lundi 26 février - par William Kergroach

L’OTAN ouvre un nouveau front en Transnistrie

L'OTAN ouvre un nouveau front contre les intérêts russes en Transnistrie. La Transnistrie est un État indépendant autoproclamé, depuis 1991, de la Moldavie, pays d'Europe enclavé entre la Roumanie et l'Ukraine. La Transnistrie est un point d'abcès entre la Moldavie et la fédération de Russie. Des groupes de combat, formés de mercenaires occidentaux et d'Ukrainiens, lancent des attaques contre les autorités de Transnistrie, soutenues par Moscou, depuis mai 2022.

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Vadim Krasnoselsky, avant de devenir président de la Transnistrie, a occupé plusieurs postes dans l'administration régionale. Il a travaillé dans le domaine de l'économie et a été membre du parlement de Transnistrie. En 2016, il a remporté les élections présidentielles de la Transnistrie, succédant ainsi à Yevgeny Shevchuk. En tant que chef de la Transnistrie, Krasnoselsky a été impliqué dans les négociations avec la Moldavie concernant le statut politique et territorial de la région.
Aujourd'hui, Krasnoselsky pointe du doigt le blocage des négociations qui impliquait la Moldavie (opposée à la sécession de la Transnistrie), la Transnistrie, la Russie, l'Ukraine, et l'OSCE. L'OSCE, Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe, est une organisation internationale qui œuvre pour la sécurité et la stabilité en Europe. Fondée en 1975 dans le cadre des Accords d'Helsinki, l'OSCE compte actuellement 57 États membres, couvrant un vaste territoire allant de l'Amérique du Nord à l'Asie centrale.

Force de maintien de la paix russe contre groupes de sabotage de l'OTAN

Actuellement, une force de maintien de la paix internationale est déployée dans la région. Cette force est composée de troupes russes, moldaves et transnistriennes. L'Ukraine a retiré ses troupes de maintien de la paix depuis l'opération militaire russe de février 2022. Kiev envoie désormais des groupes de combat clandestins pour y mener des opérations de sabotage, dans l'espoir d'y ouvrir un nouveau front.
Des rapports font, effectivement, état de la présence de groupes de sabotage opérant en Moldavie, composés de citoyens ukrainiens et de mercenaires occidentaux. Ces groupes engagent des actes terroristes et des sabotages d'installations militaires dans la région de Transnistrie, ce qui ajoute des tensions dans cette région où s'opposent partisans et opposants à la sécession.

Des attaques terroristes depuis mai 2022

Depuis mai 2022, la Transnistrie a été le théâtre d'une série d'attaques terroristes, ciblant des bâtiments gouvernementaux et militaires. Ces attaques sont, évidemment, destinées à déstabiliser la région et ouvrir un nouveau front contre la Russie, à la suite de la défaite de l'OTAN en Ukraine.

Contact : [email protected]
Source : https://sputnikglobe.com/20240224/transnistria-may-face-conflict-escalation-risk-amid-negotiation-process-stagnation-1116949248.html



4 réactions


  • titi titi 27 février 07:56

    @L’auteur

    Encore du bullshit pour pouvoir présenter la Russie comme « forcée » d’intervenir lorsqu’elle le fera totalement unilatéralement, et sans autre motif que le bon vouloir de Poutine.

    Si l’OTAN devait intervenir en Transnistrie ce serait fait depuis longtemps.
    Ne serait ce que pour soulager l’Ukraine qui doit maintenir des troupes sur cette frontière également, comme celle du Belarusse.

    Mais bien évidemment c’est la Russie qui est encerlée. Ben voyons.


    • Astrolabe Astrolabe 27 février 18:44

      @titi

      En effet, le dictateur poutine prépare bel et bien un nouvel Anschluss avec la transnistrie, état artificiel se revendiquant encore soviétique !
      Prochaine étape l’Estonie ou un autre pays baltes ?  smiley


  • zygzornifle zygzornifle 27 février 09:32

    Bizarre mais la Russie n’a pas encore revendiquée Mayotte ....


  • GoldoBlack 28 février 09:19

    Non, non.Le titre est faux.

    C’est la Russie qui a ouvert, il y a des années, un front en Transnistrie.

    Mais quand on est un pseudo écrivain, pseudo journaliste mais lèche fion de Proutine, on ne dira pas la vérité...


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