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L’impossible prédominance de l’Occident dans le monde de demain. Guerres en Ukraine et Israël au Moyen-Orient qu’un lointain souvenir - AgoraVox le média citoyen
samedi 3 janvier - par Hamed

L’impossible prédominance de l’Occident dans le monde de demain. Guerres en Ukraine et Israël au Moyen-Orient qu’un lointain souvenir

 Tout être humain cherche sa sérénité de vivre ; il cherche à être, il cherche son bonheur, ce qui est naturel avec sa nature d’être, d’exister humainement. Par conséquent, l’être humain existe d’abord par sa croyance qui est en lui, par sa pensée qu’il ne commande pas et qu’il lui donne sans même qu’il en prend conscience cette croyance en lui, et par croyance, il faut aussi comprendre cette affection en soi. Donc, en pensant, il croit en lui ; il sait qu’il est et qu’il existe pour lui-même, i.e. de s’aimer avant tout et plus que tout, pour être lui-même.

S’il s’insurge contre l’autre, sans se rendre compte, il se fait souffrir ; s’il cultive alors de la haine, devenant donc haineux, et surtout sans en prendre conscience parce qu’il est touché ou pense être touché dans son intégrité mentale, c’est parce qu’il pense différent de l’autre. Et, plus grave, un ennemi qui ne lui a rien fait, par le fait seulement qu’il est là, qu’il cristallise sa peur de l’autre en lui en la projetant en l’autre, qui n’est en fait que le revers du changement qui s’opère dans son existence, parce qu’il est humain. Et s’il s’insurge contre l’autre, ne voyant que le mal en l’autre alors qu’il est le mal en soi, c’est parce qu’il est aussi aveugle intérieurement, ne comprenant pas en fait son existence.

Ce comportement de l’homme est naturel, mais il comporte des souffrances, beaucoup de souffrances en lui sans qu’il s’en rende compte. Et cette posture peut être de tout être, et en tout monde, en toute culture.

Prenons, par exemple, la coexistence de cultures. L’Europe, par exemple. La posture de l’Européen, de l’Occidental, comme d’ailleurs la posture du Musulman qui se sent haï, et se posent ces questions : Pourquoi le Musulman est là ?, se dit l’Européen. Ou pourquoi suis-je haï ?, se dit le Musulman. Pourquoi l’Islam n’est pas aimé ? se dit le Musulman.

Ces questions sont lancinantes pour les uns comme pour les autres ; et, à travers cette haine, l’Européen n’est pas heureux ; évidemment, ce n’est pas le cas de tous les Européens ; pourtant, au-delà des haines, des souffrances intérieures, le constat est là : « Ces êtres ne sont pas heureux par ce sentiment culturel de rejet, alors que l’appel de la vie est de nature apaisante. »

Si on effaçait de la conscience cette souffrance, cette haine, on aurait forcément un nouveau regard sur la vie et sur le monde ; on retrouverait le sens de la vie et de la croyance en soi ; on se sentirait forcément plus heureux ; mais le problème est qu’il y a rivalité entre les êtres humains. Donc, une rivalité entre humains est aussi naturelle puisque elle est là, elle existe et pousse les uns contre les autres.

Prenons un cas criant. Les colons israéliens s’attaquent aux Palestiniens et à leurs villages ; ils font des blessés, voire même tuent des gens ; ils brûlent leurs voitures. Les colons israéliens veulent agrandir leurs kibboutz (fermes rurales) et voient en les Palestiniens un obstacle, et donc s’attaquent à cet obstacle par tous les moyens.

Ce cas est extrême et il a toute une histoire avec lui ; cependant il fait partie de la haine naturelle de l’être qu’il a pour l’autre, qui est le revers de la médaille de la croyance, du désamour en l’autre ; ce qui signifie moi et lui sommes nous, l’autre et eux ne sont pas nous ; et cela va de l’individu à l’individu, de la communauté à des communautés, de la nation à des nations.

Et ces haines ne viennent pas d’elles-mêmes, elles viennent du comment est conçu la nature humaine. Évidemment, c’est facile de dire cette vérité ; c’est même aller vite en besogne dans l’analyse du psychisme humain, et du psychisme de l’humanité entière. On ne peut oublier les contingences de l’existence auxquelles les êtres humains font face.

La politique internationale, la colonisation du monde par l’Occident, les deux guerres mondiales, la décolonisation, le déclin de l’Occident, la nostalgie du passé colonisateur occidental, la création de l’État d’Israël par la guerre qui n’en finit pas, l’émergence de nouvelles puissances, le déclin économique de l’Europe et du Japon, le chômage endémique, le choc des civilisations et autres thèmes sur les conflits inter-humains devenant le centre du débat social et politique au quotidien.

Bref un horizon qui se bouche pour des pans entiers tant de la population européenne et pour l'Occident que des populations du reste du monde, et les inégalités criantes entre riches et pauvres, la classe moyenne qui est l’ossature du système tendant à être pauvre. 

Tout ce que l’on a énoncé relève de la marche de l’histoire. Par exemple, l’ascension de l’Europe colonisant le monde a été une phase nécessaire et naturelle de l’histoire du monde. De même, les deux guerres mondiales et la décolonisation qui s’ensuivirent ; ce ne sont pas les êtres qui commandent leur avenir et ce qu’ils deviendront ; il existe forcément une Essence qui commande le cours humain dans son développement continu dans l'histoire, qui ne dépend pas des humains.

En clair, les humains sont sans savoir leur être et leur devenir ; ils ne le savent que par ce que leur transmettent leurs pensées qui relèvent d’essence naturelle de l’« Essence ».

On comprend d’ailleurs pourquoi la croyance européenne en l’Essence, l’être suprême, s’affaiblit, et cela est dû de la perte des empires coloniaux suite aux deux guerres mondiales qui ont été un « désastre inouï pour l’Europe » et des dizaines de million de morts européens en quelques années entre 1914-1918 et 1939-1945 sans aucun secours de l’Essence qui gouverne le monde, et donc de Dieu.

Ni les peuples d’Europe ni aucun peuple en Occident ou dans le reste du monde ne peuvent aller contre l’histoire ; ce qui devait arriver devait arriver. Et ce n’est pas de la philosophie, c’est la réalité du monde telle qu’elle s’est réalisée concrètement et elle devait être ainsi. Et si non pas une « Essence » non indéfinie mais véritablement définie l’« Essence » qui est « Une », « Elle », « Unique », « divine » et par « Elle » qu’est le monde, que les êtres humains ne peuvent connaître, qui a « ordonné » la marche du monde humain dans l’histoire.

 Ne perdons pas de vue que sans l’essence de l’être suprême, Dieu, les humains ne peuvent exister ; l’Essence de l’être suprême est transcendante ; elle est d’ordre divin, cosmique – les Cosmos et les galaxies qui y sont présents n’existent que par Elle. Et si l’homme crée sa propre nature par ses choix et actions, sans essence prédéfinie, et seul par son libre-arbitre qui lui est octroyé et qui le rend pleinement responsable de son être et de son devenir, c’est parce que cela devait ainsi. Une contradiction en fait toute naturelle ordonnée par l’Essence.

Si l’homme n’était pas libre par nature, par essence, et une « contingence radicale » qui le reliait à lui-même, où chaque individu ne se définit de lui-même, les humains et l’humanité entière ne pourraient être l’artisan d’eux-mêmes. Tout serait confus. Sans se rendre compte ce qui s’est passé dans l’histoire de l’humanité et sur se passe aujourd’hui.

Pour ne prendre que la pensée occidentale qui cherche à se reconstituer, à retrouver sa croyance sur ce qu'elle était, son être comme le veut sa pensée qui se fixe sur son passé qui n’est plus. Et le monde avance, les équilibres nationaux et mondiaux se transforment, et tout relève d’une incompréhension de la dynamique dans le changement du temps et de l’espace. Ce qui se traduit par un obscurcissement de la pensée occidentale, dû à cet instinct de conservation pour lutter contre l’adversité qui envahit sa pensée. Dès lors, la pensée s’emprisonne par les préjugés qu’elle a sur le reste du monde.

Prenons l’étranger européanisé sur le sol européen, par exemple, le Musulman qui est en Europe, qui a émigré par les forces de l’histoire, et qui devient la cible, le maillon faible se transformant en bouc émissaire de cette adversité qui bouleverse l’Europe. Et surtout que viennent s’ajouter les migrants africains, moyen-orientaux, d’Asie et le terrorisme islamique ; et c’est la goutte qui fait déborder le vase. Que faire ?

Et il y a toujours ce rempart dans les différences de cultures, et c’est compréhensif surtout dans la nouvelle situation du monde avec les crises économiques et les guerres qui sévissent depuis les « Trente Glorieuses ». C’est ainsi que le rejet de l’autre a commencé à gagner l’humain ; l’homme, de plus en plus, n’est plus capable d’aimer l’autre. Et on est humain que par soi et ce détour par soi que l’on fait avec son prochain ; si le détour n’est pas bon, ce soi ne peut que diminuer et commence alors le rejet de l’autre.

Et cette situation se retrouve dans toutes les relations sociales, communautaires, intercommunautaires et sur le plan international. On comprend dès lors pourquoi l’Européen cristallise son rejet sur le Musulman ; de même les Juifs qui cristallisent leur rejet, leur haine sur les Musulmans, en particulier les Palestiniens. Bien sûr ce ne sont pas tous les Européens, tous les Juifs qui sont poussés par ces sentiments négatifs envers les autres qui ne sont pas eux, et là on entre dans la diversité des êtres au sein de toute société humaine.

En clair, il y a des humains profondément bons par nature, d’autres moins, d’autres foncièrement haineux, et entre ces degrés, une infinité de natures humaines existant dans le même moule humain. Et cela relève de la réalité socio-politico économique générée par la nouvelle organisation du monde ; et ce processus nouveau a commencé après les deux guerres mondiales et la décolonisation du monde qui a suivi, et bien entendu en rapport avec la nouvelle distribution des richesses mondiales.

Et, faut-il souligner, sans un regard historiciste sur l’évolution de l’humanité, on se perd en conjectures sur ces nouvelles situations socio-politico économiques sur le plan mondial, et on n’appréhende pas les phénomènes historiques dans leur texture dans la marche historique du monde.

Il existe une certaine herméneutique de l’histoire, difficile à expliquer, pourtant des raisons historiques demeurent qui expliquent la marche de l’histoire. L’histoire ne relève pas du cours du hasard mais d'un processus déterminé par des forces et des structures qui les enchaînent selon un ordre historique naturel et rationnel en tout point ; surtout qu’il y a une idée de progrès que l’on relève dans toutes les phases de l’histoire.

Prenons la forte présence de Musulmans en terre d’Europe, c’est une réalité aujourd’hui, et cette réalité devait survenir. Tout événement qui survient est un événement nécessaire ; il fait partie de la marche de l’histoire. La forte présence de migrants africains, musulmans et autres présage certainement une « influence positive » pour l’Europe et le monde. Dans les temps à venir, un demi-siècle, un siècle, le monde et les consciences auront changé ; les préjugés ne seront plus ce qu’ils sont aujourd’hui ; du brassage interhumain naîtrait une nouvelle histoire de l’Europe et du monde.

Si l’Européen a de plus en plus divorcé avec ce qui le relie à l’Essence, Dieu, et lui a substitué des idéologies athéistes, rien n’empêcherait qu’avec la marche de l’histoire, les temps changeront ; de nouvelles convictions intérieures émergeront dans l’esprit européen brassé par les forces de l’histoire. En effet, une évolution spirituelle va s’opérer en Europe ; un éloignement progressif des fondements spirituels traditionnels au profit d'idéologies séculières, mais avec la conviction que ce processus n'est pas définitif et que de nouvelles quêtes de sens intérieur pourraient émerger à l'avenir. Par les forces historiques, il pourrait se développer de nouvelles croyances intérieures, et même une spiritualité avec une reconnexion aux valeurs fondamentales ; et l’« étranger européanisé » y jouerait un grand rôle.

Viendra donc un temps où les idéologies athéistes arriveraient à leurs limites, et l’Essence de l’être suprême, Dieu, qui suit pas à pas l’histoire de l’humanité, d’octroyer ce qui est nécessaire à l’humanité dans son développement dans l’histoire. Et d’ailleurs des pronostics de la CIA et d’autres grands centres de recherche sur les temps futurs l’annoncent :

« Le XXIe siècle ne sera ni américain, ni chinois, il sera religieux. » Évidemment non comme le religieux est configuré aujourd’hui, i.e. fanatiquement, mais avec l’apport de la science, l’apport de la religion et une grande compréhension des trois religions monothéistes, l’Islam, le Christianisme et le Judaïsme qui en fait viennent toutes de l’Essence.

Tentons de comprendre ce qui a prévalu entre les années 1900 et 1925, un quart de siècle, où l’aviation commerciale, la télévision, l’arme atomique, l’Internet, le smartphone n’existaient pas encore, le monde était encore colonisé et la population mondiale comptait environ 1,5 milliards d’êtres humains, et le monde d’aujourd’hui, ce qu'il est devenu en ce premier quart du XXIe siècle. N’est-ce pas « incroyable ce formidable saut du temps dans l’histoire » !

En un siècle seulement, l’humanité entière s’est métamorphosée ; dès lors, il se pourrait qu’au premier quart du XXIIe siècle, une grande partie de l’humanité d’aujourd’hui n’existerait plus, mais une humanité nouvelle existerait et qui ne ressemblerait que très peu à l’humanité d'aujourd'hui, eu égard aux formidables progrès que le monde humain viendrait à découvrir, qui changerait le cours même de l’existence humaine.

Probablement une Europe encore plus brassée qui ressemblerait aux États-Unis, et cela concernerait probablement une grande partie du monde. Un monde nouveau apparaîtrait. Probablement les voitures à essence et gas-oil n’existeraient plus ; toutes les voitures seraient électriques voire même électromagnétiques ; une nouvelle ère se lèvera pour l’humanité. La circulation urbaine entièrement automatisée dans pratiquement tous les pays ; les pays du sud à la traîne s’y mettrait aussi ; c’est le progrès du monde qui aurait à le commander.

Et qui commande le progrès du monde ? Est-ce les Européens, les Américains ou les Chinois ? Non, ce ne sont ni les Européens ni les Américains ni les Chinois, mais l’Essence de l’être suprême qui commanderait le progrès du monde ; et ce progrès se fera, à travers la pensée, la conscience, l’intelligence et la raison humaine que l’Essence du monde met, tout au long de l’histoire, dans l’essence de la pensée de l’homme pour que se développe le progrès humain ; un progrès qui est avant tout un attribut de l’Essence suprême accordé aux hommes.

Et ce raisonnement logique, absolu est une vérité de l’Essence ; une vérité qui vient de la conscience de l’être humain, qui vient de la « lumière de l’Essence du monde. »

Que celui qui n’est pas éclairé et dise que le progrès vient de l’homme, et que cette pensée vienne de l’Européen ou de l’Américain, ou du Russe, ou du Chinois, ou de l’Hindou, de ou l’Africain, et ces hommes qu’ils soient chrétiens, musulmans, bouddhistes… posons-leur la question : « D’où leur viennent la pensée, la conscience, l’intelligence, et ce sont elles qui étudient les phénomènes de la nature et aboutissent au progrès scientifique et construisent ce que la pensée leur a dictés ?

La pensée est-elle à eux ? La pensée viennent-elles de l’homme dans le sens que c’est lui qui a créé en lui la pensée, la conscience, l’intelligence ou lui a été donnée par quelque Essence dont il n’en sait rien ?

L’homme n’existe que par ces instances supra-humaines qui dépassent son entendement et, contradictoirement, font son « entendement ». En clair, tout le progrès auquel l’homme est arrivé lui a été donné dans le sens qu’il lui a été permis ; s’il a atteint ce formidable progrès, ce progrès immense faut-il dire, il l’a en fait été pensé par sa pensée « qui a en elle » tout ce qui fait l’être humain : conscience, intelligence, raison, intuition… jusqu’aux sentiments les plus infimes de sa nature humaine.

Prenons un simple exemple sur les atomes. On dit que l’unité de masse des atomes (u.m.a) est égale au 1/12 de la masse de l’atome de carbone, divisé par le nombre d’Avogadro N= 6,023 x1023, est égale à 1,660 x10-27 kg. Ce nombre exprime la masse atomique d’un nucléide.

Comment, au début du XIXe siècle, il y a quelque 215 ans, autour des années 1810, un italien nommé Amedeo Avogadro qui a abandonné sa carrière de juriste pour se consacrer à la physique, a pu découvrir un nombre qui est à la base de la physique atomique et moléculaire, enseignée dans toutes les écoles et universités du monde ?

« Force de dire que tout est tracé par quelque Essence supérieure qui, en réalité, « fait » tout en regardant les humains faire, « tout en les faisant faire », et c’est là la métaphysique supra-humaine de la marche de l’histoire. 

Donc le progrès auquel l’humanité parviendra au fur et à mesure comme aujourd’hui déjà : des essais de taxis sans chauffeurs, des véhicules individuels, des trains sans chauffeurs entièrement robotisées en Europe, en Russie… L’humanité entière déjà fichée par des programmes informatiques. Des avions commerciaux sans pilotes. Probablement de nouveaux carburants pour les voyages interplanétaires, et donc de nouvelles vitesses. Y compris une possibilité d’adaptation de l’homme par coma artificiel du cosmonaute pour les grandes vitesses et les grandes distances. Et des essais sont déjà en cours pour nombre d'innovations à venir, comme la voiture et l'avion commercial sans pilote. Comme l'avion électrique se mouvant par l'énergie solaire... Donc un monde qui n’a rien à voir avec le monde d’aujourd’hui. Tous les modes vie partout où vit l’homme vont changer au fur et à mesure que le temps avance. Et partout dans le monde, en Europe, en Asie, en Afrique… L’Afrique en retard suivra obligatoirement.

 Et tout ce qui oppose aujourd’hui au sein de l’Europe, de l’Occident tout entier face au reste du monde n’est en fait que la face visible du grand iceberg de l’histoire ; il disparaîtra au fur et à mesure que les forces historiques qui sont à l’œuvre feront fondre cette carapace psychologique entre humains, quels que soient les origines. Dès lors les guerres en Ukraine, en Palestine ne seront qu’un loin souvenir. L’Europe changera totalement ; les États-Unis aussi ; l’Occident sera multiracial.

Israël fusionnera dans le monde musulman ; c’est inévitable ; certes la judéité sera préservée mais Israël fera partie du monde musulman puisque le monde musulman changera aussi avec le nouveau cours de l’histoire qui ne ressemblera que très peu au cours d’aujourd’hui. Et donc il n’y aura pas coexistence mais intégration culturelle et économique d'Israël. Si cet Etat qui compte 9 millions d’Israéliens dont 2 millions d’Arabes palestiniens et 2 millions d’harédims juifs qui sont contre la guerre et mène la guerre à quelques 200 millions de Musulmans dans la région du Moyen-Orient, c’est essentiellement grâce à l’appui des États-Unis qu’ils y arrivent. Sauf que les États-Unis du monde de demain ne seront plus les États-Unis d’aujourd’hui.

Force de comprendre que cette formidable métamorphose incroyable mais vraie du monde depuis le premier quart du XXe siècle, et nous sommes au premier quart du XXIe siècle, qu’en sera-t-il du quart du XXIIe siècle ? Il aura à changer totalement l’humanité comme le XXe siècle a changé le XIXe siècle, comme le XXIe siècle aura à changer XXe siècle, et nous sommes qu’au début de ce siècle.

 Cette pensée sur le futur de l’humanité qui vient à l’auteur de ses lignes vient en fait de l’essence que m’octroie l’Essence de l’être suprême du monde. Est-elle juste ? Juste ou non, l’auteur de ses lignes ne détient pas la vérité de la marche du monde ; cependant il n’empêche de dire une vérité qui lui vient de l’Essence suprême, et l’auteur en est convaincu.

« Une vérité qui doit nous inciter à penser que l’homme tout en agissant est aussi agi à son insu. Et c’est ce que les humains doivent comprendre, en particulier leurs dirigeants, pour soulager les souffrances de leurs peuples ; souffrances qui leur viennent de leurs propres choix inconscients visant la puissance, la domination alors que tout est illusion. » Cependant que les dirigeants prennent conscience ou non, la marche de l’histoire se fera comme elle doit se faire, et non par la volonté des hommes. 

 

Medjdoub Hamed
Chercheur

 



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