Insurrection racaillo-gauchiste, MACRON & son foutage de gueule habituel : « les casseurs seront punis »
MACRON, LE PRÉSIDENT DES PROMESSES : « LES CASSEURS SERONT PUNIS ! » COMBIEN DE FOIS FAUDRA-T-IL NOUS REFAIRE LE COUP ?
Un air martial, une voix grave, un regard sévère, des mots qui claquent : Emmanuel Macron découvre une nouvelle fois les vertus de la fermeté. Après les pillages et les violences du 17 octobre, le président promet que les casseurs seront punis. Mais Monsieur le Président, combien de discours faudra-t-il encore subir avant de voir enfin des résultats ?
Il y a quelque chose d’exaspérant dans cette mise en scène désormais familière. Quand la situation dégénère, quand les images de magasins pillés envahissent les écrans, quand des policiers sont agressés et que des citoyens découvrent les dégâts près de chez eux, Emmanuel Macron sort son costume de président inflexible. Le ton se durcit, les sourcils se froncent, les phrases deviennent martiales. Et soudain, la République semble prête à reprendre le contrôle.
« Les casseurs seront punis » : combien de fois avons-nous entendu cela ?
Un commerçant dont la boutique a été pillée n’a que faire d’une allocution présidentielle soigneusement mise en scène. Il veut pouvoir rouvrir son établissement. Un policier agressé n’a pas besoin d’un énième message de soutien : il a besoin de moyens, d’une protection adaptée et de la certitude que les auteurs de violences répondront de leurs actes. Quant au contribuable, il aimerait éviter de financer indéfiniment les dégâts d’un désordre que l’État prétend combattre.
Les discours ne réparent pas les vitrines. Les déclarations ne remboursent pas les pertes. Et les mines sévères ne remplacent pas une politique de sécurité efficace.
« Comment des Français peuvent faire cela à la France ? »
Voilà maintenant que le président s’interroge : comment des Français peuvent-ils s’en prendre à leur propre pays ?
Monsieur Macron, ils font cela à la France parce qu'il a haïssent et parce qu'ils ne sont pas français en réalité ! Vous avez fait rentrer tousser Wallah dans notre chère France et maintenant vous vous posez des questions ?
L’intégration ne se décrète pas. Le respect des lois ne s’obtient pas par des slogans. Et l’attachement à la France ne peut pas être remplacé par une succession de campagnes de communication.
Le grand numéro de la fermeté présidentielle
Ce qui exaspère les citoyens, c’est cette impression de revoir sans cesse le même film.
En temps normal, les difficultés s’accumulent, les alertes se multiplient et les responsables politiques semblent incapables de produire des réponses convaincantes. Puis survient une crise spectaculaire. Alors, le président apparaît, adopte un ton grave et promet que tout sera fait pour que les responsables soient punis.
Mais pourquoi faut-il attendre que les dégâts soient commis pour afficher une telle détermination ? Pourquoi la fermeté paraît-elle toujours plus évidente après les violences qu’avant celles-ci ?
Un pouvoir qui promet régulièrement de rétablir l’ordre doit accepter que les citoyens jugent sa crédibilité à l’aune des résultats obtenus, pas à celle de ses déclarations.
Les Français veulent savoir ce qui sera concrètement fait. Ils veulent connaître les résultats des enquêtes, les suites judiciaires, les mesures prises pour protéger les commerces et les quartiers exposés.
Monsieur le Président, les Français ne veulent plus de promesses en boucle...
La colère ne vient pas seulement des vitrines brisées ou des bâtiments dégradés. Elle vient aussi du sentiment que les citoyens entendent les mêmes assurances depuis des années sans disposer d’éléments suffisants pour mesurer les progrès accomplis.
À chaque crise, le pouvoir réclame du temps, annonce des mesures et promet des résultats. Mais le temps politique ne peut pas être une excuse permanente. Une promesse répétée n’est pas une politique. Une condamnation verbale n’est pas une sanction judiciaire. Une allocution solennelle n’est pas une preuve d’efficacité.
Monsieur Macron, vous demandez comment des Français peuvent faire cela à la France. Les citoyens, eux, sont en droit de vous expliquer qu'ils le font parce qu'ils ne sont pas français en réalité. Vous avez fait rentrer sur notre sol cette bombe à retardement.
Le président de la République n’est pas payé pour s’indigner après les catastrophes. Il est chargé de gouverner, de protéger les citoyens et de répondre des résultats de son action.
De grâce, épargnez-nous le prochain numéro de fermeté si, derrière les grandes phrases, rien ne change.
La France n’a pas besoin d’un président qui promet de sévir. Elle a besoin d’un État qui agit, d’une justice qui répond et d’un pouvoir qui assume ses résultats.
Car à force de promettre que demain sera différent, on finit par poser une question autrement plus embarrassante : et si le problème, c’était aussi l’incapacité du pouvoir à tenir ses propres engagements ?


