samedi 21 juillet 2012 - par chems eddine Chitour

L’Occident et les guerres scélérates : Histoire d’une suprématie

« Nous pouvons donc bien les appeler barbares, eu égard aux règles de la raison, mais non pas eu égard à nous, qui les surpassons en toute sorte de barbarie ».

 Montaigne (Les Essais)

 

 Dans l'histoire des peuples, il est courant de rencontrer des causes de guerre qui sont dues souvent à la cupidité des hommes et à la soif de pouvoir pour dominer autrui. Les mythes fondateurs des nations font souvent appel à des événements qui, bien souvent, n'ont rien à voir avec la morale, et encore moins l'éthique. Pour justement toujours garder sous pression les peuples, on organise des événements qui ont pour but non avoué de renouveler voire perpétuer cette loi non écrite - que l'on peut appeler aussi serment tacite entre les dirigeants de la nation et le peuple- qui est celle de défendre des acquis en termes de territoires voire de marchés, en un mot comme en mille d'influence décisive sur le cours de l'histoire.

 Il vient que les parades -à titre d'exemple du 14 juillet en France- outre le renouvellement du serment de fidélité à la nation- sont aussi une exhibition de la discipline, du savoir conquérir bref une façon de montrer sa force pour ne pas avoir à s'en servir. La tectonique actuelle nous permet de voir, en réel, les convulsions du monde, sa recomposition au profit des plus puissants. Des équilibres sociologiques qui ont mis des siècles à sédimenter pour un vivre-ensemble entre peuples et communautés et que l'on croyait inscrit dans le marbre, sont en train de voler en éclats.

 On peut se demander au nom de quoi -actuellement- les remises en cause des frontières, la disparition physique des Etats, la tentative d'élimination de peuples- en un mot toutes ces horreurs ont lieu ? Car les provocations de tout ordre ne sont pas innocentes, elles seront de plus en plus récurrentes. Les causes de ces perturbations sont multiples. Il y a d'abord le déclin des matières premières au premier rang desquelles se trouve l'énergie. Les grandes nations n'ont pas compris que les ressources de la terre sont limitées et la consommation ne peut pas être illimitée. On peut aussi invoquer le paramètre ethnique, voire religieux qui constitue à des degrés divers le fond rocheux de l'anomie actuelle, il n'est que de voir la théocratie démocratique israélienne et les conflits préfabriqués entre sunnites-chiites, entre musulmans et chrétiens attisés il faut le regretter, par l'Eglise. L'augmentation de l'espace dit vital pour les Allemands - la preuve la plus poignante a valu à l'humanité 50 millions de morts pendant la Seconde Guerre mondiale - fait place de nos jours à une exploitation des ressources à distance.

 En regardant de plus près, on s'aperçoit que le néolibéralisme a catalysé ces conflits et pourrait-on dire, l'appât du gain, la rapine quels qu'en soient les motifs a toujours structuré les relations entre Etats forts et Etats faibles. L'antagonisme entre grands a donné lieu à des victoires de l'un ou l'autre des camps. Ainsi, la chute de l'empire soviétique fut totale sous les coups de boutoir d'un Occident déterminé, aidé à la fois par l'Eglise, -souvenons-nous de la phrase « n'ayez pas peur » adressée aux Polonais, du pape Carol Woytila Jean Paul II -, des révolutionnaires in situ -comme Lech Walesa- mais aussi par les taliban et un certain Oussama Bin Laden qui combattaient en Afghanistan « el Kouffar », les mécréants, au nom de Dieu.



Les causes endogènes des conflits

 Il est admis que les remises en cause « d'ordre établi » par un pouvoir donné, avec des instruments donnés (vote, démocratie de façade, institution) sont courantes mais leur cinétique est lente. L'appât du gain, la soif de pouvoir ont fait par exemple que les peuples du Sud, devenus indépendants, expérimentent « la démocratie » à coups de coups d'Etat qui sont pour la plupart instrumentalisés par les anciennes puissances coloniales pour placer à la tête de ces pays des dirigeants aux ordres. C'est le cas par exemple des décennies post-indépendance. Cependant, la mainmise de plus en plus importante du marché du néolibéralisme sans état d'âme détruit de plus en plus les Etats au profit de structures économiques et financières supranationales comme en Europe ou supra étatique comme aux Etats-Unis.

 L'Etat est détruit dans ses politiques sociales mais il est convoqué à défendre les marchés et l'oligarchie, au besoin par la force. C'est en tout cas ce que l'on observe avec la raréfaction de l'énergie, les Etats forts occidentaux sont impatients de recomposer le monde. Le GMO prôné par Bush II, tardant à se concrétiser, il a été boosté par les révolutions colorées et les révolutions parfumées qui ont donné l'illusion, notamment aux peuples arabes, qu'ils avaient droit à la démocratie, que l'espoir d'une vie digne était à portée de main. Cruelle erreur ! Ils s'aperçoivent que même les partis islamiques avaient et ont un fil à la patte qui leur permet, pour le compte de l'Empire, d' instrumentaliser les foules au nom du divin. On se plait alors à regretter les anciens dictateurs parce que, d'une certaine façon, ils maintenaient l'ordre...


Les provocations et les guerres scélérates dans l'Histoire

 On sait que l'usure du pouvoir, la gestion difficile d'un Empire de plus en plus excentré, les guerres pour le maintenir, furent les probables causes du déclin. Il faut cependant y ajouter l'aspect économique. Il fut une époque, il y a de cela très longtemps où l'Algérie était considérée, comme « le grenier à blé de Rome » et on dit que les empereurs pensaient à se suicider quand les bateaux ramenant le blé d'Algérie avaient du retard. Tout le monde se souvient de la phrase de Caton l'Ancien qui commençait et terminait toujours ses discours par cette phrase :« Delenda Carthago est », « Carthage doit être détruite ». La provocation politique est vieille comme le monde. A cette époque, Rome est encore une république, mais déjà certains hommes influents aimeraient instaurer un régime plus « musclé ». Marcus Licinius Crassus va exploiter la frayeur des Romains face à Spartacus et à son armée d'esclaves révoltés. Après avoir défait l'armée de Spartacus, Crassus peut se présenter en « sauveur » de la ville et prétendre au titre de consul. C'est le premier pas vers la liquidation de la République. (1)



Le prétexte pour l'invasion de l'Algérie

 Un autre prétexte de provocation nous est donné par l'invasion française. La France compte mettre fin à la piraterie des barbaresques et à l'esclavage des chrétiens par eux. Charles X était à court de trésorerie et la colère du peuple parisien menaçait, dès lors, l'immense pactole que constituait la fortune du dey d'Alger attirait sa convoitise. S'emparer de ce trésor pouvait ainsi représenter un objectif majeur de cette expédition. En 1800, Busnach et Bacri proposent au directoire de ravitailler en blé l'armée française. Le contrat est signé et le dey d'Alger, avance l'argent pour toute l'opération. Les caisses du directoire sont vides et le paiement est ajourné. Trente ans après la dette n'était toujours pas payée. Reçu le 30 avril 1827 en audience, le consul de France Pierre Deval refuse catégoriquement tout ultimatum et se montre méprisant au goût du Dey. C'est le fameux coup d'éventail, qui sera le casus belli de la guerre déclarée par le Royaume de France à la Régence d'Alger. Après le blocus, l'invasion eut lieu trois ans plus tard au nom de Dieu et de l'argent.


La guerre de l'opium imposée à la Chine

 Sans être exhaustif, nous allons citer quelques événements prétextes qui ont donné lieu à des guerres d'expansion et d'hégémonie des puissances européennes puis des Etats-Unis. Dès 1729, l'empereur Yong-Zheng avait promulgué un édit interdisant l'importation de la drogue de 1729 à 1836, Par des voies diverses, en 1837, près de 40.000 caisses (3200 tonnes) arrivent en Chine. » Pour le pouvoir impérial chinois, la situation créée par cet afflux massif d'opium est un défi et une provocation des Occidentaux. (...) Dès lors s'instaure un fructueux commerce illicite en triangle : l'opium part des Indes ; il est importé en Chine ; les bénéfices de l'échange reviennent à l'Angleterre.(2) La Chine perdit la guerre.



L'affaire Thornton, et la guerre entre les Etats-Unis et le Mexique en avril 1846

 En février 1846, la destruction de la patrouille de Thornton par les Mexicains fut vue comme une lâche agression. De nombreuses déclarations d'officiels affichaient clairement l'objectif d'étendre les frontières de l'Union à tout prix, vers le Sud et vers l'Ouest. La guerre avec le Mexique s'inscrit dans un contexte d'expansion territoriale continue depuis 50 ans. Le président Polk avait prévu dans tous les cas, de déclencher une guerre contre le Mexique, comme l'attestent certains documents : dans les années 1880, le général Grant, qui avait participé à cette guerre en tant que lieutenant, déclara que la guerre contre le Mexique avait été une guerre diabolique, qui devait fatalement attirer le courroux de Dieu sur les Etats-Unis. La Guerre de sécession fut selon lui cette punition : « La rébellion du Sud fut l'avatar de la guerre avec le Mexique. L'opinion d'Abraham Lincoln et d'Ulysses Grant, deux futurs présidents des Etats-Unis n'était évidemment pas celle de la majorité des Etats-uniens. Pour beaucoup, cette guerre rapide et très fructueuse exacerba le patriotisme, ouvrit d'immenses territoires à la colonisation, et assit la certitude que les Etats-Unis d'Amérique étaient portés par une destinée manifeste(3).



La guerre hispano-américaine, de 1898

 (« Desastre del 98 »), est un conflit armé qui se déroula d'avril à août 1898 entre les États-Unis d'Amérique et l'Espagne, et qui eut pour conséquence l'indépendance de Cuba et la prise de contrôle d'anciennes colonies espagnoles dans les Caraïbes et l'océan Pacifique par les États-Unis. La position de l'Espagne en tant que puissance mondiale avait décliné. À la fin du xixe siècle le scénario est toujours le même : le 15 février 1898, une explosion eut lieu à bord du navire de guerre de l'US Navy USS Maine, ancré dans le port de La Havane qui coula rapidement, entraînant la mort de 266 hommes. Les preuves quant à la cause de l'explosion étaient peu concluantes car contradictoires, néanmoins, la presse américaine proclama que c'était certainement un ignoble acte de sabotage commis par les Espagnols. Les premiers combats se déroulèrent non pas à Cuba mais aux Philippines. Le 12 août 1898, l'Espagne accepta un traité de paix préliminaire mettant fin aux hostilités à Cuba.



Les causes du désastre de Sedan en France, la provocation de Bismarck

  En juin 1870, le prince Léopold de Hohenzollern-Sigmaringen, cousin du roi de Prusse Guillaume 1er, se porte candidat à la succession au trône d'Espagne. L'empereur Napoléon III désapprouve cette démarche et y voit une tentative prussienne pour « encercler » la France. Il va donc s'efforcer d'obtenir l'annulation de ce projet. Léopold y consent, mais cela ne suffit pas : Napoléon le Petit veut une confirmation de Guillaume. L'ambassadeur de France, Benedetti, se rend donc auprès du roi de Prusse. Guillaume reçoit Benedetti et lui fait savoir que si Léopold renonce au trône d'Espagne, la Prusse n'y verra pas d'inconvénient. Mais cette réponse ne satisfait pas l'empereur français qui insiste. En vain ; l'ambassadeur n'est reçu que par l'aide de camp. Guillaume refuse de lui accorder une nouvelle audience et le fait recevoir par son aide de camp, le prince Radziwill, qui lui confirme les termes de la première entrevue. Le jour même, le roi fait envoyer une dépêche à Bismarck, son chancelier, afin de l'informer de la situation. Guillaume autorise Bismarck à publier le texte de cette dépêche partiellement ou intégralement, s'il le juge utile. Le chancelier prussien y voit l'occasion rêvée de réaliser ses ambitions politiques. 
 En 1870, en effet, l'Allemagne est encore fragmentée en de multiples Etats, grands, petits ou minuscules. La Prusse, le plus vaste d'entre eux, aspire depuis longtemps à réaliser à son profit l'unité allemande. Ce serait la seule façon pour ce pays de s'imposer sur la scène internationale. Bismarck veut donc provoquer ce conflit armé, qui devra bien entendu être "défensif". Grâce à la dépêche d'Ems, il espère pousser Napoléon III à déclarer la guerre à la Prusse. Pour cela il publie le texte du télégramme en le tronquant : "Sa Majesté a refusé de recevoir une seconde fois l'ambassadeur français et lui a fait savoir par son aide de camp qu'Elle n'avait plus rien à lui communiquer." (1)
 Le lendemain, les journaux français impriment ce texte choquant par sa concision et son manque de diplomatie, et y glissent de surcroît une erreur de traduction. Au lieu d'aide de camp (en allemand : Adjutant), la presse écrit adjudant. Le scandale est double : non seulement, le roi de Prusse a refusé d'entendre notre ambassadeur, mais il l'a fait éconduire par un vulgaire sous-officier, au lieu de lui faire notifier le refus par un homme de son rang. La manoeuvre de Bismarck a porté ses fruits au-delà de toute espérance. Les journaux français sombrent dans l'hystérie, exigent que cette humiliation soit lavée par les armes. On sait comment l'affaire se terminera : la défaite française à Sedan, l'abdication de Napoléon III, les Prussiens devant Paris, l'Alsace et une partie de la Lorraine arrachées à la France pour 47 ans, et l'Empire allemand proclamé dans la Galerie des Glaces de Versailles.(1)

 

Le 11 septembre 2001 et la destruction de l'Afghanistan et de l'Irak

Plus près de nous, tout le monde se souvient pour la période récente de la destruction de l'Afghanistan dans la poursuite en vain de Bin Laden. La destruction de l'Irak fut faite en deux temps. D'abord, avec George Bush père qui attira Saddam Hussein dans un piège. Pour l'histoire, l'Irak est sorti exsangue d'un conflit avec l'Iran, conflit entretenu par l'Occident et les roitelets du Golfe qui ont fait de Saddam Hussein leur champion pour « contenir » la révolution iranienne. Résultat des courses, un conflit de huit ans avec des centaines de milliers de morts. A l'époque, il n'y avait pas d'Osdh à partir de Londres ou de « Reporters sans frontières » pour compter les morts.

L'Irak affaibli se vit réclamer par le Koweït les prêts pour achat d'armes. Saddam fut exaspéré. De plus, le Koweït a aggravé le contre-choc pétrolier subi par l'Opep en faisant du dumping. Saddam Hussein décida d'attaquer le Koweït. Il demanda « la permission » aux Américains, l'ambassadrice Glaspie l'informa que l'Oncle Sam n'était pas concerné par ce qui se passait entre Arabes. Là encore, cruelle erreur.

L'occasion rêvée donnait aux Etats-Unis la légalité pour attaquer l'Irak malgré sa marche arrière. En fait, après la chute de l'Empire soviétique, les thinks thanks américains planchèrent sur une façon d'arriver à l'hyperpuissance capable de mener deux guerres en même temps, de sécuriser tous les approvisionnements pétroliers et dans la foulée d'asseoir définitivement Israël au Moyen-Orient comme poste avancé de la « civilisation » contre la barbarie arabe et musulmane. Ce fut le Pnac (Project for New American Century) Projet pour un nouveau Siècle Américain. Il n'est pas impossible de penser sans s'attirer la foudre des bien-pensants que les attentats du 11 septembre aient été suscités pour mettre en oeuvre la nouvelle politique américaine.

Le deuxième temps de la destruction de l'Irak, les Irakiens le doivent au digne fils, George Walker Bush. Il fallait, après la destruction de l'Afghanistan, terminer le travail du père Bush. Pour cela, il fallait une provocation. Il est de plus en plus évident que l'argumentation avec laquelle la Maison-Blanche et les médias américains ont « vendu » la guerre est entièrement fausse (...) L'accusation que l'Irak possédait des armes de destruction massive a été choisie, comme l'a plus tard admis l'adjoint au secrétaire à la Défense, Paul Wolfowitz, pour des « raisons bureaucratiques ». En d'autres termes, c'était la seule allégation sur laquelle le département d'État, le Pentagone et la CIA pouvaient s'entendre qu'elle offrirait une couverture utilisable pour masquer les véritables motifs de la guerre : s'emparer des immenses ressources en pétrole de l'Irak et établir la domination américaine au Moyen-Orient ».(4)

L'Irak fut laminé, plus d'un million de morts, un peuple traumatisé à vie, avec trois pouvoirs selon la proximité de puits de pétrole (Kurdes, Sunnites, Chiites). Dans le même ordre , on peut citer, sans être exhaustif l'attaque de la discothèque en Allemagne, attribuée à Kadhafi. Une première punition faite en direct par les Américains( les chaines de télévision américaines ont été convoquées pour filmer la punition), s'est sodée par un bombardement qui a causé la mort d'une soixantaine de personnes pour une responsabilité non démontrée. En définitive, qu'on se le dise ; les droits de l'homme, le devoir d'ingérence et autres concepts de la doxa occidentale sont autant de prétextes pour mettre en coupe réglée les Etats faibles, Le néolibéralisme et les oligarchies qui gouvernent le monde n’ont pas d’état d’âme : Rien ne doit s’opposer à la curée, pour le plus grand bien de l’empire et de ses vassaux. Nous sommes avertis.

1. Mystification et provocation http://membres.multimania.fr/wotraceafg/provocation.htm
2. http://www.dedefensa.org/article les_guerres_de_l_opium_ou_l_ecrasement_de_la_chine.html
3. http://observatoire-terrorisme.com/laffaire-thornton-guerre-etats-unis-mexique-1846/
4. http://www.wsws.org/francais/News/2003/ juin03/210603_ADMmensonge.shtml21 juin 2003

 

Professeur émérite Chems Eddine Chitour

Ecole Polytechnique Alger enp-edu.dz



29 réactions


  • Albar Albar 21 juillet 2012 13:05

    Excellent article,

     L’empire se brisera sur les murailles en BRICS de Damas, il y va de l’équilibre du monde !

  • leypanou 21 juillet 2012 15:29

    @auteur :

    "Le néolibéralisme et les oligarchies qui gouvernent le monde n’ont pas d’état d’âme : Rien ne doit s’opposer à la curée, pour le plus grand bien de l’empire et de ses vassaux. Nous sommes avertis«  : voilà ce qui devrait servir de guide pour tous ceux qui cherchent le progrès.

    Il faut maintenant faire comprendre cela au maximum de français, en commençant par faire connaître tous les sites, livres, auteurs, journaux, revues, films, etc, etc, qui professent autre chose que l’ordre ambiant, en ne ratant jamais de »contrer« les contre-vérités assénées par les »nouveaux chiens de garde« , en boycottant les »médias mainstream" dans la mesure du possible, ou à la rigueur, avec tout le filtre nécessaire.


  • citoyenrené citoyenrené 21 juillet 2012 16:16

    très bon article,

    dans un très très court résumé, je relèverais « l’énergie » comme source de guerres

    plus tout les autres aspects développés,

    « énergie » d’où l’intérêt des énergies renouvelables participant à la pacification mondiale


  • Hervé Hum Hervé Hum 21 juillet 2012 22:04

    C est bien écrit, plaisant à lire et sans doute juste.

    Cela fait naturellement penser à la fameuse fable de la Fontaine le loup et l agneau.

    L auteur rappelle très bien que les oligarchies supra nationales économiques et financières n ont de pouvoir que par la force armée des Etats qui les défendent. Mais encore faut il rappeler que ces Etats n ont de force que par les citoyens qui les servent. Et que ces derniers ne sont pas enclin à défendre une structure économique ou financière privé. Pas plus qu une église d ailleurs. Mais qu ils sont seulement prêt à mourir pour leur drapeau. Si le nationalisme est une arme délicate à manier, elle reste l unique pour ces oligarchies.

    Aussi, tant que les citoyens voulant lutter contre ces oligarchies défendront le nationalisme, ils s auto détruiront. Ils retournerons sans cesse contre eux même l arme construite pour affronter l ennemi.

    Et à ceux qui pensent sauver la culture de son pays par le maintien des frontières armées, ils ne font en réalité que mieux les détruires et donc servir les intérêts de ces oligarchies.

    Etonnant non ?


  • Christian Labrune Christian Labrune 22 juillet 2012 01:16

    à l’auteur,

    Ce qui m’embarrasse, dans votre exposé, ce ne sont pas les faits : personne ne songerait, certes, à nier à la responsabilité de l’Occident dans l’effondrement de la Chine ou a glorifier les entreprises coloniales de Charles X, mais c’est une certaine forme de manichéisme. L’Occident serait l’incarnation du mal absolu. Et le bien, où le voyez-vous ? Du côté de l’Iran, peut-être ? Du côté de de l’islam wahhabite ? Mais je ne pense pas que ce soit non plus votre tasse de thé. Alors, que reste-t-il ? 

    En tant qu’Occidental, je suis un peu fatigué du masochisme ambiant quasi suicidaire qui semble s’être emparé d’une idéologie dominante française que vous vous employez ici à nourrir. Nous sommes des salauds, des colonialistes, le bilan de l’histoire occidentale est totalement négatif, etc.. Mais quand on a dit ça, qui est partiellement vrai, on n’a pas changé grand chose à la situation générale. Les peuples de l’Extrême Orient, avec Hiroshima et la guerre du Vietnam, l’exportation du totalitarisme marxiste au Cambodge et mille autres exactions, pourraient à bon droit nous vouer aux gémonies mais ils n’en font rien ; au lieu de gémir sur leur misère et de désigner des responsables, ce qui reviendrait à pérenniser une impuissance, ils affrontent le monde moderne et s’en tirent plutôt bien. Je pense que des Chinois, qui ne sont en rien des Occidentaux, n’attacheraient pas une très grande importance à votre sermon : ils ont d’autres chats à fouetter que ceux du ressentiment, et c’est plutôt l’avenir qui les intéresse. 


  • Lolo Le Caid 22 juillet 2012 05:20

    Avant d’avoir « d’autres chats à fouetter », il aurait fallu que le temps et l’oubli fassent leurs effets or cela est impensable aujourd’hui. 

    Comment oublier les insoutenables images des victimes innocentes d’Afghanistan, d’Irak de Libye, de Syrie...Qui rendra justice aux bébés « monstres  » de Fallujah qui naissent encore avec des cancers et des malformations épouvantables, à cause de l’utilisation massive des armes prohibées.

    Ceux qui prétendent être les gardiens de la morale et défenseurs des droits humain sont ceux-là mêmes qui sans foi ni loi ont commis plusieurs crimes contre l’humanité en cette dernière décennie : Bush, Blair, Sarkozy et autres Obama « prix Nobel des bombardements aux drones » sont traités en héros alors qu’ils méritent des procès à leur hauteur de leurs forfaits.

    Le sentiment d’injustice et la soif de justice sont immenses ! 


    • Christian Labrune Christian Labrune 22 juillet 2012 09:09

      "Comment oublier les insoutenables images des victimes innocentes d’Afghanistan, d’Irak de Libye, de Syrie...Qui rendra justice aux bébés « monstres » de Fallujah qui naissent encore avec des cancers et des malformations épouvantables, à cause de l’utilisation massive des armes prohibées."

      @Lolo
      L’angélisme du pacifisme intégral est une bien belle chose mais je n’envie guère votre naïveté.
      Oubliera-t-on jamais les victimes innocentes d’une propagande Internet dont il suffit de recopier à l’infini les formules stéréotypées pour exciter les haines !
      Vous tombez dans le même défaut que j’évoquais précédemment : lyrisme de la dénonciation, gonflage de l’affect. Mais le romantisme hugolien, la logique des pompiers incendiaires, ça date un peu. Les moins dangereux de nos contemporains ont tout de même compris qu’il valait mieux en revenir à la froide raison des classiques.
       


    • geziret geziret 22 juillet 2012 10:31

      Christian Labrune vous êtes démasqué depuis bien longtemps. Il suffit d’aller sur votre profil et lire vos commentaires pour constater de quel bord vous êtes, vous défendez dans toutes circonstances les intérêts des élites occidentales et de l’occident, et c’est votre choix que de le faire, je ne vous condamne pas, mais vos positions sont celles des mass-média à quelques variations près. On mange à longueur de journée (le monde, bfm, itele, le point, l’express etc...) des analyses dont vous vous êtes fait l’expert sur agoravox, votre discours n’a rien d’original, vous défendez ce qui n’a pas besoin d’être défendu puisque déjà fait à travers les puissantes officines de propagande. Et votre image, la statue de la liberté, érigé en grande imposture puisque totalement incompatible avec l’histoire des états-unis, montre bien dans quel degré d’illusion vous êtes.


    • Christian Labrune Christian Labrune 22 juillet 2012 15:12

      @géziret

      Vous feriez mieux de regarder le flacon qui figure à gauche de vos interventions, et vous rappeler ce vers de Verlaine : « Qu’importe le flacon, pourvu qu’on ait l’ivresse ». Et pour qui cherche l’ivresse, il va de soi que la fiole conspirationniste est de toutes la plus addictive et la plus efficace. Vous en êtes au point de ne même plus vous rendre compte que la grande presse que vous évoquez - et que je ne lis plus -, est adonnée à la même drogue. Le Monde, Libération, le Monde diplomatique, cet infâme torche-cul, et Antenne 2 et même France culture sont englués dans la même mélasse intellectuelle où vous pataugez, à base de complotisme et d’antisémitisme. Vous et vos pareils, vous remplissez quotidiennement des pages entières d’AgoraVox de vos déjections infectes et vous voudriez maintenant nous faire croire, peut-être, que vous êtes minoritaires et persécutés ? La France est redevenue ce qu’elle était lorsqu’elle applaudissait majoritairement en juillet 40 la remise des pleins pouvoirs à Pétain : un pays vautré dans le défaitisme, et qui jouit de son abjection. Vos remarques en style de milicien dénonciateur et fascisant, n’intéressent que les imbéciles. Ils sont peut-être légion, les imbéciles, mais totalement négligeables du point de vue de la pensée.


    • cevennevive cevennevive 22 juillet 2012 15:21

      Eh bien Monsieur Labrune, vous avez une haute idée de vous-même...

      L’image de la statue de la Liberté, est-ce aussi votre photo ?


    • Christian Labrune Christian Labrune 22 juillet 2012 16:38

      @Cennevive

      Elle vous répond, la statue : « my head is harder than yours ! »


    • geziret geziret 22 juillet 2012 18:32

      Monsieur Labrune, vous n’avez fait que calomnier sur ma personne, et les calomnies me passent par dessus. Vous avez l’air d’avoir une haute estime de vous-même et surtout vous pensez être en détention de la vérité absolue. Je suis pour le débat d’idées, pour que tous les bords puissent exprimer leur point de vue de manière honnête, intègre et surtout à conditions égales. Aujourd’hui il suffit de faire le répertoire des propriétaires des grands médias pour se rendre compte que se sont les mêmes qui signent les contrats d’armement, de reconstruction d’après guerre, et qui exploitent et pillent les richesses du « tiers-monde ». Ce constat est incontestable, il est factuel. Vous avez choisit de défendre les intérêts des 1% contre ceux des 99%, c’est votre choix.


    • geziret geziret 22 juillet 2012 18:47

      Monsieur Labrune vous possédez toutes les caractéristiques du sayan à la solde de l’entité sioniste. Ne vous inquiétez pas Monsieur Labrune, vous serez le témoin du peuple élu qui soumet tous les GOY que nous sommes, puisque tel est l’objectif du sionisme. Le retour du grand Israël et la soumission des GOY. Encore un peu de matraquage médiatique et de diabolisation de l’islam de vos collègues sayanim, et vous verrez bientôt l’opinion publique demander une attaque généralisée sur le monde arabe pour enfin permettre la réalisation du grand Israël, puisque il parait évident qu’au vu de la puissance construite et développé par Tsahal avec la complicité de l’occident, cet objectif sera atteint. L’intelligence sioniste satanique est proche du but, l’objectif est à porté de main et sera bientôt une réalité, et vous pourrez jouir...pour un temps très court !!


    • geziret geziret 22 juillet 2012 18:58
      « Quand Rothschild déclare qu’il a accumulé suffisamment d’argent, et de pouvoir, pour ne plus attendre Israël de Dieu, mais se l’acheter lui même. Avec le ralliement progressif des juifs religieux au sionisme, on passe d’un peuple craignant Dieu et essayant de l’élever à l’exigence de sa promesse à un peuple se prenant pour Dieu, sombrant dans le narcissisme et le racialisme...Ainsi le juif pieux et traditionnel savait que sa souffrance était une punition divine, tandis que le juif moderne accuse partout le goy de sa souffrance et se croit le droit moral de déverser partout sa haine de l’autre pour son insoumission à sa volonté inextinguible de domination. »


  • Leo Le Sage 22 juillet 2012 07:55

    @AUTEUR/chems eddine Chitour
    Vous dites : "Ils s’aperçoivent que même les partis islamiques avaient et ont un fil à la patte qui leur permet, pour le compte de l’Empire, d’ instrumentaliser les foules au nom du divin. On se plait alors à regretter les anciens dictateurs parce que, d’une certaine façon, ils maintenaient l’ordre..."
    Effectivement...
    J’étais pour la guerre en Libye si le but était de défendre les rebelles contre l’équipe de Kadafy...
    J’ai fini par apprendre que le but était d’éliminer Kadafy...
    Vu le désastre actuel, si j’avais su ...

    Vous dites : "Saddam Hussein décida d’attaquer le Koweït. Il demanda « la permission » aux Américains, l’ambassadrice Glaspie l’informa que l’Oncle Sam n’était pas concerné par ce qui se passait entre Arabes. Là encore, cruelle erreur"
    C’était un piège grossier et S.H. est tombé dedans comme un pigeon... [un pion ?]

    Vous dites : « L’occasion rêvée donnait aux Etats-Unis la légalité pour attaquer l’Irak malgré sa marche arrière »
    Effectivement, les chars de S.H sont repartis d’où ils venaient !

    Vous dites : "Il n’est pas impossible de penser sans s’attirer la foudre des bien-pensants que les attentats du 11 septembre aient été suscités pour mettre en oeuvre la nouvelle politique américaine."
    C’est la stricte vérité...

    Vous dites : "En définitive, qu’on se le dise ; les droits de l’homme, le devoir d’ingérence et autres concepts de la doxa occidentale sont autant de prétextes pour mettre en coupe réglée les Etats faibles, Le néolibéralisme et les oligarchies qui gouvernent le monde n’ont pas d’état d’âme : Rien ne doit s’opposer à la curée, pour le plus grand bien de l’empire et de ses vassaux. Nous sommes avertis"
    Excellente conclusion.

    Juste une remarque
    Le but de la destruction de l’Irak n’est pas le contrôle du pétrole [but accessoire] mais plutôt le contrôle de la région [but principal].
    L’Irak ayant été un pays bien organisé, il fallait le mettre à genou.
    Les américains préfèraient empêcher que d’autres pays aient une place en Irak [la Chine ?] en la détruisant.
    « Soit tu es à nous soit tu es à personne... »

    Sinon
    RAS pour votre article.

     
    Erreur sur ces liens voici les bons liens :
    http://www.wsws.org/francais/News/2003/juin03/210603_ADMmensonge.shtml
    http://www.dedefensa.org/article-les_guerres_de_l_opium_ou_l_ecrasement_de_la_chine.html

     
    Cordialement

    Leo Le Sage
    (Personne respectueuse de la différence et de la pluralité des idées)


  • chems eddine Chitour 22 juillet 2012 10:44

    @ Leo Le Sage


    Je vous remercie pour votre pondération et votre...sagesse. Je suis globalement d’accord avec vos remarque qui ne contredisent pas , me semble-t-il, mes propos. C’est avec amertume que l’on découvre l’ambiguïté du discours occidental. D’un côté on nous parle de droits de l’homme, du devoir des races supérieures d’aller vers l’émancipation de ces peuples obscurs, de l’autre on utilise le napalm si cela ne s’arrange pas. Vous savez qu’après le concept de droits de l’homme,- qui ne sont pas valables dans les colonies pour Jules Ferry-, il y eut de nouveaux concepts tels que le devoir d’ingérence, les printemps parfumées, bref tout est mis en oeuvre pour que les peuples ne soient jamais libres.. Comment voulons nous vivre finalement ?N’avons nous tous pas autant que nous sommes , le droit à une égaler dignité qui se décline par un droit à l’éducation, à un smic d’alimentation et de santé. Où allons nous ? La question restera toujours posée tant que l’on ne changera pas de paradigme. 

    • Christian Labrune Christian Labrune 22 juillet 2012 17:37

      @Leo,

      Il serait peut-être temps d’en finir avec les tartufferies de l’idéologie colonialiste et ses retournements dialectiques. Maintenant que les puissances occidentales sont en perte de vitesse, c’est devenu une mode d’y verser des larmes de crocodile sur les pays qui, naguère, subissaient l’oppression, et de s’apitoyer à n’en plus finir sur leur situation de victimes, comme s’il était évident qu’elle dût se prolonger indéfiniment. Pareil attendrissement n’est pas loin de ce qu’on appelle le racisme et continue de maintenir l’occidental dans le sentiment de plus en plus illusoire qu’il se fait de sa supériorité. Il ne peut plus se raconter des fables, comme hier, et se raconter qu’il travaille au bonheur des colonisés, qu’il leur apporte la civilisation et ses techniques ; alors, il invente qu’il est cause de leur malheur éternel, ce qui est encore une façon -navrante et pitoyable- de se prendre pour le centre et le moteur du monde, et la cause de tout.

      L’Homme, où qu’il vive du pôle nord au pôle sud, est une sale bête assez primitive, et qui n’a cessé de rêver de domination. Les dominés d’hier, s’ils le peuvent, tâcheront de devenir les dominants de demain. C’est la règle d’un jeu sinistre, mais je ne suis pas prêt, par masochisme, à me transformer en collaborateur empressé du système d’un Ahmadinejad, par exemple. Or, sur AgoraVox, la tendance dominante est à l’oblation perverse : nous sommes des salauds : qu’on nous fouette donc, qu’on nous crucifie. Nous avons bien mérité ce qui nous arrive, disaient Pétain et ses sbires, dès juillet 40.

       Ceux qui veulent être foutus n’auront pas lieu de se plaindre si cela leur arrive un jour.


    • Denis Rezler 22 juillet 2012 18:02

      Il serait surtout temps d’en finir avec les tartuferies de Léo/Djanel oui !


    • Neptune Neptune 22 juillet 2012 18:57

      @ Denis Rezler... vous faites quoi ici ? à part pourrir l’ambiance ?

      Si vous avez un problème ce n’est pas sur les forums que ça se soigne.... mais ici : http://s.plurielles.fr/mmdia/i/16/7/quelle-est-la-difference-entre-un-psychanalyste-et-un-psychiatre-3392167xsfql_2041.jpg?v=1

       

      Quand on lit vos messages postés... on fait vite le tour du bonhomme.

      Déjà moi hier... aujourd’hui c’est d’autres...

       

      Bonne soirée.


    • Leo Le Sage 24 juillet 2012 00:23

      @AUTEUR/Par chems eddine Chitour (xxx.xxx.xxx.137) 22 juillet 10:44

      Bonsoir,

      Vous dites : "Je vous remercie pour votre pondération et votre...sagesse. Je suis globalement d’accord avec vos remarque qui ne contredisent pas , me semble-t-il, mes propos."

      Ne me remerciez pas c’est naturel.
      Non, je ne vous contredis pas. Je n’étais pas seulement d’accord avec le point sur les raisons del’invasion de l’Irak.

      Vous dites : « bref tout est mis en oeuvre pour que les peuples ne soient jamais libres »
      Et bizzarement personne ne fait l’effort d’en parler le plus sérieusement du monde.
      Il faut que quelques uns se mettent à plaisanter sur le sujet, voire même se permettent de s’écarter du sujet.
      Ce sont ces mêmes personnes qui seront pourtant les premières à se plaindre comme par hasard.
      J’entends souvent des personnes qui se plaignent de problèmes dans leur vie.
      A la question, « avez-vous voté », la plupart disent que non...
      Si voter pose problème alors pourquoi se plaindre, notamment de choses complexes ?
      Est-ce honnête ?

      Comme vous le dites, il faut changer de paradigme. Malheureusement pour nous, ce n’est pas demain la veille...
      You make my day, thank you very much, dear friend... smiley

      A propos des certaines interventions dégoutantes dans votre fil :
      Je suis désolé pour vous que vous soyez envahi par ces personnes peu respectueuses des articles des uns et des autres.
      Je suis toujours étonné qu’on puisse se permettre de dire n’importe quoi dans un article où le sujet concerne tout le monde.

       
      Cordialement

      Leo Le Sage
      (Personne respectueuse de la différence et de la pluralité des idées)


  • Denis Rezler 22 juillet 2012 19:27

    Salut Wald smiley


    • Neptune Neptune 22 juillet 2012 20:23

       

      A ça pour vanner et lancer des p’tits pics vous savez utiliser votre cerveau, par contre pour comprendre une chose aussi simple que vouis vous trompez de personne vous êtes zéro, je crois avoir comprit le genre d’homme à qui j’ai affaire, vous ne voulez pas avoir tort, donc même si vous savez que je ne suis pas ce wald vous continuerez toujours à me prendre pour cette personne.

       

      Ps : Je vous jure sur les êtres qui me sont les plus chères que je ne suis pas ce wald, mais bon.... ça en devient risible.


    • Denis Rezler 22 juillet 2012 20:31

      Si tu n’étais pas Wald tu aurais passé ton chemin. 


      Hier soir volontairement je n’ai plus réagi à tes posts, par ailleurs savoureuse ton alliance avec Djanel smiley smiley , Tu avais donc largement de quoi considérer que cette histoire était bouclée. 

      Patatra, aujourd’hui ton premier post de la journée est de venir me chercher..... typiquement Waldesque comme attitude.





    • Denis Rezler 22 juillet 2012 20:58

       smiley smiley smiley 


      T’es trop fort Wald ! en vacances et surveillant AV et spécialement ce fil, et celui d’hier. 

      Omniscient c’est ça ?

    • Denis Rezler 22 juillet 2012 21:07

      Hmmm, si j’étais sur le sentier de la guerre je te répondrais qu’il n’y a aucun risque que je devienne comme toi. smiley


    • Denis Rezler 22 juillet 2012 21:15

      Tout neuf, et disponible.


    • Denis Rezler 22 juillet 2012 21:22

      On sait, il n’y a que toi qui a de la hauteur.


       Quand tu auras finis de te démêler les boyaux de la tête tu deviendras peut-être quelqu’un d’intéressant socialement.

      Faudait-il que je te rappelle tes petits jeux de rôles puants, notamment celui de te faire passer pour cosmic dancer, pour te faire atterir ?

    • Neptune Neptune 22 juillet 2012 21:43

      Si je répondais pas c’est parce que à 23 ans on a une vie.... et déjà une p’tite famille à qui préparer à manger... bref...


  • tf1Goupie 22 juillet 2012 21:17

    De beaux scenario, l’auteur a de l’avenir dans le cinéma...


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