https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/https://hormon-osteoporosezentrum.de/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/https://akperstg.ac.id/
zonawin777zonawin777
L’impossible éveil des consciences - AgoraVox le média citoyen
mercredi 30 décembre 2009 - par ddacoudre

L’impossible éveil des consciences

Nous sommes bien dans la logique de la valeur de la rareté. Plus quelque chose est rare et acquiert de la valeur, moins de personnes en bénéficient, et plus l’on consent de sacrifices pour l’obtenir.

la vie est la finalité, l’entreprise un moyen.

Dans cette logique les exclus ont bien évidemment un coût social, or l’Entreprise rechigne à participer au coût social de sa doctrine, et renvoie ce rôle à l’État (au citoyen), alors que celui-ci tient une partie de son budget qu’au travers des prélèvements obligatoires et taxes sur les ressources que redistribue l’entreprise aux individus, parce que c’est l’entreprise qui capitalise le produit du travail de tous.

L’entreprise agit aussi comme un attracteur (capitalise) et n’a donc de valeur que parce qu’elle peut redistribuer des biens, des services et des revenus. De là tous nos débats autour d’elle. A poursuivre l’analyse, nous retomberions dans celle de Karl Marx, mais celle de Durkheim est plus subtile et moins engagée. Elle stipule que tout individu trop fortement intégré dans un groupe, peut être amené au suicide altruiste s’il considère que la vie du groupe est plus importante que sa propre existence. (C’est le cas avec Copenhague)

Ainsi, si nous ne vivions que pour l’entreprise, elle finirait par conduire les salariés à travailler toute leur existence. Nous finirions par ne plus exister, de la même manière que le pendule qui voudrait devenir le clou qui crée son existence.

L’Entreprise est un moyen, la vie est la finalité. L’Entreprise est le produit d’une vie communautaire due à l’évolution de la solidarité organique plus ou moins bien « individuée », qui est capable de se définir des droits et besoins sociaux qui reflètent les exigences de la vie des individus comme finalité. Une finalité qui ne peut être atteinte que collectivement par des projets politiques.

Nous sommes donc en permanence dans la nécessité de transgresser les règles qui conduisent à une « liberté arbitraire », tout comme celles qui conduisent à une communauté univoque.

Or le rationalisme, issu de la performance « scientifique », mis au service de l’efficacité de la production qui a investi tous les domaines de la vie, ne peut pas conduire à cela, puisqu’il est arbitrairement normatif et ne laisse aucune marge de transgression. Il l’est à tel point que tous les désirs de droits sociaux doivent recevoir l’aval de la rationalité normative dans des domaines où, d’une utilité indicative, elle devient arbitraire (tel les débats actuels ou passés autour de la sécurité sociale ou des retraites ou encore les 3% de déficit budgétaire imposés par les critères de Maastricht).

Face aux découvertes scientifiques et aux vertus de l’hédonisme, la prospérité a fait croître la demande de soins, et dans le même temps les ressources qui y sont consacrées par les prélèvements obligatoires diminuent car elles sont normativement considérées comme des charges, l’écart entre les deux constitue ce que l’on nomme le « trou de la SS »

L’on assiste, de fait, à des boucles de rétroaction de l’instance de socialisation secondaire qu’est l’Entreprise, vers l’instance primaire qu’est la famille. Ceci parce que l’absence ou l’insuffisance de socialisation par la famille ne permet pas d’intégrer la socialisation par l’école. Par voie de conséquence l’intégration sociale dans l’entreprise et le monde du travail, est compromise. De telle manière que des valeurs humaines (même imparfaites) issues de la socialisation organique dont nous avons conscience et qui devraient conduire à une « intériorisation » des ensembles complexes que représentent nos relations, s’inhumanisent au contact d’une rationalité productive dans une recherche d’autonomie périmée, à tendance régressive, qui nous empêche de faire face au défi qui est : comment organiser la liberté des personnes au sein des nécessités collectives ?

Cela pour qu’elles ne deviennent pas des esclaves heureux, efficaces, mais stupides au point d’organiser leur déclin.

L´insécurité sociale source de profit.

Notre socialisation repose de plus en plus sur la recherche d’un intérêt privé individuel assis sur le principe « chacun doit payer pour soi » (au nom d’une pseudo responsabilité compensant l’effondrement d’une éducation civique citoyenne et l’effondrement d’une identité ouvrière) qui constitue un leurre car il cache de manière idéologique l’entraide intergénérationnelle ramenée à un coût d’exploitation rationnel « clientéliste ». 

De cette manière l’on souscrit une assurance privée individuelle qui cache sous son discours individualiste que de toutes les manières vos aléas seront payés par les Autres, et non pas par la compagnie d’assurance qui ne sert que d’intermédiaire pour réaliser un résultat financier. Mais si ceci satisfait à l’idéologie dogmatique individualiste, çà fragilise et même déstructure ce qui fait la solidarité de toute société, la solidarité intergénérationnelle, et par-là aussi la socialisation car les individus ne perçoivent plus ce en quoi ils peuvent se sentir solidaires les uns des autres entre générations, y compris celles à venir.

Alors la solidarité d’entraide se formalise dans des actions caritatives plus ou moins aléatoires (dons) qui n’offrent pas une stabilité de structure capable de faire face aux inégalités, en offrant une stabilité sociale valorisante paralysant les effets inégalitaires. C’est la charité qui, si elle est valorisante pour ceux qui s’y adonnent, est le plus souvent humiliante pour ceux qui la reçoivent, car elle leur signifie qu’ils sont à l’écart de l’activité de la société. Par contre la solidarité d’entraide organisée intergénérationnellement signifierait que les citoyens ont la connaissance pleine et entière que toute organisation économique produit des effets désocialisations qu’il convient de paralyser structurellement et sociologiquement.

Pour maintenir les citoyens concernés dans une activité sociale valorisante tout ce différentiel lié à l’évolution de toute société ou aux mutations économiques produisant des situations d’exclusions, doit faire l’objet de traitement « artificiel » (endettement créateur de monnaie) par rapport à l’organisation économique en vigueur, si celle-ci n’est pas suffisante pour les annihiler. Or, cette forme de solidarité est perçue par « l’ultra libéralisme » comme paralysant les motivations créatrices, et nous attendons généralement du système qui génère les inégalités désocialisantes que celui-ci les supprime. Le plus souvent en mettant en avant l’augmentation nécessaire de la croissance. Pourtant dans un secteur comme celui de la santé ou la demande de soin est exponentielle, donc susceptible de générer une croissance basée sur la recherche d’une qualité des soins, il n’est de cesse que l’on nous répète qu’il nous faut réduire cette consommation génératrice d’emplois (industrie pharmaceutique et service médicaux et para médical). Alors que dans le même temps les conditions stressantes d’emploi entraînent des pathologies auxquelles s’ajoutent les maux liés à la désocialisation et l’ensemble ne fait que croître.

Ainsi pour des raisons financières nous acceptons un paradoxe de plus : celui où les conditions globales d’emplois engendrent des troubles qu’il faut soigner, et justifient la demande de soins, et d’un autre côté il est menée une politique qui n’a de cesse d’en restreindre les moyens collectifs, sauf quand chacun se les offre par les « assurances privées à but lucratif ».

Ainsi le système ultra libéral non content de ne pas les supprimer les inégalités désocialisantes utilise les conséquences de l’insécurité sociale qu’il engendre pour proposer ses services et offrir par l’intermédiaire d’assurances privées une garantie contre ses propres effets néfastes tout en réalisant de nouveaux bénéfices (tels les assurances privées contre le chômage). En d’autres termes c’est comme si un pompier mettait le feu à votre maison et vous proposait ensuite ses services payants pour éteindre l’incendie qu’il a allumé. Dans un cas, aussi évident, chacun crierait au scandale.

Alors pourquoi l’acceptons-nous sans rien dire ? Parce que nous sommes dans le temps de l’impossible éveil des consciences



13 réactions


  • herbe herbe 30 décembre 2009 17:39

    Il serait peut-être temps en effet l’éveil depuis les centaines d’années que ça dure !!!!

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Discours_de_la_servitude_volontaire


    • ddacoudre ddacoudre 30 décembre 2009 18:53

      bonjour herbe

      pris sous cet angle je ne peux qu’abdiquer,

      mais je pensais plutôt à la chape de plomb qui pèse sur le sens critique et la réflexion depuis une 20 années, je sais bien que l’on peu tromper et manipuler l’homme, mais aussi longtemps, ce n’est pas possible il y donc bien une acceptation consensuelle inconsciente ou non, et à partir de là l’éveil est râpé, il va falloir attendre que l’élite se scissionne dans un conflit qu’épouseront les masses soumises.

      cordialement.


    • herbe herbe 30 décembre 2009 19:43

      Vous voyez juste pour la scission, j’ai l’impression que ça a déjà commencé.

      Il est fort intéressant de voir que certains, sitôt fortune faite, s’engagent très clairement au bénéfice du plus grand nombre par exemple si il n’a pas d’arrière pensée :

      http://fr.wikipedia.org/wiki/Mark_Shuttleworth

      Attali ( toujours observateur de certaines tendances, j’aimerais qu’il soit plus engagé dans l’action ...) enfourche le thème de l’altruisme :
      http://www.lalibre.be/culture/livres/article/534706/attali-seul-l-altruisme-nous-sauvera.html

      Je pense ( amha ) les masses capables de bien plus ( déclic ?), un peu comme à la libération de l’esclavage des noirs, il avait fallu l’action simultanée d’un privilégié altruiste blanc et politique honnête : http://fr.wikipedia.org/wiki/Victor_Schoelcher et de la désobéissance civile des esclaves ...


    • herbe herbe 30 décembre 2009 19:47

      ah oui à la décharge des masses il faut quand même dire que les théories de Naomi Klein sur la stratégie du choc peuvent expliquer aussi pas mal de choses.
      Aujourd’hui on séduit, on corrompt ou on oblige ...

      Cordialement...


  • herbe herbe 30 décembre 2009 21:44

    Alors là cher auteur, je viens de découvrir cette vidéo, si c’est pas de l’éveil ça ? :

    http://www.sinehebdo.eu/2009/11/24/bernard-stiegler/3/


  • zelectron zelectron 31 décembre 2009 01:20

    Dès la 2ième phrase de votre article cher auteur, je vous ferais remarquer que :

    Plus quelque chose est rare, plus cette chose est chère, le diamant est rare donc cher.
    Par ailleurs on dit avoir une santé de cheval, donc un cheval malade c’est très rare
    donc un cheval malade c’est très cher.


    • ddacoudre ddacoudre 31 décembre 2009 08:46

      bonjour zelectron

      « La rareté est une invention géniale. sic Jean Marie Albertini

       

      Si la production crée les besoins et si la satisfaction des besoins incite à la production à créer de nouveaux besoins, ce n’est pas demain que l’on viendra à bout de la rareté.

      La rareté n’a rien de « naturel ». Dans le règne animal elle n’a pas de sens. L’animal s’adapte à son milieu ou il meurt. La rareté économique a une toute autre signification. Elle naît de la volonté de posséder ce que l’autre possède, afin de mieux l’imiter. L’autre nous incite à désirer un bien car il craint de voir notre désir se porter directement sur lui, avec quelques conséquences fort désagréables. Il accroît notre désir des choses, qu’il nous présente en faisant semblant de nous les refuser. Nous l’avons dit, c’est cette relation qui crée la rareté, et non une simple relation aux choses. Son « invention » complétée par celle de la monnaie, s’inscrit dans la quête d’une violence non supprimée mais détournée. Elle est un acte de paix au même titre que l’invention de la monnaie, du travail, et fonde l’activité économique.

      La monnaie rend les biens échangeables, le désir ne débouche plus sur le vol et la capture, mais sur la production qui permet de se procurer de la monnaie. La nécessité de produire des biens pour accumuler la monnaie institue le travail et développe la rationalité instrumentale, la technique. La production suscite de nouveaux désirs, les excite et accroît le sentiment de rareté par le désir contrarié de ce que possède l’autre (les « locomotives »). Pour vaincre la rareté, de nouvelles techniques sont mises au point. Nos vieux démons de la violence à l’état plus ou moins brut, qui nous jettent dans la guerre (ou sa préparation, activent cette évolution. La technique et son application à la transformation du monde élargissent le champ des productions possibles. A chaque élargissement du possible, la rareté ne recule pas, elle progresse.

      Tout progrès technique, toute nouvelle production fait apparaître de nouveaux besoins et exige de nouvelles ressources. La rareté précédente est remplacée par une rareté nouvelle, encore plus contraignante. Les imbrications entre l’organisation des hommes et l’organisation des choses multiplient les accaparements, les inégalités, les désirs et les raretés. »


      mais l’on peut penser qu’un cheval en bonne santé et devenu un outil rare ou une nouriture rare mort, aussi il à une valeur dans son usage, non du fait de son existence

       

      bonne année.


      cordialement

       


    • Francis JL 31 décembre 2009 09:36

      « la Fabrique de la la rareté artificielle : il s’agit essentiellement d’extraire de la vie l’expérience humaine, puis de la relouer aux gens. Le capitalisme cognitif c’est : donne moi ton argent, je te le prêterai. Et comment on peut faire ça ? Grâce au même système ancestral qu’a employé jusqu’à présent l’Europe occidentale pour entuber la planète au cours des deux premières manches du capitalisme – l’appropriation. Refuser l’accès à quelque chose parce que »c’est à moi, moi, moi !« Faire payer un loyer en échange d’un monopole. Fabriquer la rareté artificielle, même de la connaissance et de l’expérience humaines en les redéfinissant et les remodelant. Les outils ici sont des moyens légaux tels que les droits sur la propriété intellectuelle, les licences, les logiciels ... ». (Phase trois du capitalisme : l’économie du savoir)


    • ddacoudre ddacoudre 31 décembre 2009 10:12

      bonjour J L

      merci pour le lien.

      albertini fait un constat grégaire, nous sommes toujours sous ce constat il n’y a que notre vanité pour nous faire croire que c’est la raison qui commande.

      nous pouvons aller au delà, l’étape qu’est le capitalisme c’est un peu comme un jouet mis entre les mains d’un enfant qui s’en sert qu’avec quelques copains. c’est en plus de notre faute car c’est nous qui élisons ces enfants en les prenant pour des adultes comme ils se présentent.

      j’ai déjà eu l’occasion de dire qu’il faut virer les marchands du temple.

      le tout marchand n’est qu’un point de vu dogmatique qui déshumanise l’humain et est un frein à la marche vers l’être civilisé, vers l’hominisation comme se plaisait à le dire Théodore Monod qui voyait en elle une transcendance de l’humain actuel.

      cordialement bonne année.


    • Francis JL 1er janvier 2010 01:02

      Bonne année à vous, ddàcoudre


  • Christian Delarue Christian Delarue 31 décembre 2009 02:38

    Il y a qlqs divisions structurantes au-delà de la question de la rareté.
    1 production et diffusion de valeur d’usage (service public) ou de vlaure d’échange en vu du profit (marché et capitalisme)
    2 Démocratie interdite (dans l’entreprise) ou mitée (dans les services publics) ou démocratisation la plus large
    3 Diffusion sur tout le territoire des biens communs ou concentration de la production marchande et non marchande sur les grandes villes et sur les grands axes routiers.
    4 Mise en place d’une sélection par la rentabilité plus que par la rarete
    Etc...


    • ddacoudre ddacoudre 31 décembre 2009 10:00

      bonjour christian

      par maladresse je viens d’effacer mon commentaire, de plus il était plutôt long.

      je n’ai plus le temps de le reprendre, mais je te le posterais une autre fois, et sur un de tes articles précédent pour que tu n’aies pas à revenir sur celui ci. ou alors tu me met un lien ou je peux te l’envoyer.

      cordialement et bonne année.


    • ddacoudre ddacoudre 2 janvier 2010 22:09

      bonjour Christian

      la rareté, est un élément « moteur » qui se confond avec la désidérabilité, elle permet au delà de trouver en elle l’épanouissement de son ego an travers de comportement très animaliers transfiguré par notre activité culturelle. en clair J M. Albertini dit si les hommes n’étaient pas occupés à fabriquer la rareté, et que la nourriture soit abondante, compte tenu des armes dont ils disposent ils passeraient leur temps à s’entre-tuer pour s’approprier la femme.

      ceci posé avec l’étude de Calhoun sur l’espace, l’on comprend que nous sommes dans une course exponentielle à la croissance qui ne contient pas en elle de solution, si elle ne peut recevoir de l’extérieur un complément pour définir un nouveau modèle qui lui aussi devra à son tour s’ouvrir à d’autres compléments lorsqu’il atteindra ses propres insuffisances
      Il en est ainsi en permanence et c’est cela que ceux qui croient en la toute puissance des marchands se trompent en pensant que leur avenir se trouvent dans un modèle déterministe (le modèle financier), alors que nous savons que l’existence est aléatoire et réforme toujours les modèles déterministes que veulent maintenir les humains, car ils donnent le pouvoir à ceux qui détiennent ou ont construit leur puissance sur ses modèles et ne veulent pas les voir remis en cause.

      nos marchands eux ont compris cela depuis longtemps et sont assez adroit pour conserver leur leader ship en se plaçant sur tous les marchés porteurs et innovants quitte à utiliser l’ignorance populaire pour se faire, en leur proposant des élus politiques acquis à leurs vues.

      tout n’est pas marchands, en 1999 j’écrivais que l’on en arriverait à rendre rare l’air pur pour en faire un bien marchand, nous y sommes arrivé avec le marché du co2.

      mais le défit qui nous attend est l’abîme qui se creusera si nous restons dans cette optique de la recherche de la rareté comme source de désir qui permet l’usage de création de monnaie comme moyen d’échange avec in fine un retour sur investissement. Avec la « financiarisation » de nos économies, nous comprenons à partir de là que tout est bon pour faire du commerce au point que plus personne n’a idée de la transformation existentielle que cela pose, en ayant privilégié de la nature humaine l’homo économicus à l’homo-sociabilis.

      la population croit, les ressources s’amenuisent, et nous continuons de conserver le processus d’émulation qui est la source de la violence que nous voulons combattre.

      la population croit et se concentre dans les zones urbaines que nous savons être un ferment à la violence, il n’est donc pas surprenant que nous nous dirigions vert des régimes autoritaires et sécuritaires en attendant plus, ou que devant l’impuissance évidente des politiques (pour les raisons cité plus haut) nous ayons un retour communautaire, avec l’obscurantisme qu’il véhicule.

      la population croit et nous avons de moins en moins besoin de mains d’œuvres, de sorte que le seul débat urgent soit la place du travail (sens marxiste) dans nos sociétés, quand de lui seul l’on retire son statut social et son revenu.
       cela fait un ensemble de préoccupations qui ne permettent pas d’imaginer que notre société va rester en l’état et qu’elle va par la rareté pouvoir fabriquer des exclus dont elle se plaint.

      devant ce défit j’ai envisagé que l’on développe ce sur quoi notre prospérité repose, le savoir.

      j’ai imaginer faire un enseignement pour adulte tout au long de l’existence (pas la formation professionnelle) dans des universités bâtis à cet usage, et rémunérer ce temps, afin que personne ne soit démunie d’un revenu, ceux ci devront s’ajuster avec le processus économique en vigueur pour en devenir un complément, et nous n’avons aucune idée de ce qu’il peut en sortir. mais je pense que ceci serait une saine réponse au défit qui se présente et qui ne pourra se solutionner que dans la violence ou dans l’arbitraire de plus la construction d’université serait un fabuleux marché du BTP et de fournitures universitaires. j’ai écrit un essai en 1999 sur ce sujet à l’époque je l’avais fait parvenir à Attac.

      Enfin l’orientation vers les énergies propres et la production de biens renouvelables, et la nouvelle production agraire du à l’évolution de la population, n’apporterons aucune solution de fond au problème existentiel, si nous restons sous l’égide de la rareté pour produire des biens rentables.

      il serait utile aujourd’hui que l’Europe retrouve un pouvoir politique avec la création d’une banque verte pour financer toutes les transformations nécessaires, voire aider les entreprises à prendre les virages innovants en fonction d’une faisabilité et non d’une rentabilité par retour sur investissement.
      mais pour cela il ne faut pas donner le pouvoir au marchands, car eux ils irons chercher sur les marchés financiers les sommes disponibles qui ne se placent que pour en retirer un profit.
      or ceci dans la démarche novatrice, pour affronter la pollution, est un frein, je donne souvent l’exemple des filtres à co2 et son enfouissement, que nous ne réalisons pas parce que cela grève le prix de production et nous sommes incapables de développer un espace financier pour absorber cela qui ne soit pas marchand, car cela nous le demandons justement à des marchands, même quand ils portent un habit politique, c’est donc dans notre tête que se situent les blocages.

      tu rappelles des point qui ne sont pas insignifiant, mais ils ne constituent pas un nouveau pas vers une nouvelle civilisation qui se dessine d’ici 2100.

      cordialement.


Réagir



https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://simseam.ft.uns.ac.id/https://sipil.ft.uns.ac.id/slot gacorhttps://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/slot gacorhttps://akperstg.ac.id/https://fisip.uisu.ac.id/https://web.pn-sidrap.go.id/
https://hormon-osteoporosezentrum.de/judi bolahttps://saopaulodeolivenca.am.gov.br/slot gacor