jeudi 30 octobre 2025 - par Jonathan REICHHARDT

Kebabs, chichas et coiffeurs de l’ombre : la nouvelle Bourse du blanchiment

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De nos jours, le kebab remplace la lessive Ariel : le sandwich grec lave plus blanc que blanc.

Selon une note récemment dévoilée de la police judiciaire, la France verrait fleurir une nouvelle génération de commerces « polyvalents ». On y coupe les cheveux, on grille la viande, on répare les téléphones… et, accessoirement, on pratique un peu de finance internationale.

Oui, votre kebab du coin pourrait bien être le nouveau Crédit Suisse du quartier.

Des épiceries ouvertes vingt-cinq heures sur vingt-quatre, des salons de coiffure sans clients mais avec trois berlines neuves garées devant, des bars à chicha qui déclarent plus de chiffre d’affaires qu’un hypermarché un dimanche de Noël… Tout cela grâce à une invention révolutionnaire : le « client fantôme ». Ce consommateur invisible dépense beaucoup, ne laisse jamais de miettes et, surtout, paie toujours en liquide.

La combine, selon les enquêteurs, serait simple : injecter 5 000 € de chiffre d’affaires fictif chaque mois dans une quinzaine de commerces. Résultat : près de 900 000 € blanchis en un an. Plus efficace qu’une machine à laver et en silence !

Pendant ce temps, les commerçants honnêtes se débattent avec l’URSSAF, les contrôles et les normes d’hygiène.

Eux travaillent. Les autres blanchissent.

Du côté des autorités, l’inquiétude reste mesurée. Ceux qui peinent déjà à surveiller les points de deal devront désormais contrôler les barbershops.

Les services fiscaux, eux, « étudient la question ». Ce qui, en langage administratif, signifie : on va créer un comité de réflexion.

Pendant ce temps, ces commerces poussent comme des champignons hallucinogène après la pluie. Dans certains quartiers, on compte plus de salons de coiffure que de têtes à coiffer.

Mais rassurez-vous : tout est sous contrôle. Les préfets sont au courant !

En France, on ne sait plus distinguer le travailleur du trafiquant, le commerce du paravent.

Pendant que Bercy traque le boulanger qui a eu l’audace d’ouvrir le 1er mai, le trafiquant d’armes ou de drogues, lui, lave son argent au vu et au su de tous.

 

Par Jonathan REICHHARDT 



24 réactions


  • pasglop 30 octobre 2025 10:16

    Oui, il font en « petit » ce que les grandes institutions financières internationales font à l’échelle mondiale mais n’est-ce pas, la morale et la justice ne se mesurent pas en chiffre d’affaires ou en retour sur investissement.


    • Buzzcocks 30 octobre 2025 16:28

      @pasglop
      L’auteur défend Sarkozy qui a entubé tout le pays pour des sommes autrement plus importantes que le dealer qui recycle son argent dans un salon de coiffure. 

      En prime, quand un dealer ouvre un kebab, c’est pour faire entrer son argent sale, dans le circuit légal, et payer des impôts, des charges sur cet argent jusque là opaque.
      L’ami Sarko, lui, c’est le contraire, il prend de l’argent public et youpla, hop, c’est dans la popoche sur des comptes à Jersey ou plus exotiques. Ou, c’est, je suis président de la république, je t’exonère de tout, et en retour, quand je ne serais plus président, tu m’embauches dans des emplois fictifs de conseil. Merci le Qatar.

       

       


    • Eric F Eric F 30 octobre 2025 19:42

      @Buzzcocks
      « ...et payer des impôts, des charges sur cet argent jusque là opaque »
      quelle abnégation smiley
      mais le « bilan » doit être établi par un expert comptable, il ne voit pas de problème à un chiffre d’affaire supérieur à la quantité vendue ? 


  • Étirév 30 octobre 2025 11:29

    Tartufferie institutionnelle : Les vrais « cons » ne sont pas SUR le mur de la justice, mais DANS ses murs !
    La justice semble, aujourd’hui plus que jamais, bien plus conciliante à l’égard de celui qui « vole un bœuf » qu’envers celui qui « vole un œuf ».
    Voici quelques exemples d’une justice à « deux vitesses » : d’abord française et d’hier, puis internationale, et d’aujourd’hui.
    Hier : Le 20 février 1988, la police espagnole arrêtait au cours d’une rafle anti-drogue à la sortie d’un pub de Benidorm (Espagne), Jean-Paul Etienne Pasqua, neveu du ministre de l’Intérieur français (de l’époque) Charles Pasqua. Il portait sur son abdomen et ses jambes, accrochés avec du sparadrap, près de 2 kilos de haschisch. L’incident a donné lieu pendant le week-end à un contact téléphonique entre le ministre français et son homologue espagnol. Excipant de son illustre parenté, Jean-Paul Pasqua aurait tenté de se débarrasser des quatre policiers qui l’avaient appréhendé en leur proposant une somme de 5 000 francs. À l’époque, l’affaire devait être examinée par le tribunal d’Alicante. Mais à l’issue du contact téléphonique, plus de nouvelles. (En ce qui concerne Charles Pasqua, nous conseillons la lecture de « D... comme drogue », d’Alain Jaubert. C’est « stupéfiant ! »)
    Le 25 juillet 1986, L’Hebdomadaire « Minute » révélait l’affaire suivante : Le 18 février 1986, une patrouille, remarquant un automobiliste en train d’effectuer une manœuvre pour échapper à un contrôle de police, le prend en chasse. L’ayant rattrapé à l’angle des rues Vergniault et Tolbiac, elle le découvre en possession d’un couteau à cran d’arrêt et de 20 grammes de résine de cannabis. Mais il y a plus grave dans son cas : il transporte également un peson, l’instrument de mesure de précision qui sert aux trafiquants à peser la drogue. En vertu de la législation en vigueur, son compte est bon ; garde à vue, mise à disposition du commissaire chef de la brigade des stupéfiants, présentation au parquet. Mais rien de tel ne se passe pour le jeune homme en question : arrêté à trois heures du matin, il sera remis en liberté à trois heures quarante. Pour une raison qui semble lumineuse : il s’appelle Michel Badinter, neveu de Robert Badinter, encore ministre de la Justice au moment des faits. Le neveu Badinter demeurant rue Wurtz, sans profession, a été libéré sans même qu’on lui ait pris sa photo ni ses empreintes digitales, contrairement aux instructions en cours actuellement. Et cela sur intervention de l’état-major de la police judiciaire et du substitut de service, qui a été réveillé pour l’occasion. La protection des pourris et des pourrisseurs étant assurée par la justice même qui devrait les poursuivre implacablement, on ne s’étonnera pas que la consommation de cocaïne fasse dans les milieux branchés des progrès effrayants.
    Et comment ne pas rappeler l’affaire Christina Von Opel, richissime héritière de la famille de constructeurs d’automobiles, condamnée à dix ans de prison en novembre 1979. La police avait trouvé dans sa villa de la Côte d’Azur une tonne et demie de haschisch. Peu de temps après l’arrivée des socialistes au pouvoir, Christina Von Opel bénéficiait d’une grâce présidentielle en tant que mère de famille. Il est vrai que toutes les mères de famille emprisonnées n’ont pas la chance de voir leur avocat devenir ministre de la Justice. Vous l’avez deviné : son avocat était Robert Badinter…
    Aujourd’hui : Rappelons que si Joe Biden a gracié son fils, Hunter Biden, juste avant son départ de la Maison Blanche, fin 2024 (Biden a aussi gracié de façon préventive des personnes qui n’ont pas encore fait l’objet d’une enquête, notamment le très controversé docteur Anthony Fauci), Donald Trump a, quant à lui, gracié Ross Ulbricht deux jours à peine après son investiture en janvier 2025. Rappelons que Ross Ulbricht est le créateur du site « Silk road » ou « eBay » de la drogue (entre autres ; tous les trafics de drogue passaient là-dedans), et considéré comme la source de crime organisé. Ce site était conçu comme un marché libre où n’importe qui pouvait acheter n’importe quoi, dans un anonymat complet. Ainsi, tout le monde pouvait acheter des stupéfiants, des armes, des « services » de piratage de comptes Twitter ou Facebook et des faux papiers. Arrêté en octobre 2013, Ross Ulbricht sera inculpé en août 2014 de blanchiment d’argent, de trafic de drogues et de piratage informatique ; condamné en 2015 à la réclusion à perpétuité, comptabilisant en détail deux réclusions à vie ainsi que d’autres durées d’emprisonnement plus ou moins longues, il sera finalement gracié par Trump en janvier 2025.
    NB : À toute fins utiles, rappelons que chacun des grands moments de l’histoire, quand le monde change de figure, est marqué par un procès et toujours, chose étrange, par un procès truqué, où l’immolation du ou des condamnés expie l’indignité des juges et des bourreaux. La Passion du Christ en est l’archétype éternel, comme cela le sera plus tard, dans une moindre mesure, pour les Templiers, Jeanne d’Arc, Marie-Antoinette, etc., Nur...
    Le retour à la LOI DIVINE est signe de régression, de faiblesse, et d’éloignement. Elle est donnée à nouveau à l’homme (l’humanité ou le peuple) qui ne sait plus se conduire.


  • confiture 30 octobre 2025 11:35

    ça donne faim cette photo ! miam 


  • Octave Lebel Octave Lebel 30 octobre 2025 11:48

    Décidément on se demande ce qu’ont à cacher à leurs électeurs les familles politiques qui ont besoin de recourir à ces méthodes.Qu’ont à apporter ces familles politiques qui ont besoin de ça pour espérer séduire quelques électeurs ? Que pensent vraiment ces politiciens de ce genre d’électeurs pour tant insister et de façon si grossière ? Quelle intelligence accordent-ils à ceux dont ils cherchent à avoir les suffrages ? Que pensent maintenant ceux qui ont pu un jour croire à l’honnêté de ces gens ?


    • berry 30 octobre 2025 12:56

      @Octave Lebel
      Le Midi Libre constate lui aussi une prolifération de magasins fantômes à Montpellier. Si vous pensez qu’il a des hallucinations, n’hésitez pas à lui signaler son erreur.
      https://www.fdesouche.com/2025/10/30/montpellier-34-la-presence-de-huit-coiffeurs-barbiers-sur-lavenue-de-toulouse-interroge-il-y-a-aussi-des-epiceries-de-nuit-et-certains-magasins-fantomes-ou-il-n/


    • berry 30 octobre 2025 13:08

      Le Midi Libre appartient à la famille Baylet, de sensibilité radicale de gauche.
      Jean-Michel Baylet a été plusieurs fois secrétaire d’état et ministre de F.Mitterand et de F.Hollande.


    • Octave Lebel Octave Lebel 30 octobre 2025 16:32

      @berry

      Personne ne vous a expliqué que Hollande est un social libéral se prétendant social-démocrate cad ni de gauche ni de gauche (les démocrates américains ne sont pas de gauche) et que Mitterrand a eu tort de plier ou de s’illusionner sur la démarche économique et sociale d’un Jacques Delors. Et qu’il s’est fait rouler par la diplomatie allemande en voulant contrôler l’Allemagne par ce qui est devenu l’UE. Échangeant la réunification allemande contre un euros censé réguler et contrôler le nouvel ensemble économique et politique avec un taux d’euros sous-évaluant en réalité la capacité économique de l’Allemagne, cad le taux de change sous-évalué du mark de l’époque. Allemagne qui n’a et n’avait plus de souveraineté concernant son armée et ses services secrets en réalité sous contrôle de l’OTAN.

      « Si vous pensez qu’il a des hallucinations, n’hésitez pas à lui signaler son erreur. »

      Dites, il me semble que dans votre bande des françaisdesouche, on ne s’intéresse pas beaucoup à la connaissance et la compréhension de l’histoire et de ce qui s’est passé et se passe. Ce qui vous autorise me semble-t-il à vous cantonner dans l’approximation et les contre-vérités. Mais pour faire quoi ? Vous faites la chasse à des électeurs qui auraient envie de vous ressembler pour confier des responsabilités à des gens qui ont besoin de cette ignorance entretenue pour avoir une chance ? Pour défendre les intérêts de qui au juste ? Avouez que ce n’est pas clair. On ne dirige pas un pays avec des slogans même si Sarko, Hollande et Macron ont réussi à se faire élire comme cela.Nous avons tous vu ce que cela donnait. 


  • amiaplacidus amiaplacidus 30 octobre 2025 12:08

    L’auteur : « De nos jours, le kebab remplace la lessive Ariel : le sandwich grec lave plus blanc que blanc. ».

    Le kebab, c’est turc, pas grec.

    Le souvlaki grec est, plus ou moins, l’équivalent du kebab turc, en plus savoureux.


  • microf 30 octobre 2025 15:34

    La population musulmanne légale en France est estimée á 5.7 millions,

    lorsqu´on ajoute les illégaux, cela devrait tourner au moins autour de 8 millions.

    Alors c´est normal qu´il y ait autant de Kebabs, de salons de coiffures et autres magasins les appartenants.

    Le Kabab est apprecié aujourd´hui par de nombreuses personnes non musulmanes, leurs salons de coiffures sont abordables par rapport aux salons de coiffures, restaurants et magasins des « de souches », alors ils n´auront même pas besoin de blanchir quelque argent que ce soit, la clientèle est lá vu que même les non musulmans y vont, et les affaires marchent très bien toutes seules avec ces atouts.


  • microf 30 octobre 2025 15:59

    Je proposerai á l´auteur d´ouvrir un Kebab, un salon de coiffure ou un magasin en copiant cette méthode Turc, il verra comment il va faire de bonnes affaires.

    Si l´auteur n´a pas les Fonds suffisants pour son affaire, il aura des problèmes de financements que les Turcs par exemple n´ont pas, car eux ils financent leurs affaires sans crédits.

    Voici comment ils financent leurs affaires.

    On lance le financement d´une structure un Stand de Kebab par exemple, chaque Turc donne 20 Euro, comme ils sont nombreux et réunit en Association, en quelqes heures, vous avez le financement, et ceci vaut aussi pour les autres structures, magasins, restaurants, salons de coiffures et autres, en plus ce sont eux qui viennent monter aussi le Stand, construire le salon de coiffure, magasin etc, etc, etc.

    Il ya une société qui appartenant á un Turc basée en Allemagne qui livre la viande de Kebab et autres ingrédients dans toute l´Europe, il est très riche ce Turc comme il ya une solidarité parmi eux, les nouveaux venus recoivent au début de la viande et autres ingrédients le temps de se lancer et payent après, cette méthode

    d´affaires est calquée sur le modèle chinois.

    Si l´auteur pouvait imiter ce système en mobilisant les « de souches » de le soutenir par cette méthode, on ne sait jamais cela pourrait bien marcher car les

    « de souches » sont plus nombreux que les musulmans en France.


    • titi titi 30 octobre 2025 16:44

      @microf

      Et ?

      Ca change quoi au fait que bon nombre de ces Kebabs n’ont aucun client, mais ont quand même un chiffre d’affaire ?


    • berry 30 octobre 2025 18:47

      @titi
      C’est un miracle ! Allah existe !
      Ces braves commerçants me paient ma retraite, c’est quand même quelque chose d’utile. Ils paient aussi de la TVA, des charges de Sécurité Sociale et de l’impôt sur les bénéfices.
      Et comme dit Henri Guaino, les revenus du trafic de drogue apportent une sorte de paix sociale dans les quartiers, alors le gouvernement laisse faire :
      https://www.youtube.com/watch?v=yV0o3oBkacc&t=65s


    • Eric F Eric F 30 octobre 2025 19:49

      @berry
      Finalement la question qui reste, c’est de savoir comment les consommateurs se procurent l’argent pour payer leur drogue. Peut-être en étant serveur dans un faux Kebab qui n’a pas de client ? smiley


    • titi titi 30 octobre 2025 21:03

      @berry

      TVA et IS certainement.
      Mais seulement 5,5% pour la TVA (repas à emporter)

      Et pour le reste il faut avoir des salariés déclarés.
      J’en ris d’avance.


    • microf 31 octobre 2025 01:11

      @titi

      Mais non ils ont des clients, je n´ai mais vu un Stand de Kebab vide, en plus il ya comme dans tout commerce des heures de pointes, car même dans les restaurants des de souches, il ya des heures creuses, en plus c´est très facile de surveiller un tel phénomène, la police des contrôles de ce genres d´établissements n´aura qu´á poster des agents autour de ces Stands de kebabs, contrôlant ainsi les entrées et sorties de manière anonyme pendant un an, alors ils verront qu´ils se sont trompés.


    • berry 31 octobre 2025 08:14

      @microf
      Les policiers n’ont pas que ça à faire, surtout s’ils doivent rentrer à 15 dans un quartier pour assurer leur propre sécurité.
      Il n’y a pas que le blanchiment d’argent, les commerces fictifs servent aussi de justificatif financier aux dealers et aux truands, en cas de contrôle de police. Si on demande à un dealer « quelle est votre activité ? », il ne peut pas se permettre de répondre « je ne fais rien, je n’ai jamais travaillé », alors qu’il a un certain train de vie.
      Le procédé est vieux comme le monde. A une époque, les truands corses se déclaraient patrons de café. Leur bistrot n’accueillait peut-être que 3 clients par jour, mais il fallait encore le prouver... 


    • microf 31 octobre 2025 13:59

      @berry

      Mais c´est très facile de surveiller un espace si les policiers ont peur d´entrer á 15 dans un espace pour le surveiller, les policiers n´ont plus besoin d´y aller en masse.
      Il existe aujourd´hui des moyens très efficaces pour assurer la surveillance á savoir, la caméra et les drones.
      On installe des caméras, on installe des drones et le travail est fait sans coût de personnel, je devrais peut être donner des cours aux personnels chargés de la sécurité des citoyens.


  • LeMerou 31 octobre 2025 08:30

    @Johnatant REICHHARDT

    Bonjour,

    « Pendant que Bercy traque le boulanger qui a eu l’audace d’ouvrir le 1er mai, le trafiquant d’armes ou de drogues, lui, lave son argent au vu et au su de tous. »

    Ma fois, c’est bien vrai, car c’est plus aisé et moins dangereux de contrôler le boulanger non ?

    S’ils trafiquent, ce n’est pas de leur faute, car ils leur faut vivre et notre société parfaitement inégalitaire et ostraciste envers des gens à enfance difficile, dans des quartiers difficiles, emplis de femmes seules élevant un troupeau d’enfants, etc.... qui ne se voit pas offrir d’emplois à la hauteur de ce qu’ils attendent en matière de rémunération, se retrouvent contraint de trafiquer et autres. 

    PS : Heu je pense que le « kébab » trouve plus ses origines en Asie centrale qu’en Grèce, mais je peux me tromper...


    • Eric F Eric F 31 octobre 2025 10:43

      @LeMerou
      «  le trafiquant d’armes ou de drogues, lui, lave son argent au vu et au su de tous »
      C’est ça, le ruissellement de richesses, le trafic entre dans le PIB. 


  • ETTORE ETTORE 31 octobre 2025 12:20

    En fait, ils réinventent le Drug Store ;

    On rase, on bouffe, on blanchit, on trafique.....Bref, un tas d’activités, qui devraient être bien circoncises dans un domaine particulier, prestations par prestations.

    Mais, comme cela vient d’un pot commun, la redistribution se fait de la même manière occulte, dans la grande famille du « je te tiens, tu me tiens, par la barbichette » et tant qu’on ne trouveras pas un poil de barbe dans un Kebab, ou un bifton à magouille, dans une lotion capilaire, qui se multiplie comme les pains et les poissons, d’un certain bienfaiteur.....

    Les services de l’état des lieux, sont au courant, mais, peu affamés, et retenus par l’ingestion d’autres produits de fin de course....

    Ne sortiront de leur torpeur, que face à un scandale, qui entâcheras formellement, un membre de leur service, qui auras dépassé la ligne rouge de la rotissoire tournante, et se feras cuire, comme une mouche, par trop affamé, par les facilités du bakchiche ( kebab), remis dans un papier bien trop gras, pour ne pas tâcher la bonne moralité, des goulus de servitudes.

    C’est misérablement décadent !


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