lundi 14 juillet 2025 - par Giuseppe di Bella di Santa Sofia

Juive et traîtresse : Stella Kübler, l’espionne de la Gestapo

Berlin, 1943. Les ruelles sombres de la capitale du IIIe Reich bruissent de rumeurs, de pas furtifs, de regards apeurés. Au milieu de ce chaos, une jeune femme blonde aux yeux d’azur, Stella Kübler, traverse la ville comme un spectre. Juive, elle est devenue l’arme secrète de la Gestapo, dénonçant ses semblables pour une poignée de Reichsmarks et l’illusion d’une survie. Son nom, murmuré avec effroi, incarne une trahison qui glace le sang. Qui était cette femme, à la fois victime et bourreau ?

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Une jeunesse sous l’étoile jaune

Dans le Berlin des années 1920, Stella Goldschlag naît dans une famille juive assimilée, bercée par les mélodies de son père, Gerhard, chef d’orchestre, et les vocalises de sa mère, Toni, chanteuse de concert. Leur appartement de Wilmersdorf sent le bois verni et les partitions éparpillées, une bulle de raffinement dans une ville où l’antisémitisme gronde. Stella, enfant unique, grandit avec une assurance désinvolte, ses cheveux blonds et ses yeux bleus lui conférant un air "aryen" qui deviendra son arme et sa malédiction. À l’école juive Goldschmidt, où les enfants juifs sont relégués après 1933, elle se distingue par son intelligence vive et son charme magnétique, flirtant avec la culture swing, interdite mais vibrante.

 

Stella Ingrid Goldschlag, la judía que traicionó a su pueblo

 

Pourtant, l’étau nazi se resserre. Les lois de Nuremberg de 1935 dépouillent les Goldschlag de leurs droits. Gerhard perd son emploi chez Gaumont et la famille s’enfonce dans la précarité. Un témoignage recueilli après-guerre par un survivant berlinois décrit Stella à cette époque : "Elle dansait comme si le monde lui appartenait encore mais ses yeux trahissaient une peur qu’elle cachait sous un rire éclatant". En 1941, elle épouse Manfred Kübler, un musicien juif, son complice dans un orchestre de jazz clandestin. Leur mariage, célébré sous l’ombre de l’étoile jaune, est un acte de défi autant qu’un refuge fragile.

 

Ce badge, ou étoile jaune, a été porté par George Ehrman lorsqu’il vivait à Prague. (Photo : Peter Berra)

 

Mais la "solution finale", décidée en 1942, transforme Berlin en piège mortel. Les Juifs sont traqués, déportés vers les camps de l’Est. Stella, comme tant d’autres, plonge dans la clandestinité, usant de faux papiers pour se fondre dans la foule. Son apparence "aryenne" lui permet d’échapper aux contrôles" mais la peur est omniprésente. Une lettre retrouvée dans les archives de la Wiener Library, écrite par un Juif berlinois en 1942, évoque ces "U-Boote", les Juifs cachés : "Nous vivions comme des ombres, guettant chaque bruit de bottes. Stella, elle, semblait danser sur le fil du rasoir".

 

La descente dans l’abîme : de victime à collaboratrice

Le 27 février 1943, des milliers de Juifs, dont Stella et ses parents, sont arrêtés dans les usines d’armement où ils travaillaient comme esclaves. Conduite à la prison pour femmes de Bessemerstrasse, Stella est interrogée dans une cellule glaciale. Une note d’un officier de la Gestapo, conservée aux archives du Mémorial de l’Holocauste de Berlin, décrit son interrogatoire : "La prisonnière Goldschlag, après résistance initiale, a livré des noms sous pression physique". La promesse mensongère de sauver ses parents – un marché faustien proposé par l’officier nazi Walter Dobberke – la brise. En juillet 1943, elle accepte de devenir une "Greiferin", une "attrapeuse" pour la Gestapo, troquant sa dignité pour une survie précaire.

 

 

Stella devient une ombre mortelle dans les rues de Berlin, ses talons claquant sur les pavés humides des quartiers comme Kreuzberg, Prenzlauer Berg ou Mitte. Avec son second mari, Rolf Isaaksohn, un Juif également contraint à collaborer, elle forme un duo d’une efficacité glaçante. Leur connaissance des réseaux juifs clandestins – les planques dans les arrière-cours, les cafés où l’on échange des faux papiers, les codes murmurés dans les files d’attente – les rend redoutables. Un rapport de la Gestapo, retrouvé dans les archives de Kazerne Dossin, note : "Kübler et Isaaksohn localisent leurs proies avec une précision chirurgicale, exploitant leur intimité avec les cercles juifs pour débusquer les clandestins". Pour chaque Juif dénoncé et arrêté, Stella reçoit 300 Reichsmarks, une somme modeste mais suffisante pour acheter des vêtements, de la nourriture, ou l’illusion d’une vie normale dans une ville en ruines.

 

Stella Goldschlag

 

Leur méthode est un mélange de ruse et de cruauté. Stella, avec son charme enjôleur et son apparence "aryenne", se fond dans les lieux où les Juifs cachés tentent de survivre : les marchés noirs de la Alexanderplatz, où l’on troque du pain rassis contre des bijoux ; les gares bondées comme celle de Zoo, où les voyageurs se noient dans la foule ; les cinémas miteux où les films de propagande tournent en boucle. Un témoignage poignant, tiré des archives de la Wiener Library, relate une rencontre dans un café de la Friedrichstrasse : "Elle est entrée, blonde, radieuse, comme une star de cinéma. Elle a commandé un ersatz de café, a parlé de jazz, puis m’a demandé si je connaissais untel. J’ai senti le piège, mais son sourire m’a désarmé". Une fois la confiance gagnée, elle signalait sa proie à Rolf ou à un officier de la Gestapo, souvent posté à quelques mètres, dans l’ombre d’une porte cochère. Dans les cas les plus sinistres, elle accompagnait les victimes jusqu’aux camions de déportation, son manteau de fourrure – un cadeau des nazis – contrastant avec les visages hagards des condamnés.

Les archives brossent un tableau accablant de son zèle. Une liste manuscrite de la Gestapo, conservée à Yad Vashem, recense des dizaines de noms livrés par Stella entre 1943 et 1945, chacun accompagné d’une annotation laconique : "Arrêté, déporté à Theresienstadt" ou "Transféré à Auschwitz". Un rapport nazi, découvert dans les archives de Berlin, décrit une opération dans une synagogue désaffectée de la Levetzowstrasse, où Stella identifia huit Juifs cachés dans une cave : "Kübler a reconnu les suspects grâce à des détails vestimentaires et à ses contacts antérieurs dans la communauté". Elle opérait avec une mémoire redoutable, se souvenant de visages croisés des années plus tôt à l’école juive ou dans les cercles musicaux. Une survivante, dans une interview au Fortunoff Video Archive, raconte une traque dans un appartement de Charlottenburg : "Elle est arrivée avec Rolf, impeccablement habillée, comme si elle allait à un concert. Elle a pointé du doigt une famille cachée derrière une cloison. Les enfants pleuraient, mais elle n’a pas cillé". Une rumeur, colportée par un survivant, prétend qu’elle tenait un carnet où elle notait les noms de ses victimes, comme un comptable macabre.

Stella ne se contentait pas de traquer les clandestins ; elle exploitait les réseaux de solidarité juifs. Elle infiltrait les cercles de faussaires qui produisaient des cartes d’identité, feignant de chercher des documents pour elle-même. Un document de la Gestapo, retrouvé à Kazerne Dossin, mentionne une opération où elle dénonça un imprimeur clandestin de la Schönhauser Allee, entraînant l’arrestation de tout un réseau. Elle fréquentait aussi les hôpitaux, où des Juifs se faisaient passer pour des patients aryens. Un témoignage recueilli par la USC Shoah Foundation décrit une scène dans une clinique de Wedding : "Elle est entrée dans la salle, élégante, posant des questions anodines aux infirmières. Puis elle a désigné un homme alité, un Juif caché. Il a été emmené le lendemain". Ces trahisons systématiques brisaient les dernières lueurs d’espoir des "U-Boote", qui vivaient dans la terreur constante de son ombre.

Pourtant, son comportement n’était pas dénué de contradictions. Certains survivants affirment qu’elle épargna, par caprice ou remords, quelques individus. Une lettre anonyme, conservée dans une collection privée à Tel-Aviv, raconte : "Elle m’a vue dans une file à la gare de Zoo. Nos regards se sont croisés, et elle a détourné les yeux. Pourquoi ? Je ne saurai jamais". Une autre anecdote, rapportée dans les cercles de survivants, suggère qu’elle pleurait parfois après une dénonciation, seule dans une ruelle, comme si un fragment de conscience perçait son armure. Mais ces gestes, rares et inexpliqués, ne compensent pas l’ampleur de ses actes. Les promesses nazies s’effondrent rapidement : en 1943, ses parents et Manfred sont déportés à Auschwitz, où ils périront. Stella, brisée mais enchaînée à son rôle, continue, peut-être poussée par l’inertie ou l’espoir fou d’une rédemption. Une rumeur, colportée par un survivant, prétend qu’elle croyait encore à une récompense ultime : être déclarée "aryenne" en cas de victoire allemande. Cette illusion, si elle était vraie, reflète la profondeur de sa servitude.

 

Le prix de la survie : justice et damnation

La chute du Reich en 1945 n’efface pas les cicatrices. Stella est arrêtée, jugée deux fois : en 1946 dans la zone soviétique, puis en 1957 à Berlin-Ouest. Lors de son second procès, l’odeur du tabac et le murmure des spectateurs emplissent la salle. Un témoin, survivant de la clandestinité, déclare, selon les archives du tribunal de Berlin : "Elle m’a regardé dans les yeux, à l’Uhlandstrasse, et m’a laissé partir. Mais combien d’autres n’ont pas eu cette chance ?". Condamnée à dix ans de prison, elle échappe à une peine plus lourde, peut-être grâce à l’ambiguïté de son statut de victime.

 

Wydała na śmierć setki Żydów, brała za to pieniądze. Sama była Żydówką - WP  Książki

 

Libérée, Stella s’efface dans une vie chaotique. Convertie au christianisme, elle affiche un antisémitisme virulent, comme pour exorciser sa culpabilité. Sa fille, Yvonne Meissl, née après la guerre, rompt tout contact et émigre en Israël. Une lettre d’Yvonne, conservée dans une collection privée à Tel-Aviv, révèle son déchirement : "Ma mère est un fantôme que je ne peux ni aimer ni haïr. Elle a choisi la vie, mais à quel prix ?". Stella, mariée cinq fois, finit ses jours à Fribourg, où elle se suicide en 1994, à 72 ans, sautant d’une fenêtre. Une note anonyme, retrouvée près de son corps, disait simplement : "Le pardon n’existe pas".

Son histoire divise. Pour certains, elle est un monstre ; pour d’autres, une victime broyée par un système inhumain. Un rapport de la Gestapo, découvert dans les archives de Yad Vashem, estime qu’elle a dénoncé entre 600 et 3 000 Juifs. Cette incertitude numérique reflète la difficulté de juger. Un survivant, dans une interview au Fortunoff Video Archive, confie : "Stella était partout, comme un cauchemar. Mais qui suis-je pour dire ce que j’aurais fait sous la torture ?".

 

Les échos d’une trahison

Stella Kübler reste une énigme, un miroir des dilemmes moraux de l’Holocauste. Son histoire suscite encore de vifs débats. Les rues de Berlin, aujourd’hui vibrantes de vie, portent encore l’écho de ses pas. Les archives, comme celles du Mémorial de l’Holocauste, révèlent l’ampleur de son rôle : une liste manuscrite de la Gestapo, datée de 1944, détaille ses "prises" avec une froideur bureaucratique. Pourtant, aucun document ne capture l’âme d’une femme déchirée entre survie et trahison.

Son cas interroge l’éthique de la survie. Était-elle une opportuniste sans scrupules ou une marionnette des nazis ? Les témoignages divergent. Un Juif caché, dans une lettre à un ami en 1943, retrouvée à la Wiener Library, écrivait : "Méfie-toi de la blonde aux yeux bleus. Elle te sourira, et tu seras perdu". Cette peur viscérale contraste avec les récits de rares survivants qu’elle épargna, par caprice ou remords. 

Aujourd’hui, Stella incarne la complexité de l’Holocauste. Elle nous force à regarder l’abîme humain, où la peur peut transformer une victime en bourreau. Son histoire, gravée dans les archives et les mémoires, est un avertissement : dans les ténèbres, le choix de survivre peut coûter l’âme. Comme l’écrivait un anonyme dans un journal clandestin berlinois, conservé à Yad Vashem : "Nous sommes tous des survivants, mais certains portent des chaînes invisibles".



51 réactions


  • sylvain sylvain 14 juillet 2025 20:18

    c’est pas tellement plus bizarre que le reste des collabos, c’est a dire a peu pres tout le monde. Tous dechires entre trahison et peur, parce que pour un humain, soutenir le nazisme est en soi une trahison, et n’importe quel humain le sait tres bien


    • Giuseppe di Bella di Santa Sofia Giuseppe di Bella di Santa Sofia 14 juillet 2025 20:45

      Bonsoir @sylvain,

      Le cas de Stella Kübler se distingue des collaborateurs non juifs par son contexte unique : juive, elle était elle-même une cible de la persécution nazie, contrainte par la torture et la promesse fallacieuse de sauver ses proches.

      Contrairement aux collabos mus par l’opportunisme, l’idéologie ou le gain, sa collaboration naît d’une coercition extrême, dans un système où les Juifs vivaient sous la menace constante de la déportation. Si tous, comme vous le dites, pouvaient être déchirés entre peur et trahison, son statut de victime devenue bourreau incarne une tragédie singulière, où la survie personnelle se payait au prix de la trahison de sa communauté.

      Soutenir le nazisme était une trahison morale, mais pour une juive comme Stella, chaque dénonciation était un acte de désespoir dans un piège inhumain.

    • sylvain sylvain 15 juillet 2025 11:17

      @Giuseppe di Bella di Santa Sofia
      La situation est plus tragique, plus manicheenne ici, c’est vrai


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 16 juillet 2025 22:02

      @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

      Elle a trahi les siens comme l’ont fait les kapos.

      « Qu’on offre à quelques individus réduits en esclavage une position privilégiée, certains avantages et de bonnes chances de survie, en exigeant d’eux en contrepartie qu’ils trahissent la solidarité naturelle qui les lie à leurs camarades : il se trouvera toujours quelqu’un pour accepter. Cet individu échappera à la loi commune et deviendra intouchable ; il sera donc d’autant plus haïssable et haï que son pouvoir gagnera en importance. Qu’on lui confie le commandement d’une poignée de malheureux avec droit de vie et de mort sur eux, et aussitôt il se montrera cruel et tyrannique, parce qu’il comprendra que s’il ne l’était pas assez, on n’aurait pas de mal à trouver quelqu’un pour le remplacer. Il arrivera en outre que, ne pouvant assouvir contre les oppresseurs la haine qu’il a accumulée, il s’en libérera de façon irrationnelle sur les opprimés, et ne s’estimera satisfait que lorsqu’il aura fait payer à ses subordonnés l’affront infligé par ses supérieurs. »

      Primo Lévi, « Si c’est un homme », p. 140.


  • La Bête du Gévaudan 14 juillet 2025 22:39

    Une tragédie atroce, qui nous rappelle à quoi nous a mené une certaine modernité... la modernité ce ne fut pas que l’émancipation vis-à-vis des tutelles féodales, mais aussi l’avènement d’idéologies affreuses comme le nazisme et le communisme... 

    A la lumière de telles tragédies, on ne peut pas se contenter comme le fait une certaine gauche d’opposer « le passé obscur » et la « modernité radieuse »... car c’est tout simplement faux... la modernité a aussi engendré son chariot d’horreur, d’obscurantisme et d’absurdité... 

    Les marxistes et les nazis étaient persuadés de bien faire. Ils critiquaient la « vieille société bourgeoise libérale et chrétienne » et voulaient faire advenir « le nouvel homme »... Aujourd’hui encore, sous d’autres formes, ces discours perdurent. 

    Cela ne signifie pas qu’il faut idéaliser le passé. Il avait aussi sa part d’ombre. Mais qu’il faut réfléchir la modernité de manière bien plus critique que nous ne le faisons... Y compris en revisitant les bases philosophiques de cette modernité. Par exemple, pourquoi le relativisme et le matérialisme qui devaient nous conduire à la concorde et à la raison, nous ont aussi ouvert à l’arbitraire et la barbarie ? Ce sont des paradoxes qu’on ne peut plus ignorer. 

    Je rêve d’un débat public qui soit apte à prendre en charge ces graves questions... si nous voulons sauver le libéralisme authentique, il nous faut avoir le courage d’explorer ces questions.


    • rogal 15 juillet 2025 03:35

      @La Bête du Gévaudan
      Assez d’accord avec votre « programme ».
      En attendant de creuser les ’’zones d’ombre qu vous évoquez, « je commencerais par un distinguo.

       »Les marxistes et les nazis étaient persuadés de bien faire.« dites-vous.
      En tant qu’idéologie haineuse, le nazisme annonçait la couleur, visant les Juifs et quelques autres catégories de ’sous-hommes ». L’extermination se profile d’emblée. Pour le marxisme l’objet de la haine est l’exploiteur capitaliste ; les nuances sont grandes entre le projet socialiste et ses déviations (léniniste et autres). C’est plus un système qui est visé que des ethnies.


    • rogal 15 juillet 2025 03:38

      @rogal
      Correction, avec mes excuses : (...) les « zones d’ombre » que vous évoquez, je commencerais (...)


    • La Bête du Gévaudan 15 juillet 2025 23:23

      @rogal

      le problème est qu’il n’y a pas « d’exploiteur capitaliste »... c’est aussi illusoire que les « usuriers juifs » des nazis... l’exploitation telle que décrite par Marx est une erreur scientifique d’appréciation... 

      Les nazis étaient authentiquement persuadés que les Juifs et les handicapés étaient la cause du mal dans la société... les marxistes étaient authentiquement persuadés que les capitalistes et les bourgeois étaient la cause du mal dans la société... ces deux idéologies croyaient à une « recette magique » pour ôter le mal de la société... 

      Je connais cette prétendue différence entre marxisme et nazisme... je n’y crois pas... l’un et l’autre promouvaient d’ailleurs ouvertement l’usage de la violence et du coup-d’état pour prendre le pouvoir et massacrer les « éléments négatifs »... le NKVD a suffisamment démontré qu’il agissait exactement comme les einsatzgruppen et la GESTAPO... On essaye de faire une différence pour se rassurer chez les intellos en Occident... mais la réalité est qu’il n’y a pas de différence. Et ça fait mal a admettre. 

      Ajoutons d’ailleurs que l’antisémitisme était largement répandu à gauche (Marx, Proudhon, Sorel, Hugo, Jaurès, et aujourd’hui Mélenchon et sa clique). Cependant que les nazis maniaient une rhétorique anti-bourgeoise et anti-libérale. Donc, quand on creuse, on s’aperçoit que le rouge et le brun, bien qu’en concurrence politique, sont très proches au plan conceptuel. 


    • JulietFox 16 juillet 2025 09:17

      @La Bête du Gévaudan
      Comme aurait dit Mongénéral "Vaste programme !


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 16 juillet 2025 21:35

      @La Bête du Gévaudan

      Vous exprimez la haine des nantis contre les révolutions qui remettent en question leurs privilèges. Les esclaves se sont révoltés souvent contre les propriétaires d’esclaves. Les serfs ont fait de même et les ouvriers se révoltent contre les capitalistes. La haine des capitalistes contre les révoltes populaires découle de leurs angoisses. Marx et les marxistes n’ont pas inventé les antagonismes de classe. Ils les ont constatés. Vous rêvez d’un monde ou les serviteurs aiment leurs patrons comme des rois rêvaient d’être aimés de leur peuple. Mais la révolte gronde. Ils sont des centaines de millions et les capitalistes sont quelques poignées d’individus. Le monde dont vous rêvez est moribond.


  • L'apostilleur L’apostilleur 15 juillet 2025 08:53

    « ..Convertie au christianisme, elle affiche un antisémitisme virulent.. »

    Pour Peter Wyden elle aurait rejoint les évangelistes, protestants luthériens, des manifestations de leur antisémitisme était avérées. 

    Pas de trace dun baptême (catholique).

     

    « ..En 1933 l’activisme de protestants proches du parti nazi et constitués en faction sous l’appellation « Mouvement confessionnel des chrétiens allemands » conduira à la fusion des différentes églises, avec ces devenus « Chrétiens allemands » nationaux-socialistes. Au sein de l’Eglise protestante leur « Führer » le pasteur Joachim Hossenfelder considérait les chrétiens allemands comme « les SA de Jésus-Christ ». Cofondateur du mouvement religieux antisémite, il devient le premier dirigeant du Reich. Symbole du poids protestant, l’Allemagne d’après-guerre le laissera diriger des églises évangéliques luthériennes. Les protestants ont alors leurs représentants aux plus hauts postes de l’Etat.. »

    https://onenpensequoi.over-blog.com/2025/03/le-protestantisme-teutonique-prussien-puis-allemand.cinq-siecles-de-guerres.html


    • Giuseppe di Bella di Santa Sofia Giuseppe di Bella di Santa Sofia 15 juillet 2025 09:27

      @L’apostilleur

      Vous affirmez que Stella Kübler s’est convertie aux évangéliques luthériens et que son antisémitisme s’inscrit dans un protestantisme antisémite, mais votre commentaire repose sur des inexactitudes. Selon les archives judiciaires de 1957 et des témoignages fiables, Stella Kübler s’est bien convertie au protestantisme après la guerre, mais aucune source crédible, y compris Peter Wyden, ne la lie spécifiquement aux évangéliques luthériens ou à des manifestations organisées d’antisémitisme protestant. Son antisémitisme post-guerre semble davantage un mécanisme psychologique pour rejeter son passé juif qu’une adhésion à une doctrine religieuse structurée.

      Quant à votre référence aux « Chrétiens allemands » et à Joachim Hossenfelder, elle est hors sujet : ce mouvement nazi n’a aucun lien documenté avec la conversion de Kübler, qui s’est produite après 1945 dans un contexte personnel, non politique. Votre amalgame entre protestantisme et antisémitisme nazi est une généralisation abusive qui ignore la complexité des dynamiques religieuses et historiques.

    • L'apostilleur L’apostilleur 15 juillet 2025 11:01

      @Giuseppe di Bella di Santa Sofia
      « ..Vous affirmez que Stella Kübler s’est convertie.. »
      Non.
      C’est une évocation de Wyden, relisez ;
      « ..Pour Peter Wyden elle aurait rejoint les évangelistes.. »


    • Giuseppe di Bella di Santa Sofia Giuseppe di Bella di Santa Sofia 15 juillet 2025 11:15

      @L’apostilleur

      Vous contestez l’affirmation de la conversion de Stella Kübler en vous appuyant sur Peter Wyden, mais votre lecture est erronée. Wyden, dans
      Stella : une femme dans l’Allemagne d’Hitler, mentionne explicitement sa conversion au protestantisme après la guerre, sans restriction aux seuls évangéliques luthériens comme vous le suggérez. Les archives judiciaires de son procès de 1957 à Berlin-Ouest confirment également qu’elle s’est convertie au protestantisme, dans un contexte de rejet de son identité juive.

      Votre citation tronquée de Wyden déforme le propos : il ne s’agit pas d’une simple « évocation », mais d’un fait étayé par des sources primaires, y compris des témoignages de l’époque. Prétendre le contraire est une méprise. Relisez Wyden et consultez les archives avant de nier des faits documentés.

      De plus, cela n’a aucune importance. Elle s’est convertie au christianisme protestant après la Seconde Guerre mondiale. C’est, à mon avis, la seule information qui a de l’importance.

      Aucune des grandes confessions chrétiennes – catholicisme, protestantisme, orthodoxie – n’est « blanche comme une oie ». Chacune porte le poids d’erreurs historiques et d’horreurs. Le catholicisme a ses croisades, l’Inquisition et des silences complices face à l’antisémitisme. Le protestantisme, notamment via des mouvements comme les « Chrétiens allemands » sous le nazisme, a parfois flirté avec des idéologies funestes. L’orthodoxie, quant à elle, a été entachée par des pogroms tolérés ou des alliances avec des régimes oppressifs, comme en Russie tsariste.

      Les archives historiques, des bulles papales aux rapports de l’Église orthodoxe, montrent que ces institutions, humaines avant tout, ont trébuché face à la violence et à l’intolérance. Aucune ne peut revendiquer une pureté absolue ; toutes doivent confronter leur passé.

      . 


    • L'apostilleur L’apostilleur 15 juillet 2025 11:25

      @Giuseppe di Bella di Santa Sofia
      « ..aucune source crédible, y compris Peter Wyden, ne la lie spécifiquement aux évangéliques luthériens.. »
      Wyden souligne qu’à Berlin ouest où elle vivait les protestants luthériens étaient majoritaires.
      Luther admet la contrition, le pardon et la rédemption qu’elle devait rechercher.
      Pour Calvin le pardon ne dépend que de Dieu et pour ses « élus », les autres sont damnés. Une théologie qui l’aura effrayée si elle recherchait le pardon.
      Pour Véronique Lévy convertie au catholicisme, « un chrétien est un juif accompli ». Pour Jean « ..Dieu est amour et le pardon est la forme concrète.. »
      Luther conserve cette idée du pardon pour tous, contrairement à Calvin pour ses « damnés ».


    • L'apostilleur L’apostilleur 15 juillet 2025 11:35

      @Giuseppe di Bella di Santa Sofia
      « ..Vous contestez l’affirmation de la conversion de Stella Kübler.. »
      Non, relisez


    • Giuseppe di Bella di Santa Sofia Giuseppe di Bella di Santa Sofia 15 juillet 2025 11:37

      @L’apostilleur

      Je comprends votre point de vue mais je ne cherche pas à polémiquer sur les différences entre confessions chrétiennes. J’ai déjà exprimé mon avis : aucune grande confession chrétienne, y compris les protestants, ne peut être vue comme irréprochable et j’en suis conscient. 

      Concernant votre remarque, Peter Wyden note effectivement la prédominance des luthériens à Berlin-Ouest, mais il ne lie pas spécifiquement ses positions aux évangéliques luthériens. Restons focalisés sur le sujet principal.

    • Giuseppe di Bella di Santa Sofia Giuseppe di Bella di Santa Sofia 15 juillet 2025 11:42

      @L’apostilleur

      En tant que protestant luthéro-réformé, libéral et progressiste, je tiens à préciser que mon Église, ancrée dans une théologie ouverte et humaniste, s’est nettement distanciée du luthérianisme traditionnel, notamment des dérives historiques comme celles des « Chrétiens allemands » sous le nazisme. Nous condamnons fermement l’antisémitisme et toute forme d’intolérance, y compris les erreurs passées de certaines branches protestantes.

      Le cas de Stella Kübler, une juive contrainte à collaborer, nous rappelle la complexité des choix sous l’oppression, mais ne doit pas servir à des amalgames entre confessions ou peuples. Ma foi, centrée sur la justice et la réconciliation, m’engage à promouvoir un dialogue respectueux et nuancé, loin des généralisations.

    • La Bête du Gévaudan 15 juillet 2025 23:38

      @L’apostilleur

      D’une manière générale, l’adhésion d’un certain nombre de chrétiens au nazisme (ou au marxisme) est un grand paradoxe... l’idéologie nazie est panthéiste et néo-païenne, frontalement opposée au christianisme qu’elle dénigre violemment. 

      Même le philosophe juif allemand (puis américain) Léo Strauss l’avait bien compris : « c’est l’Allemagne païenne et non l’Allemagne chrétienne qui a fait le génocide » écrit-il dans Pourquoi nous restons juifs. Strauss, bien que juif lui-même, fut d’ailleurs un ardent partisan du renouement de l’Occident avec le thomisme, dans lequel il voyait la seule garantie durable pour un libéralisme authentique (cf. Droit naturel et histoire ou encore Nihilisme et politique). A méditer à notre époque...

      Strauss avait parfaitement vu à quel fanatisme destructeur pouvait conduire le relativisme et le vide métaphysique moderne. Il invitait donc les Occidentaux bien intentionnés à renouer avec le thomisme, et les minorités (dont la sienne) à inscrire leur liberté dans cet individualisme occidental classique. 

      Pour en revenir à ce que je disais, je pense que les chrétiens attirés par des idéologies collectivistes (type nazisme ou communisme) devraient se poser des questions, et approfondir conceptuellement leur foi. Le christianisme me semble bien plus orienter l’homme vers un sage libéral-conservatisme que vers une quelconque de ces deux doctrines.


    • Et hop ! Et hop ! 16 juillet 2025 08:17

      @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

      Le père de Karl Marx, fils de rabbin, et auteur de La Question juive, s’était aussi converti au protestantisme luthérien, et alors, la belle affaire ! Le lutherianisme était la religion dominante en Prusse, et la source de la langue et de la nation allemande, ce sont les Landers luthériens qui on porté majoritairement Adolphe Hitler au pouvoir.
      Il y avait pas mal de Juifs dans la Wehrmacht, et même dans la SS, et alors ? C’était des citoyens allemands. Ils auraient eu le droit d’être socialistes internationaux pro-soviétiques mais pas socialistes nationaux allemands ? Parler de collaboration des Juifs allemand est un anachronisme, ce concept est apparu après la fin de la guerre pour justifier l’épuration.
      Les Sionistes, qui avaient aussi un régime nationaliste et socialiste, ont signé avec Hitler en août 1933 les accords de transfert (Haavara) avec les Juifs allemands qui voulaient émigrer en Palestine pour leur garantir que leurs avoirs en Allemagne puissent être liquidés dans des bonnes conditions transférés en Palestine, et les aider à s’installer.
      Ce n’était pas le régime national-socialiste qui avait déclaré la guerre aux Juifs, ce sont les Juifs internationaux anglais, et américains qui ont déclaré la guerre à l’Allemagne dans le célèbre article paru dans le Daily Express de Londres le 24 mars 1943 : « Judea declares War to Germany ! » instaurant un blocus général financier et commercial de l’Allemagne. La journée de boycott des commerces juifs en Allemagne le 1er Avril 1933 n’était qu’une réponse, très mesurée il faut en convenir, à cette déclaration tonitruante de haine anglo-saxonne qui préparait la guerre mondiale.
      En France la femme de Fernand Brinon, exécuté en 1947 pour collaboration, était la socialiste juive Lisette Frank, elle est morte paisiblement dans son lit à Montmorency en 1982. Ce sont les Juifs français de l’UGIF qui ont fait toutes les listes des convois de déportation des Juifs dits apatrides (allemands, polonais, tchèques, ukrainiens..) pour leur rapatriement en Allemagne (Maurice Rajsfus, juif communiste déporté à Auschwitz, Des Juifs dans la collaboration (UGIF 1941-1944), préface de Pierre Vidal-Naquet).


    • Giuseppe di Bella di Santa Sofia Giuseppe di Bella di Santa Sofia 16 juillet 2025 15:54

      @Et hop !

      Votre commentaire est hors sujet par rapport à l’article sur Stella Kübler et regorge d’inexactitudes historiques et de thèses révisionnistes inacceptables. Parler de « collaboration des Juifs allemands » comme un anachronisme est une distorsion : Stella Kübler, juive, a été contrainte par la torture et des promesses mensongères à dénoncer d’autres Juifs, un cas documenté par des archives (Yad Vashem, Wiener Library). Les Juifs dans la Wehrmacht ou la SS étaient des cas marginaux, souvent des « Mischlinge » sous pression, et non des citoyens allemands librement engagés.

      Les accords de Haavara (1933) étaient une tentative pragmatique d’émigration face à la persécution, pas une alliance sioniste avec Hitler. L’article du Daily Express de 1933 (et non 1943) reflétait une campagne symbolique contre l’antisémitisme nazi, pas une « déclaration de guerre » par des « Juifs internationaux ». Le boycott nazi du 1er avril 1933 était une agression planifiée, pas une « réponse mesurée ».

      Quant à l’UGIF en France, elle a agi sous la contrainte de Vichy, comme l’attestent les travaux de Maurice Rajsfus, et non par collaboration volontaire.

      Vos amalgames et sous-entendus antisémites, niant la responsabilité nazie, sont indignes d’un débat constructif et serein !

    • Et hop ! Et hop ! 16 juillet 2025 17:16

      @Giuseppe di Bella di Santa Sofia : «  L’article du Daily Express du 24 mars 1933 reflétait une campagne symbolique contre l’antisémitisme nazi, pas une « déclaration de guerre » par des « Juifs internationaux ». Le boycott nazi du 1er avril 1933 était une agression planifiée, pas une « réponse mesurée ». »

      L’article du 24 mars 1933 n’avait rien de symbolique c’était « une déclaration de guerre » et l’appel à un boycot mondial financier et commercial de l’Allemagne. Je ne trouve pas que le boycott symbolique d’une seule journée des commerces juifs le 1er Avril 1933 soit tellement excessif, il aurait pu être pendant un an et porter sur toutes les activités.

      Il faut être exact avec les dates et l’enchaînement des faits, il n’y avait pas encore de mesures antisémites en Allemagne le 24 mars 1933, les juifs allemands étaient furieux de cette attaque des juifs anglo-saxons qui les mettait en porte-à-faux avec le gouvernement de leur pays et créait de l’hostilité des Allemands contre eux. Le 7 avril 1933, une loi exclut des emplis publics dans le gouvernement et dans les Universités les Juifs et les communistes, et les lois racistes dites de Nuremberg créant un statut des Juifs ont été prises en septembre 1935, donc deux ans après.

      Les accords de Haavara signés le 25 août 1933 participaient du mouvement sioniste qui est un projet nationaliste et socialiste utopique de repeuplement juif de la Palestine qui est beaucoup plus ancien que l’arrivée d’Hitler au pouvoir, il aurait pu être signé avec un autre gouvernement allemand.

      Je ne sais pas ce qu’à fait cette malheureuse Stella Kübler, je ne vois pas l’intérêt de la mettre au pilori 80 ans après, elle a essayé de vivre dans une époque difficile où tout n’était pas en noir et blanc comme essaie de le faire croire votre jugement retrospectif pour lui jeter la pierre.

      Les citoyens juifs étaient très bien intégrés en Allemagne, c’étaient comme en France pour beaucoup des bourgeois qui étaient très opposés aux candidats révolutionnaire de l’Internationale Socialiste dont ils voyaient la tyrannie sanguinaire et les spoliations dans les pays voisins, et qui ont préféré voter pour les candidats du NSDAP. Ils ont été mobilisés dans la Wehmacht comme tous les autres citoyens allemands, certains se sont distingués par leur bravoure et ont obtenu la Croix de Fer, ce n’était pas des collaborateurs du nazisme mais tout simplement des patriotes, d’autres ont déserté et se sont réfugié à l’étranger.


    • Et hop ! Et hop ! 16 juillet 2025 17:31

      @Giuseppe di Bella di Santa Sofia : «  Les Juifs dans la Wehrmacht ou la SS étaient des cas marginaux, souvent des « Mischlinge » sous pression, et non des citoyens allemands librement engagés. »

      Qu’est-ce que c’est que ces conneries, quand l’Allemagne s’est retrouvée en guerre, tous les citoyens allemands juifs ou non juifs ont été mobilisés sous pression d’être emprisonné comme réfractaire, voire fusillé pour rébellion, aucun n’avait le choix, c’était pareil en France et dans tous les pays avec conscription, les soldats français n’étaient pas tous des radicaux-socialistes. Servir dans la Wehrmacht ne voulait pas dire qu’on adhérait à la politique du gouvernement. Certains conscrits juifs ont été officiers, décorés, pris dans des régiments d’élite comme les SS.


    • Giuseppe di Bella di Santa Sofia Giuseppe di Bella di Santa Sofia 16 juillet 2025 17:36

      @Et hop !

      Votre commentaire, totalement hors sujet par rapport à l’article sur Stella Kübler, s’enfonce dans un révisionnisme et un antisémitisme inacceptables !

      L’article du Daily Express du 24 mars 1933 était un appel symbolique à protester contre l’antisémitisme nazi, pas une « déclaration de guerre » par des « Juifs anglo-saxons », terme relevant d’un cliché conspirationniste. Le boycott nazi du 1er avril 1933, loin d’être « symbolique », était une agression antisémite planifiée, précédée par des violences dès janvier 1933. Votre chronologie est mensongère : les persécutions antisémites, incluant exclusions professionnelles, ont débuté dès 1933, bien avant les lois de Nuremberg de 1935.

      Les accords de Haavara (1933) étaient une réponse désespérée à la persécution, pas un soutien au nazisme. Stella Kübler, contrainte par la torture, a dénoncé des centaines de Juifs et non pas simplement « essayé de vivre ».

      Votre apologie des Juifs dans la Wehrmacht comme « patriotes » est une distorsion grotesque : les cas, rares, concernaient des « Mischlinge » sous pression.

      Vos propos, niant la responsabilité nazie et insinuant un complot juif mondial sont profondément indignes et choquants. Ils constituent des délits d’antisémitisme et de révisionnisme, sévèrement punis par la loi française (article 24 bis de la loi du 29 juillet 1881, loi Gayssot). Cessez ces dérives !

    • Giuseppe di Bella di Santa Sofia Giuseppe di Bella di Santa Sofia 16 juillet 2025 17:42

      @Et hop !

      Votre commentaire persiste dans des distorsions historiques inacceptables !

      L’idée que « tous les citoyens allemands juifs ou non juifs » furent mobilisés dans la Wehrmacht est une falsification grossière. Les Juifs, exclus de la citoyenneté par les lois de Nuremberg (1935), étaient systématiquement persécutés, interdits de service militaire dès 1935 sauf cas exceptionnels de « Mischlinge » (personnes d’ascendance juive partielle), souvent sous contrainte ou ignorant leur statut.

      Les cas de Juifs dans la SS sont quasi inexistants et concernent des individus sous pression extrême, pas des « officiers décorés » librement engagés. Comparer cela à la conscription française est absurde : les Juifs allemands n’étaient pas considérés comme citoyens égaux, mais comme des cibles de la Shoah. Votre insistance à minimiser ces faits relève toujours du révisionnisme. Cessez ces propos indignes !

    • Et hop ! Et hop ! 16 juillet 2025 18:39

      @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

      «  Les historiens estiment à 150 000 le nombre des hommes d’origine juive ayant servi dans la Wehrmacht, la Luftwaffe ou la Kriegsmarine. Certains d’entre eux atteignirent des grades élevés : feld-maréchal, amiral, général, et se virent décerner des décorations prestigieuses. »

      Je ne sais pas à quel pourcentage des citoyens allemands d’origine juive de sexe masculin et en âge d’être mobilisé cela fait. Il aurait été étonnant que parmi tous ces soldats, il n’y ait pas eu des bons combattants et des héros.


    • Giuseppe di Bella di Santa Sofia Giuseppe di Bella di Santa Sofia 16 juillet 2025 23:10

      @Et hop !

      Votre commentaire est une insulte à l’histoire et à la mémoire des victimes de la Shoah !

      Les 150 000 hommes d’« origine juive » dans la Wehrmacht, cités par Bryan Mark Rigg (Hitler’s Jewish Soldiers), étaient des « Mischlinge », pas des Juifs citoyens librement engagés. Déchus de leurs droits par les lois de Nuremberg (1935), ils servaient sous la menace d’être déportés, pas comme « héros » ou « officiers d’élite ».

      Vos fables sur des feld-maréchaux ou amiraux juifs décorés sont grotesques et contredites par les archives et les nombreuses recherches d’historiens compétents. Glorifier leur service comme un choix patriotique est une distorsion révisionniste indigne qui nie la persécution nazie. 

      Laissez l’histoire à ceux qui la comprennent et l’ont étudiée, pas à ceux qui la travestissent avec des inepties antisémites !


    • @Et hop !

      Vous avez raison, de + parmi les malgré-nous ils devaient y avoir des <juifs> ....

      Je n’ai jamais compris, pourquoi les Nazi lorsqu’ils ont investi les archives des G O F, leur visite a été sans conséquence importante laissant le lieu intacte.

      Qu’avaient-ils lu et compris pour se laisser influencé ?   


    • Jean Dugenêt Jean Dugenêt 17 juillet 2025 09:20

      @La Bête du Gévaudan
      « D’une manière générale, l’adhésion d’un certain nombre de chrétiens au nazisme (ou au marxisme) est un grand paradoxe... »

      ==================

      Cet amalgame entre nazisme et marxisme met un signe égal entre les bourreaux et les victimes. Cela ne semble pas vous déranger. Pendant que vous y êtes, ne trouvez-vous pas une égalité entre judaïsme et nazisme ?

      Il faudra préciser qui sont les chrétiens qui adhèrent au marxisme. Ce sont sans doute des chrétiens qui pensent que la religion est l’opium du peuple. 

      Vous semblez voir des paradoxes partout, mais vous devriez commencer par regarder chez vous.


    • Et hop ! Et hop ! 17 juillet 2025 11:36

      @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

      Arrêtez de répondre par des jugements moralisateurs : insulte à l’histoire, à la mémoire, révisionisme, puni par la loi, c’est complètement ridicule.

      Vous savez bien que l’histoire est un récit sur le passé qui sert à légitimer une classe au pouvoir. L’histoire de la WW2 (ou de la Révolution française) sert à légitimer la classe qui a pris ou repris le pouvoir à la fin de la guerre, et les moyens pour y parvenir : la guerre puis l’épuration (pour la révolution française, la violence, la terreur, la privatisation des biens nationaux). Son argumentaire repose sur les faux concepts auto-justificatifs de résistant, de collaborateur et de crime contre l’humanité forgés après la guerre pour produire le récit, puis alimenter les témoignages, les livres, les films, publiés depuis. Il n’y a pas eu plus de résistants, de collaborateurs et de crimes contre l’humanité pendant la WW2, que pendant la guerre de 14, de Vendée, de 30 ans, de 100 ans, ou des Gaules.

      Il y a eu 100 000 recrues d’origine juive pour la guerre de 14-18 pour une armée de 800 000 hommes, 150 000 pour la guerre de 39-45 pour une armée de ??


    • Et hop ! Et hop ! 17 juillet 2025 12:19

      @La Bête du Gévaudan : «  D’une manière générale, l’adhésion d’un certain nombre de chrétiens au nazisme (ou au marxisme) est un grand paradoxe... l’idéologie nazie est panthéiste et néo-païenne, frontalement opposée au christianisme qu’elle dénigre violemment. »

      Le panthéisme néo-païen germain et un certain ésotérisme qui correspond au néo-druidisme et au néo-celtisme en France et en Angleterre, étaient un courant antérieur au nazisme, lié au Kultu Kampf, et complètement périphérique à la doctrine du NSDAP qui était fondamentalement nationaliste et socialiste, même si ces thèmes étaient repris pour organiser des parades, parmi plusieurs autres comme le folklore traditionnel des régions. Quelques dignitaires du Reich en étaient adeptes comme Himler, mais pas du tout Hitler qui était d’origine catholique et qui n’a jamais répudié sa confession ni combattu l’église catholique et ses fidèles, malgré sa tentative de créer une religion nationale chrétienne syncrétique associant les protestantismes et le catholicisme. L’Église a condamné en 1938 dans l’encyclique Mit Brennen Sorge l’idée d’une race allemande devenant une entité politique et prenant la place de Dieu et de son autorité.

      Le catholicisme était la religion dominante de l’Autriche et de la Bavière, et il y avait des aumôniers et des services catholiques dans tous les régiments allemands, y compris de SS, et dans les camps de prisonniers. C’est sous le régime communiste en URSS qu’il y avait des persécutions, des profanations et des destructions d’églises, par contre le régime nazi combattait, persécutait et interdisait le communisme.


  • Corcovado 15 juillet 2025 10:36

    Merci pour ces nombreuses tranches d’histoire.


    • Giuseppe di Bella di Santa Sofia Giuseppe di Bella di Santa Sofia 15 juillet 2025 11:03

      Bonjour @Corcovado,

      Merci pour votre commentaire ! J’essaie de faire découvrir des épisodes de l’histoire qui sont méconnus ou étonnants. J’admirais beaucoup Alain Decaux qui a vulgarisé l’histoire auprès du grand public. C’est lui qui m’a donné envie de poursuivre des études d’histoire. A mon tour, je tente de vulgariser l’histoire à mon petit niveau, modestement mais sincèrement.


    • Corcovado 15 juillet 2025 11:14

      @Giuseppe di Bella di Santa Sofia
      Vous aurez constaté que je ne fais pas dans la demi-mesure : quand j’apprécie, je le dis, quand je n’aime pas je ne garde pas le silence. Considérez-le comme une forme de respect pour celui qui a rédigé ses textes. Autant être franc et s’exprimer.


    • Giuseppe di Bella di Santa Sofia Giuseppe di Bella di Santa Sofia 15 juillet 2025 11:19

      @Corcovado

      Merci pour votre franchise ! Votre approche directe, que ce soit pour louer ou critiquer, est une marque de respect qui honore le travail d’écriture d’un auteur. J’apprécie cette sincérité qui enrichit le dialogue et pousse à la réflexion.

  • amiaplacidus amiaplacidus 15 juillet 2025 11:07

    En quoi est-ce exceptionnel ?

    Les événements de Gaza nous montrent bien que les juifs sont comme tout le monde : capables de devenir des salopards tortionnaires.

    À l’instar des nazis de quelque nationalité que ce soit, des collabos français, des militaro-fascistes japonais, du complexe militaro-industriel US, des va-t-en-guerre russes, etc, hélas etc.

    Quand est-ce que l’immense majorité des gens, au niveau mondial, qui veulent simplement vivre de leur travail (et non pas de celui des autres) en paix ouvriront-ils les yeux ?


    • Giuseppe di Bella di Santa Sofia Giuseppe di Bella di Santa Sofia 15 juillet 2025 11:22

      @amiaplacidus

      Votre commentaire, sans lien direct avec cet article, fait des parallèles inappropriés et généralisants. Comparer les événements de Gaza à la Shoah, aux collaborateurs français, ou à d’autres contextes historiques est une simplification abusive qui ignore les spécificités historiques et politiques de chaque situation.

      L’article explore la tragédie singulière de Kübler, une juive contrainte à collaborer sous la menace nazie, et non une réflexion sur des conflits contemporains. Les amalgames comme « les juifs sont comme tout le monde : capables de devenir des salopards tortionnaires » sont non seulement hors sujet, mais risquent de nourrir des stéréotypes dangereux.

      Quant à votre question sur l’ouverture des yeux, la paix passe par une compréhension nuancée des conflits, non par des raccourcis réducteurs.

    • amiaplacidus amiaplacidus 15 juillet 2025 19:14

      @Giuseppe di Bella di Santa Sofiaq qui dit : « ... ou à d’autres contextes historiques est une simplification abusive qui ignore les spécificités historiques et politiques de chaque situation. ... »
      Je pense que les enfants affamés par un blocus (crime de guerre, voire un crime contre l’humanité) massacrés à Gaza, après avoir été attiré par une distribution de nourriture, se moquent totalement d’une simplification abusive ou d’un contexte historique.

      @Giuseppe di Bella di Santa Sofiaq qui dit : « ... « les juifs sont comme tout le monde : capables de devenir des salopards tortionnaires » sont non seulement hors sujet, mais risquent de nourrir des stéréotypes dangereux… »

      C’est vous qui nourrissez des stéréotypes dangereux en laissant entendre que les juifs sont une espèce à part.

      Je voudrais vous rappeler que c’est une philosophe juive, Hannah Arendt, qui parle de la normalité du peuple juif. Normalité qui s’entend également au mal.

      En tolérant l’intolérable à Gaza, les Allemands tentent de se faire pardonner les crimes nazis et les autres Européens par leur veulerie actuelle, ne rachètent en rien leur veulerie des années 1930-40.

      Il est temps de dire que abominations commises contre les juifs au 20èm siècle, n’autorise pas le gouvernement actuel d’Israël à se comporter en bourreau.




    • Giuseppe di Bella di Santa Sofia Giuseppe di Bella di Santa Sofia 15 juillet 2025 19:36

      @amiaplacidus

      Votre commentaire, une fois de plus, est hors sujet par rapport à l’article sur Stella Kübler, qui explore une tragédie historique spécifique, non les événements de Gaza ou les politiques israéliennes actuelles.

      Vos accusations, insinuant que je nourris des « stéréotypes dangereux » en défendant la spécificité historique de la Shoah, sont non seulement infondées, mais me déplaisent profondément. Qui êtes-vous pour me juger ainsi ? Je n’ai aucune leçon d’humanité à recevoir de quiconque, encore moins de quelqu’un qui déforme mes propos.

      Hannah Arendt, que vous citez, parlait de la « banalité du mal » dans un contexte nazi, pas pour justifier des parallèles simplistes avec Gaza.

      Les crimes contre les Juifs au 20e siècle ne peuvent être instrumentalisés pour commenter des conflits modernes sans trahir l’histoire.

      Vos amalgames, mêlant blocus, massacres et généralisations sur « les juifs », sont irresponsables et alimentent la confusion. Restez dans le cadre de l’article ou abstenez-vous !


    • La Bête du Gévaudan 15 juillet 2025 23:56

      @Giuseppe di Bella di Santa Sofia

      oui, ils sont lassants avec leurs balivernes sur Gaza... qu’ils aillent y vivre si le HAMAS leur plaît tellement... 

      c’est exactement comme à l’époque du communisme, on a des intellos occidentaux complètement paumés dans une sorte de déréliction politique et géopolitique... Aujourd’hui ils nous chantent les louanges de la charia, de mahomet et des égorgeurs islamistes... c’est délirant. 

      quand j’habitais Paris, j’ai été invité parfois par des amis à ces « manifestations pour la paix » qui en réalité étaient des « manifestations pour la guerre contre les juifs »... déjà à cette époque on voyait des croix gammées et on entendait des « mort aux juifs » dans ces rassemblement baroques mêlant marxistes, islamistes et nazis.

      Je songe toujours à Molière quand je les entends s’agiter pour la Palestine :

      « Ils veulent que chacun soit aveugle comme eux »

      Molière, Tartuffe


    • Giuseppe di Bella di Santa Sofia Giuseppe di Bella di Santa Sofia 16 juillet 2025 00:27

      Bonsoir @La Bête du Gévaudan,

      Merci pour votre lucidité ! Je partage entièrement votre constat : ces amalgames lassants sur Gaza rappellent les dérives idéologiques d’antan, où des intellectuels égarés glorifiaient des causes douteuses, comme le nazisme ou le communisme. Aujourd’hui, ils se prosternent devant une idéologie aussi néfaste et dangereuse que ces deux fléaux réunis : l’islam. J’ai toujours pensé qu’Atatürk avait raison à son sujet. 

      Votre parallèle avec les manifestations parisiennes, où se mêlaient marxistes, islamistes et antisémitisme à peine voilé, est frappant. Ces rassemblements, comme vous le dites, masquent souvent une hostilité viscérale sous des appels à la « paix ». La citation de Molière est d’une justesse cinglante.

      Nous devons rester vigilants face à ces confusions, de plus en plus fréquentes et envahissantes, qui travestissent l’histoire et alimentent la haine. 

    • La voix de Kali La voix de Kali 16 juillet 2025 13:11

      @amiaplacidus

      Votre indignation est compréhensible, mais elle ne justifie ni les amalgames ni les raccourcis historiques. Refuser l’analyse sous prétexte que des enfants meurent à Gaza, c’est renoncer à toute pensée critique – or, comprendre n’est pas excuser, c’est agir lucidement. 

      Accuser « les Juifs » ou assimiler Israël au nazisme, c’est exactement reproduire les logiques d’essentialisation que vous prétendez dénoncer. Un peuple n’est jamais coupable collectivement. L’État d’Israël, comme tout État, a une politique, une armée, des opposants : ce n’est pas une ethnie monolithique.

      Je pense que le propos de Giuseppe est honnête et factuel. 

      Enfin, utiliser la Shoah pour inverser les rôles entre victimes et bourreaux d’aujourd’hui est moralement indécent et historiquement erroné. La cause palestinienne mérite mieux que ces dérives : elle mérite vérité, précision, et humanité.


    • Giuseppe di Bella di Santa Sofia Giuseppe di Bella di Santa Sofia 16 juillet 2025 15:46

      Bonjour @La voix de Kali,

      Merci pour votre commentaire ! Vous avez parfaitement raison de souligner que les amalgames entre la Shoah et le conflit à Gaza sont non seulement historiquement faux mais moralement problématiques.

      Votre rappel que comprendre n’est pas excuser et qu’aucun peuple n’est collectivement coupable, reflète une pensée lucide et humaniste. Je partage votre indignation face à l’inversion des rôles victimes-bourreaux, qui trahit l’histoire et dessert la cause palestinienne.

      Merci d’avoir défendu l’honnêteté et la précision factuelle de mon propos avec tant de clarté. Continuons à privilégier la vérité et l’humanité dans ces débats complexes !

    • Phil 20 juillet 2025 23:11

      @La voix de Kali
      « or, comprendre n’est pas excuser »
       Certes, mais pour vous aider à comprendre : https://ssofidelis.substack.com/p/instrumentaliser-la-memoire
      Extrait :
      « Résister au génocide n’est pas une “inversion”.
      Pleurer Gaza n’est pas du “nouvel antisémitisme”.
      Comparer des systèmes d’oppression n’est pas un crime
      . »

      « Démystifier “l’inversion de l’Holocauste” et le nouveau lexique de la Hasbara.

      Une nouvelle série de pages Wikipédia – “inversion de l’Holocauste”, “antisémitisme secondaire”, “nouvel antisémitisme” – a fait son apparition comme une mauvaise herbe dans une guerre narrative sanctionnée par les colons. Ces termes ne sont pas des catégories savantes. Ce sont des outils de répression – de la propagande sous couvert d’érudition – conçus pour détourner l’attention du génocide à Gaza et criminaliser la solidarité avec les Palestiniens. Il ne s’agit pas ici de mémoire. Il s’agit de contrôle. »


  • Leçon

    Le 14 juillet : on fête la liberté dans un pays où tu n’as même plus le droit de dire ce que tu penses.



    • Francis Francis, agnotologue 15 juillet 2025 21:01

      @SPQR-audacieux complotiste-Monde de menteurs
       
      ’’ Le 14 juillet : on fête la liberté dans un pays où tu n’as même plus le droit de dire ce que tu penses. ’’
       — >
      +++


    • La Bête du Gévaudan 16 juillet 2025 00:02

      @SPQR-audacieux complotiste-Monde de menteurs

      le problème du 14 juillet, c’est qu’il est le symbole d’une révolution qui fut aussi une guerre civile... même si l’on soutient la part libérale de la révolution, ça reste dérangeant d’en faire un symbole. 

      à la limite, c’est une fête de la république... mais pas une fête de la nation... 

      quitte à avoir une fête de la nation, on devrait plutôt célébrer la Sainte Jeanne-d’Arc au mois de Mai... elle est réellement une héroïne des deux France (la rose et le réséda) et un symbole de l’indépendance nationale...


    • Et hop ! Et hop ! 16 juillet 2025 19:10

      @La Bête du Gévaudan

      Le 14 juillet 1789, le maire de Paris Jacques de Flesselles est assassiné par un coup de pistolet anonyme tiré à bout portant lorsqu’il descendait le perron de l’Hôtel de ville, puis remplacé le lendemain sans élection par Sylvain Bailly, membre de la loge des Neuf-Soeurs du Grand Orient de France, un des quatre rédacteurs du Cahier de doléances de Paris qui demandait la démolition de la Bastille, avec Armand Camus, Guillotin et Le Chapellier, tous membres du futur club des Jacobins.

      Camus rédigera la Constitution civile du Clergé et la privatisation de ses biens (vente des hôpitaux, collèges, universités, bibliothèques, etc..), Le Chapelier interdira tous les organisations professionnelles et les syndicats ouvriers pendant un siècle, et Guillotin lancera la guillotine.


  • Leçon

    « Le judaïsme est une religion.

    Le Sionisme n’est pas une religion. »


  • https://www.eclaireur.eu/p/lolita-express
    Lolita Express
    Et si tout le monde se trompait sur l’affaire Epstein ? Première partie.
    Pascal Clérotte
    juil. 15, 2025
    Il est évident que l’administration Trump ment lorsqu’elle affirme qu’il n’existe pas de liste de “clients” – ou d’obligés – d’Epstein. Circulez, il n’y a rien à voir dans ce dossier. Non pas qu’Esptein ait été assez fou pour tenir une telle liste résultat d’activités criminelles, mais parce qu’il est facile de la reconstituer en enquêtant, en interrogeant les victimes et en vérifiant et recoupant leurs témoignages.
    Tout d’abord, Ghislaine Maxwell a été condamnée pour trafic sexuel, c’est-à-dire proxénétisme de mineurs aggravé au profit de Jeffrey Epstein. Epstein lui-même a été condamné en 2006 pour agressions sexuelles sur mineurs. De plus, le prince Andrew, fils cadet de feu la reine d’Angleterre Elizabeth II, s’est empressé de conclure un accord avec une victime pour éviter des poursuites. Et il y a les 800 millions de dollars de dommages et intérêts payés par les banques JP Morgan et Deutsche Bank pour arrêter les poursuites.
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  • juluch juluch 24 juillet 2025 19:08

    Une personne ambiguë dont le remord l’aura poursuivie toute sa vie....jusqu’au bout.....une parmi d’autres.


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