mercredi 29 septembre 2010 - par Papybom

L’odyssée des trente-trois

Rappel :
Premier véritable espoir pour 33 êtres humains. Un excavateur vient de faire une percée dans une prison de terre. L’exploit est de taille. L’intelligence de l’homme peut tuer, mais elle peut aussi sauver des vies.
C’est par l’Express, que la nouvelle m’est arrivée. Ici.
J’avais l’espoir d’assister à ce genre d’exploit. L’homme n’a-t-il pas marché sur la Lune ? La science peut tuer, mais la science peut sauver.
 
Le trépan de 30 cm de diamètre, est arrivé dans la cellule des 33. La vidéo montre la précision de l’exploit. La joie des ensevelis est visible. C’est comme un père qui assiste à la vue de la tête au moment de l’accouchement. Le reste du corps va suivre, et c’est une vie qui va naître.
 
Pour eux, c’est l’espoir d’une renaissance. D’un retour vers un futur…
 
Maintenant, ce puits va devoir être élargi pour atteindre 70 cm de diamètre. Le risque est grand. La roche va tomber à l’intérieur de ce puits et arriver dans leur prison, en fonction de l’avancement du nouveau trépan. Les prisonniers vont connaître des moments très difficiles. Ils vont devoir déblayer les retombées qui vont leur tomber dessus. La rage de vivre doit les soutenir.
 
Ils ne peuvent pas, ils ne doivent plus mourir maintenant ! Que la nature leur accorde sa clémence. Des marins survivent à des tempêtes ! Pourquoi pas eux ?
 
Deux autres puits sont creusés pour doubler, voire tripler leurs chances. Pour une fois, un plan B et un plan C, sont véritablement envisagés.
Et ne me parlez pas de dépenses, je ne suis pas journaliste. Les politiques peuvent bien profiter de cet exploit, seules ces vies ont une importance. Pour construire un Porte-avions, un Rafale…qui vont tuer…on trouve de l’argent.
 
D’autres hommes redescendront pour arracher des richesses des entrailles de la terre. D’autres hommes seront ensevelis, car c’est le tribut à payer pour nourrir une famille. Pourtant, maintenant, eux et leurs familles, auront un espoir supplémentaire de survivre. 
 
Je suis encore avec eux, au fond. Le plus jeune a 19 ans et le plus vieux 63 ans (mon âge). Je vous tiendrai au courant de la suite. (Sans vouloir faire mon Morice.)
 
Pour eux, sans attendre Sainte Barbe, le 4 décembre (fête des mineurs) je vais m’offrir une Kronenbourg. Et oui, une 33 !
 
Mise à jour.
 
Depuis quelque temps, je suis un mordu de Youtube pour suivre le développement de cette aventure extraordinaire. 
 
C’est encore par l’Express que provient l’information.
Des chantiers de la Marine chilienne devraient livrer dans quelques jours les nacelles métalliques de 2,50 mètres, qui ramèneront un à un à la surface 33 mineurs prisonniers d’une mine du nord du Chili, ont annoncé des ingénieurs chargés des secours.
La nacelle est une sorte de cage cylindrique de 2 à 2,50 m de long pour un diamètre de 55 à 60 cm, selon un document technique de la Marine. Elle comportera un habitacle, avec une porte grillagée, dans lequel prendra place le mineur.
Les 33 mineurs, bloqués à 700 mètres sous terre depuis le 5 août, seront hissés un à un dans la nacelle à travers l’un des puits de secours en train d’être percés. Chaque remontée pourrait durer entre une demi-heure et deux heures.
De cette course contre la mort, il faudra retenir la farouche envie de vivre de ces hommes. Des moyens ingénieux pour boire, s’éclairer et pour rester soudés dans des conditions horribles. Ces hommes, par chance, garde le moral. Ils ont réclamé une chose simple qui prouve leur espoir : Des brosses à dents.
Maintenant, place à la technique. 
 
J’imagine l’angoisse d’être enfermé dans une cage de 60 cm de diamètre pendant deux heures. Le moindre mouvement de terrain sera fatal pour ces nouveaux héros.
Sans parler des incidents possibles avec les nouveaux matériels. Le test sera grandeur nature, et les risques pour les 33. Je comprends l’espoir des familles et j’espère que l’humain passera avant le financier.
 
Pour ma première descente à 475 mètres, j’avais 14 ans. Dans la cage nous étions 25 et le mécanisme était rodé. Mais, c’était une drôle d’impression même pour le gamin inconscient que j’étais. 
 
Les images sont impressionnantes. Ici.
Un film devrait lui aussi voir le jour. Ici. La marque « 33 » fera un carton au Chili.
Cadeaux pour les curieux du monde des mineurs : Lexique.
 
Mise à jour du 26 Septembre 2010
Merci à l’Express pour l’article du jour. C’est plus explicite que ma prose !
L’Homme est aussi capable de faire des miracles. Hier la première capsule est arrivée. C’est dans ce « cigare » baptisé Phénix que les 33 vont voyager pour retrouver le soleil.
Chili: ... et le "Phénix" hissera les mineurs du fond de la terre
Belle leçon que nous donne le Chili. Quand l’homme veut, il peut !
Je ne résiste pas à ma joie de vous présenter ces photos. 
Chili: ... et le "Phénix" hissera les mineurs du fond de la terre
 Chili: ... et le "Phénix" hissera les mineurs du fond de la terre
 
Je souhaite ardemment vous présenter bientôt : Les 33 quitte le daine pour le sol de la terre. 
 


16 réactions


  • Papybom Papybom 29 septembre 2010 13:58

    Bonjour.

    Pour les fanatiques du ballon rond  :

    Parmi les 33, un certain Franklin LOBOS. Footballeur dans les années 80, qui fut champion dans son pays et international. Reconverti comme chauffeur dans cette mine. Une sorte de Zidane qui a touché le fond.

    Pour les fanatiques du Pipole  :

    Amantes en quête de nouvelles, proches indésirables attirés par les indemnisations promises : l’histoire des 33 mineurs bloqués au fond d’une mine du nord du Chili a généré des tensions inattendues en surface, qui sont en passe de disparaître, selon la Croix-Rouge.

    Les femmes de plusieurs mineurs piégés à 700 m sous terre depuis l’accident du 5 août ont vu surgir des concurrentes, se présentant comme les amantes des maris et demandant de leurs nouvelles, a expliqué Marta Flores, membre de la Croix-Rouge chilienne.

    Les amantes « sont déjà rentrées chez elles et se sont calmées. Elles espèrent qu’ils vont sortir et résoudront leurs problèmes de jupons », a-t-elle déclaré à l’AFP.

    « Nous essayons de voir la réalité et de leur expliquer ceci : comme femme, si j’aime beaucoup un homme, je vais attendre qu’il résolve lui-même ses problèmes », a-t-elle ajouté.

    Un mineur n’est qu’un homme, avec son courage et ses défauts.

    Cordialement.


  • Papybom Papybom 29 septembre 2010 14:07

    Bonjour

    Pour les curieux. Un Copié-collé.

     

    INTERVIEW - Ce scientifique et spéléologue français analyse l’expérience qui attend les 33 hommes bloqués...

    Michel Siffre, scientifique et spéléologue français, à l’origine des premières expériences sur la chronobiologie humaine et auteur de Hors du temps (Ed. Julliard, 1962), analyse pour 20minutes.fr  l’expérience qui attend les 33 hommes bloqués dans une mine au Chili...

    Vous avez mené de nombreuses expériences de confinement seul, quelle est d’après vous la différence entre une expérience de groupe comme celle des 33 mineurs chiliens et une expérience individuelle ?
    Quand vous êtes en groupe, chaque individu a une influence sur la vie de l’autre. Dans une telle situation, le groupe est très important. C’est avant tout un facteur de soutien, même s’il peut devenir vecteur de tensions. Car ce que vivent les 33 mineurs chiliens est une situation extrêmement  stressante. En ce qui me concerne, je menais des expériences scientifiques, à l’issue desquelles j’étais quasi-certain de sortir vivant. Une mine, ce n’est pas une grotte. C’est un environnement beaucoup plus instable. Les galeries sont plus fragiles, il peut se produire des éboulements à tout moment.

    Faut-il que le groupe désigne un chef ?
    Oui, il est très important d’avoir un chef, un leader qui créé une dynamique de groupe et organise la vie de la communauté. Il va par exemple décider de rationner les vivres, décidé des heures de coucher, de réveil, d’équipes de veille, etc. Concernant les mineurs chiliens, il semble qu’ils aient un leader et c’est très important pour leur survie, car avoir un chef donne confiance.

    C’est important de rester confiant dans une telle situation ?
    C’est très important. Si on est défaitiste, on peine à survivre, ou on ne survit pas. A l’inverse, l’optimiste, la foi en l’avenir décuple les ressources des individus. Il est donc très important que le groupe conserve une dynamique positive.

    Comment, d’après vous, pourrait se passer leur retour à la vie, s’ils réchappent de la mine ?
    Ils n’en ressortiront pas indemnes et seront sans doute stressés pendant plusieurs semaines, voire plusieurs mois. Certains ne retourneront pas dans la mine, d’autres le feront, notamment pour des raisons économiques. Mais cela restera pour tous une expérience extrêmement marquante dont ils pourront, par exemple, conserver des stigmates, comme des problèmes de vision, après plusieurs semaines dans l’obscurité ou la semi-obscurité.

    Propos recueillis par Armelle le Goff

    Cordialement.


  • asterix asterix 29 septembre 2010 14:30

    Ils s’en sortiront Les gueules noires, c’est pas des mecs comme les autres.
    Merci pour le reportage et ses deux premiers commentaires.


  • Dominitille 29 septembre 2010 15:27

    Bonjour Papybom,
    Pour nourrir leurs familles ils ont accepté de descendre dans les profondeurs de la terre.
    Ces hommes sont des exemples de courage, de ténacité comme il en manque tant dans notre monde futile de capitaliste. 
    Ma crainte est que ce tunnel censé les délivrer ne fasse s’ effondrer leur abri de fortune. 
    J’ attends leur retour au grand soleil avec impatience mais beaucoup d’ appréhension. 
    Merci à vous pour votre article parlant d’ êtres humains simples et héroïques à la fois, 
    Bonne journée 


  • Papybom Papybom 29 septembre 2010 16:45

    Bonjour,

    Pour les curieux, encore des infos. Oui, je sais que je pousse un tantinet. Mais j’aimerais vous captiver sur cette info. Les médias en France n’en parlent pas.

    Si votre épouse dispose d’un mètre de couturière, regardez la taille de 55cm de diamètre. Pas terrible, hein  ! Pourtant des hommes vont s’enfermer dans ce cigare pour revoir le soleil. Juste pour revivre…

    Leur libération prendra encore un mois ou plus, mais les secouristes planifient activement la sortie des 33 mineurs bloqués à 700 m de fond au Chili, jusque dans leur ordre de remontée : « d’abord les plus habiles, puis les plus faibles, en dernier les plus forts ».

     

    Et bientôt, ils effectueront un exercice inspiré de l’entraînement de pilotes de chasse pour travailler la circulation du sang.

    Car pour les 33, il s’agira d’une remontée sportive, enserrés dans une cage-nacelle métallique en partie grillagée de 2,50 m de long et 55 cm de diamètre, treuillée vers la surface.

    Ils disposeront de réserves en air, en eau et en nourriture, d’une communication permanente et d’un autopilotage si besoin.

    Chaque remontée pourrait prendre entre une heure et une heure et demie.

    Les « habiles », expliquent les secouristes, sont les mineurs qui pourraient réagir le mieux à un quelconque type de problème lors de la remontée alors que le système se rodera encore.

    Les « faibles » sont a priori les plus âgés parmi les 33, qui ont entre 19 et 64 ans, ceux qui pourraient présenter un problème de santé.

    Et les plus « forts » sont les plus à même de supporter les dernières heures ou jours d’attente, au fond de la mine.

    Mais l’ordre n’est pas fixé, et ne le sera pas jusqu’au jour de la remontée. Parce que l’évaluation est permanente et que « nous avons tous des jours bien et des jours moins bien », explique le Dr Iturra.

    « Tant de facteurs entrent en ligne de compte qu’on ne peut rien savoir à l’avance », ajoute-t-il. « Beaucoup dépendra de ce qui se passera ce jour-là avec telle ou telle personne ».

    Seule certitude : « le dernier à partir est toujours le capitaine », souligne Diaz, ce qui semblerait désigner Luis Urzua, 54 ans, chef de tour des mineurs lorsque survint l’éboulement, le 5 août. Mais aucun nom n’a été spécifié.

    Désigner qui sortira avant qui est « un thème complexe. Mais ce que nous avons est une méthode claire », résume Diaz.

    En outre pour les psychologues, il y aura paradoxalement beaucoup à gérer en surface aussi, avec un « pic » d’anxiété prévisible chez tous, dans ces dernières heures des secours, début novembre selon l’échéancier des autorités.

    « Il faudra d’abord gérer l’anxiété des familles, des secouristes, de nous-mêmes, il faudra prendre grand soin de se focaliser sur l’objectif central qu’est la remontée » des mineurs, souligne le Dr Iturra.

    « Il faut se +laver+ des charges émotionnelles, il faut abaisser cela, mettre de l’ordre, et être le plus clair possible pour le moment du contact » avec le mineur, précise-t-il.

    Un secouriste et un médecin descendront les premiers jusqu’aux mineurs à 700 mètres sous terre, pour préparer ceux-ci à l’ascension, a indiqué aujourd’hui le ministre de la Santé Jaime Manalich.

    Encore une petite pour les curieux  :

    En 2006, deux mineurs étaient sortis vivants d’une mine de Tasmanie après avoir passé deux semaines à 1 km de profondeur. Ils avaient tenu cinq jours en léchant l’eau de ruissellement, avant qu’un tuyau ne soit percé pour leur faire parvenir de l’eau et de la nourriture.

    Pour Gino Erazo, un mineur travaillant à San José, le groupe des « 33 » tire sa force morale de son chef, Mario Gomez, un homme expérimenté de 63 ans. « C’est comme un père qui prend soin de ses enfants », a-t-il expliqué à l’AFP

    Après un éboulement, ils ont gagné un refuge situé à 700 mètres sous terre. La galerie, longue d’1,8 km, n’a pas été atteinte par l’écroulement. Percée dans la roche vierge, ses murs sont renforcés par des filets en métal. « C’est un espace vaste, 50 personnes y entrent tranquillement », a expliqué Gino Erazo, expert en consolidation minière.

    Merci pour votre patience  !


  • Dominitille 29 septembre 2010 16:59

    fallait le dire que c’était un article pour les hommes curieux. j’ai pas d’ épouse ayant un mètre-ruban. C’ est comme pour les publicités, elles s’ adressent toujours pour les hommes, les pubs et le reste d’ ailleurs.
     Pouvez effacer mon premier post.


    • Papybom Papybom 29 septembre 2010 20:22

      Bonsoir Dominitille.

      Je ne supprimerais pas votre commentaire. Ce n’est pas dans mes habitudes. Et une voix de la Martinique, c’est du bonheur…

      Bon, je fais amende honorable. Mes propos étaient pour les curieux et les curieuses

      Bien cordialement.


  • Nemo8 Harry Tuttle 29 septembre 2010 20:29

    article et commentaires très intéressant.

    Si tout se termine bien (on leur souhaite), ils auront vécu une aventure humaine peu commune, « extraordinaire ».
    Le retour en surface pourrait être pénible (média,etc) et, pour ceux qui seront obligés de remettre ça, la « redescente » difficile.
    Mais ils ont prouvés qu’ils étaient forts et soudés.


    • Nemo8 Harry Tuttle 29 septembre 2010 20:42

      Il faut des circonstances comme celles-là pour laisser de côté les questions de coûts et voir émerger de la solidarité et de l’entraide, au sol comme en surface.
      Ça laisse un peu d’espoir quand à la nature humaine.
      Dommage que nous ne faisions pas plus preuve de ces qualités au quotidien. Il ne tient qu’à nous...

      Le jour ou un sauvetage sera possible techniquement et que l’on renoncera pour des raisons financières, on pourra sérieusement commencer à désespérer.


  • Annie 29 septembre 2010 21:06

    Ce qui m’intéresse est de savoir ce qu’il arrivera après, à tous ces hommes, comment ils se remettront, pour peu qu’ils se remettent, d’une telle expérience. Dans une certaine mesure, au fond de leur détresse et de leur puits, ils auront connu une expérience exceptionnelle, et j’imagine une solidarité qui fait défaut dans la vie de tous les jours. Ils auront fait appel à toutes leurs ressources pour survivre, à leur ingénuité et au soutien de leurs compagnons. La vie risque d’être décevante après cela, et en même temps, ils ne pourront s’empêcher d’être marqués par les moments de terreur, les sentiments d’abandon et de désespoir que j’imagine ils ont dû vivre. 


    • Papybom Papybom 29 septembre 2010 21:14

      Bonsoir Annie,

      Les 33 mineurs piégés au fond de la mine de San José, dans le nord du Chili, sont à la fois des miraculés et des martyrs. Objets de toutes les attentions, ils suscitent maintenant la convoitise des cupides de toutes sortes. S’ils s’en tirent, eux qui ramassaient de l’or et du cuivre dans l’antichambre de l’enfer pour 500 euros mensuels en moyenne, auront gagné leur vie. Pour de bon. Ils sortiront épuisés, aveugles, traumatisés, blêmes, maigres, mais probablement riches et célèbres.

      Ils sont descendus en dix minutes, il y a déjà plus d’un mois. Ils vivent en slip dans un abri de cinquante mètres carrés, où ils ont fondu de 10kg. Aux dernières nouvelles, l’euphorie des premiers contacts a laissé place à un moral incertain. Il faut dire que leur refuge connaît des pannes de courant et de ventilation.  Avec 98% d’humidité dans l’air, la respiration s’alourdit. La température reste constamment entre 32°C et 36°C. Dans le kilomètre de galeries qui entoure le refuge, le noir est tel que l’on y voit comme derrière ses paupières. Lorsqu’on se réveille, il semble que l’on dort encore.

      ’Dans les deux prochaines semaines, s’ils acceptent, nous leur proposerons un programme d’entraînement aux techniques d’interview’, a expliqué mardi à l’AFP le psychologue responsable du suivi en surface des 33 hommes, le Dr Alberto Iturra. Les psychologues leur apprendront à distance des mécanismes pour par exemple ’garder son calme pendant une interview, demander à répéter une question qu’on ne comprend pas, ou dire quand on préfère ne pas répondre à une question’, a-t-il précisé. On leur apprendra aussi ’à demander les règles de l’interview au préalable’, et on leur inculquera ’des techniques oratoires, pour qu’ils soient satisfaits’ de leur prestation, a précisé le psychologue, aux abords de la mine San Jose (nord).

      Selon le Dr Iturra, les mineurs sont tout à fait conscients de l’immense impact médiatique de leur épopée. Ils ’sont d’ailleurs très enthousiastes à ce sujet et parlent même de droits d’auteur’, dit-il. Une fois libérés, les 33 mineurs devront aussi ’tourner la page de leur expérience’ souterraine sans précédent, a-t-il ajouté. ’Ils se sont à présent adaptés à la vie au fond de la mine, mais quand ils sortiront, ils devront se réadapter à une vie de famille, et ce ne sera pas facile non plus, ils devront y travailler’, explique-t-il.

      Cordialement.


    • Annie 29 septembre 2010 21:19

      Merci Papyboom de votre réponse,
      Je pensais effectivement au traumatisme ou traumatismes qu’ils ont vécu lorsque j’ai écrit mon commentaire.


  • Papybom Papybom 29 septembre 2010 21:07

    Bonsoir, deux petites nouvelles.

    À noter l’intervention de l’homme d’affaire chilien Farkas (connu pour ses dons) de 5 millions de pesos (à peu près 8000 euros) à chaque famille des mineurs sous forme d’un chèque remis en main propre et qui a appelé les fortunes du pays à donner 1 million de dollars à chaque famille afin « qu’ils n’aient plus jamais à travailler ».

    Ariel Ticona, un des 33mineurs coincés sous terre dans le nord du Chili, a pu vivre en différé la naissance de sa troisième fille, Esperanza, grâce à un enregistrement vidéo qui lui a été envoyé.

    Cordialement.


  • Papybom Papybom 29 septembre 2010 22:05

    Bonsoir et merci pour votre courage.

    J’arrête de vous ennuyer avec mon histoire sans fond. C’est une première il me semble sur Agoravox. Plus de commentaires de l’auteur que des visiteurs. Mais, je suis avec eux, pardonnez-moi !

    La modération peut supprimer les autres articles en attente, sur le sujet.

    J’espère vous faire vivre leur retour dans un monde, qui s’il n’est pas parfait, est quand même agréable à vivre. En risquant de le perdre, on l’apprécie encore plus. Que cela nous serve d’exemple dans nos petits passages de déprime.

    Bonne fin de soirée.


  • Dominitille 29 septembre 2010 22:18

    Papybom,
    la modération devrait supprimer plutôt les articles ennuyeux de certains auteurs qui n’ apportent rien.
    J’ espère lire les prochains. qui sont attente. C e n’ est pas parce qu’ il n’y a pas de commentaires parfois, que l’ article ne plait pas.
    J’ ai eu un mouvement d’ humeur, mais j’ attends tout de même la suite.
    La Martinique est en pleine saison des pluies il fait donc, moche parfois cela se ressent sur mon humeur.
    Bonne nuit. ici il est un peu plus de 16h


  • joelim joelim 29 septembre 2010 23:35
    Content qu’ils tiennent bon. Ils tiennent le bon bout et s’en sortiront j’en suis sûr.

    J’ai lu je ne sais plus où que ce ne serait pas vraiment un accident mais une incompétence des responsables qui savaient que cela allait arriver mais les ont fait descendre quand même. A vérifier.

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