mercredi 19 août - par Hamed

La constante de Planck h est comme 1+1=2 à Alger, Paris, Pékin, New York. Quand la physique quantique éclaire le Mektoub en Islam

L'histoire de la pensée humaine est marquée par une quête permanente d'ordre, de structure et de sens. Face au chaos apparent de notre environnement, l'esprit cherche des invariants, des ancrages absolus capables de dissiper l'illusion du hasard. Pendant des siècles, la science classique et la métaphysique ont avancé sur des voies parallèles, parfois perçues comme antagonistes : l'une s'attachant à la mesure rigoureuse de la matière inerte, l'autre à l'exploration des décrets profonds de l'existence et du destin. Pourtant, au tournant du XXe siècle, l'incursion de la physique dans l'infiniment petit a provoqué un séisme conceptuel majeur, redéfinissant non seulement notre compréhension du tissu matériel, mais ouvrant également des perspectives philosophiques d'une profondeur vertigineuse. Aussi, à notre sens, une réflexion globale reliant l'universalité des constantes physiques à la dynamique vivante de l'Histoire humaine et du concept de Mektoub en Islam n’est pas de trop ; elle pourrait ouvrir des horizons incroyables pour l’humanité. Et ce que propose l’auteur dans les lignes qui vont suivre.

 

1. L'Universalité de la Constante de Planck : Une Rationalité Pure

 

Au cœur de la physique quantique réside un nombre minuscule, immuable et souverain, découvert par le physicien allemand Max Planck en 1900 : la constante h. La valeur de cette constante, mesurée aujourd'hui avec une précision chirurgicale, s'établit à :

h ≈ 6.62607015 × 10-34 Joule.seconde

Pour l'esprit humain, aligner trente-trois zéros après la virgule avant de poser les chiffres 6626 relève de l'abstraction pure. C'est précisément l'infinie petitesse de ce nombre qui explique pourquoi les effets quantiques demeurent totalement invisibles à notre échelle macroscopique quotidienne, où le monde nous apparaît fluide, continu et prévisible. Pourtant, à l'échelle atomique, ce nombre dicte sa loi de manière absolue.

Il convient de proclamer une vérité épistémologique fondamentale : la constante de Planck n'a rien d'aléatoire ou de mystique. Le terme « quantique » a trop souvent été dévoyé par une rhétorique sensationnaliste ou mercantile pour susciter l'effroi, le mystère ou un ésotérisme sans sens. En réalité, h est un invariant cosmique d'une rigidité totale. Que le calcul de cette constante ou sa vérification expérimentale soit effectué à Alger, à Paris, à Pékin ou à New York, le résultat demeure mathématiquement identique. Cette universalité transcende les cultures, les époques, les géographies et les subjectivités humaines. La constante h s'assimile, par sa rigueur logique et son évidence objective, à l'énoncé fondamental :

1 + 1 = 2

Affirmer que 1 + 1 = 2 n'est pas une opinion ; c'est le socle même de la rationalité. De la même manière, la constante h constitue le code source immuable de l'univers matériel, une signature géométrique et logique qui interdit le chaos et structure la réalité. Sans cette rationalité absolue inscrite dans les fondements mêmes de la nature, l'univers s'effondrerait instantanément dans le néant ou l'indétermination totale. Rien ne pourrait exister, et aucune conscience ne serait là pour formuler la moindre pensée.

 

2. Une Loi de la Nature formulée par l’esprit humain

 

Une question philosophique essentielle surgit alors : si ces constantes sont si fondamentales, quelle est la part de l'homme dans leur existence ? Il convient de séparer rigoureusement la réalité immuable de la loi physique ancrée dans la nature et la nécessité de sa formulation mathématique par l'esprit humain.

La nature n'a évidemment pas attendu que Max Planck reçoive son prix Nobel, pour faire briller le Soleil, lier les électrons aux noyaux atomiques ou propulser la lumière à travers le vide. Les constantes h (Planck) et c (la vitesse de la lumière) sont gravées dans le tissu du réel depuis l'origine des temps. Rappelons que la vitesse c de la lumière a été estimée pour la première fois par l’astronome anglais James Bradley de manière proche la valeur de 300 000 km/s en 1729, en s'appuyant sur le phénomène de l'aberration de la lumière.

Si Planck et Bradley n'étaient jamais nés, la matière se comporterait exactement de la même manière. En ce sens, le « corps-cerveau » du chercheur n'est qu'un véhicule biologique transitoire. La Pensée humaine, quant à elle, lorsqu'elle s'élève au niveau de la découverte scientifique, ne crée pas la règle : elle la capte de quelque Pensée au-dessus d’elle, et par Celle-ci la décode et la traduit.

Cependant, sans cette formulation explicite par l'esprit humain, en fait pour être plus juste donnée à l’esprit humain, la science et la technologie n'auraient jamais pu accomplir leur rupture moderne. Avant 1900, l'humanité progressait de manière empirique, par l'artisanat et le tâtonnement. Les forgerons comprenaient qu'en chauffant un métal, sa couleur passait du rouge au jaune puis au blanc, mais ils ignoraient le rapport intime qui unissait cette chaleur à la fréquence de la lumière émise. Max Planck a extrait ce rapport par un acte de pure rationalité mathématique, en posant sa célèbre formule :

E = h × ν

Où E représente l'énergie d'un quantum de lumière (un photon) et ν (nu) sa fréquence. En isolant ce rapport fixe h entre l'énergie et la vibration, la Pensée humaine a brisé le plafond de verre de la physique classique continue pour entrer dans l'ère de l'ingénierie prédictive. Sans la formulation mathématique explicite de ce chiffre unique, l'humanité serait restée sur le seuil du monde invisible, incapable de concevoir et de fabriquer les outils technologiques qui définissent notre époque contemporaine :

Chaque smartphone et chaque ordinateur repose sur des semi-conducteurs (comme le silicium) dont l'architecture est calculée pour manipuler les bandes d'énergie des électrons. Sans la constante h pour définir le saut d'énergie interdit que l'électron doit franchir, aucun transistor ne pourrait coder de manière fiable les 0 et les 1. - Les transistors et les puces électroniques :

Le principe de l'émission stimulée exige que des atomes soient excités pour libérer des photons possédant exactement le même quantum d'énergie, marchant ainsi au même pas. Sans le calcul rigoureux de la constante de Planck, la création d'un faisceau laser pur serait statistiquement impossible par simple hasard.

Cette technologie médicale s'appuie sur la quantification du spin (le moment magnétique intrinsèque) des noyaux d'hydrogène de notre corps lorsqu'ils sont soumis à un champ magnétique. La machine décode ce signal quantifié pour reconstruire une image tridimensionnelle parfaite de nos organes internes. - L'Imagerie par Résonance Magnétique (IRM) :

Ainsi, la formule est la clé rationnelle qui permet à l'homme d'exploiter activement les lois que la nature a déployées devant lui.

 

3. Le Concept de Saut Quantique et le Mystère de l'Entre-Deux

 

Pour comprendre la véritable rupture conceptuelle introduite par Max Planck, il faut se pencher sur la notion de saut quantique. En physique classique, le mouvement est perçu comme continu : pour déplacer un objet d'un point A à un point B, cet objet doit obligatoirement traverser la totalité des points intermédiaires de l'espace. C'est l'analogie de la rampe lisse.

La quantification subatomique détruit cette continuité. Un électron en orbite autour d'un noyau atomique ne peut occuper que des niveaux d'énergie fixes et discrets, assimilables aux marches d'un escalier. Lorsqu'un électron reçoit l'énergie d'un photon, il change de niveau : il effectue un saut quantique. Le fait révolutionnaire réside dans la nature même de ce saut : l'électron disparaît instantanément de la marche inférieure pour réapparaître sur la marche supérieure, sans jamais passer par l'espace intermédiaire. Si l'on interroge les équations mathématiques de la physique pour savoir où se trouvait la particule pendant la transition, ou combien de temps a duré le voyage, la science moderne reste muette.

Max Planck lui-même, ainsi que ses successeurs, ont dû admettre ce fait : entre deux marches, la particule n'est nulle part. Le saut quantique est une discontinuité radicale, un acte pur qui échappe à notre perception classique de l'espace et du temps.

 

4. La dialectique du Mektoub en Islam et le Saut Quantique Historique

 

C'est précisément ici, dans le saut et de l'entre-deux, que la physique quantique offre une passerelle conceptuelle d'une puissance inouïe pour éclairer la notion de Mektoub (le Destin écrit) en Islam.

Il convient toutefois de poser une limite stricte : la formule mathématique rigide de Planck (E/ν = h) ne s'applique pas mécaniquement au Mektoub. L'Histoire de l’humanité n'est pas un circuit électronique froid et inerte ; elle est vivante, organique et habitée par la conscience. Si la constante h demeure immuable dans le monde atomique, la structure du Mektoub historique, elle, est une force dynamique, ouverte à une succession de transformations mondiales bouleversantes.

Dans la métaphysique islamique, le Mektoub ne doit pas être confondu avec un fatalisme aveugle, passif ou écrasant qui réduirait l'homme à l'état de robot ou de marionnette. Le Mektoub désigne le décret divin, l'affirmation que l'intégralité des lois de l'univers, ses causes, ses effets et l'ensemble des trajectoires possibles sont déjà parfaitement connus, mesurés et écrits par la Sagesse suprême. Tout est consigné dans une matrice logique absolue. Cette préexistence des lois et des possibles est le pendant spirituel de la fixité de nos constantes physiques : rien ne flotte dans le néant, tout est ordonné.

Le parallélisme avec le saut quantique devient saisissant lorsqu'on analyse le déploiement de l'Histoire humaine. Entre deux « marches » ou paliers de l'évolution des civilisations, il se passe des décennies, voire des siècles. Cet entre-deux n'est pas un vide mathématique, c'est un espace-temps vivant où s'accumulent des forces invisibles. C'est le temps de la maturation, un passage obligé qui subit des tensions extrêmes et s'avère souvent profondément douloureux pour l'humanité.

Pendant ces longues périodes de stagnation apparente ou de dérive linéaire, les structures politiques, économiques, morales et spirituelles d'un monde se saturent. Les larmes, les luttes, les souffrances des peuples et les contradictions des systèmes s'accumulent en silence, comme de l'énergie stockée par un atome. Pour l'humain pris au piège de l'instant, le temps semble immobile ou désespérément répétitif. Pourtant, sous la surface, le Mektoub prépare la rupture. L'humanité ne change jamais de palier de conscience ou d'organisation par une transition douce et continue ; elle y est contrainte par des crises systémiques majeures qui brisent l'ancienne marche devenue obsolète ou injuste.

Lorsque la tension atteint son paroxysme, le monde opère un « saut quantique historique ». En un instant à l'échelle des siècles, la réalité géopolitique et spirituelle bascule d'une marche à une autre, redéfinissant entièrement le destin des nations. Deux exemples récents et indiscutables illustrent cette dynamique implacable :

Le milieu du XXe siècle a représenté l'aboutissement d'un entre-deux sauts d'une violence inouïe, marqué par le traumatisme de deux guerres mondiales destructrices et des millions de morts. La marche précédente, dominée par l'hégémonie impériale et coloniale de l'Europe, s'est brisée. En 1945, le monde a opéré un saut quantique historique majeur : effondrement des anciens empires, émergence d'un ordre mondial bipolaire, création des institutions internationales et début de la décolonisation de plus de la moitié de la planète. L'humanité a payé le prix fort de la souffrance pour s'installer sur cette nouvelle marche géopolitique.

 

5. Mektoub en 2026. Une troisième marche du Saut Quantique Historique ?

 

Aujourd'hui, en 2026, nous assistons précisément à l'avènement d'un nouveau saut quantique historique, survenant après quatre-vingt-un ans de stabilité relative de l'ordre issu de 1945. La marche sur laquelle l'humanité reposait est arrivée au bout de sa logique et s'effondre sous nos yeux. L'entre-deux sauts contemporain se fracture à travers une accumulation de forces tectoniques et de conflits interconnectés à l'échelle globale : les affrontements militaires majeurs entre l'Ukraine et la Russie, les tragédies et les redéfinitions des équilibres géopolitiques au Moyen-Orient (impliquant Gaza, la Cisjordanie, le Liban, Israël, la Syrie, le Yémen, les États-Unis, l'Iran), les tensions stratégiques autour de Taïwan, de la Chine et de la Corée du Nord, ainsi que le repositionnement des grands blocs d'influence (États-Unis, Europe, Inde, Pakistan, Turquie, Arabie Saoudite, Japon, Australie).

Ce que nous vivons en cette année 2026 n'est pas une succession d'accidents isolés, mais la phase de transition violente et obligatoire - le saut lui-même - vers une troisième marche dont les contours redéfiniront l'organisation de l'humanité pour les siècles à venir. Ce Saut Quantique est en cours et a commencé en 2026. 

Cette lecture quantique du Mektoub restitue à l'être humain l'intégralité de sa responsabilité et de sa dignité, rejoignant le concept théologique de Kasb (l'acquisition de l'action par l'effort humain). La physique quantique démontre que l'observateur n'est pas un spectateur passif devant une pièce de théâtre entièrement figée. En microphysique, l'acte de mesurer, d'interroger la nature et de poser un regard force le nuage de probabilités d'une particule à se « réduire », c'est-à-dire à choisir un état solide et à s'incarner dans la réalité physique.

De la même manière, dans le déploiement du Mektoub vivant, si la matrice des lois et des possibles est divinement écrite, c'est l'intention (Niyya), la Pensée et l'effort d'action (Kasb) de l'homme qui viennent actualiser ces potentiels dans le monde manifesté. Les crises et les sauts quantiques historiques imposent des passages obligés douloureux, mais ils constituent des moments de liberté suprême où l'ancienne structure s'effondre pour laisser place à la reconstruction.

L'homme est appelé à être l'acteur fondamental de cette transition. La science et la foi se rejoignent pour balayer le fatalisme : le fondement du réel n'est pas une matière morte, brute et rigide, mais un tissu de potentialités logiques et ordonnées qui attendent l'effort de la pensée humaine pour s'incarner et donner un sens au mystère de ce qui est.

 

Medjdoub Hamed
Chercheur

* Texte issu d’une discussion serrée avec IA



10 réactions


  • sylvain sylvain 19 août 19:53

    IL me semble que rien dans la maniere d’etablir la constante de planck ne dit que c’est un invariant dans le temps et dans l’espace. Certaines theories predisent une variabilite, d’autres non.


  • Enki Enki 20 août 08:06

    C’est bien, Vous découvrez le monde quantique.

    Mais vous parlez d’islam qui explique que le ciel est une plafond solide et sans fissures, d’autres versets du Coran détaillant encore qu’il y a 7 cieux superposés et que les humains ne voient que celui du bas où sont accrochés les étoiles , la Lune et le Soleil.
    Ce sont les explications d’Allah dans l’oreillette de Mahomet : il n’est pas au courant que le ciel est vide ? Il faut des humains, comme Max Planck et d’autres physiciens (quasiment pas de musulmans, il faut remonter au Moyen Age pour en trouver trois...) qui expliquent à la place de Allah qui raconte n’importe quoi, comment l’Univers a été fait ?


  • Gollum Gollum 20 août 08:49

    Amusant. Vous parlez de 2026 comme saut quantique en évoquant Gaza, l’Ukraine, Taiwan... et pas un mot pourtant de ce ce que les français ont bien perçu comme un changement majeur : le réchauffement global entrainant, à plus ou moins court terme, famines, sécheresses massives, incendies géants... le Danube à sec, les grands fleuves européens réduits à portion congrue... El Nino à l’affut pour l’hiver prochain.. pas un mot...

    Non le saut quantique c’est Gaza, l’Ukraine et le reste, au fond des trucs mineurs comme il y en a toujours eu.

    De surcroit vous vous gardez bien de mettre un nom sur ce saut quantique, vous essayez juste de jouer au prophète en mal d’inspiration du genre : je sens un truc qui vient (change pas de main surtout)...


    • Hamed 20 août 09:36

      @Gollum

      Merci Gollum pour la critique ; évidemment, l’analyse ici ne porte pas surtout ce qui survient ; dans ce texte, l’entre-deux marches n’est pas donné à l’humain, il s’opère selon ce q’il doit, et ça dépasse l’être que nous sommes.

      Même, Planck, il n’ a fait que formuler ce qui survient après chaque marche, chaque passage d’un point à un autre du mouvement corpusculaire, mais entre les deux il ne sait pas ; tout ce qu’il sait c’est que l’énergie augmente d’une quantité h1v, h2v... avec un coefficient angulaire h constant, une droite donc constnte.


    • SilentArrow 20 août 09:41

      @Gollum

      Nous sommes dans une période interglaciaire depuis environ 10.000 ans. La planète se réchauffe à des vitesses variées, parfois avec un refroidissement provisoire comme le petit âge glaciaire du Moyen-âge, parfois avec une période exceptionnellement chaude comme l’optimum médiéval.

      Durant le dernier millénaire, il y a eu plusieurs étés particulièrement chauds, avant la révolution industrielle.

      Été 1556 : Une sécheresse généralisée frappe toute l’Europe, tarissant de nombreux puits et rivières.

      Été 1615 et 1616 : Une double canicule sévère s’abat sur la France, l’Italie et les Pays-Bas, détruisant une grande partie des cultures de printemps.

      Été 1646 : L’Europe subit 56 jours consécutifs de grandes chaleurs sans pluie notable.

      Été 1718 : L’un des étés les plus destructeurs de l’histoire moderne en France. Aucune pluie n’est enregistrée d’avril à octobre. Les rivières sont à sec, les récoltes brûlent sur pied, et les théâtres de Paris doivent fermer en raison de la chaleur suffocante (estimée jusqu’à 45 °C par les correspondances de l’époque).

      Été 1757 : Juillet 1757 devient le mois le plus chaud jamais mesuré à Paris à l’époque moderne (moyenne de 25 °C) avec un pic à 37,5 °C le 14 juillet.

      lien


  • Decouz 20 août 08:53

    Il faut dissocier la spiritualité de la science profane moderne et expérimentale, que ce soit islam, Chine ou Inde, les deux aspects peuvent ou non se combiner, l’islam a au départ encouragé la recherche au sens moderne, puis il y a eu une régression.

    « Chaque verset a un extérieur, un intérieur, un »point de départ« commencement et une limite », je traduis librement, attribué à Ali.

    Chez Ibn ʿArabī (qui a lui même « expérimenté » le voyage céleste comme certains soufis), les sept cieux ne sont pas simplement des « étages » du cosmos, mais peuvent être compris comme sept degrés de réalité et de connaissance, chacun étant caractérisé par une qualité spirituelle particulière, manifestée par le prophète qui y réside.

    Premier ciel, Adam : lié à la connaissance de la condition humaine, de la génération et de la multiplicité.

    Deuxième, Jésus et Jean-Baptiste : associés à des formes particulières de vie spirituelle, notamment la miséricorde et la vie.

    Troisième, Idrīs (Énoch) : élévation spirituelle et connaissance des degrés de l’existence.

    Cinquième, Aaron : douceur, miséricorde et autorité spirituelle (c’est aussi l’assistant de Moïse)

    Sixième, Moïse : connaissance, parole divine et confrontation avec les limites de la connaissance.

    Septième, Abraham : lié à l’intimité avec Dieu, à la pureté du monothéisme (tawḥīd) et à la station de l’« ami de Dieu » (khalīl Allāh).

    Les attributions peuvent varier, c’est juste pour donner un exemple. Le septénaire se retrouve en Chine, en Inde, dans le judaïsme, toujours à titre d’exemple le septénaire dans l’hindouisme correspond à sept centre subtils de l’être humain, des soufis ont aussi mentionné d’autres correspondances dans le corps, de même en Chine il y a plusieurs systèmes.


    • Gollum Gollum 20 août 09:19

      @Decouz

      Sincèrement ces 7 étages d’Ibn Arabî semblent avoir été pondus au pifomètre... C’est pas très engageant.

      L’universalité du 7 par contre s’explique très bien structurellement parlant..


    • Hamed 20 août 09:45

      @Decouz

      C’est une vision certes clairsemée mais a tout son sens dans la compréhension de la spiritualité et de la science.

      Vous dites : « Il faut dissocier la spiritualité de la science profane moderne et expérimentale, que ce soit islam, Chine ou Inde, les deux aspects peuvent ou non se combiner, l’islam a au départ encouragé la recherche au sens moderne, puis il y a eu une régression. » Sur un plan métaphysique, i.e. transcendant, tout ce que vous dîtes vient d’un socle que vous ne percevez pas et pourtant il vient à vous. Et c’est qui vous communique ces idées, et dissocie spiritualité et science.

      Mais lui est « un » ; dans le concret, il ne dissocie rien. Pensez pourquoi ? Et c’est absolu sur le plan métaphysique.


    • Hamed 20 août 09:47

      @Gollum

      Absolument, l’humain est un niais ; il est souvent un a-pensant, merci Gollum.


  • SilentArrow 20 août 09:11

    @Hamed

    La constante de Plank et la mécanique quantique au secours de l’islam !

    On aura tout vu !

    Ce n’est pas comme si les mahométans avaient eux-mêmes construit la mécanique quantique à partir du Coran.


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