L’audiovisuel public sera privatisé après les Présidentielles au grand dam des gauchistes
Faut-il fermer l’audiovisuel public ?
Question du jour : faut-il fermer l’audiovisuel public ?
Rien qu’en la posant, certains diront que la réponse est déjà en train de se dessiner toute seule.
C’est un peu comme demander si le café réveille : on voit bien où ça mène.
Dans le débat actuel, il faut reconnaître une chose : certains responsables politiques, dont Marion Maréchal et Reconquête, ont remis frontalement ce sujet sur la table.
On peut être d’accord, pas d’accord, mitigé ou totalement ailleurs, mais force est de constater qu’ils ont réussi à en faire un vrai thème de discussion nationale.
Rien que pour ça, on peut les remercier d’avoir remis le micro au milieu du salon et d’avoir obligé tout le monde à s’exprimer.
Car l’audiovisuel public, c’est un peu comme ce meuble ancien que personne n’ose toucher :
– on trouve qu’il prend beaucoup de place,
– on dit qu’il coûte cher,
– on jure qu’on va un jour le rénover,
– mais, au fond, on l’utilise tous
— souvent pour râler dessus.
Et puis arrive cet épisode savoureux :
Madame Delphine Ernotte, à la tête de France Télévisions, vise directement CNews, lui collant avec une pointe d’assurance une étiquette idéologique pour le moins… caricaturale.
Une sortie qui, dans un débat déjà inflammable, revient un peu à souffler sur les braises en demandant innocemment :
« Pourquoi ça chauffe ? »
Pour beaucoup, cette prise de position a surtout mis en lumière un problème déjà dénoncé :
le devoir de neutralité du service public, ce principe sacré censé éviter qu’on confonde information et opinion.
Quand la personne qui dirige une partie de l’audiovisuel public, Madame Delphine Ernotte, critique ouvertement une chaîne privée en la classant politiquement, certains y voient le symptôme exact… de ce que ce principe devait empêcher.
Et c’est là que la question initiale revient avec encore plus de vigueur :
si le service public d’information n’est plus perçu comme neutre, que fait-on ?
On réforme ?
On revoit les missions ?
On repense le financement ?
Ou, option radicale pour les plus impatients : on ferme tout et on recommence ailleurs ?
Ce débat — relancé à droite, notamment par Marion Maréchal et Reconquête — a au moins un mérite :
il oblige chacun à sortir du confort du non-dit, à regarder le paysage audiovisuel en face, et à se demander honnêtement ce qu’il attend d’un média financé par l’argent de tous.
Alors, faut-il fermer l’audiovisuel public ?
La question contient peut-être déjà la réponse…
ou peut-être seulement la promesse d’un débat qui devait, de toute façon, finir par arriver.
En attendant, préparez le pop-corn :
le spectacle continue, et cette fois-ci, tout le monde regarde l’écran.
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QUI SUIS-JE ?
Je suis Jean-Luc Robert, psychologue clinicien, spécialiste du comportement et de la dynamique des affects.
En tant que lanceur d’alerte psy, je décrypte les dérives institutionnelles et les mécanismes inconscients qui transforment la psychologie en marché.
Mon dernier ouvrage « NeuroVibe » dénonce le business de la neurodiversité ICI : https://urlr.me/fbGPvc
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