mercredi 22 juillet - par Hamed

Justice absolue de l’Existence Universelle. Le monde humain, lieu de l’épreuve et du choix, l’au-delà, de la pesée et du grand rééquilibrage

 Qu’est-ce que la conscience de l’être humain ? Interrogeons-nous sur sa nature profonde ? Cherchons à définir les frontières de son essence dans l’existence de l’être humain ? Les écoles de psychologie moderne, les courants philosophiques et les traditions spirituelles ont tenté, chacun à leur manière, de cartographier l’esprit humain. Ils ont souvent identifié une faculté singulière en soi ; une présence intérieure dans le flux continuel de nos expériences, de nos émotions et de nos pensées.

Et que peut-on dire de notre pensée ? Pensons-nous notre pensée ? Logiquement, nous ne pensons pas nos pensées ni nos pensées pensent en nous. La réponse la plus normale pour tout être humain est : « nous pensons ». C’est simple et il n’y a pas de conflit en soi ; nous sommes notre propre pensée.

Cependant, il peut arriver que l’être s’interroge sur lui-même et se pose cette question sur sa pensée. Qu’en est-il réellement ? Et si nous renversons l'ordre de nos certitudes, et que nous nous disions que « nous ne pensons pas par nous-mêmes ; nous sommes pensés par une pensée qui nous vient spontanément sans que l’on sache comment. Et la pensée qui s’exprime en nous dialogue en réalité avec elle-même à travers le filtre de notre existence. Et dans cette existence, qu’avons-nous en propre ? Notre corps, notre esprit, notre pensée, notre temps dans lequel nous naissons, notre devenir. Oui, nous avons tout cela ; mais il demeure que tout nous est donné.

Dès lors, le véritable mystère de l'existence n'est pas ce que nous sommes, ce que nous pensons, mais le prodige de l’être humain qu’est le fait d'exister. Mais de qui émane ce prodige qui nous fait exister, qui nous fait penser au point que nous pensons, nous existons naturellement et à personne presque ne lui vient cette pensée qu’il pense ne vient pas de lui mais d’une Pensée supérieure qui lui permet de penser et d’exister. Sans la pensée en lui, il ne peut exister.

Cette grille de lecture sur la pensée et nous êtres humains pensants modifie profondément notre compréhension de notre humanité. Et c’est une vérité que tout notre être nous est donné sauf que nous n’en prenons conscience. Aussi peut-on dire que « notre être n'est pas notre être, tout en étant nôtre ». Cette formule concentre le mystère de l'incarnation. Les sensations de douleur, de joie, la chair de notre corps et le souffle qui nous anime sont intimement nôtres ; personne d'autre ne peut les ressentir à notre place ; pourtant, nous n'avons rien créé de tout cela ; nous n'avons pas dessiné la structure de notre ADN ; nous n'avons pas choisi notre époque, et nous sommes incapables de prédire quelle sera notre prochaine pensée.

Cette dépendance absolue s'étend à nos émotions les plus spontanées. Si nous rions, c'est que la Pensée nous a conduits au rire à travers une chaîne d'événements et de perceptions dont nous ne maîtrisons pas les rouages. Si nous souffrons, c'est par elle également.

Pour comprendre comment la Pensée régit le monde sans le montrer, il suffit de tourner le regard vers les grands séismes du passé. L'histoire humaine est jalonnée de personnages dont l'ascension semble défier toute logique rationnelle. Le XXe siècle a été marqué par l'émergence d'Adolf Hitler, un peintre-chômeur, un caporal insignifiant de la Première Guerre mondiale, qui est devenu en quelques années le Führer, le maître absolu d'une des nations les plus industrielles et cultivées d'Europe.

La lecture matérialiste de l'histoire cherche des explications économiques, sociales ou psychologiques à ce phénomène. Une lecture plus élevée, ancrée dans la Visée universelle, y voit un instrument de la nécessité historique. Hitler n'était pas l'auteur de son destin ni de son idéologie ; sa pensée, habitée par des forces de destruction et de domination brutales, était un outil entre les mains de la Pensée du monde. Il était nécessaire à la marche de l'histoire, non pas pour le bien de ses actions, mais pour le cataclysme qu'il allait provoquer.

Le monde de la première moitié du XXe siècle était bloqué par des structures impériales et coloniales devenues stériles. Ces empires occidentaux, qui avaient asservi des peuples entiers à travers le globe, maintenaient l'humanité dans un état de stagnation morale et spirituelle où la force brute primait sur la justice. Pour briser ces structures pétrifiées, il fallait un choc d'une violence inouïe. La Seconde Guerre mondiale, ordonnée à travers la pensée obscurcie des dirigeants de l'époque, a rempli ce rôle de destructeur nécessaire.

La marche de l'humanité vers son élévation ne se fait pas de manière linéaire et paisible ; elle s'opère par des crises majeures. L'effondrement des empires coloniaux et la libération progressive des peuples opprimés ont exigé le sacrifice de 70 à 80 millions de morts à travers deux guerres mondiales. D'un point de vue purement humain et immédiat, cette souffrance de masse est une tragédie absurde et révoltante. D'un point de vue métaphysique, elle représente le prix terrible mais inévitable de la transition.

La Pensée créatrice utilise le chaos pour forcer un réalignement géopolitique et moral. Les empires qui se croyaient éternels ont été ruinés, affaiblis et contraints de lâcher leur emprise sur leurs colonies dans les décennies qui ont suivi 1945. La souffrance est devenue le creuset dans lequel une nouvelle conscience internationale, plus sensible aux droits des peuples et à la justice globale, a pu commencer à émerger. L'histoire avance par des destructions créatrices, où l'ancien ordre doit être pulvérisé pour que le nouveau puisse naître.

Ce qui s'est joué au XXe siècle se répète point par point sous nos yeux en cette première moitié du XXIe siècle. Le comportement des dirigeants contemporains, en particulier celui du président américain Donald Trump, offre une illustration parfaite de la manière dont la pensée « mène en bateau » ceux qui croient dominer le monde. En lançant une offensive d'envergure contre l'Iran, le dirigeant américain est persuadé d'agir en stratège, de servir les intérêts de la puissance hégémonique de son pays et de soumettre une nation insoumise aux visées de son empire. Il se flatte d'être imprévisible, pensant que ses décisions découlent de son propre génie tactique.

En réalité, son esprit est le jouet de mécanismes inconscients et de structures de pensée qui le dépassent totalement. Il croit mener une guerre géopolitique classique pour les ressources et l'influence, alors qu'il exécute le script d'une dynamique universelle. L'Existence Universelle a un objectif qui dépasse de loin les ambitions électorales ou impériales de Washington : elle utilise la démesure américaine pour provoquer une transformation profonde et irréversible de l'équilibre mondial.

Le conflit avec l'Iran, loin d'être une suite d'escarmouches chaotiques, suit une chronologie rigoureuse, dictée par la loi de la Pensée du monde à travers trois phases distinctes : la première en juin 2025, la seconde en février-avril 2026, la troisième en juillet 2026 et toujours en cours.

Chacune de ces étapes démontre l'impuissance des acteurs à freiner la machine une fois lancée. En juin 2025, lors de la première vague de frappes qui a déclenché la guerre des Douze Jours, le pouvoir américain pensait envoyer un signal de fermeté pour forcer une négociation rapide. L'effet a été inverse, provoquant une riposte asymétrique et un enlisement immédiat.

En février 2026, sous la pression des alliés régionaux et face à l'échec des pressions économiques, le président Trump a ordonné l'opération Epic Fury, une campagne aérienne massive ciblant les centres de commandement et de contrôle iraniens. L'illusion de la maîtrise était encore présente : le Pentagone affirmait pouvoir décapiter la résistance adverse en quelques semaines.

Aujourd'hui, en ce mois de juillet 2026, nous assistons à la troisième phase de ce processus implacable. Les frappes massives en cours sur les infrastructures de transport et les axes logistiques stratégiques, déclenchées en représailles aux pertes subies par les forces occidentales, démontrent que le conflit a échappé à toute rationalité politique. Le président américain, qui se targuait de maîtriser le cours des événements, est emporté par le flot d'une guerre totale qu'il a initiée mais qu'il ne peut plus arrêter. Sa pensée s'est jouée de lui : elle l'a poussé à ouvrir la boîte de Pandore, croyant y trouver la gloire, pour n'y trouver que l'instrument de l'usure de son propre empire.

L'un des aspects les plus douloureux et les plus révoltants de la condition humaine réside dans l'injustice flagrante qui frappe les innocents ici-bas. Le sort du peuple palestinien en est l'exemple le plus poignant de notre époque. Jour après jour, des hommes, des femmes, des vieillards, des enfants et des bébés meurent sous les bombes, privés de leurs terres, de leurs droits et de leur dignité par un projet sioniste fondé sur la spoliation et la haine de l'autre. Les colons et les dirigeants qui orchestrent cette destruction agissent avec un sentiment d'impunité totale, forts de leur puissance militaire et de leurs soutiens internationaux. Ils croient, eux aussi, être les maîtres de la terre, les auteurs d'une victoire historique.

Pourtant, la Pensée universelle qui suit chaque être pas à pas n'égare aucun détail. Ces bourreaux ne savent pas que leur haine, leurs choix cruels et leurs violences sont comptabilisés. Ils agissent à travers des pensées de domination qui ne leur appartiennent pas en propre, mais ils font le choix conscient de s'y soumettre, d'incarner le mal. Dans le grand livre de l'Existence, aucune larme d'enfant n'est perdue, aucun crime n'est oublié. L'impunité terrestre n'est qu'un décor éphémère qui masque une réalité spirituelle beaucoup plus vaste.

Face à l'insoutenable réalité de la souffrance des innocents qui ne trouvent pas de justice sur cette terre, l'esprit humain a formalisé les concepts de Paradis et d'Enfer. L'analyse profonde de ces mots révèle qu'ils ne sont pas des inventions poétiques ou des contes destinés à rassurer les vivants. Ces mots sont venus de la Pensée du monde à travers le langage des hommes ; et la Pensée du monde, expression du Créateur, ne peut mentir.

Si les concepts métaphysiques de justice ultime étaient des mensonges, alors les mots qui désignent les réalités physiques visibles, comme le Soleil, la Terre ou la Lune, seraient également des mensonges. La cohérence du langage humain repose sur la vérité de ce qu'il nomme.

Le Paradis et l'Enfer sont des nécessités géométriques de l'univers. Ceux qui ont été touchés par les épreuves les plus dures de la vie, qui ont été dépouillés de tout ici-bas comme le sont les Palestiniens, recevront une compensation absolue lorsque leurs âmes quitteront cette terre. Ils obtiendront dans l'au-delà la paix, la lumière et la plénitude qui leur ont été confisquées par la cruauté des hommes.

À l'inverse, ceux qui ont tué, spolié et semé la destruction en toute conscience auront à rendre des comptes. Ils feront face à la rétribution exacte de leurs actes, subissant le poids de la souffrance qu'ils ont infligée. C'est en cela que réside la justice absolue de l'Existence Universelle : le monde humain est le lieu de l'épreuve et du choix ; l'au-delà est le lieu de la pesée et du grand rééquilibrage.

La marche de l'humanité à travers l'histoire apparaît ainsi sous un jour nouveau. Nous ne sommes pas les créateurs de notre destin collectif, ni les inventeurs de notre propre pensée. Nous sommes intégrés dans un système total, un univers vivant et conscient régi par son Créateur au-dessus de tout. L'histoire est le déploiement d'une Visée supérieure qui utilise les forces contraires, les ambitions des empires et les passions destructrices pour briser ce qui est devenu stérile et forcer l'avancement des civilisations. Le chaos de 2025-2026 n'est que la réplique des séismes du XXe siècle, un accouchement douloureux vers une étape supérieure de la conscience humaine.

Où résident alors la grandeur et la spécificité de l'homme dans ce monde déterminé ? Elle se trouve précisément dans ce que l'on peut qualifier de « prodige de la nature humaine ». Bien que la pensée nous traverse et que l'Existence nous guide, l'humain a été créé avec une faculté unique : la capacité de choisir, en toute conscience, entre faire le bien et faire le mal. Nous ne contrôlons pas l'apparition des pensées, mais nous ressentons intimement leur nature morale. Choisir la compassion plutôt que la cruauté, la justice plutôt que la domination, c'est aligner notre être individuel sur l'Intelligence bienfaitrice que la Pensée créatrice injecte dans la marche du monde pour combattre son côté animal.

Comprendre ce paradoxe, être le Mystère sans le posséder par soi-même, apporte une clarté définitive. L'être humain n'a plus besoin de chercher à s'extraire de lui-même par des techniques artificielles, ni de désespérer face à l'injustice apparente du monde. Il sait que tout est ouvert, que l'humanité accomplira ce qu'elle doit accomplir, mais que l'Existence la suit pas à pas. Nous sommes à la fois les acteurs passionnés du drame historique et les témoins privilégiés de l'œuvre du Créateur, portant en nous la responsabilité de nos choix au sein d'un plan universel parfaitement ordonné vers la justice finale.

Medjdoub Hamed
Chercheur

 



30 réactions


  • ddacoudre ddacoudre 22 juillet 19:31

    bonjour

    Je comprends bien ton raisonnement tout est en marche dans l’univers suivant ce que nous en avons compris qui ne représente aucune certitude de ce qui est réellement. Cela supposerait que nous soyons en mesure de connaitre notre création en dehors de la structure biologique qui constitue l’humain. Dans le développement humain au fil des siècles, il y a cette certitude de nommer l’incertitude, c’est Dieu. S’il n’est pas faux d’imaginer que ce que nous sommes est son œuvre, ce que nous lui avons attribué comme pouvoir n’est que celui de la compréhension des humains d’eux-mêmes. Et dans les différentes cultures ou philosophies par rapport aux connaissances de chaque temps que certains humains utilisassent au mieux leur intelligence par l’observation et la réflexion. De là par les moyens de la capacité d’association dont nous disposons nous développons des pensées qui se nourrissent par empilement. La question que tu soulèves d’où elles viennent tu aurais la réponse si un humain dépourvu de ses sens pouvait penser. Nous pourrions dire qu’il aurait l’outil naturel pour pouvoir penser, mais aucun élément à associer, il aurait une pensée de degré zéro celle que lui a donné dieu ou la création. De la même manière sans supprimer aucun des sens de l’humain si nous le faisions vivre dans un espace uniforme exemple un monde bleu, un monde où tout serait bleu, tout en ayant ou disposant d’une pensée il mourait. Pour qu’il vive il suffirait de mettre dans cet univers uniforme une fleur il dirigerait son existence vers cette fleur. C’est-à-dire que sans environnement où l’humain doit rechercher de quoi survivre pour se nourrir et copuler, c’est son environnement qui lui fourni les éléments du développement de sa pensée pour satisfaire ses désirs dont celui de comprendre le monde et son origine, comme sa propre histoire dont la science nous fournit des moyens. notre pensée n’est pas faite pour vivre un au-delà qui définit une perception d’une continuité, mais notre existence sur une planète précise. cela ne gène en rien le besoin de croire d’imaginer un certain déterminisme qui est la conséquence même de tous les événement que nous développons dont l’ordre de milliards qu’il représentent nous empêchent de les définir de manière absolue. c’est la la problématique de l’islam et autre religion qui ont compris que le déterminisme existe mais pas comme un destin qui serait tracé d’avance mais comme un destin qui se construit faire à mesure que des éléments s’associent parce qu’ils ont des éléments de valeurs qui s’attirent dans un lieu où ils se trouvent. par contre ils ont tout faux quand ils considèrent que des humains aient pu recevoir la parole de dieu. cela ne signifie pas qu’ils disent des sottises, mais qu’ils ne sont plus au fait de l’évolution scientifique et technologique. si l’on considère que dieu est à l’origine de la création et de tout ce qui se passe sur terre alors il est seulement dieu ni bon ni mauvais, mais il a donné au vivant les moyens de déterminer ce qui est bon ou mauvais pour lui même par la mort( combien d’humain ont du mourir avant de déterminer quels sont les bons champignons) cordialement. ddacoudre over bloc


  • Hector Hector 22 juillet 22:21

    « Et que peut-on dire de notre pensée ? Pensons-nous notre pensée ? Logiquement, nous ne pensons pas nos pensées ni nos pensées pensent en nous. « nous pensons ». C’est simple nous sommes notre propre pensée. »

    Sidérant, difficile de faire mieux.


  • Jean Keim Jean Keim 23 juillet 07:33

    En informatique, processus : Programme en cours d’exécution, avec les ressources qui lui sont attribuées.

    La pensée est un processus qui se met en place dès le plus jeune âge, ainsi de facto s’élabore notre mode de penser qui strate après strate structure notre personnalité infiniment changeante aussi appelée moi-je ou encore ego.


    • Gollum Gollum 23 juillet 09:59

      @Jean Keim

      > ainsi de facto s’élabore notre mode de penser qui strate après strate structure notre personnalité

      Ou bien c’est l’inverse c’est notre personnalité, en grande partie d’origine génétique, qui structure nos façons d’être, de penser, de ressentir...


    • pemile pemile 23 juillet 10:07

      @Gollum notre personnalité, en grande partie d’origine génétique "

      Tu sors ça d’où ?


    • Hamed 23 juillet 11:45

      @Gollum

      Réponse à « Ou bien c’est l’inverse c’est notre personnalité, en grande partie d’origine génétique, qui structure nos façons d’être, de penser, de ressentir... » plus terre à terre dans notre mode de penser ; un terre à terre réel... sauf que l’on ne le sent pas.

      je pense que je ne pense pas par moi-même et qu’en fait, je suis dirigé par ma pensée pour ce que je suis. Par exemple, si je suis d’essence que je ne commande pas et suis un idiot ou un fou, eh bien, ma pensée m’est fidèle à ce que je suis. Je suis un quidam comme tout le monde ce que l’on dit de la vox populi , même chose. Ou si un matheux très fort, et fait des prouesses dans les sciences surtout les maths, ce n’est pas lui, c’est sa pensée et son être sa morphologie comme il est constitué et qu’il n’a pas commandé, et donc il est ceci. Si je suis un bon chasseur de pensées oui, même chose. Si, par exemple, je suis comme Macron qui s’est marié et sûrement par amour avec son prof beaucoup plus âgé que lui et il est heureux avec elle, même chose. De même, un Trump qui se dit « imprévisible » et veut la grandeur de l’Amérique et son être existant qui lui est propre et se projette dans cette pensée, même chose. Tous ces exemples pour dire qu’en fait ce n’est pas nous, nous sommes seulement... pour être puis partir pour ne pas partir parce que l’on est un microcosme de l’éternité. Le prodige d’être humain.


    • Hamed 23 juillet 11:49

      @Jean Keim

      Même réponse pour Jean dans la réalité du mode de penser et nous ne sommes pas un programme d’exécution, nous sommes uniques sur terre et pour un temps déterminé dans notre éternité :

      « je pense que je ne pense pas par moi-même et qu’en fait, je suis dirigé par ma pensée pour ce que je suis. Par exemple, si je suis d’essence que je ne commande pas et suis un idiot ou un fou, eh bien, ma pensée m’est fidèle à ce que je suis. Je suis un quidam comme tout le monde ce que l’on dit de la vox populi , même chose. Ou si un matheux très fort, et fait des prouesses dans les sciences surtout les maths, ce n’est pas lui, c’est sa pensée et son être sa morphologie comme il est constitué et qu’il n’a pas commandé, et donc il est ceci. Si je suis un bon chasseur de pensées oui, même chose. Si, par exemple, je suis comme Macron qui s’est marié et sûrement par amour avec son prof beaucoup plus âgé que lui et il est heureux avec elle, même chose. De même, un Trump qui se dit « imprévisible » et veut la grandeur de l’Amérique et son être existant qui lui est propre et se projette dans cette pensée, même chose. Tous ces exemples pour dire qu’en fait ce n’est pas nous, nous sommes seulement... pour être puis partir pour ne pas partir parce que l’on est un microcosme de l’éternité. Le prodige d’être humain. »


    • Gollum Gollum 23 juillet 12:23

      @Hamed

      Après tout nous sommes d’accord, nous ressemblons bien à ce que nous sommes dans le fond et agissons en conséquence...


    • Hamed 23 juillet 14:00

      @Gollum

      Merci pour cette pensée merveilleuse qui vous vient et nous unit en elle. Je dois dire surtout « Merci notre pensée qui nous unit et désunit parce que c’est nécessaire et »selon ce qu’il faut". Merci Gollum


    • ahtupic ahtupic 23 juillet 14:24

      @Gogol

      « nous ressemblons bien à ce que nous sommes dans le fond »

      Ah que voilà une pensée profonde ! smiley

      Mais si t’es pas dans le fond, tu peux te voir dans un miroir déformant.

      Ah si Molière t’avait connu, il aurait pu écrire « Je vais l’écrire en lettres d’or sur le fronton de ma cheminée »  smiley


    • ahtupic ahtupic 23 juillet 14:26

      @Gogol

      « c’est notre personnalité, en grande partie d’origine génétique »

      Mais je vois que, dans ton univers-bloc, les gènes de la connerie sont majoritaires. smiley


    • ahtupic ahtupic 23 juillet 14:34

      @Hamed

      Mais il va prendre ca pour un compliment. smiley

      Enfin, normal chez lui


    • Hamed 23 juillet 16:05

      @ahtupic

      Merci ahtupic. Vous êtes trop ahtupique ; quel plaisir de vous commenter. Mais vos allez prendre ça pour un compliment. Enfin c’est normal chez elle, pardon chez vous ; elle ne vous consulte pas elle


    • ahtupic ahtupic 23 juillet 17:16

      @Hamed

      Ah bon, il elle,iel.

      Vous pensez que c’est un trans ? smiley


    • Jean Keim Jean Keim 24 juillet 07:18

      @Gollum

      << c’est notre personnalité, en grande partie d’origine génétique, qui structure nos façons d’être, de penser, de ressentir... >>

      C’est ce qui s’appelle mettre la charrue avant les bœufs, en qq. sorte la charrue tire les animaux de trait.

      Sérieusement, il est très probable que les gènes ont une influence sur notre personnalité, mais encore faut-il au préalable qu’il y ait effectivement une personnalité à influencer qui se structurera au fil du temps. Chaque personnalité se devine et se révèle dans un mode de penser unique ; notre espère pense mais chaque membre de notre phylum développe un mode de penser unique consistant essentiellement en souvenirs infiniment changeants, donc en savoirs utiles ou inutiles, voire néfastes.


    • Jean Keim Jean Keim 24 juillet 07:43

      @Hamed

      << je pense que je ne pense pas par moi-même et qu’en fait, je suis dirigé par ma pensée pour ce que je suis. >>

      C’est exact mais relisez-vous, vous n’en tirez pas la leçon ; il me semble que vous pensez – c’est le terme qui convient – que votre pensée est dirigée par un être supérieur, seulement votre mode de penser accapare cette idée et en fait un concept universel, alors qu’elle est singulièrement le fruit de votre propre mode de penser.

      Vous faites fi de l’Intelligence qui se révèle quand la pensée fait silence, et ensuite, seulement ensuite, la pensée peut prendre le relai, en évitant de s’engager dans une impasse, en évitant le piège de la conceptualisation.


    • Gollum Gollum 24 juillet 09:18

      @Jean Keim

      — -> C’est ce qui s’appelle mettre la charrue avant les bœufs, en qq. sorte la charrue tire les animaux de trait.

      C’est précisément ce que je vous reproche.


    • Jean Keim Jean Keim 24 juillet 09:54

      @Gollum

      Avez-vous été gymnaste et pratiqué le salto arrière ?.


    • Hamed 24 juillet 11:12

      @pemile

      @Gollum notre personnalité, en grande partie d’origine génétique "

      Tu sors ça d’où ? pemile, pas intelligent ce que vous dîtes : "

      pemile, réfléchis bon sang de bon sang. Vous êtes fort pourtant et si je dis « bon sang de bon sang », c’est qu’elle ne peut tromper votre pensée.

      D’où il sort ça ? Tout simplement de lui-même ; Gollum est Gollum, un réfléchi simplement par sa pensée. Pensez aussi votre pensée, elle vous répondra si bien sûr vous êtes vous par elle-même. Comprenez ce que je veux vous dire.


    • Hamed 24 juillet 11:27

      @ahtupic

      Vous n’avez pas compris ; elle c’est votre pensée, grand nigaud ; votre pensée vous a piégé, ça n’a rien à voir avec un trans comme vous le comprenez. Ou plutôt un trans entre vous et votre pensée qui en fait n’est un trans que par excès.

      En fait, vous êtes votre pensée, et votre pensée est vous mais un plus que vous. Parce qu’elle vient de votre Esprit avec E majuscule.

      Un mot cependant sur le transgenre ; cela relève de l’anatomie de la nature humaine ; le trans n’est pas le trans par lui-même ; il est « transgenre » par son corps ; de même un homosexuel, un pédophile, une lesbienne, etc., ne sont pas ce qu’on croit qu’ils sont ; oui, ils sont ce qu’ils sont ; mais en fait ce sont leurs corps et leurs esprits qui vont ensemble et font ce qu’ils sont.

      Si vous vous considérez être un homme normal et tant mieux pour vous, ces derniers sont ce qu’ils sont ; en fait ils ne sont pas fautifs pour ce qu’ils sont.

      Vous auriez pu être un trans ; donc il faut dire merci à moi-même pour de que je suis. L’anormalité n’est pas un défaut, elle est e qui doit être pour définir la normalité de la nature humaine ; en clair elles se complètent.


    • Gollum Gollum 24 juillet 11:29

      @Hamed

      Boh le pemile a eu un réflexe de Pavlov gauchiste consistant à nier la part génétique... C’est classique et usé jusqu’à la corde d’où mon absence de réponse... D’ailleurs le Jaen Keim à tendances gauchisantes aussi est sur la même ligne, la génétique n’est rien et l’environnement socio-culturel est tout.. Bien évidemment la vérité est entre les deux mais il se trouve que la part génétique est en amont, c’est comme ça et pas autrement.


    • Hamed 24 juillet 11:45

      @Jean Keim

      Vus êtes réfléchi et ça fait plaisir de vous lire. Pourquoi ? Parce que vous posez des questions de fond mais votre vision est ce qu’elle est, elle vient de votre pensée. Vous dites :

      « C’est exact mais relisez-vous, vous n’en tirez pas la leçon ; il me semble que vous pensez – c’est le terme qui convient – que votre pensée est dirigée par un être supérieur, seulement votre mode de penser accapare cette idée et en fait un concept universel, alors qu’elle est singulièrement le fruit de votre propre mode de penser. »

      C’est juste dans un certain sens. Cependant réfléchissez : « ma pensée guidée par un être supérieur, et je ne sais par quel artifice mon mode de penser accapare cette idée et en fait un concept universel. Et surtout cette est singulièrement le fruit de votre propre mode de penser. »

      Jean, vous séparez pensée, mode de pensée, idée qui est fruit de mon mode de pensée. Vous savez sans savoir en fait que toutes ces instances sont une seule et même essence qui nous est donnée. Vous séparez l’inséparable et ce n’est pas vous mais elle qui se joue de vous, et vous fait accepter ce jeu en vous.

      Pour preuve, elle vous fait dire : « Vous faites fi de l’Intelligence qui se révèle quand la pensée fait silence, et ensuite, seulement ensuite, la pensée peut prendre le relai, en évitant de s’engager dans une impasse, en évitant le piège de la conceptualisation. »

      Non, la pensée qui vient de l’Esprit est l’instance suprême qui donne le sens réel de l’humain sur terre ; elle rend notre animalité secondaire. l’intelligence est fille de la pensée ; la pesée ne fait jamais silence sinon on est mort, on n’existe plus. Le reste que vous avez énumérez compris.

      Ce que j’exhorte à votre pensée, qu’elle vous réveille et et et...


    • Hamed 24 juillet 11:49

      @Gollum

      Essayez de donner plus de ton à vos réponses ; en clair essayez de les convaincre bien sûr s’ils sont réceptifs à la logique et ne pas croire des idées qui sont plaisantes mais, dans un certain sens, « farfelues ».

      Merci pour la justesse de vos réponses.


    • ahtupic ahtupic 24 juillet 11:54

      @Ha merd

      Tout ca, c’est de la foutaise, de la parole de bois qui ne veut rien dire.


    • Hamed 24 juillet 14:10

      @ahtupic

      Merci ahtupic pour « @Ha merd », la merde de qui ? De moi ou de vous ? Sachez que que sans la merde, on n’existe pas. Nous et la merde c’est nous et en absolu, par elle nous existons ; si nous ne déféquons pas, nous ne pouvons être ; donc on doit déféquer.

      Pour cause, je dois dire qu’en réalité si je regarde les faits et que les faits : « Je réponds que »Non je ne défèque pas«  ; c’est mon corps qui le commande, il y a nuance. Je suis à ses ordres ; il m’emmène par la pensée aux toilettes ; je suis un peu comme un automate au service de mon corps et de ma pensée. »

      D’autre part, si je regarde le processus d’exécution dans mon corps « total » :

      « Le système digestif de mon corps possède son propre réseau de neurones, appelé le système nerveux entérique. Il fonctionne de manière autonome.L’intestin travaille tout seul, sans que je n’aie à y penser.Quand le rectum est plein, et il est en qqsorte mon »deuxième cerveau« , il envoie un signal électrique puissant au cerveau principal, le mien en fait qui n’est mien que parce que je l’hérite. »

      Et que dit l’humain sur ces « matières fécales » : « merde ». Et même « merde », ce n’est pas l’humain qui le dit c’est sa pensée qui fait dicter ces mots. Et là : « merde de merde, bon sang de bon sang, toi » @Ha merd« ou plus grammatical » @Hamed de merde".

      Grand merci ahtupic, j’apprécie.

      Le « deuxième cerveau » commandeVotre système digestif possède son propre réseau de neurones, appelé le système nerveux entérique. Il fonctionne de manière autonome.L’intestin travaille tout seul, sans que vous n’ayez à y penser.Quand le rectum est plein, ce « deuxième cerveau » envoie un signal électrique puissant à votre cerveau principal.


    • ahtupic ahtupic 24 juillet 14:25

      @Hamed

      Tu devrais faire une étude sur le Gogol et ses amis vu qu’ils n’ont pas besoin d’avoir le rectum plein pour sortir de la merde. smiley


    • Hamed 24 juillet 14:28

      @Jean Keim

      Jean, pourquoi vous posez cette question à Gollum : "Avez-vous été gymnaste et pratiqué le salto arrière ? En quoi cette question a un lien avec Gollum ?

      A mon sens, le « salto arrière » soit vous êtes gymnaste et savez le faire« et vous l’appliquez aussi sur le plan spirituel. Sauf que le »salto arrière" qui est une pirouette, une vrille aussi du corps que certains êtres humains la pratiquent depuis la nuit des temps.

      Donc, il n’y a pas de sidération mais une maîtrise de l’acrobatie avec la beauté du corps qui évolue dans l’air.

      A mon sens, vous projetez cette « acrobatie du corps » avec l’acrobatie intellectuelle de Gollum. En fait, Gollum a les pieds sur terre et vous Jean vous êtes dans les airs, dans le sens de ce que vous font penser vos pensées.

      Et svp ne prenez pas mal cette réflexion, ce n’est pas moi ; elle e vient par l’image de votre pensée sur la mienne. Merci Jean pour les échanges.


    • Hamed 24 juillet 14:41

      @ahtupic

      Merci. Mais je ne comprends pas ; éclairez ma lanterne si vous le pouvez. Sans rectum, ils ne peuvent sortir de la merde ; je dois penser un autre type de merde que vous n’appréciez pas, et sûrement leurs pensées qui ne vous plaisent pas. Par exemple ?


    • Jean Keim Jean Keim 25 juillet 08:07

      @Hamed

      << vous séparez pensée, mode de pensée, idée qui est fruit de mon mode de pensée. Vous savez sans savoir en fait que toutes ces instances sont une seule et même essence qui nous est donnée. Vous séparez l’inséparable et ce n’est pas vous mais elle qui se joue de vous, et vous fait accepter ce jeu en vous. >>

      Je ne sépare rien du tout et je ne dirai pas ‘’essence’’ mais plus exactement ‘’origine’’.

      Au fil du temps qui passe, ceci depuis la toute petite enfance, sous la pression de l’éducation des adultes, s’élabore un mode de penser* spécifique à chaque être humain, nous en extirpons des données qui constituent ‘’notre fond de commerce’’ ; et ceci peut nous donner l’impression que nous sommes géniaux, alors que nous ne sommes que des perroquets répétant à l’envi le contenu de mémoires.

      La pensée ne devrait être qu’un outil pratique pour la vie de tous les jours, elle est indispensable pour aller acheter le pain ou monter un meuble acheté en kit, elle devrait s’en tenir là, et ne pas aller titiller ce qui est du domaine de l’inconnu : l’au-delà de la pensée. Je perçois que la source de toutes choses possède d’autres canaux pour d’autres révélations.

      Auriez-vous peur de perdre vos repères patiemment élaborés dans le courant de vos réflexions.

      (*) Le penser est le fait de produire des pensées.


    • Hamed 25 juillet 22:26

      @Jean Keim

      C’est votre vision et chacun a sa vision, nos pensées nous font passer ce qu’il y a en nous et le jour même où on a été engendré par nos mères.

      A chacun sa pensée et c’est pour cela qu’il y a des grands hommes (savants, philosophe...) et le peuple. Donc nous faisons partie du peuple et tentons de nous comprendre, ce qui n’est pas donné.

      Vous, Jean, je vous vois « tranché », « convaincu » de votre vision. Que vous dire ? Sinon d’être heureux, y arriver surtout pour soi. C’est l’essentiel.

      Merci Jean, pour les échanges.


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