jeudi 13 octobre 2016 - par Olaf

Islam et Occident : peut-on sortir du déni de réalité ?

L'islamisme est devenu la figure du mal pour les occidentaux, tout comme l'Occident l'est pour les islamistes. Les islamistes sont prêts à tuer et à se faire tuer pour leur rêve d'islamisation du monde entier. Les occidentaux sont tout aussi prêts à tuer (guerres pétrolières et gazières) et à se faire tuer (attentats) pour leur rêve de multiculturalisme et de consommation heureuse.

A cette aune, l'escalade de la violence semble fatale. Peut-on cependant l'éviter ? Peut-on sortir du déni de réalité ?

ISLAM ET OCCIDENT : PEUT-ON SORTIR DU DÉNI DE RÉALITÉ ?

12 octobre 2016

Par Olaf, auteur du Grand Secret de l’Islam

 

Qui a dit « Et combattez-les jusqu'à ce qu'il n'y ait plus d'association [ou d’oppression] et que la religion soit entièrement à Allah seul. S'ils cessent, donc plus d'hostilités, sauf contre les injustes »[1] ? Est-ce l’islamiste Larossi Abballa, qui a tué ce couple de policiers à Magnanville en juin 2016 ? Est-ce l’islamiste Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, qui a fait 519 victimes, dont 85 morts, au volant de son camion à Nice, le 14 juillet 2016 ? Sont-ce les islamistes Adel Kermiche et Abdel Malik Petitjean, eux qui ont égorgé le Père Hamel sur l’autel de son église, offert en sacrifice abominable à Allah ? Est-ce encore l’un ou l’autre de ces islamistes qui n’ont de cesse d’endeuiller la France et le monde puisque « la religion » n’est pas encore « entièrement à Allah seul » et que les « injustes » y prolifèrent ? Chacun d’eux l’a sans doute psalmodié ou lu puisqu’il s’agit d’un verset du Coran (Q2,193) que, selon la légende, l’islamiste en chef Mahomet aurait proclamé à Médine (verset qui abroge donc ceux, antérieurs, qui pourraient le contredire). Lequel serait la parole incréée de Dieu, révélée dans « une langue arabe claire » (Q26,195), on ne peut plus explicite.

Les savants de l’islam Ahmed el-Tayeb (al-Azhar) et
François lors de leur rencontre du 23 mai 2016

Et pourtant tous les savants du vrai islam, « ceux qui savent », qu’il s’agisse du Pape François, de Malek Chebel[2], de Barack Obama, de Manuel Valls, d’Ahmed el-Tayeb le grand imam de la mosquée d’al-Azhar[3], ou d’Alain « Ali » Juppé sont unanimes : l’islam est une religion de paix, rien ne saurait y justifier la violence. Et Mahomet ne serait donc pas un bon musulman ? Et Allah alors ? Pour être aussi invraisemblable, cette attitude de déni frontal et buté de la réalité quant à la nature islamique de la violence islamique doit trouver des justifications au moins aussi fondamentales que celles, toutes islamiques, de cette violence … Quelles sont-elles ? Quels sont les obstacles à leur prise de conscience ? Et comment alors sortir du déni ?

Commençons tout d’abord par souligner que c’est sans doute chez les musulmans que cette attitude de déni est la plus enracinée. Pas chez tous cependant : on se souvient des paroles fermes du Maréchal al-Sissi[4]. Elles n’ont hélas pas (encore ?) été suivies d’effet. On se souvient du sort des Moutazilites, qui soutenaient que le Coran n’était pas un livre incréé et qu’il pouvait se discuter : ils ont été persécutés et décimés par le calife al-Mutawakkil au 9e siècle. On se souvient encore du sort de Mahmoud Taha, qui proposait la même réforme qu’al-Sissi (purge des commandements de haine et de violence) : il a été pendu pour cela en 1985 dans son pays, le Soudan. L’histoire semble ainsi montrer que toujours, depuis 1400 ans, ce sont les violents qui l’ont emporté en islam sur les partisans de la modération. Ils ont pour eux la doctrine et l’exemple de Mahomet, comme le souligne ce fin connaisseur du sujet qu’est le P. Henri Boulad.

La tête de cortège de la manifestation des
musulmans de Mantes La Jolie du 19 juin 2016

 Ce qu’on observe aujourd’hui chez les musulmans de France semble hélas aller dans ce sens. Considérons la manifestation musulmane qui eut lieu le 19 juin 2016 à Mantes La Jolie, en hommage aux victimes de Larossi Abballa que nous avons mentionnées plus haut. Saluons tout d’abord la démarche, bien trop rare en France, et le courage de ceux qui sont allés manifester, bravant en cela les condamnations de certains de leurs frères en religion. Pourquoi ces derniers ne sont-ils pas allés manifester ? Approuvaient-ils le crime, ou bien estimaient-ils, pas d’amalgame, que tout cela n’avait rien à voir avec eux et avec l’islam ? Remarquons aussi, par ailleurs, que les manifestants ne sont pas rassemblés au slogan de « Mobilisons-nous contre l’islamisme ! » mais à celui de « Mobilisons-nous contre la barbarie ! ». Ainsi, même pour ces musulmans courageux, la violence des islamistes est considérée comme « barbare », c’est-à-dire étrangère. Etrangère à leur communauté, bien que Larrossi Abballa en ait été issu, et que sa famille ait demandé qu’il soit enterré dans le carré musulman du cimetière de Mantes La Jolie. Etrangère à leur religion, bien que celui-ci ait laissé une confession détaillée où il justifie explicitement son crime par l’islam, en conformité avec ses textes.

Comment ne pas voir ce qui se donne à voir, ne pas lire ce qui se donne à lire explicitement dans les textes de l’islam ? Avec un tel niveau de déni de la réalité chez les musulmans, on peut parler de psychologies schizophréniques, comme certaines voix, dont des musulmanes, ont pu le décrire. La réalité est déniée au profit d’une réalité imaginaire, d’une surréalité dans laquelle l’islam n’aurait rien à voir… avec l’islam ! C’est bien ce que l’on constate : il y a plus en islam que le Coran et les traditions, il y a dans les consciences musulmanes un élément moteur très puissant, au point même de pousser ces musulmans jusqu’à manifester publiquement leur déni de la réalité des textes, tenus pourtant, en tant que « révélation », comme ce qu’ils ont de plus sacré. Ce déni dévoile ainsi un élément essentiel de la foi musulmane, puisque supérieur même au Coran : l’islam est une sorte de rêve collectif. Les musulmans rêvent en effet des promesses de l’islam, rêvent du monde de paix et de félicité, délivré du mal, que leur apporterait l’islam – le mal étant défini par ce qui échappe à la soumission à la loi de Dieu. En islam, le paradis n’est pas que dans l’au-delà, il est aussi à portée de main, ou d’épée[5], ici sur terre !

Le Rêve du croyant (Achille Zo)

C’est cette espérance qui anime l’islam, une espérance très séductrice, de type idéologique, révolutionnaire ou millénariste, caractéristique des messianismes politiques. Elle sépare le monde en deux camps : les bons musulmans, qui portent le projet, qui détiennent le sens de l’Histoire, et ceux qui s’y opposent, mécréants comme mauvais musulmans. Elle galvanise les consciences et, une fois qu’elle s’en est emparée, elle y construit la surréalité que nous mentionnons : un monde dans lequel l’islam ne peut être que le plus grand bienfait à apporter à l’humanité, et donc ne peut être que la meilleure des religions, apportée par un prophète qui ne peut donc avoir été que le meilleur des hommes. C’est pour cela que tout ce qui pourrait venir contredire cette surréalité et cette espérance semble ne pas toucher la plupart des musulmans : les abominations des islamistes comme celles décrites dans la geste légendaire de Mahomet ne peuvent pas être considérées comme abominables sans faire s’effondrer toute l’espérance qui constitue les musulmans comme tels. Le déni pourra prendre plusieurs formes – « c’est pas l’islam ! », justifications honteuses et alambiquées, refoulements psychologiques, délires de persécution, parfois jusqu’à la violence, voire légitimation de cette violence comme mal nécessaire à l’établissement du bien supérieur. Il est en fait consubstantiel au conflit entre dure réalité et surréalité.

Un comprimé matin, midi et soir pour tous les mal-pensants !

En comprenant ce mécanisme psychologique, on réalise aussi qu’un phénomène similaire est l’œuvre dans nos sociétés, tout aussi idéologisées que l’islam. Le progressisme qui nous gouverne depuis quelques siècles est, sous ses divers avatars, lui aussi un rêve collectif : le rêve que le progrès permettra l’avènement d’un monde transformé, délivré de la guerre, des pesanteurs sociales, des aliénations, des oppressions… Délivré de ce que ces avatars veulent identifier au mal. En particulier est porté le projet de construction d’un monde de paix entre tous, toutes les cultures et toutes les religions, de convivialité multiculturelle dans la consommation heureuse. L’espérance qui anime les tenants d’un tel projet galvanise aussi les esprits, et y construit sa propre surréalité avec la même mécanique de séparation de l’humanité en deux camps, entre ceux qui œuvrent au projet de paix, les « Je suis Charlie », et ceux que l’on juge comme s’y opposant. Dans celle-ci, l’Autre - Big Other, comme le nommait Jean Raspail[6] - est sanctifié, le « dialogue des cultures » et le « vivre ensemble » sont dogmatisés, et tout ce qui pourrait y contrevenir est alors nécessairement refoulé et combattu : il est tout aussi impossible de questionner l’espérance bien-pensante en bien-pensance que de contester l’espérance islamique en islam. Toute la propagande et la coercition nécessaires sont donc déployées pour faire accepter les aberrations de cette surréalité, dans laquelle pour vivre « en paix » dans un « monde convivial », il faudrait y accepter l’autre tel quel, y compris lorsqu’il défend les pires sectarismes. Au déni de réalité islamique répond ainsi un déni de réalité occidental : « c’est pas l’islam, pas d’amalgame ». De là, on comprend pourquoi les politiques, la nomenklatura intellectuello-médiatique, et jusqu’à de très nombreux évêques (l’histoire dira ce qu’il en aura été du pape François) s’enferment ainsi dans le déni de la violence islamique : l’espérance du nouveau salut que représente le « monde de paix multiculturel » s’est emparée des consciences, et rien ne saurait remettre en cause ce bien supérieur à tous les autres.

« Coexister » ou s’aveugler l’un l’autre ?

Ce n’est donc certainement pas par les approches de dialogue interreligieux relativiste, comme il est pratiqué actuellement par l’Eglise institutionnelle ou par de si sympathiques initiatives comme celle des jeunes de l’association Coexister, que l’on pourra espérer sortir du déni de réalité. Leurs tenants chrétiens sont pétris de cette bien-pensance, sans même entrer dans les considérations mystiques ou syncrétiques de certains parmi eux. Quant à leurs tenants musulmans, s’ils ne s’inscrivent pas eux-mêmes dans cette bien-pensance, ils doivent bien rire sous cape de l’aveuglement des futurs dhimmis… On sait ce qu’il en est de l’aveugle qui guide l’aveugle : ils tomberont tous deux dans la fosse[7].

Tu ne tueras pas ?

L’approche du problème par la réalité des textes sacrés peut ici se révéler fructueuse[8] : de nombreux croyants ne les connaissent en effet pas, ou mal, et n’ont pas idée des exactions du Mahomet de la légende et de celles de ses successeurs, voire même des commandements de haine et de violence du Coran, des hadiths et de la tradition musulmane. La plupart des musulmans sont en effet nés ainsi, et n’ont pas choisi l’islam. Dans le contexte, rare, où leur serait permise la liberté de conscience et d’apostasie (techniquement interdite en islam), et où ils seraient protégés de la pression de la communauté, la simple mise à nu des textes de l’islam peut servir de repoussoir, de choc à même d’ouvrir les yeux aux musulmans les moins absorbés dans le rêve islamique. Tout comme aux bien-pensants les moins investis dans le projet de « monde de paix multiculturel ».

Mais que faire avec ceux que les promesses faramineuses de paradis sur terre – de l’islam ou du « multiculti » - ont enfermés dans la surréalité et le déni ? L’approche par les textes de l’islam est alors à manier avec des pincettes : elle risque, pour les bien-pensants, de faire basculer leur appréhension de « l’Autre » musulman depuis le camp des « bons », qui servent le projet, vers celui des « méchants » irrécupérables. On sait ce que peut produire cette tendance dure du progressisme, incarnée aujourd’hui peut-être par des Manuel Valls, ou hier par des Robespierre et des Carrier : elle mène droit à la guerre totale d’extermination prophétisée (voulue ?) par les tenants du « choc des civilisations ». On a vu par ailleurs combien la réalité violente des textes de l’islam ne touchait même plus l’humanité de nombreux musulmans, englués dans leur rêve collectif. Le danger est alors grand, à ne considérer l’islam que du point de vue de son corpus, de tomber dans une forme de fatalisme : l’islam serait entièrement déterminé par ses textes, il formerait un bloc hermétique, inexpugnable. Alors que l’on constate, par l’agir même des musulmans, que leur espérance est supérieure à ces mêmes textes. C’est cette espérance qu’il faut mettre en cause avec la finalité même de l’islam : son projet de construction par des moyens humains d’un paradis terrestre, d’un monde délivré du mal. Ne comptons donc pas sur les progressistes, qui partagent une espérance similaire : questionner en profondeur le sens de l’Histoire en islam, c’est aussi questionner celui auquel veulent croire ces derniers.

Le « vrai » choc infligé à la civilisation

(consumérisme occidental contre fondamentalisme islamique)

A l’examen, il n’y a que les chrétiens, eux dont « le Royaume n’est pas ce de monde » qui puissent ainsi renvoyer dos à dos les espérances matérialistes des frères ennemis. Aidés en cela par tous les hommes de bonne volonté – comme celle qu’a pu exprimer le président al-Sissi – il leur revient aujourd’hui comme au temps des Apôtres de poser au monde les questions fondamentales qu’il préfère éluder :

  • Pourquoi le monde est-il livré à l’empire du mal ?
  • Puisque l’inclination au mal est présente au cœur de chaque homme, est-il possible de libérer le monde du mal ?
  • Que penser alors de la réalité historique des paradis sur terre présentés par les idéologies - « état de nature » cher à Rousseau, Médine au temps du Prophète, Al-Andalus et autres âges d’or de l’islam ?
  • Pourquoi ces idéologies n’ont-elles alors jamais conduit au paradis sur terre, mais, au contraire, ont provoqué les abominations, génocides, guerres, massacres et oppressions qu’elles prétendaient pourtant abolir ? Pourquoi l’application intégrale de la charia comme des recettes progressistes ne fonctionne-t-elle jamais ? Est-ce seulement la faute de « mauvais musulmans » ou de dictateurs devenus fous ?
  • Dès lors, les paradis sur terre que promettent les idéologies sont-ils vraisemblables ?
  • Si l’homme ne peut pas lui-même libérer le monde du mal, qui le fera ? Et pour qui, alors, travaillent ceux que dupent les idéologies, et qui ajoutent du mal au mal en croyant pouvoir séparer le bon grain de l’ivraie ?

« Maître, n'est-ce pas du bon grain que tu as semé dans ton champ ? D'où vient donc qu'il s'y trouve de l'ivraie ? ». Il leur dit : « C'est quelque ennemi qui a fait cela ». Les serviteurs lui disent : « Veux-tu donc que nous allions la ramasser ? ». « Non, dit-il, vous risqueriez, en ramassant l'ivraie, d'arracher en même temps le blé  ». (Mt 13,27-29)

 

[1] wa-qātilūhum ḥattā lā takūna fit’natun wa-yakūna d-dīnu li-Llāhi fa-’ini ntahaw fa-lā ‛udwāna ’illā ‛alā ẓ-ẓālimīna

  • fit’natun, « association » dans la traduction proposée, que l’on peut aussi traduire par oppression, dissension, traitrise, persécution, ou discorde dans le sens historique (en rapport avec la fitna, la guerre civile des origines de l’islam, cf. note suivante)
  • ẓālimīna, « injustes », « ceux qui ne font pas le bien »

[2] Voir la traduction mielleuse que Malek Chebel a proposée du Coran. Par exemple pour Q2,193 : « Quant au combat, il doit aller jusqu’à ce que la discorde cesse et que la religion de Dieu s’impose. Sitôt l’agression finie, l’hostilité ne sera plus dirigée que vers les injustes », à comparer à la traduction de l’IFTA (autorité religieuse saoudienne, sa traduction est très répandue chez les sunnites) que nous proposions en introduction, pour qui la « discorde », selon Chebel, est carrément traduite et assimilée à l’association, c’est-à-dire à la foi trinitaire chrétienne.

[3] Lequel a déclaré, à l’issue de son entretien du 23 mai 2016, que « le terrorisme existe mais l’islam n’a rien à voir avec ce terrorisme », « les concepts musulmans […] ont été déviés par ceux qui utilisent la violence et le terrorisme et par les mouvements armés », « ceux qui tuent les musulmans, et tuent aussi les chrétiens, ont déformé les textes de l’islam », « l’islam et le christianisme [encore heureux !] n’ont rien à voir avec ceux qui tuent ». Un vrai festival !

[4]Il est inconcevable que la pensée que nous tenons pour sacrée fasse de l’Oumma [la communauté musulmane] une source d’inquiétude, de danger, de meurtres et de destruction pour le reste du monde… Comment est-il possible que 1,6 milliard d’êtres humains [= le nombre supposé de musulmans aujourd’hui] veuille tuer le reste de l’humanité – c’est-à-dire 7 milliards de personnes – en vue de pourvoir vivre eux-mêmes ?” (allocution de décembre 2014 à l’université d’al-Azhar, au Caire).

[5] Ce qu’illustre aussi le hadith « Le paradis est à l’ombre des sabres », Sahih Muslim, livre 19 (le Jihad), n°4314

[6] Préface de 2011 au Camp des Saints

[7] Mt 15,14

[8] On recommandera la synthèse grand public qu’en propose Bernard Antony, l’Islam ou la soumission au Prophète ou les travaux des islamologues Dominique et Marie-Thérèse Urvoy (le petit livre d'entretiens de cette dernière avec Louis Garcia est une très bonne introduction : Entretiens sur l'Islam avec le professeur Marie-Thérèse Urvoy, de Louis Garcia, aux éditions Docteur Angélique)



124 réactions


    • Pomme de Reinette 15 octobre 2016 12:34

      @QAmonBra

      En l’occurrence c’est vous qui êtes complètement sénile, et vos propos antisémites caricaturaux sur le « talmud » et le pseudo complot des « talmudistes hérodiens » (sic - mon dieu que c’est drôle, vous n’imaginez pas à quel point !) ... vous disqualifie d’emblée pour toute discussion sérieuse.


    • popov 15 octobre 2016 15:21

      @QAmonBra 


      c’est comme si un musulman engageait une discussion sur le christianisme en insultant d’entrée l’ancien et le nouveau testament.
       
      Vous croyez vraiment que si on leur demandait poliment, les mahométans retireraient la merde de leur sacré coran ?

      Les seuls pays où l’on constate à ce jour l’absence totale d’autres religions du livre, sont ceux ou le wahhabisme est dogme d’état

      C’est à l’époque de Mahomet que les juifs et les chrétiens ont été expulsé de la péninsule arabique. Vous voyez, Mahomet était déjà un islamiste. Allez-vous l’accuser d’avoir confondu l’islam et l’islamisme ?
       
      Ce que vous appelez l’islamisme, c’est le fer de lance de l’islam. Sans islam, pas d’islamisme ; sans islamisme, l’expansion de l’islam n’aurait pas eu lieu.

      Aujourd’hui, il n’y a que ceux qui se mettent la tête dans le sable qui pensent qu’il faut faire la distinction entre l’islam et l’islamisme... et aussi, bien sûr les politiciens collabos et ceux qui comme Tariq Ramadan et les frères moustoufs prennent bien soin de vous appliquer une bonne dose de vaseline.

  • zygzornifle zygzornifle 14 octobre 2016 12:49

    Cette incompatibilité se réglera dans le sang des infidèles ....


  • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 14 octobre 2016 13:01

    Les soutanes, les gandouras, les quart de Chéchias et leur personnels sont pollués par la politique politicienne de l’argent et du terrorisme de l’argent : 


    La religion a échoué comme ont échoué toutes les grandes idées humanistes : LES CONTRE-RÉVOLUTIONS ONT RÉUSSI A INSTAURER ET A CONFORTER LE POUVOIR DE L’HOMME A LA PLACE DU POUVOIR JUSTE ET SANS NOM : LE MONDE EN CE MOMENT VA DIRECTEMENT AU DIABLE  !

    Des milliers d’années de luttes pour CONCRÉTISER finalement à L’ÉCHEC HUMAIN ... 

    Et vous jacassez encore sur ... L’islamisme ???

    • QAmonBra QAmonBra 14 octobre 2016 15:20

      @Mohammed MADJOUR

      Peur de la Fitna et/ou pansement anesthésique des pétrodollars sur leur conscience, peu importe, le mal fait par les ulémas de l’Islam sur leur religion, en tolérant, trop longtemps, le wahhabisme est irréparable, mais ne faisant que participer au terme de la portée historique du message métaphysique de l’Islam : Unité du divin.

      Nous vivons un basculement tectonique des fondements spirituels de la pensée humaine à ce jour, et c’est dans la douleur que l’humanité actuelle accouchera d’une nouvelle.

      Que A. Malraux l’est dit ou non, ce siècle sera bien le retour (renouveau ?) en force du spirituel ou ne sera pas, que cela plaise ou non il en sera ainsi . . . Soit il . . .


    • popov 14 octobre 2016 15:32

      @QAmonBra

      ce siècle sera bien le retour (renouveau ?) en force du spirituel ou ne sera pas


      Oui, mais faut pas confondre la malbouffe et la gastronomie. Les églises et les mosquées, c’est un peu les McDonald de la spiritualité.


    • QAmonBra QAmonBra 15 octobre 2016 00:30

      @Demiramis

      Si, si, la pause virgule est là au mitan, mais même sans pause casse croute, le bâtiment part en c......, les roumains et autres serbes sont là pour 3€/heure . . . 


    • baleti baleti 15 octobre 2016 00:56

      @QAmonBra


      le waabisme, le salafisme, le soufisme ect ..... sont des innovation a la religion musulman.
      tu est seulement musulman ou pas, et si tu va plus loin, tu est croyant ou pas.
      tous le reste c’est de la politique politicienne .

      comme tu dirais le communisme, le socialisme, les écolos, les f nationaliste, ect....c’est juste un moyen de diviser le peuple, pour mieux les monté les un contre les autres, et de les « gérer » par petit groupe.

      les non musulman ne se rende pas compte, qu’il sont utiliser, les un contre les autres, et qu’en fait ils sont dans le même sac, que les musulmans

      avec la décision de l’unesco, de freiner les ambition sioniste, et un pas vers le ras le bol.
      l’islam est juste l’ennemis du monde de la finance, et celui-ci est l’ennemie de toute la population mondial.
      tous les moutons du mal, serons les moutons du bien, de faire croire au monde que l’islam et les musulman veulent le pouvoir, est le seul argument, en leur faveur.
      l’islam dérange, par se que régie par des loi, et non des hommes, 

       ou les riche est les pauvres on les même droit
      ou le riche n’a aucun droit sur le pauvre
      ou les dirigeants son choisie, selon leur capacité a êtres juste
      ou l’argent n’a aucune entré dans les décisions commune
      ou celui qui travail avec ses main, a plus de mérite, que celui qui travail avec sa langue
      ect  ect  ect   
      tous ses point de l’islam sont jamais mis en avant,
      le plus gros problème des musulman, c’est qu’il sont gouverner par des capitaliste, pro-sioniste.



    • popov 15 octobre 2016 09:02

      @baleti

       
      waabisme, le salafisme, le soufisme ect ..... sont des innovation a la religion musulman.
       
      Ne dites pas de bêtises, le wahhabisme avait précisément pour objectif de supprimer toutes les « innovations » apparues aux cours des siècles et de retourner aux sources, à l’islam du VIIe siècle.
       
      Le wahhabisme considère toutes les « innovations » comme des hérésies.
       
      Le fait que vous même utilisiez ce mot « innovations » dans un sens péjoratif montre à quel point le wahhabisme a envahi tout le monde islamique.
       
      Autre chose, elle est belle votre description du monde de l’islam où règne la justice pour tous. Pouvez-vous me citer un exemple où l’islam a réussi à construire un tel paradis ? 
       
      Si c’est bien l’objectif de l’islam, on peut douter de ses méthodes puisqu’en 14 siècles il n’y est arrivé nulle part.

    • baleti baleti 15 octobre 2016 11:54

      @popov

      se n’est pas le wahhabisme ou autre qui sont des innovation,
      c’est de se nommé autrement que musulman, qui est une innovation
      je me suis mal exprimé

       
      Pouvez-vous me citer un exemple où l’islam a réussi à construire un tel paradis ? 

      demande au juif, les seul endroit ou ils n’ont pas été persécuter, c’est en terre d’islam.jusqu’au 18e siècle

      les seul fois ou musulman,chrétien,juif, on vécu ensemble, en paix, c’est en terre d’islam (Espagne,Palestine, ect...

      déjà il faut faire la différence entre l’islam, et se qu’il est de nos jours.
      rien et personne n’empêchera, l’islam de briller, tous simplement par se qu’il brille dans le coeur de ses fidèles

    • popov 15 octobre 2016 12:28

      @baleti


      Les juifs ont été expulsés de la péninsule arabique au VII siècle. Il a été permis aux juifs et aux chrétiens de vivre dans des pays islamiques parce qu’ils étaient un atout économique. Les Bédouins étant trop fainéants et trop bon à rien, il fallait bien que quelqu’un s’occupe de l’agriculture et de l’artisanat.

      Pendant ce temps où les chrétiens, juifs et mahométans vivaient en paix comme vous dites, le commerce des esclaves était florissant et plus de 50 millions d’hindous se faisaient massacrer par les mahométans. Pas vraiment le modèle de société équitable que vous prétendez.

      Je ne sais pas si l’islam brillera un jour, ce que je sais, c’est que depuis au moins 5 siècles, le monde islamique n’a absolument rien apporté d’utile à l’humanité. Pas un seul gramme de connaissance. Toutes les cellules grises ont été utilisées pour faire des listes de ce qui est haram et de ce qui est halal. Comment allez-vous vous y prendre pour faire briller ce qui est en état de décomposition intellectuelle depuis si longtemps ?

      L’islam est une malédiction pour les peuples qui y ont succombé.

  • karibo karibo 14 octobre 2016 13:42

    Olaf : merci !

    Méfiez-vous vous allez vous faire accuser de radikalizé ...

  • Ouam (Paria statutaire non vaccinné) Ouam 14 octobre 2016 19:19

    « ISLAM ET OCCIDENT : PEUT-ON SORTIR DU DÉNI DE RÉALITÉ ? »

     

    Nan !

    Seul la dhimmitude des infidèles et des kouffars à travers la charia la résoudra.

     

    Easy, il suffit de regarder sur wiki (ou ailleurs) ce qui se passe lorsque les pays onts plus de 50% de muslims, ca barre inévitablement vers une théocratie, il n’y à pas à tortiller du cul pour chier droit, de quel droit serions nous plus intelligents que ces peuples qui onts sombrés...très présomptueux de notre part .

     

    Surtout vu le nombre de bobo pokémoneux aculturés pros mondialisation heureuse qui peuplent notre bô pays....


  • franc 14 octobre 2016 21:41

    Bravo à l’auteur pour ce texte d’une grande lucidité et d’une grande importance ,et qui fait honneur à ce site Agoravox.


  • Pierre Régnier Pierre Régnier 15 octobre 2016 05:39

    Bonjour Olaf.

     

    Merci pour cet article courageux et bien documenté. Il est de ceux qui rendent difficile le « nouveau négationnisme » des gens aux pouvoirs politique et médiatique, ce néo-négationnisme qui veut réduire la violence islamiQUE à une déviation spirituelle minoritaire d’islamiSTES, afin de faire paraître l’islam « compatible avec la République ».

     

    Je veux pourtant vous reprocher cette expression : "l’histoire dira ce qu’il en aura été du pape François". Nous savons déjà que ce pape, face à la réalité islamiQUE a une attitude indigne, pas seulement ambigüe. Lui aussi refuse de constater les fondements théologiques de la violence islamique et, à la place qu’il occupe, c’est plus impardonnable encore qu’à la place des politiciens et journalistes tricheurs. (à suivre)


  • Pierre Régnier Pierre Régnier 15 octobre 2016 05:42

    à Olaf (suite)

     

    .../... Sa tricherie à lui est fondée sur son refus de faire disparaître de son Église la théologie criminogène que ses deux prédécesseurs ont réintroduite et rejustifiée dans le Nouveau Catéchisme (1997, un "guide spirituel pour le XXIe siècle selon Jean-Paul 2").

     

    Ce refus est probablement motifié par le souci de ne pas peiner le pape Benoît XVI, principal responsable de la terrible rejustification. Cette attitude est particulièrement inacceptable pour un chrétien : Benoît XVI a le droit, comme tout le monde, de prendre conscience de son vivant des pires erreurs qu’il a commises, et alors d’en demander et d’en obtenir le pardon.

     

    Il ne faut pas innocenter l’Église actuelle de sa complicité, certes partielle et indirecte mais bien réelle, avec les défenseurs de la violence fondatrice de l’islam.


  • Pierre Régnier Pierre Régnier 15 octobre 2016 05:44

    à Olaf (suite 2)

     

    Mon petit livre DÉSACRALISER LA VIOLENCE RELIGIEUSE, édité en avril 2016 aux éditions du Panthéon, est disponible en version numérique. Voyez ici, dans la catégorie « essai » :

     

    www.editions-pantheon.fr


  • ENZOLIGARK 15 octobre 2016 08:10

     Promised You A Miracle  [ Music / VIDEO бy SIMPLE MINDS ... ] ... ; ... AhAhAhAhAh ... . ... АФФ ИСС ...


  • smilodon smilodon 15 octobre 2016 21:08

    @ l’auteur : Bien évidement que l’islam pose un problème !....Même « françois » le dit (l’écrit) dans son « bouquin » !...... Mais même lui n’avait pas le droit de le dire !....Encore moins de l’écrire... Pour ça qu’il est cuit !...... Mais pour une fois que « l’islam » aura « entrainé » un « truc pas mal », (la « cuisson » de françois), on va pas s’en plaindre !....... (Ils s’en rendent quand même compte, « là-haut »)....Ca changera rien, mais « ils » s’en rendent compte !...... Quand même !..C’est rassurant quelque part !.... Ca veut simplement dire qu’on n’ est pas totalement « cons », « ici-bas » !...... Je le prends comme un compliment !.....Un « hommage » presque...Posthume certes, mais quand même !.... Ce qui est « écrit » est « écrit » !......Les paroles s’envolent....Les écrits restent........ !!........Nous ne jugeons qu’à l’aune du passé......Agissons aujourd’hui (le présent est l’action). Nos enfants nous jugerons plus tard !......Quand nous serons devenu le « passé », « l’histoire » !..... Pour l’instant, nous sommes le « présent », et nous faisons notre « histoire prochaine ».......... Celle de nos enfants. Alors, agissons........Ou pas !......Adishatz.


  • smilodon smilodon 15 octobre 2016 21:22

    @ l’auteur : Pour résumer mon précédent message en 2 lignes : Je pense qu’on a hérité d’un pays qu’on ne saura pas transmettre. Par manque de courage, de volonté et de convictions. Et je crois que c’est dommage. Ce faisant, nous ne sommes dignes ni de nos aïeuls, ni de nos enfants.... Et nous ne méritons ni ne mériterons, ni des uns, ni des autres !...Voilà le fond de ma pensée.....Adishatz.


  • smilodon smilodon 15 octobre 2016 22:13

    @ l’auteur : J’adore le dessin. Dans sa forme et dans son fond !.....Adishatz.


  • smilodon smilodon 15 octobre 2016 22:17

    « E » à « amalgame »...... Pas grave....(aucun amalgame)......


  • njama njama 16 octobre 2016 19:46

    BIBLE et TERRORISME
     
    Depuis les décrets de Vatican II imposant l’évangélisation du monde, et la mascarade Home made du 9/11, la traque préméditée de l’Islam, diabolisé par cette infernale machine de guerre, imbue de tout ce que contient la Bible de Terreur, de Terrorisme et de Terroristes, ne s’arrête plus… Il est grand temps que ces chrétiens sionistico-racistes soient mis à nu, en leur montrant ce qui contient leur Bible, qu’ils ont épouvantablement mis sur le compte de l’Islam !
    Les ruisseaux de sang coulent dès les premières pages, [...........................]
    Le Qur’ān, que cet Occident islamophobe combat avec acharnement, sans aucune juste cause, contient 6236 Versets répartis en 114 Sourates/chapitres. Vingt-six Versets traitent du Jihad ; trente-huit Versets traitent du Combat ; et six Verset traitent de la levée en masse. Ce qui fait en tout 70 Versets, de tous les 6236. Le reste du Corpus, soit les 6166 Versets, traitent et organisent inséparablement, la vie terrestre, dans tous ses secteurs, et celle de l’Au-delà. Prendre 70 Versets, qui ont leur raison d’être, puisque Juifs et Chrétiens ont dévié du vrai Monothéisme, comme prétexte pour combattre et éliminer Islam et musulmans, tient d’un exécrable racisme.
    Que dire alors des 66 livres de la Bible, comprenant 1100 chapitres en presque 31000 versets, dont plus de la moitié sont une vraie fourmilière du TERRORISME ? !
    Zeinab ABDEAZIZ, le 18 Août 2016
    http://www.alterinfo.net/BIBLE-et-TERRORISME_a124727.html


  • ENZOLIGARK 17 octobre 2016 08:47

     Da Vinci Claude ( Music / VIDEO by Mc Solaar ... ) . ... АФФ ИСС ...


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