vendredi 29 janvier 2021 - par steph

L’interruption volontaire de grossesse : un droit fondamental acquis ?

 

La volonté de limiter les naissances existe depuis toujours, au sein de toutes les sociétés. Tabou sexuel, infanticide, avortement ou contraception rudimentaire, les controverses autour de ce sujet sont nombreuses et font partie intégrante de l’histoire. De la prise en charge médicale au crime passible de prison, la place de l’avortement est encore plus sensible à travers le monde. Des idées tantôt opposées, parfois inégales d’un pays à un autre. Lorsque, l’Argentine légalise l’Interruption Volontaire de Grossesse, l’IVG est passible de 50 ans de réclusion criminelle au Salvador. Comment expliquer de tels écarts au-delà des frontières ? La façon d’appréhender la mise à terme d’une grossesse varie donc de manière significative d’un pays à un autre. De l'accompagnement médical au délit, du droit fondamental à l’emprisonnement, la différence de considération de l’avortement est fortement influencée par l’histoire des pays. La religion et les idéaux jouent en effet pour beaucoup dans les décisions politiques sur le sujet des interruptions volontaires de grossesse. L’empreinte du catholicisme, encore très présente dans certains pays, restreint-il l’accès à l’avortement, comme c’est le cas en Amérique du Sud ? Dans le monde, ce n’est pas loin d’une quinzaine de pays qui interdisent l’IVG. A l’échelle de l’Europe, 22 pays de l’union la permettent sans autorisation ni justification au préalable. Des législations qui diffèrent non seulement en termes d’autorisation et de droit mais également en termes de conditions et de délais. La question principale reste cependant la même : doit-on choisir entre la vie de la mère, si celle-ci est en danger, ou la notion fondamentale de droit humain ? Après de nombreuses années, le droit à l’avortement évolue et fait toujours polémique. Les femmes, au cœur de ce débat et les premières au front, font face à des notions d'ordre socio-économique, culturel et politique. Est-il possible de trouver un juste équilibre et de faire de l’avortement un droit fondamental pour celles qui le demandent ?

 

Contexte du droit à l’Interruption Volontaire de Grossesse 

Près de 40 millions d’Interruptions Volontaires de Grossesse ont eu lieu dans le monde en 2019. Un peu moins de la moitié étaient des avortements à risque. En effet, cet acte, qui n’est pas anodin, a parfois de lourdes conséquences sur la santé des femmes à travers le monde. Mauvaises conditions sanitaires, personnel non qualifié ou encore grossesse trop avancée, les avortements qualifiés de clandestins sont pratiqués depuis des siècles et touchent donc toutes les générations. Même si l’interruption volontaire de grossesse est cadrée par certaines sociétés, comme en France où il est possible de choisir entre plusieurs méthodes selon l’avancement de la grossesse, des années ont été requises pour en arriver là. La forte influence de groupements féministes en est pour quelque chose. Dès 1914, Margaret Sanger avait déjà mis le doigt sur “le pouvoir de décider quand et comment être enceinte”. Fondatrice de l’American Birth Control, cette militante américaine, inculpée à plusieurs reprises pour ses idées avant-gardistes, a permis de faire évoluer l’idée même de la contraception. Sans pour autant parler d’avortement, il était alors question d’éduquer les femmes aux méthodes contraceptives disponibles à cette époque (allaitement prolongé, méthode du rythme, retrait etc). Ce sont bien des années plus tard que les contraceptifs ont évolué et ce, tout au long du XXème siècle. 

 

La législation française de Simone Veil

En France, la loi (article L.2212-1 du Code de la santé publique) permet à toute femme enceinte qui s’estime placée dans une situation de détresse de demander à un médecin l’interruption de sa grossesse, qu’elle soit majeure ou mineure. A l’image de Margaret Sanger et bien d’autres femmes, Simone Veil reste une icône du féminisme pour beaucoup de Françaises. C’est en 1975 qu’elle a eu le courage de proposer une loi permettant aux femmes d’avoir le choix. Plus encore, il était ici question de sauver la vie de celles qui se trouvaient, et se trouvent encore aujourd’hui, dans une situation de détresse. Avant cette date, il semble important de rappeler que l’avortement était réprimé et passible de prison. La seule loi de Neuwirth, votée en 1967, autorisait les femmes à utiliser une contraception. Pour en arriver là, de nombreux débats houleux se sont succédé dans les hémicycles de l’Hexagone. Même si la loi autorisant l’avortement est aujourd’hui acquise, le sujet n’en reste pas moins tabou. Outre l’accès et le droit à l’Interruption Volontaire de Grossesse, ce sont surtout des lieux d'accueil et d'écoute ainsi que le remboursement des soins qui ont été mis en place par Simone Veil. A cette époque, il était surtout question de réduire considérablement les avortements clandestins qui constituaient un réel problème de société. En effet, ces derniers étaient responsables de la mort de plus de 250 femmes par an. De nos jours, l’avortement touche une grossesse sur trois en France. Cela veut-il pour autant dire que l’avortement s’est banalisé sur le territoire au cours du temps ? Si l’on en croit les statistiques, le nombre d’interruptions serait stable depuis plus de 30 ans (exception faite de l’année 2019 où les chiffres ont été plus élevés qu’habituellement).

 

Polémiques et controverses autour de l’Interruption Volontaire de Grossesse

Qualifié de “progrès” et de "réelle avancée” par un certain nombre de femmes, le désaccord moral n’est pas en reste quand il s’agit d’avortement. Quelques mouvements d’oppositions soulèvent haut et fort leurs bannières “laissez-les vivre” en connotation au droit fondamental à la vie. Des mouvements pro-vie proposent d’accompagner les femmes enceintes vers une solution autre que l’avortement. Promouvoir la valeur spécifique de toute vie humaine semble être une idée des plus compréhensibles et altruistes. Cependant, cela peut-il convenir à toutes les femmes et toutes les situations sociales ? Les sujets sensibles tels que les viols, les incestes et les malformations génitales restent encore tabou mais ne doivent pas être pris à la légère. Il semble important de considérer l’aspect psychologique dans son ensemble : la situation de la mère et le droit de vie du foetus. En outre, même si l’Interruption Volontaire de Grossesse reste une solution pour un grand nombre de femmes en situation de détresse, les mouvements pro-vie signalent une certaine banalisation de cet acte médical. Cela peut notamment s’expliquer par le fait qu’en France certains moyens de contraception restent à la charge de la patiente tandis que l’Interruption Volontaire de Grossesse est remboursée dans son intégralité. D’une manière générale, les pistes de réflexion ne cessent de croître et alimentent polémique et législation. L’argument fort du droit à la vie de tout être humain, est-il considéré à sa juste valeur ? La France, pionnière sur ce sujet, avance à pas de loup. L’objectif étant de trouver un juste équilibre sur ce délicat sujet de société.

 

Évolutions récentes de la législation et des procédures

En France comme dans le monde entier, le sujet est en constante évolution. Les débats se succèdent et divisent les populations. L’évolution des croyances, et des sociétés, permet de revoir, petit à petit, les lois et les procédures. Avec la récente pandémie, les autorités sanitaires françaises ont pris la décision de réorganiser le système. Ceci, afin de ne pas dégrader l’accès à l’avortement. Depuis la Covid-19, une dérogation spécifique a été mise en place pour prolonger l’Interruption Volontaire de Grossesse médicamenteuse à sept semaines au lieu de cinq semaines de grossesse. Des conditions assouplies en cette période où les femmes ont plus difficilement accès aux soins et à un médecin. Outre la crise sanitaire, l’accès à l’IVG est-il inégal en France ?

 

Le débat sur l’allongement du délais légal 

Face aux chiffres, il est surtout possible d’entrevoir des disparités selon les régions et les données fiscales. A ce titre, les femmes en situation de précarité ont plus souvent recours à l’avortement que les femmes évoluant dans un milieu aisé. "Entre 3.000 et 5.000 Françaises doivent se rendre à l’étranger, chaque année, faute d’avoir pu avoir un rendez-vous respectant les délais légaux du droit français", souligne le rapport conduit au sein de la Délégation aux droits des femmes de l’Assemblée nationale. Manque de médecins, inégalités sociales, faibles revenus : l’accès à l’avortement est-il de plus en plus difficile ? Suite à ce questionnement, c’est une nouvelle proposition de loi qui a vu le jour en ce début d’année. Rejetée par le Sénat, cette dernière proposait une prolongation du droit à l’avortement de 12 à 14 semaines. Cependant, l’autorisation pour les sages-femmes et les centres de planification de pratiquer des Interruption Volontaire de Grossesse, a, elle, été autorisée. Ceci suffira-t-il à rendre l’avortement plus accessible aux femmes et ainsi limiter les déplacements, parfois dommageables et périlleux, hors de nos frontières ?

 



45 réactions


  • Yann Esteveny 29 janvier 2021 18:17

    Message à tous,

    Certains ont pour projet d’éliminer les personnes âgées et les enfants qui vont naître. Ils avanceront un fatras de textes et d’explications pour justifier leurs crimes.

    D’autres souhaitent le respect, la dignité et la protection des plus faibles.


    • Adèle Coupechoux 29 janvier 2021 18:37

      @Yann Esteveny

      L’avortement est un droit, ce n’est pas une obligation.
      Une femme doit rester libre de son corps.
      Pensez-vous vraiment qu’elle se fasse avorter de gaité de cœur ?


    • Yann Esteveny 29 janvier 2021 18:57

      Message à Madame Adèle Coupechoux,

      Tuer un enfant dans le ventre d’une mère est un crime même pour la femme qui le porte.
      Un criminel défend une conception de la liberté conforme à ses intérêts.
      L’absence de gaité de cœur n’affranchit pas de son crime.

      Respectueusement


    • Jonas Jonas 29 janvier 2021 20:56

      @Seul le contenu compte « Empêcher une femme d’avorter, c’est la condamner.
      Et personne n’est dupe des menteries des ’religieux’... »

      On ne vient pas au monde dans un environnement vierge. Il a été façonné pendant des siècles par des générations qui se sont sacrifiées pour que vous puissiez aujourd’hui jouir du confort de votre appartement, de l’eau courante et du chauffage même en période hivernale, de l’ordinateur, du smartphone, de l’écriture, de l’art, de la musique, de la littérature.
      Vous avez donc des droits pour profiter de tout ceci, mais aussi des devoirs si on veut que la civilisation continue de prospérer.
      En effet, ce miracle n’a pu avoir lieu que parce que ce bien commun à pu fructifier à travers les âges par la transmission des connaissances d’une génération à l’autre, par le bien le plus précieux : les enfants.
      On ne peut donc pas faire n’importe quoi avec les enfants, les éliminer de manière industrielle comme c’est le cas actuellement n’est pas un droit, c’est un crime : plus de 220 000 avortements sont pratiqués par an en France.
      Quand une civilisation tue ses enfants en masse en refusant le « miracle qui sauve le monde » par lequel Hannah Arendt désignait la naissance, elle finit soit par s’éteindre, soit par être submergée.


    • Jonas Jonas 29 janvier 2021 21:04

      @Adèle Coupechoux « L’avortement est un droit, ce n’est pas une obligation.
      Une femme doit rester libre de son corps. »

      Porter atteinte à la vie d’autrui n’est pas un droit, le foetus humain n’a pas le même ADN que sa mère, il est donc un corps étranger, un être unique, une identité à part entière, une vie en puissance.
      Y mettre fin volontairement est un crime, commis de manière la plus horrible, révélé dans le célèbre documentaire du docteur en gynécologie Bernard Nathanson « le cri du silence » (âmes sensibles s’abstenir), où une échographie filmée en temps réel pendant un avortement, montre en détail la destruction du foetus qui résiste et essaie d’échapper à la mort.

      Dans la Bible, la vie humaine est sacrée, et il est du devoir de protéger les plus faibles, en particulier l’enfant lorsqu’il est encore dans le ventre de sa mère, c’est un des piliers de la civilisation européenne.
      « Dès qu’Elisabeth entendit la salutation de Marie, son enfant tressaillit dans son sein, et elle fut remplie du Saint-Esprit. »
      Luc 1:42

      « C’est toi qui as formé mes reins, qui m’as tissé dans le ventre de ma mère. […] Je n’étais encore qu’une masse informe, mais tes yeux me voyaient, et sur ton livre étaient inscrits tous les jours qui m’étaient destinés avant qu’un seul d’entre eux n’existe. »
      Psaume 139:13-16

      « L’héritage que l’Eternel donne, ce sont des fils ; les enfants sont une récompense. »
      Psaume 137:3


    • Adèle Coupechoux 29 janvier 2021 21:34

      @oncle archibald

      Marre de votre morale ...Qui êtes-vous pour juger de cette femme qui fait là encore n’importe quoiââââââââââââââââââââââââââââââââââââââ !

      Avez-vous jamais utilisé de moyens de contraception ? Et oui tonton, pourquoi pas  ?

      C’est qui les certaines ? Celles dont vous dites que ce sont des putes, des salopes ou encore des « bonnes » ?
      Vous vous demandez si elles font vraiment une différence ? Parce que vous, non seulement vous ne faites pas n’importe quoi, mais en plus vous savez faire la différence à la place des autres.
      Que penser d’une femme qui fait ci, qui fait pas ça... ? 


    • Adèle Coupechoux 29 janvier 2021 21:42

      @yann esteveny

      Pendant des siècles, vous avez vilipendé ces femmes pour être tombées enceintes en dehors des normes conjugales que vous imposiez...Elles étaient écartées et brisées par votre morale. Elles devraient aujourd’hui continuer de l’être ?
      Les noces barbares ne vous disent rien ?
      J’ai quelques doutes quant à votre respect.


    • Adèle Coupechoux 29 janvier 2021 21:49

      @Jonas

      Apprenez déjà à vos prêtres pédophiles à respecter les vivants quand ils viennent au monde.
      La morale d’adeptes de la bible est assez malvenue. Cette secte n’a cessé de pourrir la vie des humains. Dans la bible, la vie humaine est sacréé ? Vraiment ?
      Ce ne sont pas les exemples qui manquent....Brûler des « sorcières » au nom de l’église, voler des enfants au nom de l’église, tuer au nom de l’église, de la religion...


    • Adèle Coupechoux 29 janvier 2021 22:26

      @oncle archibald

      Ai-je dit que personne n’est responsable ? 
      Je dis tout simplement que les responsabilités sont partagées et que bien souvent incriminer une seule personne n’est pas responsable. 


    • Jonas Jonas 29 janvier 2021 22:34

      @Adèle Coupechoux « Ce ne sont pas les exemples qui manquent....Brûler des « sorcières » au nom de l’église, voler des enfants au nom de l’église, tuer au nom de l’église, de la religion.. »

      Où Jésus Christ appelle-t-il à brûler les sorcières, voler des enfants et tuer au nom de la religion ?


    • Adèle Coupechoux 30 janvier 2021 06:56

      @Jonas

      Jésus ? Connais pas. J’ai écrit l’église.


    • Yann Esteveny 30 janvier 2021 08:56

      Message à Madame Adèle Coupechoux,

      Vous avez une vision caricaturale de l’Histoire conforme aux mensonges du Régime.

      Votre absence de morale vous permet de croire qu’un meurtre est une libération.

      Le viol est un autre délit condamnable au nom de la morale.

      L’absence de morale est un trait marquant de notre société où chacun ne se préoccupe que de ses intérêts. Soyez rassurée, le Régime en place n’a pas plus de morale que vous et enferme ou élimine sans aucun état d’âme.

      Respectueusement


    • Jonas Jonas 30 janvier 2021 10:21

      @Adèle Coupechoux « Jésus ? Connais pas. J’ai écrit l’église. »

      « Il est la tête du corps de l’Église ; il est le commencement, le premier-né d’entre les morts, afin d’être en tout le premier. Car Dieu a voulu que toute plénitude habitât en lui ; il a voulu par lui réconcilier tout avec lui-même, tant ce qui est sur la terre que ce qui est dans les cieux, en faisant la paix par lui, par le sang de sa croix. »
      Colossiens 1:18-20

      L’Église catholique romaine a été le ciment de la civilisation européenne, en unifiant pendant des siècles les différents clans et tribus qui se combattaient (pictes, bretons, normands, alamans, saxons, germains, burgonds, etc...), à l’origine de ses valeurs morales et spirituelles, comme la charité, l’humilité, le pardon par la sainte Eucharistie de la messe commémorée tous les dimanches, les catholiques avaient la charge des hôpitaux, des malades, des pauvres, de l’éducation des enfants et de leur instruction (jusqu’en 1905).
      Les papes ont plusieurs siècles d’avance sur toutes les autres civilisations, l’Église romaine a par exemple interdit l’esclavage sur le sol européen dès le VIIème siècle, sous peine d’excommunication.
      L’état français a été construit intégralement pendant plusieurs siècles par des rois et reines très chrétiens catholiques (Clovis, Charles Martel, Pépin le Bref, Charlemagne, Aliénor d’Aquitaine, Philippe Auguste, Blanche de Castille, Saint Louis, Philippe le Bel, Charles VII, Louis XI, Louis XIII, Louis XIV, Louis XV, Louis XVI...), en rassemblant patiemment et méticuleusement les provinces, les régions et en luttant contre les hérésies destructrices de l’unité de la nation (catharisme, protestantisme, invasions islamiques, etc...).
      Il n’y a pas en France un village sans son Église au centre de la commune.
      Toutes les institutions françaises, hôpitaux, associations caritatives, écoles, tribunaux, parlement, cour des comptes, poste, ponts et chaussées, banques, cathédrales,... que vous connaissez aujourd’hui ont été pensés, structurés et édifiés sous la France catholique.
      Les universités qui se construisent sur toute l’Europe occidentale, sont à la charge de théologiens, prêtres, chanoines, abbés, soeurs, ordres catholiques bénédictins, cisterciens, franciscains, dominicains,... dans la hiérarchie du Pape de Rome.
      C’est l’unité catholique de l’Europe qui permet par exemple à un Nicolas Copernic d’étudier dans l’université de Cracovie dans le royaume de Pologne, puis dans celles de Bologne, Rome, Padoue, Ferrare en Italie.
      Pourquoi croyez-vous qu’il y ait une croix catholique au sommet de l’université de la Sorbonne, et sur le dôme du Panthéon ?
      Pourquoi le plus vieil hôpital de Paris s’appelle Hôtel-Dieu ?
      La gastronomie raffinée que vous dégustez (vins d’abbayes, bières, liqueurs, miel, jambons, fromages...), ont été dans la grande majorité des cas bonifiés par des moines.

      La littérature chrétienne, le « Paradis perdu » de Milton, « Polyeucte » de Corneille, « Esther », « Athala » de Racine, Bossuet, « Mémoires d’outre-tombe » de Chateaubriand, etc... la musique sacrée de Palestrina, Hildegarde Von Bingen, Bach, Mozart, Vivaldi, Gounod, Schubert, etc... entre autres forment les piliers de la culture européenne.
      C’est cette unité qui a permis par exemple à un Tomas Luis de Victoria d’étudier la musique en Espagne, de parfaire sa formation à Rome, d’être pris sous la protection du cardinal allemand d’Augsbourg Otto Truchsess von Waldburg, et de composer pour l’Officium defunctorum à six voix pour les funérailles de l’impératrice Marie d’Autriche.

      Le calendrier grégorien de tous les pays européens toujours en vigueur aujourd’hui et élaboré par les meilleurs scientifiques de l’époque des universités catholiques sous l’égide du Pape Grégoire XIII, est basé sur la naissance du Christ.
      Chaque jour, on fête un saint de l’Église catholique.
      Le dimanche est jour de repos pour tous, jour du Seigneur.
      Toutes les Églises font sonner leur cloches chaque heure qui passe.
      Les fêtes traditionnelles sont de tradition chrétienne (Noël, Pâques, Ascension, Assomption, Épiphanie, Toussaint, Carême, Pentecôte,...).
      Noël est fêtée depuis 15 siècles.
      Avant que le terrorisme islamique n’interdise toute représentation du Christ sur la voie publique, des crèches géantes étaient organisées à Noël, et ça ne gênait personne.

      S’il n’y avait pas d’Église catholique, il n’y aurait jamais eu de France, « fille aînée de l’Église ».
      La république et sa religion maçonnique n’ont fait que piller et dilapider cet héritage millénaire à partir de 1789.


    • Adèle Coupechoux 30 janvier 2021 10:55

      @Jonas

      Nous sommes dans un état d’urgence certes et sous un régime totalitariste, mais il reste laïc avec il est vrai quelques contradictions. Il reste néanmoins que la laïcité permet de croire et aussi de ne pas croire.

      Certes les curés aiment bien la bonne bouffe et ce n’est pas moi qui leur en voudrais. Bien au contraire.

      En revanche, il est quand même difficile d’occulter l’aide qu’à apporter l’église sous Franco pour réprimer des opposants au régime national-catholique de l’époque.
      Et la place de la femme était tout sauf enviable. Pour celles qui auraient souhaité vivre par elles-mêmes.

      Guerres de religions, alors que la religion était censée reliée les hommes entre-eux.
      L’histoire dont nous avons héritée, elle est comme vous l’écrivez omniprésente. 
      Aucun intérêt de le contester et de supprimer notre passé et notre patrimoine.
      C’est un des moyens de nous rappeler de ce que les hommes ont entrepris de « bien » comme de « mal ». 
      D’ailleurs, la culpabilité quotidienne dont nous afflige le gouvernement et certains médecins n’est pas sans rappeler cet héritage. De la culpabilité, ça toute la population est en train d’en souffrir...Et même parmi les plus croyants, il semblerait autour de moi que personne n’a très envie « d’être au plus près de toi seigneur ».


    • Adèle Coupechoux 30 janvier 2021 11:21

      @Yann Esteveny

      Ce n’est pas de morale dont la société a besoin mais de débat, de réflexion ce dont nous prive le régime en place.
      Ce n’est pas la morale qui doit régir nos comportements en société. Les interdictions dont nous sommes victimes aujourd’hui le prouve par une morale assénée par une poignée d’humain et diffusée par ses adeptes qui est en ce moment la majorité de la population. 

      Je suis pour l’avortement qui évite le meurtre de la femme : refuser qu’elle avorte, c’est la mettre en danger.
      Je préfère protéger la personne en vie, celle qui sait qu’elle n’assumera pas une autre vie en plus de la sienne.

      Je le réécris l’avortement est un droit pas une obligation. Elle concerne avant tout celle qui va prendre la décision d’avorter ou pas. C’est un risque qu’elle est à même d’évaluer. 
      Pouvez-vous admettre que ce qui est bien pour vous ne l’est pas forcément pour l’autre ?
      C’est exactement le dilemme dans lequel cette dictature sanitaire nous aura plongés depuis bientôt un an. La morale hygiéniste ne me convient pas et pourtant elle convient à la majorité. Contrairement à cette majorité qui me l’impose, je ne l’interdis pas. Et comble de l’ironie, elle est contraire à notre constitution...et délétère pour notre santé à tous.


    • Adèle Coupechoux 30 janvier 2021 11:23

      @Adèle Coupechoux

      l’aide qu’a apportée l’église


    • Yann Esteveny 30 janvier 2021 12:59

      Message à Madame Adèle Coupechoux,

      Résumé à l’extrême, la morale du Régime qui est prônée et partagée par la population est la suivante : « Tout pour ma gueule ! ».
      Cette morale est celle des laboratoires pharmaceutiques, des hommes politiques, des quidams et bien sûr de la future mère qui ne voit pas son crime.
      Notre pays a besoin d’une morale qui mettent fin à ce libéralisme destructeur sans foi ni loi et qui veuille bien prendre soin des plus fragiles.
      Quel est le thème de cet article de propagande tout à la gloire des actions du gouvernement selon vous ?

      Respectueusement


    • Jonas Jonas 30 janvier 2021 13:18

      @Adèle Coupechoux « En revanche, il est quand même difficile d’occulter l’aide qu’à apporter l’église sous Franco pour réprimer des opposants au régime national-catholique de l’époque. »

      Il faut rappeler le contexte des années 1930, où les socialo-communistes tentaient de brûler toute l’Europe pour imposer leur idéologie mortifère.
      Une guerre civile absolument atroce, initiée par les républicains et leur idéologie destructrice de vouloir changer le monde, faire table rase du passé pour construire « l’homme nouveau ». Détruire l’identité espagnole, son héritage familial et traditionnel, afin de propager la terreur communiste à toute l’Europe (« Terreur Rouge »).
      La politique de collectivisation des terrains agricoles, qui faisait déjà des ravages considérables dans l’Union Soviétique pendant les purges léninistes des années 1920 par la famine (des millions de morts), est proclamée par la république espagnole du début des années 1930, et elle va plonger le pays dans la guerre civile (1936-39)

      Ces républicains n’hésitaient pas à détruire et exécuter sommairement les prêtres et tous ce qui avait attrait à la foi catholique, religion de la grande majorité des Espagnols. L’Église catholique reconnaît 1 875 martyrs pendant la guerre d’Espagne, exécutés pour leur simple appartenance à la foi catholique.


    • Jonas Jonas 30 janvier 2021 13:48

      @Adèle Coupechoux « Et la place de la femme était tout sauf enviable. Pour celles qui auraient souhaité vivre par elles-mêmes. »

      Au départ, dans un monde rude et non aseptisé où se joue la survie, il est normal que ce soient les hommes qui prennent les commandes, puisque plus forts et plus résistants physiquement, ils sont à même de piloter le destin et la construction des sociétés.
      Cependant, l’influence du christianisme sur la condition féminine fut une véritable avancée, de multitudes figures féminines Ruth, Judith, Esther,..avec Marie, mère de Jésus, sainte vénérée par l’Église, dans la Bible, les femmes sont les premiers témoins de la Résurrection du Christ.

      Le Christianisme a apporté une avancée majeure, celle de la place de la femme dans la société, en abolissant la polygamie, en la rendant l’égale de l’homme, par l’union sacrée, l’institutionnalisation du mariage entre UN homme et UNE femme, et l’abolition du statut de soumission de la femme du droit romain après la chute de l’empire (Vème siècle).
      Les chrétiens, en se référant aux Évangiles de la Bible et au droit coutumier pré-existant avant la domination impériale de Rome, ont permis l’interdiction progressive de l’asservissement de l’homme, comme cela était pratiqué au temps des romains et des grecs, cela a motivé le développement de techniques inconnues jusqu’à lors pour mécaniser les tâches les plus ardues : apparition du moulin, inventé et développé uniquement dans l’occident chrétien, qui délivre les hommes et les femmes de traitements ardus.

      L’invention du collier d’attelage, qui permet de dupliquer la charge pouvant être tirées par les boeufs et les chevaux, etc...

      On néglige trop souvent l’apport des femmes au développement du Christianisme.

      La grande majorité des édifices religieux chrétiens, cathédrales, basiliques, églises, glorifient la femme, (Notre-Dame et les Saintes), visitez les chapelles, une quantité innombrables rendent hommages à des religieuses.(Clotilde, Geneviève, Agnès, Lucie, Marthe, Sophie, la Sainte Vierge,etc...), cathédrale Sainte-Cécile d’Albi.

      Le Royaume de France doit quasiment sa naissance à des femmes, Clotilde, qui aura une grande influence sur la conversion de Clovis au Christianisme (lire les chroniqueurs de l’époque, Grégoire de Tours entre autres), et en fera son premier souverain, sous la bannière chrétienne, et Sainte Geneviève, premier maire de Paris au Vème siècle, qui influencera l’Église pour soutenir Clovis.

      Le Royaume de Russie doit sa naissance en grande partie à Olga de Kiev, qui développera le christianisme (première chrétienne baptisée du Royaume) par la demande auprès du Pape de missionaires, pour évangéliser le pays, début de la naissance du Christianisme en Ukraine et en Russie.
      Cette émancipation chrétienne offre la possibilité aux femmes de montrer leurs talents dans tous les domaines.

      De grandes abbayes seront dirigées par des femmes, comme celle de Fontevraud.

      Le plus ancien traité d’éducation pour enfants connu dans le Royaume de France a été rédigé par une femme, Dhuoda, au IX Siècle (841-843), « Manuel pour mon fils », un traité écrit en latin pour éduquer l’enfant, l’aider à se construire spirituellement par le message du Christ, et à acquérir une personnalité propre, ce qui donne déjà un aperçu de la place de la femme dans la société chrétienne de l’époque.
      Au moyen-âge, on trouve un grand nombre de femmes copistes (recopie de manuscrits et de missives, on relève beaucoup de colophons féminins), et elles pratiquaient la poésie, la médecine, la philosophie, la littérature, la rhétorique, comme Christine de Pisan.
      Elles disposent du droit de vote dans les assemblées, dans les actes notariés du Moyen-âge, les femmes sont propriétaires, signent des contrats sans nécessité d’une autorité masculine, possèdent et maintiennent des commerces et travaillent (médecin, apothicaire, teinturière, maîtresse d’école, copiste, miniaturiste,...). On retrouve même des femmes seigneur de domaine !

      Des femmes auront une grande puissance ou régneront sur le royaume de France, comme Aliénor d’Aquitaine, Blanche de Castille, Anne de Bretagne, Marie de Médicis ou Catherine de Médicis, ou auront une grande influence, comme Jeanne d’Arc, qui dirigera l’armée française contre les anglais et rétablira le roi de France Charles VII sur son trône, ou encore Catherine de Sienne, docteur de l’Église catholique, qui influencera grandement les décisions du Pape.
      De même dans toute l’Europe chrétienne, on peut citer Elisabeth Ier, qui dirige l’Angleterre au XVIème siècle et fonde l’Empire britannique durant ses plus de 40 années de règne, Marie-Thèrese d’Autriche archiduchesse d’Autriche, reine de Hongrie, de Bohème et de Croatie, l’impératrice Catherine II de Russie, ou encore Christine de Suède, qui avaient toutes les pleins pouvoirs.

      En rejetant progressivement l’influence du Christianisme (dans les universités laïques en particulier où les femmes n’ont pas le droit d’exercer), en faveur de la Monarchie centralisée qui se fait plus puissante et influencera le pouvoir papal, le statut de la femme regressera, (on peut citer par exemple l’arrêt Lemaître au Parlement laïc de Paris en 1593, qui exclut les femmes de la transmission héréditaire, renouant ainsi avec le droit romain),
      surtout après la révolution française, le coup de grâce sera porté notamment avec la fermeture des clubs et sociétés de femmes, et par la mise en place du code civil napoléonien (basé sur le droit romain) où elle aura un statut de mineure, tous ses droits antérieurs lui seront retirés, elle sera totalement dépendante et soumise à son mari : « qu’est ce que la femme », « un être de second rang si elle n’est pas mariée, un être mineur et incapable si elle est mariée. »

      Ce statut de la femme ne cessera de s’aggraver par la suite avec l’avènement des doctrines athées issues du marxisme à partir du milieu du XIX Siècle (communisme, léninisme, trotskisme, socialisme, national-socialisme, stalinisme, castrisme, etc...). Ce n’est qu’au XX Siècle qu’elle commencera à recouvrer progressivement ses droits. Elle n’accèdera de nouveau au droit de vote qu’en...1945 !!

      http://www.histoirefabriquee.com/histoire-du-droit-de-vote-des-femmes/
      http://www.thucydide.com/realisations/comprendre/femmes/femmes4.htm
      http://utlpaimpol.over-blog.com/article-napoleon-les-femmes-et-le-code-civil-88056331.html


  • Adèle Coupechoux 29 janvier 2021 18:46

    @l’auteur

     « le fait qu’en France certains moyens de contraception restent à la charge de la patiente »

    Pas seulement, toutes les femmes ne supportent pas la pilule. Cela reste un traitement avec des effets secondaires non négligeables malgré tout et ce n’est pas anodin.


  • Clocel Clocel 29 janvier 2021 19:51

    Qui peut encore croire aux droits fondamentaux acquis dans les temps de régression où nous vivons ?

    Nous ne sommes même pas foutus de nous faire respecter par nos « élites »...

    Faut arrêter la branlette, rien n’est jamais graver définitivement dans le marbre.

    Posez-vous une simple question : Pourquoi êtes-vous prêts à crever ?

    Votre réponse conditionnera l’avenir, et il est sombre.


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 30 janvier 2021 09:02

    De toutes façons, le covido-darwinisme va gérer tout cela DARWIN a surpassé Pasteur. Et nous savons maintenant, c’est quasi certain que comme pour le Sida, il n’y aura jamais de vaccin et qu’il faudra vivre avec. Le système immunitaire étant notre seule défense sélective. Et comme le système immunitaire est dépendant de notre état mental...Ceux qui ont le plus de chance de survivre sont ceux qui ont une personnalité fondamentalement heureuse. DE toutes façons, passer de 1 milliards et demi d’individus à 8 milliard en 120 ans et plus est intenable et ingérable (Merci Bernays,...). Ce n’est pas la faute de Freud, qui lui était bien plus pessimiste concernant la nature humaine. La psychanalyse n’était pas une cure bonheur, mais la troisième blessure narcissique de l’humain. René Girard a tenté de corriger le tir : l’envie est le plus grand piège de l’humain qui généra cette horreur qu’est le capitalisme et le consumérisme (procréation y comprise). Et la religion dans tout cela,...une belle illusion mais qui face à la loi darwinienne est impuissante. Notre génération a eu la chance de connaître le meilleur. . Alors, que faire,...être philosophes et accueillir la fin comme nous avons vécu la vie.... Dans la simplicité et l’apaisement. Et si peut-être nous nous ré-incarnons, faisons en sorte que ce soit dans une autre belle vie...Bonne journée à tous ;


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 30 janvier 2021 09:04

    passer de 1 milliards et demi d’individus à 8 milliard en 120 ans est intenable et ingérable. La fin de cette ère est : LE TERMINUS. Toutes nos illusions et enchantements sont tombés. 


    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 30 janvier 2021 09:41

      @Seul le contenu compte Ce n’est pas moi qui avait des illusions puisque en 1985 j’avais vu l’avenir du monde et ai agit en conséquence. Pas d’enfant et aucun regret. Je n’ai donc rien à construire du tout. « Ne t’inquiète pas pour l’ Humanité, c’est la seule espèce aussi bien capable d’éradiquer les autres espèces que ses propres congénères.
      Elle survivra sans problème. » Voilà qui est contradictoire. Hitler y avait déjà pensé..... Lire Christian Nots...Et si c’est pour recommencer les même conneries, je ne vois pas la peine de recommencer... Notre civilisation est allée au bout de ses possibilités. Le transhumanisme est une connerie. Seule une maturation spirituelle pourrait éventuellement nous sauver. Pour laisser une note d’espoir quand même... 


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 30 janvier 2021 09:31

    Ce sont souvent les religions les plus meurtrières qui sont le plus farouchement opposé à l’avortement. On sait comment les polonais ont traité le juifs durant le guerre.


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 30 janvier 2021 09:55

    N’ont pas marché : le nazisme, le communisme, le néo-libéralisme capitaliste, l’Etat religieux, la médecine, la psychanalyse (réservée à un minorité), la démocratie, la République (égalité, fraternité, liberté, une illusion). Que reste-t-il dans notre boîte à outils...Cela n’a pas empêché de nombreux individus qui ont vite compris en se mettant à l’écart, de réussir leur vie...Et à un moment, la nature finit par reprendre ses droit : tout cà pour cà : BASTA... 


  • jymb 30 janvier 2021 17:31

    Ce qui est insensé c’est que le père n’a aucun droit 

    L’enfant est gardé, il doit payer https://www.village-justice.com/articles/Paternite-forcee-comment-reagir,8638.html

    L’enfant est éliminé, il n’a aucune possibilité de s’y opposer

    belle discrimination


  • microf 30 janvier 2021 20:23

    Après la mort de Mme. Simone Veil, elle arrive au ciel oú il ya deux entrées, une pour le Paradis, une pour l´Enfer.

    Il ya aussi un écriteau sur lequel il est écrit Dieu dans sa Miséricorde, vous accorde de choisir l´entrée qui vous plait.

    Mme. Simone Veil se dit qu´elle ne peut que choisir celle du Paradis.

    Alors, elle se dirige vers la porte du Paradis et frappe, dès que la porte s´ouvre, elle voit une foule de plusieurs millions d´enfants qui court vers elle en courroux en scandant son nom.

    St. Pierre qui contrôle tout au Paradis demande au enfants pourquoi ils sont si en colère.

    Les enfants répondent, de loin, nous avons reconnus cette femme..., si elle entre ici, nous allons l´écraser comme nous avons été écrasés dans le sein de nos mères.

    Mme. Simone Veil decontenancée demande á St.Pierre ce qu´il faut faire. St.Pierre lui répond qu´á défaut d´entrer au Paradis, il n´ya qu´une seule autre porte, celle de l´Enfer, et St. Pierre lui conseille d´y aller, car il est interdit de se tenir devant la porte du Paradis.

    Elle essaye de supplier, rien n´y fait, les enfants crient de plus en plus forts, si elle entre ici, nous allons l´écraser comme nous avons été écrasés dans le sein de nos mères.

    Par dépit, elle se dirige vers la porte de l´Enfer, elle frappe, le Diable arrive, et lui demande se qu´elle veut.

    Elle répond que c´est St. Pierre qui lui a demandé d´y venir.

    Le Diable lui demande comment vous appelez-vous ? Mme. Simone Veil répond t-elle. Le Diable entendant ce nom, tombe en arrière se relève et lui dit, je suis désolé Mme. Simone Veil, je ne peux pas vous faire entrer ici, car vous êtes plus méchant que moi, et le diable ferma la porte.

    Depuis, elle divage au ciel.

    En tant que chrétien, j´ai toujours prié pour elle déja de son vivant.

    Depuis sa mort, je continu á prier pour elle afin que Dieu dans sa Miséricorde incommensurable, apaise le coeur de ces millions d´enfants qui ont été martyrisés á cause des lois faites par ces nouveaux Hérodes.

    Que ces enfants lui pardonnent et la laisse entrer au Paradis et que tous, chantent HALLÉLUIA, car l´AMOUR doit être plus fort que la HAINE.


    • microf 1er février 2021 15:41

      @oncle archibald

      Peut être elle a sauvé les femmes en danger, mais pour les futurs enfants occidentaux á naitre, c´est un holocauste.
      La population occidentale vieillit et le renouvellement sera difficile.
      Nombre de ceux qui devaient prendre la place d´entre vous sont avortés, comment pensez-vous que les populations occidentales vont se renouveller ?

      On aurait pu comprendre que c´est dans les pays pauvres que ces pauvres enfants sont avortés, mais que ce soit en Occident n´est pas compréhensible.
      Les moyens de contraceptions pour éviter de tomber enceinte il y en a assez, les moyens financiers pour aider les femmes tombées enceintes il y en a, le problème alors c´est quoi ?

      Dans la presse occidentale on se plaint du grand remplacement par les Musulmans et autres africains, mais que fait-on en Occident pour que les populations occidentales soient aussi nombreuses ?
      La population occidentale ne fait que décroitre, et celles des non occidentales croitre.
      Dans quelques années ce sera irréversible, et, la nature ayant horreur du vide, ce sont ceux qui seront lá qui vont être les nouveaux de souches, ne le voyez vous pas pour interdire l´avortement et soutenir la démographie des de souches occidentaux ?

      Vous noterez que je n´ai cité ni l´aspect religieux ni l´aspect moral, je suis resté sur l´aspect pratique, á savoir, plus d´avortements moins de populations de souches.


    • JC_Lavau JC_Lavau 1er février 2021 15:52

      @microf. Bin ? Et la JUSTE dictature du Femellariat, qu’en fais tu ? 


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