samedi 25 février 2012 - par hamid zanaz

Islamophobie ou peur raisonnable de l’islam ?

La peur de l’islam serait-elle devenue vraiment un comportement culturel en France ? C’est ce que titrait le journal arabophone Al-Khabar hebdo après une interview avec un propagateur français du vocable, Vincent Geisser, celui qui a voulu dérouter les lecteurs en donnant une image tronquée de la situation des musulmans en France, comme si ce pays était devenu leur tombeau ! Peur pathologique, comme le prétendaient l’interviewer et l’interviewé. On ne croise pas facilement en France des gens normalement constitués qui détestent les musulmans parce qu’ils sont simplement musulmans ou parce qu’ils détestent l’islam comme religion individuelle. Même la minorité raciste n’ose plus exprimer publiquement sa haine de l’autre. Les lois sont en alerte et les salauds de racistes sont punis par les tribunaux, vilipendés par les médias, et vomis par la société civile…

En revanche leurs homologues en terre d’islam sont comme des poissons dans l’eau. Non seulement, ils traitent tous ceux qui ne sont pas musulmans d’infidèles et d’ennemis d’Allah, mais ils appellent impunément à les éliminer de la surface de la terre. Et cela au vu et au su de tous et dans la presse officielle et les sermons du vendredi transmis par la télévision étatique. Qu’on ne s’étonne donc pas si, lors de la messe de la nuit de Noël 2011, des intégristes nigériens ont assassiné 40 fidèles. La secte salafiste Boko Haram* veut ainsi forcer les chrétiens à quitter le nord du pays majoritairement musulman. De semblables violences ont lieu également, en Egypte à l’égard des Coptes, en Irak et dans d’autres pays musulmans où subsistent d’importantes communautés chrétiennes.

Si les racistes occidentaux cachent leur haine par peur de la loi et de la bonne conscience environnante, leurs équivalents musulmans ne craignent ni la loi ni le ridicule ni leur coreligionnaires acquis théologiquement à leur cause. Ils avancent à visage découvert. Redisons-le, il suffirait aux Occidentaux d’ouvrir les yeux sur tout ce qui se dit sur eux, et sur les qualificatifs dont ils sont affublés dans les livres de musulmans, pour devenir tous hostiles au monde islamique. Le respect exigé par les musulmans n’est pas réciproque. Sur la chaîne Aljazeera et devant des millions de téléspectateurs arabes, un prédicateur saoudien déclarait, en conclusion à une série de conférences sur l’islam, données pendant plus de quatre mois en Europe : « Toute la civilisation occidentale ne vaut pas une seule poussière sous la chaussure de notre prophète Mohamed. »

*« L’éducation occidentale est un sacrilège »

Hamid Zanaz, L’islamisme vrai visage de l’islam, éditions de Paris/Max Chaleil, Mars 2012, 9 euros. Page 45.



45 réactions


  • Christian Labrune Christian Labrune 25 février 2012 08:41

    "Même la minorité raciste n’ose plus exprimer publiquement sa haine de l’autre." écrivez-vous. Je n’en suis pas si sûr. Il suffit de lire un peu régulièrement des articles d’AgoraVox et plus encore les réactions qu’ils suscitent pour constater que l’antisémitisme, sous le masque tout à fait transparent de l’antisionisme, s’y porte très bien et s’exprime avec une violence qui ne le cède en rien à ce qui pouvait s’observer sous l’occupation nazie. Le discours enragé des mollahs iraniens et des prédicateurs de tout poil semble avoir fait bien des émules dans une population française extrêmement ignorante de la situation au Moyen-Orient, plus encore de l’histoire et des religions, et qui se borne à répéter des slogans imbéciles sans savoir même de quelles officines ils proviennent. Mieux : les media officiels, comme Antenne 2 et même, à un moindre degré, France culture, se sont régulièrement appliqués, au mépris des exigences éthiques de la profession, à transformer l’information en propagande. 


    • nenecologue nenecologue 25 février 2012 20:06

      Bonjour je m’appele le correcteur


      Je suis un islamiste « modéré » :


      Je ne tape ma femme que lorsqu’elle en a besoin.
      J’égorge mon mouton dans une baignoire communale.
      Lorsque je choppe un homosexuel je ne le tue pas moi même mais je le dénonce à la police religieuse pour qu’il soit pendu.
      Ma soeur à la mort de mon père n’hériteras que la moitié de ce que j’hérite mais je l’aime quand même en me rappelant toutes les fois où elle a rangé ma chambre quand on était enfants.
      Et enfin je permet aux femmes de porter une burqa de la couleur qu’elles veulent ...

      PS : Bien entendu dès que je m’estime victime j’en appele à la shoah !

    • popov 26 février 2012 11:33

      @correcteur

      Pourquoi y a-t-il plus de mahométans qui veulent vivre en Europe que d’Européens qui veulent vivre dans les pays mahométans si l’islam est si avancé ?

      Si l’islam est si bien, que diriez-vous si on appliquait les lois de la dhimma aux mahométans vivant en Europe, si on les traitait comme le coran et les hadiths ordonnent de traiter les « gens du livre » en pays mahométans ? Vous ne pourriez pas nous accuser de racisme ou de discrimination si nous nous inspirions de ces précieuses « révélations ».

      J’ai lu le coran par curiosité, et contrairement à ce que vous prétendez, je n’ai pas été séduit, bien au contraire.
      Il y a les passages comme celui sur la trajectoire du soleil qui m’ont fait bien rire (ce pauvre vieux allah qui croit que la terre est plate). Ces descriptions du monde font penser à cet autre livre médiéval qui était le livre de chevet de nos rebouteux : Le Grand et le Petit Albert.
      La seule vérité universelle qui se dégage de ces passages, c’est qu’un dieu ne peut évidemment pas être plus instruit que son inventeur.

      Et puis il y a tous ces passages qui se lisent comme le manuel du parfait dictateur. Pas étonnant que Nietzsche et Hegel aient été impressionnés, en bons précurseurs de l’idéologie nazie.

      Alors, le coraniqueurs et le sourateurs vous pouvez vous les garder, si cela vous amuse d’être coraniqué et souraté.



    • popov 26 février 2012 11:48

      @correcteur


      Quand est-ce que le grand peuple de Perse va se rendre compte qu’il s’est fait arabaiser et va enfin faire un bras d’honneur à l’idole bédouine ?

  • Sylvain Reboul Sylvain Reboul 25 février 2012 09:01

    Votre position (aux deux sens du mot) décrit un déséquilibre dans la haine de l’autre. Ceci ne signifie pas qu’il faille rétablir, chez nous, un équilibre dans l’intolérance, sauf à justifier l’intolérance de ce et de ceux que vous dénoncez .

    C’est à vous et non à nous de conduire, chez la majorité des musulmans, le combat anti-islamiste. Nous ne pouvons que combattre ce dernier chez nous , au même titre que tout espèce d’intégrisme religieux, y compris prétendument chrétien, en tant que contraire à la laïcité et donc en tant que danger mortel pour la paix civile.


    • Nethan 26 février 2012 20:19

      Votre commentaire est plutôt rationnel, mais je me demande si vraiment un équilibre dans l’intolérance n’est pas nécessaire... Je veux dire, la raison a toujours du mal face aux émotions, mais face à la haine il convient d’avoir un bon niveau de méfiance et cette méfiance n’apparait pas toute seule, elle apparaît souvent parce que la colère ou la haine commence à naître envers quelque chose à mesure qu’on en apprend davantage.

      Quand j’ai lu la première fois votre post, j’ai cru lire Margot Asquith, une auteure de l’époque de l’entre deux guerres qui disait que la paix ne peut être préservé qu’en négociant avec les haineux pour les calmer, car la haine est le plus grand ennemi de l’humanité... donc autant éviter qu’elle soit dans les deux camps. L’ennui c’est qu’on a vu ce que ça a donné, on était mal préparé pour la guerre car on a sous-estimé la portée de cette haine, sans compter qu’on lui avait même offert les mines et usines d’une région entière pour l’aider...

      Excepté la loi anti-burqa, la politique usuelle est celle des accomodements raisonnables, à un niveau moins élevé que le Québec, mais cette politique n’est jamais qu’une tentative de négociation face à la haine. On recommence la même erreur parce qu’on a tenté l’expérimentation du multi-culturalisme qui finalement a échoué et qu’on ne peut pas revenir facilement en arrière...

      Ce qu’il faudrait serait plutôt d’arriver à séparer les idées des personnes chez tout à chacun, pour permettre une intolérance idéologique (attaquer l’islam au maximum) sans entraîner une intolérance physique (intégrité physique des musulmans) mais tout en interdisant et en expulsant les intégristes prêcheurs de cette haine idéologique.

      On le fait avec une certaine mesure pour le christianisme, car les chrétiens ne sont pas persécutés chez nous physiquement mais ça n’empêche pas que l’idéologie s’en prend plein la figure. On pourrait le faire avec l’Islam, bien que ça sera très difficile vu que ce dernier n’hésite pas à tuer des contradicteurs ou brûler des locaux de médias...


    • Lorelei Lorelei 25 février 2012 13:55

      l’islam est une idéologie et non une race où plutôt une ethnie, c’est une idéologie monotheiste aussi monstrueuse que ses deux ainés et dont la capacité à nuire à l’humanité est toujours aussi visible


    • gordon71 gordon71 25 février 2012 21:17

      bien vu le correcteur


      y’à pas photo

    • SNOOP 25 février 2012 21:23

      bien sur lecorrecteur sauf que tonton adolph n’était ni républicain, ni laique, ni démocrate mais très proche de l’islam
      d’ailleurs de très nombreux nazis se sont réfugiés dans les pays musulmans et convertis à l’islam ...
      va donc savoir pourquoi smiley
      mahomet, sans doute, un autre grand dimoucrat smiley


    • baska 25 février 2012 22:24

      Snoop alias jocob le simplet, toujours aussi ridicule !

      Les Arabes ont tous rejeté le nazisme et même lorsque les soviets pactisèrent avec les allemands entre 1939 et 1941, les communistes maghrébins virent dans le pacte une « alliance avec le diable » et le dénoncèrent vivement.
      En revanche, tes coreligionnaires de la Fédération sioniste d’Allemagne n’ont pas hésité à envoyer un mémorandum au parti nazi le 21 juin 1933 :

      " Dans la fondation du nouvel État, qui a proclamé le principe de la race, nous souhaitons adapter notre communauté à ces nouvelles structures... notre reconnaissance de la nationalité juive nous permet d’établir des relations claires et sincères avec le peuple allemand et ses réalités nationales et raciales. Précisément parce que nous ne voulons pas sous-estimer ces principes fondamentaux, parce que nous aussi nous sommes contre les mariages mixtes, et pour le maintien de la pureté du groupe juif. Les Juifs conscients de leur identité, au nom desquels nous parlons, peuvent trouver place dans la structure de l’État allemand, car ils sont libérés du ressentiment que les Juifs assimilés doivent éprouver ; ... nous croyons en la possibilité de relations loyales entre les Juifs conscients de leur communauté et l’État allemand.
      Pour atteindre ses objectifs pratiques, le sionisme espère être capable de collaborer même avec un gouvernement fondamentalement hostile aux Juifs... La réalisation du sionisme n’est gênée que par le ressentiment des Juifs à l’extérieur, contre l’orientation allemande actuelle. La propagande pour le boycott actuellement dirigée contre l’Allemagne est, par essence, non sioniste... " 
      Source : Lucy Dawidowicz, A Holocaust reader, p. 155.

      Pire, Edwin Black a montré dans son livre : «  L’Accord de Transfert : l’Histoire jamais racontée du Pacte Secret entre le Troisième Reich et la Palestine juive : 1984 » la collusion et la collaboration des sionistes avec le régime hitlérien, notamment l’accord «  stratégique » proposé aux Nazis. Voici un extrait de ce projet de traité, qui a été établi une année et demi après l’éclatement de la guerre, le 11 janvier 1941, par l’Irgun Zwei Leumi (organisation terroriste sioniste activant en Palestine avant 1948) :

      « L’Organisation nationale militaire (ONM) connait bien la bonne volonté du Gouvernement du Reich allemand et de ses autorités envers les activités sionistes à l’intérieur de l’Allemagne et envers les plans d’émigration sionistes, pense que :

      1. Des intérêts communs pourraient exister entre l’établissement d’un nouvel ordre en Europe en conformité avec la conception allemande et les vraies inspirations nationales du peuple juif telles qu’elles sont incarnées par l’ONM en Palestine,

      2. La coopération entre l’Allemagne nouvelle et un Etat hébreu rétabli serait possible ; l’établissement de l’Etat juif historique sur une base totalitaire et lié par un traité avec le Reich allemand serait dans l’intérêt du maintien et du renforcement de la future position de pouvoir allemande au Moyen-Orient  ».

      Faut savoir que cet extrait d’un document politique sioniste a été rédigé par Menahem Begin, futur Premier ministre israélien. De 1933 à 1941, le groupe sioniste allemand s’engagea par exemple dans une politique de collaboration avec hitler. On peut lire dans le livre de Bar Zohar, "le prophète armé : ben gourion« , qu’itzhac shamir commit  »un crime impardonnable du point de vue moral : prôner une alliance avec hitler, avec l’Allemagne nazie contre la Grande-Bretagne". Dans une lettre adressée aux dirigeants nazis, ce shamir a écrit ceci : "En matière de conception, nous nous identifions à vous. Pourquoi donc ne pas collaborer l’un avec l’autre ?". Malgré leur passé, shamir et beghin occuperont le poste de premier ministre. Etrange n’est-ce pas ? Non, à sion tout devient possible.


    • Christian Labrune Christian Labrune 27 février 2012 10:28

      @baska
      Vous écrivez :
      "Les Arabes ont tous rejeté le nazisme et même lorsque les soviets pactisèrent avec les allemands entre 1939 et 1941".
      Comment peut-on écrire de pareilles contre-vérités ?
      J’invite les lecteurs, sans autre commentaire, à consulter l’article de Wikipedia consacré au grand Mufti de Jérusalem, lequel passa une partie de la guerre en Allemagne, rencontra Hitler, fut immédiatement informé de la mise en place de la solution finale. Il trouvait cependant que cela n’allait pas assez vite et que les nazis ne faisaient rien pour exterminer les juifs d’Afrique du nord. L’influence de ce sinistre personnage, dont le petit-neveu est Yasser Arafat n’est pas pour rien dans les guerres qui opposent les Arabes et les Juifs depuis la création de l’état d’Israël.
      Par ailleurs, chacun sait que le salut nazie est devenu un signe de ralliement dans les réunions du Hezbollah, que l’Iran actuel est devenu le champion du négationnisme, a financé récemment l’immonde production cinématographique d’un certain Dieudonné. Entre l’islam et le nazisme, les affinités sont nombreuses. On les trouvera très bien analysées à la fin du traité d’athéologie de Michel Onfray.


    • Soi Même 12 mars 2012 15:48

      @Lorelei , A bien te comprendre Lorelei, il y a que le bouddhisme qui juste ?

      C’est parfaitement intolérable d’une adepte du bouddhisme de dire ce genre de chose, cela montre bien que t’es loin du chemin septuple du Bouddha.
      T’es un faux nez spirituelle.


  • Francis JL1 25 février 2012 09:32

    Les intégristes musulmans sont l’autre face de la mondialisation libérale : ils sont partie prenante dans la guerre des cultures au même titre que ceux qui chez nous prétendent que toutes les civilisations ne se valent pas.

    Le nivellement par le bas de la culture occidentale n’est pas plus reluisant que le nivellement par l’obscurantisme de la culture de l’islam.


  • gordon71 gordon71 25 février 2012 09:45

    est ce que parceque je prends un parapluie 


    cela signifie que j’ai peur de la pluie ?

    l’islamisation des pratiques :

    religieuses, alimentaires, de santé, sportives

    n’est pas un fantasme, 

    là où les musulmans, pratiquants ou non revendiquent des droits et sont en nombre suffisant pour influer sur les choix politiques ils contribuent à l’islamisation et posent des questions à la république et à sa laïcité 
    donc normal qu’il y ait débat et confrontation républicaine 

    aucun racisme là dedans 

    juste de l’arithmétique 


  • tikhomir 25 février 2012 09:52

    En même temps, ça correspond au Coran et une lecture de ce bouquin guérit de toute bienveillance à l’égard de cette religion...


  • Iren-Nao 25 février 2012 10:37

    Nous avons ete emmerdes par l’eglise catholique et papaiste pendant des siecles, ou par ailleurs elle n’a pas fait que du mal.

    Remettre la dite organisation a sa juste place ne s’est pas fait facilement, mais il faut bien le dire, elle est fondamentale dans notre paysage culturel.
    Je n’accepte pas a present d’etre emmerde par la curaille Muz et ses moeurs pas vraiment pires que d’autres, ici c’est chez nous, pas chez eux et quand des plus ou moins invites a la maison commence a changer les meubles et autres facons d’etre, je les fous dehors, d’ailleurs les Muz qui ne sont pas (toujours) plus cons que nous font pareil chez eux.

    Ils gardent les biques, et nous les gorets...OK ?

    Des vrais racistes je n’en connait pas bezef et ce sont des juifs peuple elu.

    Vive le vin rouge et le saucisson !!

    Iren-Nao


    • tikhomir 25 février 2012 10:51

      « Nous avons ete emmerdes par l’eglise catholique et papaiste pendant des siecles »

      Nous qui ? Vous ? Moi aussi, je me souviens quand j’étais petit, il y a 6 ou 7 siècles, ça me saoulait... Le temps passe si vite et nous sommes si vieux... ^^


    • focalix focalix 25 février 2012 11:24

      « Des vrais racistes je n’en connait pas bezef et ce sont des juifs peuple elu. »
      N’y a-t-il pas de miroirs chez vous ?


    • jamjam 25 février 2012 23:58

      Je crois que c’est la seule réaction sensée que j’ai lue. Les autres prolongent un débat qui ne peut être tranché dans la mesure où il s’agit de croyances qu’on a ou n’a pas. Que tous les croyants nous foutent la paix. On ne leur demande rien d’autres. Une remarque cependant : pourquoi les musulmans malheureux chez nous ne retournent pas vivre chez eux où règnent d’idylliques régimes musulmans ? Quand je ne me sens pas bien chez quelqu’un je n’y retourne pas.


  • citoyenneegale 25 février 2012 10:43
    ISLAMOPHOBIE et racisme : deux facettes d’une même pièce


    Heureusement que le monde occidental, ne se réduit pas à la « culture de l’exclusion » et que l’Homme, « juste » y a aussi sa place, pour s’élever contre la dictature du fachisme, du sionisme, et des idéologies réactionnaires, qui ont suscité dans le monde dit « islamique » leurs miroirs, salafisme, wahabisme, et autres idéologie de l’exclusion.

    Un peu d’air frais, peut faire du bien, pour se sentir entre humains, respectueux et solidaires.




  • citoyenneegale 25 février 2012 11:03
    L’islamophobie, la solution unique à tous les problèmes de la France
    Salaam ’alaykum,


    Sous le règne de Nicolas Sarkozy, on avait déjà atteint le degré zéro de la politique. Maintenant on creuse.
    Mais la bonne nouvelle, c’est qu’à défaut d’avoir résorbé le chômage, résolu le problème du logement, régulé les marchés financiers ou cherché une solution au réchauffement climatique, Nicolas Sarkozy et son équipe ont trouvé une stratégie pour pallier tous les problèmes que rencontre notre pays : l’islamophobie.



    Economique, générique et consensuelle

    Cette solution a le mérite d’être économique, générique, consensuelle et facile à mettre en œuvre.C’est très simple : quelle que soit la question posée, il suffit de mettre en cause (au choix) : l’islam, les musulmans ou tout ce qui, de près ou de loin, s’apparente à une pratique religieuse identifiable comme telle.
    Economique, car aujourd’hui salir la dignité des musulmans ne coûte pas cher et rapporte gros. On peut écrire des livres jusqu’à la nausée pour disserter de l’islam des réverbères ou de l’enjeu que représente l’éternelle intégration des musulmans à l’insoluble et monolithique identité française. On peut passer à la télévision avec le sous-titre (au choix) d’expert, de martyr ou d’intellectuel iconoclaste à la simple condition d’adresser, une fois de plus, un message stigmatisant à l’égard de toute pratique musulmane non dûment adoubée par la pensée frontiste.
    Générique, car elle s’applique à tout problème de société : interrogé sur le chômage, parlez de préférence nationale et de menace du modèle républicain. Englué sur la distance sociale grandissante entre les citoyens, accusez le communautarisme des musulmans. Pris à défaut sur le bilan sécuritaire pathétique de votre gouvernement, pointez du doigt l’existence de zones laissées à l’abandon ou règnerait la charia. Incapable de produire la moindre idée constructive dans laquelle pourraient se reconnaître les citoyens, revenez éternellement à la sacrosainte laïcité, que vous aurez pris le soin de détourner de sa définition pour en faire un outil d’exclusion, une cape de respectabilité sous laquelle vous pourrez promener votre sinistre idéologie à peine voilée. Quel que soit le problème, quelle que soit votre incapacité à le résoudre, il existera toujours quelqu’un pour faire les frais de vos manquements. Trop souvent, il sera musulman.
    Consensuelle, car on entend trop peu de voix s’exprimer contre ce nouveau mal qui frappe nos sociétés européennes. A droite comme à gauche, l’idée que la communauté musulmane est une variable d’ajustement des conquêtes électorales en terres lepénisées est de plus en plus acquise. Des « penseurs » dits de gauche viennent chaque jour alimenter, selon des rhétoriques sémantiquement progressistes, le rejet de l’islam et des musulmans dès lors qu’ils entendent définir pour eux-mêmes les modalités de leur pratique religieuse.



    Bienpensance à gauche

    De Manuel Valls à Caroline Fourest, de Philippe Val à Bernard-Henri Levy, la bienpensance à gauche consiste aujourd’hui à tenir un discours d’inclusion pour légitimer des mesures d’exclusion. L’islamophobie de gauche détourne des mots du discours féministe, progressiste et égalitaire pour venir stigmatiser, chaque jour un peu plus, les citoyens musulmans. Ce triste constat montre à quel point les idées d’extrême droite ont largement infiltré les partis conventionnels, en ne subissant au passage qu’une reconstruction sémantique du discours les légitimant.



    Facile
    Car il suffit de se dédouaner d’un racisme de moins en moins caché pour s’en sortir à bon compte et éviter la mise au ban de la table républicaine. C’est ainsi que chaque mois s’expriment dans la presse des figures politiques de moins en moins complexées dans leur rejet de l’islam et des musulmans.

    Dans des acrobaties électorales qui seraient presque risibles si elles ne participaient pas au drame d’un pays, les partis politiques rivalisent de subterfuges pour envoyer à l’électorat raciste des signaux de séduction.
    Ainsi, à gauche, on propose une nouvelle loi contre les nounous voilées visant, une fois de plus, à exclure les femmes musulmanes de toute forme de vie sociale.
    Il a fallu une mobilisation citoyenne sans précédent pour faire infléchir la position du Parti socialiste qui a, timidement et par la voix de son porte-parole Benoît Hamon, renoncé à voter à l’Assemblée nationale l’article 3 de la proposition de loi (le plus controversé, qui prévoyait d’obliger les nounous à expliciter contractuellement la nature de leur pratique religieuse et leurs opinions politiques), sans vraiment comprendre que c’est l’ensemble de la proposition qui pose problème.
    S’il faut saluer une avancée notable dans le positionnement, ce n’est en rien suffisant et il faudra beaucoup plus pour que le Parti socialiste devienne réellement crédible lorsqu’il parle de respect et de vivre-ensemble.



    Des ambassadeurs de l’intolérance à droite
    A droite, c’est presque Marine le Pen qui ferait figure progressiste sur la question, tant l’UMP compte de talentueux ambassadeurs de l’intolérance et du rejet de l’autre.
    De Nadine Morano à Jean-François Copé, on ne compte plus les « amis » dont les musulmans de France se seraient bien passés. Mais il existe un homme qui se distingue du lot, tant par l’ouverture que par la fulgurance de son esprit et qui, s’il n’était pas déjà occupé à des fonctions d’intendances auprès de la Compagnie de déportation nationale des immigrés sans-papiers (CDNISP), nous aurait à coup sûr valu la jalousie des plus grandes universités du monde. Il s’agit de l’ethnologue autodidacte Claude Guéant.
    Rarement Président aura eu à son côté si fidèle et si loyal serviteur. Car à chaque fois que quelqu’un doit se sacrifier pour aller faire la sale besogne de racolage sur les marécages du FN, force est de reconnaitre que le brave et fidèle compagnon Guéant est toujours présent, passant d’un dérapage contrôlé au suivant avec une constance sans faille.
    Ainsi, dans sa dernière sortie, Claude Guéant nous informe que les civilisations ne se valent pas. On aurait pu croire qu’il voulait entamer un questionnement profond à propos des dérives de notre civilisation, qui mènent les êtres humains à toujours plus de sacrifices à la gloire d’un capitalisme financier devenu fou, met en péril la simple idée d’une vie sur terre pour les générations à venir, asservi les peuples à des intérêts qui les dépassent pour la gloire d’une poignée d’hommes. On aurait pu.



    « C’est la religion musulmane »
    Mais heureusement, monsieur le ministre a précisé son propos. Ce n’est nullement une remise en cause du système de valeurs qui nous a conduits à la crise morale, sociale et économique sans précédent que traverse notre pays dont il s’agissait mais, plus prosaïquement, d’une n-ième opération séduction à destination d’un électorat qui ne haït point l’islamophobie.
    Sommé de fournir des explications, Claude Guéant indique que « c’est la religion musulmane qui est en cause ». Si c’est une déclaration de guerre aux citoyens musulmans, elle a le mérite d’être claire.
    Face à cela, il convient de faire preuve de retenue et d’esprit d’analyse.
    Nicolas Sarkozy ne fait aucun mystère de sa stratégie pour la campagne électorale et qui consistera en une guerre totale dans laquelle, pour conserver le pouvoir, aucun effort ne sera épargné pour faire des musulmans de France le paillasson sur lequel il faudra s’essuyer pour accéder au trésor électoral du FN.
    Reste à voir si la gauche va se lancer dans une fuite en avant pour savoir, de l’UMP ou du PS, lequel est le plus apte à dénigrer les musulmans ou si elle prendra conscience de la responsabilité historique qui est la sienne et cherchera à rassembler les citoyens plutôt qu’à les diviser. Quoi qu’il en soit, il convient de dire qu’en matière d’islamophobie, il est aujourd’hui difficile de trouver un parti qui se démarque.
    Les musulmans de France savent donc à quoi s’en tenir et doivent réaliser l’importance de se mobiliser de manière utile et constructive face au danger islamophobe. C’est tout sauf une problématique communautaire, car l’islamophobie est un mal qui porte préjudice à notre société dans son ensemble en s’attaquant à une communauté en particulier. Elle vient séparer les citoyens plutôt que les rassembler, génère des clivages et des incompréhensions qui se traduisent de plus en plus par des actes de violence et de discrimination au quotidien.
    On peut juger la grandeur d’une civilisation à la façon dont elle se comporte en période de difficultés. A nous de faire en sorte que la notre sorte grandie des épreuves que nous traversons, en nous rassemblant autour de valeurs de respect et de tolérance plutôt qu’en nous montant les uns contre les autres, car ce dont nous avons besoin aujourd’hui plus que jamais, c’est d’hommes et de femmes capables d’incarner une espérance qui ne se nourrit pas du rejet de l’autre.



    • Christian Labrune Christian Labrune 25 février 2012 16:08

      @Citoyenneegale
      Chère Madame,
      Je ne saurais trop vous inviter à méditer le verset 38 de la sourate IV, consacrée aux femmes :
       « Les hommes sont supérieurs aux femmes à cause des qualités par lesquelles Dieu a élevé ceux-là au-dessus de celles-ci, et parce que les hommes emploient leurs biens pour doter les femmes. Les femmes vertueuses sont obéissantes et soumises ; elles conservent soigneusement pendant l’absence de leurs maris ce que Dieu a ordonné de conserver intact. Vous réprimanderez celles dont vous aurez à craindre l’inobéissance ; vous les relèguerez dans des lits à part, vous les battrez ; mais aussitôt qu’elles vous obéissent, ne leur cherchez point querelle. Dieu est élevé et grand. »  (traduction Kasimirski)
      Je doute quand même un peu qu’une citoyenne éprise d’égalité (s’il faut en juger par votre pseudonyme) approuve sans réserve qu’on réserve aux femmes un pareil traitement !
      Et je ne parle pas de celui qui est réservé à des gens qui sont comme moi athée autant qu’on peut l’être : ils sont moins que des chiens. Vous me permettrez sans doute de ne pas apprécier davantage.
      Dans la même sourate IV, le cher Muhammad fait parler Dieu dans le verset 59 :
      « Ceux qui refuseront de croire à nos signes, nous les approcherons du feu ardent. Aussitôt que leur peau sera brûlée, nous les revêtirons d’une autre, pour leur faire éprouver un supplice cruel. Dieu est puissant et sage. » Cela se passe de commentaire.
      Quand je lis (sourate V, verset 42) « Vous couperez les mains des voleurs, homme ou femme, en punition de leur crime. C’est la peine que Dieu a établie contre eux. Il est puissant et sage », ne trouvez-vous pas que ce type de sagesse ne fasse craindre que de pareilles dispositions ne soient une invention de Muhammad plutôt que l’opinion même d’Allah qui, par ailleurs, Dieu merci, n’a jamais eu plus d’existence que ses deux autres collègues du monothéisme ?
      Il y a quelques dizaines d’années les musulmans, en France comme ailleurs, avaient assez de bon sens pour ne pas prendre au sérieux le Coran ; ils étaient comme la plupart des chrétiens qui font baptiser leurs enfants et se font enterrer à l’église mais ignorent tout de la théologie, seraient extrêmement étonnés si on leur disait qu’en ne croyant pas à la présence réelle du Christ dans l’hostie (et ils n’y croient pas !) ils sont hérétiques au dernier degré. Mais depuis quelques années, le phénomène islamiste a surgi, c’est-à-dire qu’on a commencé à faire prendre au sérieux à des gens qui n’avaient évidemment pas les armes philosophiques qui permettent de résister au décervelage, un texte du VIIe siècle conçu pour manier les peuples au bâton et à la carotte : si tu fais ce qu’on te dit, tu iras dans les jardins où l’eau coule en abondance, sinon ce sera la géhenne. Cette alternative qui revient à toutes les pages du Coran, ça ne vous paraît quand même pas un peu simple ? En tout cas, si ça marche -et on voit que ça marche même très bien - c’est la porte ouverte aux pires fanatismes. C’est quand même une drôle de civilisation que celle où on pousse des adolescents à se faire sauter à la bombe pour devenir des martyrs et où on fait le salut nazi dans les rencontres, comme c’est le cas dans les rangs du Hezbollah. Personnellement, tout cela me dégoûte profondément. Ce qui est en cause, ici, c’est la dérive politique et clairement fascisante d’une religion tout à fait archaïque et brutale, ce ne sont évidemment pas les pauvres bougres qu’on crétinise et qui en sont les premières victimes. Je les tiens en tout cas pour bien moins responsables que nos concitoyens décérébrés, Français de souche, comme on dit, qui se font les complices de pareilles horreurs en refusant de voir la réalité en face et tolèrent avec complaisance ce qui ne doit pas l’être.


    • philouie 25 février 2012 17:43

      "Ceux qui refuseront de croire à nos signes, nous les approcherons du feu ardent. Aussitôt que leur peau sera brûlée, nous les revêtirons d’une autre, pour leur faire éprouver un supplice cruel. Dieu est puissant et sage." Cela se passe de commentaire.

      des gens qui croyaient à un Dieu d’Amour ont brulés des sorcières en son nom.

      Les musulmans ne l’ont pas fait.

      C’est bizarre.

      Vous croyez que la maladie, la mort et les calamités qui accablent les humains ne sont pas du ressort de Dieu ?

      Ne voyez vous pas que c’est précisément la perversion de l’amour qui a conduit aux crimes contre les sorcières ?

      où est le mensonge ou est la vérité ?


    • Christian Labrune Christian Labrune 25 février 2012 20:18

      @philouie
      Vous écrivez :
      des gens qui croyaient à un Dieu d’Amour ont brulés des sorcières en son nom.Les musulmans ne l’ont pas fait.C’est bizarre.

      Je ne suis pas en train d’opposer les religions les unes aux autres pour essayer de voir s’il y en aurait de préférables. Je reconnais volontiers que la civilisation islamique autour du Xe siècle était très supérieure à la nôtre. Cela dit, les sorcières sur le bûcher, ou les hérétiques (Giordano Bruno, encore, en 1600 !), c’est déjà loin et ça ne risque pas de recommencer : le christianisme est moribond parce qu’il y a eu le développement du rationalisme et l’Europe des Lumières ; le monde islamique, en revanche, n’a pas connu la même évolution, hélas, et n’a cessé de régresser intellectuellement depuis la bataille de Lépante, à la fin du XVIe siècle, refusant encore pendant plus de deux cents ans l’imprimerie et le progrès scientifique et technique qui en découle nécessairement. Aujourd’hui, ce sont les composantes les plus rétrogrades et obscurantistes de l’islam, le wahabisme en particulier, qui tirent les ficelles dans les « révolutions » qu’on a pu voir récemment ; leur objectif, à l’époque de l’Internet, serait de rétablir un état des choses qui serait celui du VIIe siècle. C’est exactement comme si le pape, aujourd’hui, voulait rétablir l’inquisition et condamner au bûcher les hérétiques. Notez bien que s’il le pouvait encore, il le ferait probablement, mais fort heureusement, il a perdu tout pouvoir. Ce qui est fort curieux, c’est que des Européens qui n’accepteraient évidemment pas une telle mainmise de leurs anciennes religions, qui n’ont jamais vu réellement des voleurs à qui on coupe la main, des femmes lapidées et d’autres horreurs du même genre trouvent que c’est bien bon, quand ça ne se passe pas devant leur porte, pour des populations lointaines dont en fait ils ne se soucient pas le moins du monde. S’il faut parler de racisme, c’est bien à ce niveau-là qu’il se situe : oui à la barbarie, pourvu qu’elle soit lointaine ! Il reste que si on ne la combat pas, elle s’étend ; c’est ce qui fait que la Libye, la Tunisie et l’Egypte ne tarderont pas à jouir aussi, bientôt, de la charia.


    • Nethan 26 février 2012 21:05

      « des gens qui croyaient à un Dieu d’Amour ont brulés des sorcières en son nom. Les musulmans ne l’ont pas fait. C’est bizarre. »

      La sorcellerie n’est pas moins tolérée en Islam qu’ailleurs, et à défaut de brûler des sorcières tous les jours, on avait bien un poête abattu durant le vivant du « prophète » car il avait le malheur d’être trop critique, sans compter les hadiths parlant d’athées brulées vifs etc.

      En fait l’Inquisition a eu le malheur d’archiver sur papier la plupart de ses exactions alors que les systèmes politiques musulmans ne s’embarrassaient que très peu de cela. Cela permet à des gens comme vous de donner des leçons alors qu’on réalise bien vite que la différence culturelle concernant l’archivage de données en tout genre, fait que l’un a des comptes à rendre et l’autre n’a rien à rembourser car on ne peut pas évaluer facilement le préjudice qu’il a causé. On comprend du coup mieux la castration systématique des esclaves qui eut lieu dans le monde arabo-musulman car ça répond à la logique de surtout ne pas laisser de traces...

      La réalité est que le monde musulman n’a pas brûlé de sorcières mais n’a pas commis moins d’exactions, il les a juste camouflé. Et l’ennui le plus grave est qu’il veut revenir à ce « bon vieux temps ».


    • Menouar ben Yahya 10 novembre 2012 10:32

      Si l’on prend les textes religieux à la lettres, certains passages sont de véritables appels aux meurtres et le mariage homosexuel qui est aujourd’hui d’actualité est une ignominie si on se référe aux textes religieux. Pourtand des chrétiens croyants sont pour ces unions nouvelles, ont peut procéder par analogie avec les Français musulmans sur nombre de sourates fonciérement rétrogrades qui sont en totale contradiction avec les valeurs républicaines. Je pense à la sourate sur les femmes, on ne peut pas dire que les femmes musulmannes vivant en France subissent le même « sort » que les musulmanes d’Afghanistan, pourtand on mettra toujours en avant ces sourates, ces textespour faire des musulmans un bloc, à ce jeu là, ce sont les extrémistes qui gagnent.


    • philouie 25 février 2012 17:50

      L’islam la cause de votre perte ?

      mais la course au profit, non ?

      mais l’égoisme, le chacun pour soi, la perte des repère moraux, non ?

      mais l’épuisement des ressources naturelles, la pollution des sols agricoles, non ?

      Vous êtes pathétiques.

      vous finirez étouffé dans votre vomi que vous en serez encore à crier que c’est la faute des autres.


  • SNOOP 25 février 2012 11:26

    le choc des cultures, civilisations est une réalité
    Guéant a justement pointé ce fait
    la civilisation musulmane n’est pas la notre
    notre loi n’est pas d’essence divine et le coran n’est pas notre constitution
    (la justice doit « trancher » concernant l’abattage rituel qui n’a rien à faire chez nous)


    • philouie 25 février 2012 17:46

      Le problème de votre civilisation c’est qu’elle est en tarin de crever.

      Vous pouvez en rendre coupable les musulmans mais c’est vous même qui la faite crever.

      Il faut bien songer à la remplacer.

      Votre agitation n’est que le signe de l’agonie.

      Adieu.

      vous allez disparaitre dans les poubelles de l’histoire.


    • jamjam 26 février 2012 00:02

      Hilarant !


    • posteurfou posteurfou 26 février 2012 12:16

      @ philouie

      Au lieu de vomir sur notre société , laves toi les dents et vas vivre sur une ile sans internet afin que tu arretes de vomir des insanitées ..

      Crdt ..


  • gordon71 gordon71 25 février 2012 17:54

    philoule 


    notre civilisation comme tu dis 

    elle en vu d’autres des prophètes dans ton genre

    depuis juste trois ou quatre mille ans tu vois 

    alors, on est très calme mon petit agité, 

     je crois que tu te mets le doigt dans l’oeil et que sur ce coup tu manques de pif
    (et de tarin )

    • philouie 25 février 2012 19:55

      Le système est cuit.
      Il va s’épuiser à tenter des récupérer les dernières gouttes de pétroles qui vont lui couter de plus en plus cher en terme de violence.

      mais quoiqu’il advienne le jerricane est bientôt vide et la puissance occidentale à genou.


    • nenecologue nenecologue 25 février 2012 20:04

      Phil tu oublies juste que sans pétrole il n y a plus d’arabe riche et donc plus de généreux donateurs pour la propagation de l’islam ...


    • Nethan 26 février 2012 19:50

      Exactement. Quand le pétrole commencera à se raréfier et que son coût motivera des projets d’application à grande échelle des agrocarburants de 3ème génération (pétrole bleu, etc.), les pays musulmans qui profitent de la manne pétrolière pour étendre leur idéologie haineuse (je vise donc clairement l’Arabie Saoudite en premier lieu) s’écrouleront dans les quelques années qui suivront, le temps de dépenser les réserves de monnaie qu’ils se sont constitués avant cela.

      Car c’est la réalité, la plupart des pays de la « civilisation musulmane » vit sous « perfusion occidentale » grâce aux matières premières. Quand cette perfusion s’arrêtera, je n’ose imaginer les conséquences politiques mais dans tous les cas, ce sera au grand malheur des peuples concernés.


  • baska 25 février 2012 21:11

    A l’auteur, lorsque Vincent Geisser parle d’une certaine forme d’islamophobie musulmane, il fait surtout allusion à ce qu’il nomme les « facilitateurs d’islamophobie » autrement dit des individus de culture musulmane qui cautionnent les dérives islamophobes d’une certaine élite française. Il s’agit de porte-parole autoproclamés de l’Islam et des musulmans de France. En réalité, leur rôle consiste à jouer les « musulmans de service », cette nouvelle catégorie d’acteurs a remplacé en quelque sorte les « beurs de service » des années 80. Parmi ces « facilitateurs d’islamophobie », Vincent Geisser cite dans son livre « la nouvelle islamophobie » le cas de Farid Smahi, un ex-conseiller fn d’Ile de France viré par l’héritière après plusieurs années de « bruns services ». Il était le seul arabe du fn, plus exactement un fils de Harki. L’héritière se targue de réhabiliter les « harkis » tout en virant le seul harki membre de la pme familiale. De l’hypocrisie !

    Tout comme vous ce Farid se présentait comme un « expert du vécu », tenait le même discours fantasmatique sur le « péril vert ». A la pme Le Pen, on l’a trouvé un peu mou, pas assez facho et finalement on l’a remercié le jour même de l’intronisation de l’héritière.
    Rassurez vous, vous ne faites pas partie de la catégorie dite « des facilitateurs de l’islamophobie ». Vous inclure dans cette catégorie serait vous faire trop d’honneur, vous êtes plutôt ce que Sifaoui a appelé un « mohamed de poche », celui de l’officine anti-laique du protégé de la loge judéo-maçonnique b’nai b’rith, l’illuminé cassen. Rôle que ce Sifaoui a refusé de jouer, il a expliqué cela dans un article :



  • Annie 25 février 2012 21:48

    J’ai souvenir de deux années passées en pays musulman, au Soudan pour ne pas dire le nom, juste après que la charia ait été instituée, c’est-à-dire en 95. La religion n’était pas un problème entre Soudanais et Chrétiens, même s’il y avait des conventions à respecter. Tout a basculé le jour où les Américains ont bombardé la Libye, en se ravitaillant sur des bases britanniques. Il y avait au même moment des élections au Soudan, et les musulmans radicaux ont sauté sur l’occasion pour fédérer les Soudanais autour d’un sentiment antichrétien/anti-occidental etc. Ce n’est pas une coïncidence que le Soudan soit devenu un des premiers repères de terroristes. Seulement cela cadre très mal avec mes souvenirs d’une religion vécue de façon très modérée par les Soudanais que j’ai côtoyés, et je suis convaincue que la situation à laquelle nous devons faire face aujourd’hui, nous en portons une sacrée part de responsabilité. La confrontation ne mène qu’à plus de confrontations et de radicalisme. Je vois l’islam aujourd’hui comme un danger, parce qu’il est manipulé comme il l’a été en 95 par les éléments les plus radicaux, mais je sais aussi que ce n’est pas une fatalité, la plupart des musulmans étant des gens simples, généreux, qui veulent simplement vivre leur vie, comme nous souhaitons le faire. Pas tellement différents de nous, et tout aussi instrumentalisés. 


    • Mais dans quel monde vit-on ? 25 février 2012 23:08

      « Seulement cela cadre très mal avec mes souvenirs d’une religion vécue de façon très modérée par les Soudanais que j’ai côtoyés, et je suis convaincue que la situation à laquelle nous devons faire face aujourd’hui, nous en portons une sacrée part de responsabilité. »

      Et si vous nous parliez de la part de responsabilité des chrétiens soudanais - parce que ce sont eux qui ont morflé, n’est-ce pas ? -, explicitée par les musulmans soudanais ?

      Vous me rappelez cette conseillère fédérale helvétique qui exhortait ses compatriotes à ne pas voter l’interdiction de la construction des minarets, au motif que cela pourrait entraîner des représailles terroristes contre son pays. Cela en disait plus long sur la perception de cette religion dans le monde que tout ce qu’on peut expliquer de l’Islam dans des ouvrages de plusieurs centaines de pages.


    • Annie 25 février 2012 23:44

      Tout ce que je dis et qui n’a rien à voir avec la Suisse, est qu’il est possible de vivre paisiblement en étant musulman et dans un pays musulman ou plutôt il était possible de le faire. Je ne nie pas qu’aujourd’hui des Chrétiens soient persécutés dans certains pays musulmans, mais comme je l’ai dit auparavant, il ne s’agit pas d’une fatalité. Il y a eu une certaine période où tout était possible, c’est-à-dire que les musulmans et les chrétiens étaient capables de vivre ensemble en acceptant leurs différences, même si cela voulait dire faire des compromis des deux côtés. Cela n’est plus le cas aujourd’hui, mais je n’en rejeterai pas seulement la faute sur les musulmans.


    • Mais dans quel monde vit-on ? 26 février 2012 10:06

      « ...il est possible de vivre paisiblement en étant musulman et dans un pays musulman ou plutôt il était possible de le faire. »

      En Espagne, les de souche, les musulmans et les juifs ont vécu sept siècles côte-à-côte sans trop de problèmes, mais ce furent sept siècles d’apartheid, on l’oublie souvent.


    • Christian Labrune Christian Labrune 26 février 2012 17:03

      @Annie
      La question des responsabilités lointaines intéressera évidemment les historiens mais face à certains dangers, il importe de la négliger complètement. L’islam des siècles passé n’était certes pas beaucoup plus féroce que le christianisme. L’islamisme, c’est récent et c’est tout à fait autre chose, il n’a même pu se développer que parce que l’islam était devenu aussi vide de sens que le christianisme actuel. Jacques Berque déplorait déjà, à la fin du XXe siècle, qu’il n’y eût plus depuis des lustres de théologiens de l’islam. A partir du moment où, parlant de l’islam, dans une ignorance totale de l’histoire, on ne sait plus de quoi on parle, ça devient aisément une auberge espagnole pour toutes les dérives sectaires et le fanatisme. L’islamisme est aujourd’hui un réel danger, comme le nazisme était un danger. On aurait déjà bien pu dire, en 39, que le développement du national-socialisme était une conséquence des exigences exorbitantes du traité de Versailles, cela ne dispensait aucunement de prendre les mesures urgentes qui s’imposaient et qu’on n’a pas prises, et cela n’excusait en rien la politique de l’Allemagne. Il s’est même trouvé de futur collabos en France pour considérer qu’on n’allait pas « mourir pour Dantzig ». Or, on repère très bien aujourd’hui, dans toute une fraction de l’opinion française cette même complaisance que dénonce l’article que nous commentons et qui décrit la situation avec beaucoup d’exactitude.


  • Mais dans quel monde vit-on ? 25 février 2012 22:55

    « La peur de l’islam serait-elle devenue vraiment un comportement culturel en France ? »

    Il n’y a pas de peur de l’Islam : il y a le refus net, absolu, catégorique et définitif d’adapter sur quelque point que ce soit, en quelque matière que ce soit et en quelque manière que ce soit, des règles de la vie quotidienne ou des habitudes usuelles pour les adapter aux besoins des pratiquants d’une religion étrangère à notre culture, à nos moeurs et à nos traditions. 

    « A Rome », les musulmans « font comme les Romains », telle est le principe absolu qui doit prévaloir !

    Tout autre attitude équivaut à souscrire à un processus d’islamisation inadmissible et innaceptable.


  • gordon71 gordon71 26 février 2012 00:59

     « 

     »S’il m’arrivait un jour, et ce pourrait être aujourd’hui, d’être victime du terrorisme, qui semble vouloir englober maintenant tous les étrangers vivant en Algérie, j’aimerais que ma communauté, mon église, ma famille, se souviennent que ma vie était donnée à dieu et à ce pays.

    Qu’ils acceptent que le Maître unique de toute vie ne saurait être étranger à ce départ brutal, qu’ils prient pour moi : comment serais-je trouvé digne d’une telle offrande ?

    Qu’ils sachent associer cette mort à tant d’autres aussi violentes, laissées dans l’indifférence de l’anonymat.
    Ma vie n’a pas plus de prix qu’une autre. Elle n’en a pas moins non plus.
    Ma mort évidemment , paraîtra donner raison à ceux qui m’ont rapidement traité de naïf ou d’idéaliste : « Qu’il dise maintenant ce qu’il en pense ! »

    Mais ceux là doivent savoir que sera enfin libérée ma plus lancinante curiosité.
    Voici que je pourrai, grâce à Dieu, plonger mon regard dans celui du père pour contempler avec lui, ses enfants del’islam tels qu’il les voit, tout illuminés de la gloire du Christ fruit de sa passion, investis par le don de l’esprit dont la joie secrète sera toujours d’établir la communion et de rétablir la ressemblance, en jouant avec les différences.

    cette vie perdue, totalement mienne, et totalement leur, je rends grâce à Dieu qui semble l’avoir voulue toute entière pour cette joie là envers et malgré tout.

    Dans ce merci où tout est dit, désormais, de ma vie, je vous inclus bien sûr, amis d’hier et d’aujourd’hui, et vous , ô amis d’ici, aux côtés de ma mère et de mon père, de mes soeurs et de mes frères et des leurs, centuple accordé comme il était promis.

    Et toi aussi, l’ami de la dernière minute, qui n’auras pas su ce que tu faisais. 

    Oui pour toi aussi, je le veux ce merci, et cet à-Dieu envisagé de toi.

    et qu’il nous soit donné de nous retrouver , larrons heureux, en paradis, s’il plaît à Dieu, notre père à tous deux.

    Amen ! inch’Allah

    testament Alger 1er décembre 1993

     Chrisitian de Chergé, religieux trappiste, moine à Tibhirine assassiné en 1996.

     tiré du livre de Michaêl Lonsdale« l’amour sauvera le monde »


     

  • posteurfou posteurfou 26 février 2012 08:11

    L’islam fait peur ?

     non ! je ne crois pas , ce sont les extrèmes qui font peur  ! regardez autour de vous partout ou il y a l’islam *dur* ; il y a la guerre , ceci dit je ne condame pas les musulmans de france , car en majorité ils ne sont pas extrèmistes ,

    mais il est vrai que ces fous de guerre et de Dieu ne s’accorderont jamais avec la démocratie , donc impossible à gérer , je ne peux et ne veux me plier à quelque religion ou idées qui sont * anti liberté ou antidémocratie *..

    Crdt ....


  • le journal de personne le journal de personne 15 mars 2012 15:58

    Le sang des agrumes

    L’une : tu manges hallal ?
    L’autre : vous mangez bien casher
    L’une : je suis juive française
    L’autre : je suis musulmane de France
    L’une : ce n’est pas une raison pour nous l’imposer
    L’autre : je n’impose rien... c’est avec ma liberté que je compose
    L’une : ta liberté s’arrête... là où commence la liberté de ceux qui ont bien voulu te recevoir

    http://www.lejournaldepersonne.com/2012/03/le-sang-des-agrumes/


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