’EDF, depuis Sarkozy jusqu’à Macron en passant par Hollande, et sur l’absurde escroquerie des énergies renouvelables qui coûtent les yeux de la tête et, in fine, on vous le donne en mille, ne servent à rien (voire même foutent la merde, car l’intermittence, ça pose de gros problèmes techniques).
Mais ce scandale de l’électricité n’est que l’arbre qui cache la forêt des scandales, certains d’ailleurs encore plus colossaux.
Pourtant, ce scandale de l’électricité, dont chaque Français, chaque commerçant, chaque artisan, chaque entreprise, chaque collectivité paye chaque jour, chaque minute, chaque seconde la facture, ce scandale à lui seul devrait entraîner la destitution de Macron et lui valoir un procès retentissant. Un procès qui devrait concerner également ses deux prédécesseurs, Hollande et Sarkozy, impliqués eux aussi, à des degrés divers, dans l’affaire.
Or on voit le bien, il n’en est rien…
Impunité macronienne
Encore récemment, devant les caméras de la chaîne Internet Thinkerview, Henri Proglio a dénoncé l’inepte dépeçage d’EDF, gravement préjudiciable aux intérêts du pays, pendant qu’à ses côtés l’ancien président de l’Assemblée nationale, Bernard Accoyer, parlait de « haute trahison » à propos du torpillage de la filière nucléaire. Dans la même veine, une semaine auparavant, dans une autre émission, le député Jean-Philippe Tanguy revenait sur l’invraisemblable affaire Alstom, qui consista à livrer les turbines Arabelle, stratégiques aux plans civil et militaire, à General Electric, c’est-à-dire aux Etats-Unis, dans le cadre d'une véritable machination économico-judiciaire.
Entre lâcheté apparente, collusion bien réelle et corruption tous azimuts, cette haute trahison macronienne d’Alstom avait été mise également en évidence depuis des années, dans son exceptionnelle gravité, par feu Eric Denécé et Olivier Marleix. Disparus tous les deux tragiquement cet été…
En attendant, les chiens aboient, parfois trépassent, la caravane passe.
Comme si de rien n’était, Macron continue d’organiser de somptueux festins à l’Elysée. Tout en lançant aux Etats-Unis une procédure contre Candace Owens, influenceuse conservatrice qui affirme que Brigitte Macron est un homme. Curieusement, le frère de celle-ci (Jean-Michel Trogneux, dont Candace Owens soutient qu’il est devenu Brigitte) n’ayant jamais jugé bon de se montrer officiellement devant les caméras pour une brève conférence de presse, interroge sur le jeu auquel jouent les Macron. Pourquoi ne pas en finir définitivement avec cette histoire, pourquoi ne pas tordre le cou à la rumeur en demandant au beau-frère de se montrer une fois pour toutes ? D’autant que dans la procédure à laquelle conduit ledit jeu, les Macron font appel aux services de cabinets d’avocats états-uniens dont les tarifs exorbitants semblent excéder largement leur ressources officielles. Mais ces histoires de gros sous, qui ne sont que des petits sous au regard des abysses financiers où s’enfonce la France, nous éloignent de notre sujet…
Il s’agit surtout de constater que Macron continue de vivre tranquillement sa vie. Peinard. Il se la coule douce, Pépère. Il donne des leçons à la Terre entière. Il pérore régulièrement à la télévision devant des journalistes qui lui servent la soupe. Il se pavane à l’Elysée perpétuellement refait à neuf, transformé en Triangle des Bermudes du mobilier national...
En dépit des accusations gravissimes qui pèsent sur lui, dans l’affaire Alstom comme dans l’affaire EDF, Jupiter coule des jours heureux aux frais de la Princesse. Princesse qu’il continue d’ailleurs de faire dégringoler. Jour après jour. Dans une interminable descente aux enfers.
Bien que dûment destituable, Macron peut, sans encombres, continuer de conduire la France vers les gouffres en s’en mettant plein la panse, en arrosant la presse et les médias à coups de milliards, dans un scénario de cauchemar qui ravirait les plus grands contempteurs de la démocrassouille et de la Ripoux-blique…
Sous cet angle de l’incroyable impunité macronienne, l’époque a quelque chose de magique…
Comme une délicieuse soupe à la grenouille.


