samedi 18 juillet 2009 - par morice

La course à la Lune (3)

Quarante ans après, le bilan est à faire. Qu’est-ce qui a bien pu faire gagner les USA et faire perdre les soviétiques ? Leurs dirigeants ? Leur matériel ? Leurs fusées seules ? Le débat dure depuis tout ce temps. Historiquement, c’est assez incompréhensible : au départ, les russes laminent toute concurrence pendant dix années. Leur échec, a vu de ce que l’on savait à l’époque, est incroyable. Aujourd’hui, on en sait un peu plus : ce sont deux choses qui ont fait des espoirs lunaires russes un véritable calvaire : leur incapacité à construire de gros moteurs performants, doublée d’une direction purement politisée, où les coups bas entre services sont de règle. Le principe maintenu de toujours faire réaliser entièrement deux projets et de choisir politiquement au dernier moment le définitif est propice à l’élaboration de paniers de crabes où chacun est le rival de l’autre, ou chaque équipe entretient sa coterie au Kremlin. Ça peut marcher, avec un responsable à la très forte carrure. Ce sera le cas de Korolev, peu amène avec ses propres troupes. Une fois Korolev disparu, l’astronautique russe va errer de projets en projets sans distinguer le bon du mauvais. L’URSS aura aussi un autre problème, et de taille : la conquête spatiale, qui n’est qu’un des volets de la course à l’armement, l’a littéralement ruinée. L’état russe n’a plus un rouble à mettre dans la recherche spatiale. Il y a aura bien des sursauts, dont Bourane et les deux stations spatiales précurseurs du genre, Mir et Salyout, mais ce sera tout. La Russie ne se relèvera jamais de son échec lunaire. Pourtant, aujourd’hui, grâce a sa ténacité et à ses lanceurs mythiques, c’est elle qui peut proposer de ravitailler l’ISS là où les américains n’ont rien prévu. La guerre a dévoré les budgets de la NASA pour les année à venir, et son futur s’annonce sombre.

La grande différence entre les américains et les russes, au delà de la conception de leurs vaisseaux spatiaux ou de leurs sondes, est aussi dans la vision qu’ils ont de leurs fusées. Les uns sont du genre évolutifs, et plutôt prudents, les autres accumulent des projets successifs et donc les possibilités d’échecs ; en prenant davantage de risques. Les uns comme les autres partent pourtant du même background : celui de Peenemünde, qu’ils ont tous deux savamment pillé. Les américains emportent le gros lot, les russes les miettes, allant jusqu’en Pologne ramasser des morceaux d’engins ayant raté leur trajectoire. Il faudra 92 trains pour ramener en URSS ce qu’ils avaient glané, ingénieurs compris. Et il y en avait en effet, à rapporter : durant la guerre, les allemands avaient réussi à tirer 1561 missiles V2.
 
Les américains, sous la direction d’Holger Toftoy, feront des WAC-Corporal (à alcool et acide nitrique) à White Sands à partir des essais de V2 capturés, les russes des R1 et des R2, véritables copies conformes. Une fois le savoir-faire allemand absorbé, les russes relâcheront leurs savants, au contraires des USA qui les naturaliseront. L’un des modèles amélioré russe, le G4, servira de base à la conception de la R-7, la plus célèbre des fusées. Accouplés à plusieurs, les G4 deviendront booster d’une G5, qui deviendra R-7. A tâtons, patiemment, les russes vont trouver la formule magique en une dizaine d’années, de la fin de la guerre au 3 mars 1957, date d’arrivée du premier modèle au complexe de tir de Tyaratam (future Baïkonour), étroitement surveillé par la CIA. Notamment par les U2 a décollage de Wiesbaden en Allemagne. De là, ou plutôt de Badaber, près de Peshawar, d’où décollait Gary Powers, dont le U2 avait été abattu par un missile le 1er mai 1960, après avoir photographié le site secret de lancement. Par les U2 ou par les satellites Corona bourrés de caméras lancés à la pelle par les USA. la récupération de leur module de photos était tout un sport, la capsule contenant les clichés (non transmis donc) étant parachutée et attrapée en vol par un avion C-119... ou un C-130. Une superbe vidéo nous en rappelle la délicate manœuvre.
 
Le 21 août, au troisième essai, la R7 devient la fusée du siècle, et le RD108 le moteur mythique de Glouchko devenant de fait la référence. Un très bon documentaire de la BBC "Space Race", visible ici en 4 parties,  relate très bien ses premiers succès russes et ses premiers échecs cuisants. L’engin, régulièrement amélioré, fera toutes les grandes "unes" des débuts spatiaux russes, à en exaspérer les USA, tant le modèle s’avère performant et capable très tôt d’emmener des lourdes charges. A en éclipser aussi les modèles Proton ou Zenit, voire la formidable Energya venus plus tard. Sous le nom de Soyouz III, avec à la base des moteurs uniques par booster, elle lancera bientôt le Klipper, le nouvel engin spatial russe de 14-18 tonnes, une mini-navette qu’ont "oublié" de fabriquer les américains. Le projet est apparu en 2005, il devrait être opérationnel en 2013.
 
Les américains utiliseront un panel bien plus large de fusées, changeant de lanceur en même temps que de véhicule : Mercury avec Redstone et Atlas, tous deux missiles balistiques, Gemini avec Titan II (un autre missile intercontinental adapté), Apollo avec Saturn V, uniquement dédié à la conquête lunaire. Question fusées, les russes ont joué à l’économie, en choisissant un lanceur lourd dès le début, et en ne faisant que l’améliorer, les américains ayant multiplié les coûts de développement inutilement en faisant des modèles différents à chaque projet, lanceur et véhicule spatial. Il n’y a que sur le dernier modèle qu’ils se rejoignent : pour envoyer 1, 2 ou 3 hommes vers la lune il faut une fusée différente de celle pour satelliser 5 tonnes maxi autour de la terre Tout le monde est d’accord : il faut un monstre. Cent mètres de haut pour satelliser cent tonnes (il faut inclure le dernier étage qui donne l’impulsion lunaire), le calcul est simple. Les deux fusées concurrentes feront les mêmes dimensions à quelques mètres près, et ce ne peut pas être un simple hasard.
 
Et finalement, plus on avance dans le temps et plus on peut analyser avec recul le pourquoi de la réussite américaine et son pendant de l’échec russe. On pensait au départ que ce n’était qu’un problème de fusée : pas simplement. En réalité, le vainqueur de la course à la Lune, c’était écrit, et celui qui dominerait l’univers méconnu des turbo-pompes. Des engins tournant à des vitesses folles (jusqu’ a 30 000 tours/minute aujourd’hui, 15 471 t/m pour Saturn V), nécessitant des aciers ou des métaux hyper-résistants mais difficiles à forger tel le titane et capables de brasser des milliers de litres en quelques secondes de liquides déboulant à des températures immensément basses sous des pressions phénoménales (jusqu’à 400 bars chez Ariane, 250 bars chez la UR-700 ). Et là, en effet, se tient le vainqueur : ce sont les turbo-pompes géantes des tuyères non moins géantes de Saturn V qui vont réussir à soulever l’équivalent de la Tour Eiffel pour satelliser le "train" d’éléments nécessaires à un voyage lunaire. Les russes échoueront, et pas vraiment en raison de difficultés techniques, mais plutôt en raison des luttes toutes politiques au sein des savants russes, vraiment traumatisés par leur expérience du goulag. Glouchko, l’homme des moteurs de la Semyorka s’est vu adjoindre Cholomeï, par le pouvoir central, or les trois hommes, avec Korolev, ont des vues fort divergentes. Cholomeï préconise depuis toujours sa fusée UR-500 agrandie en UR-700 qui deviendra la fameuse Proton, mais Kroutchev tranche en faveur du projet de Korolev, avec le résultat que l’on connaît. Car les russes sauront faire de très bon moteurs, de taille inférieure, mais ne sauront pas les gérer correctement tous en même temps. Une fusée à 5 tuyères est déjà un casse-tête. Sur leur Semiyorka, il y en avait déjà.... 20, plus 12 petits verniers. Sur la N-1, ils vont en mettre 30. Gérables symétriquement deux par deux. C’est trop pour leur électronique, leur point faible, on le sait. Cholomeï avait la meilleure option, mais ce n’est pas lui qui a été retenu. Les américains, vont au final développer un gigantesque travail de plomberie davantage que d’innover réellement et vont gagner face à des russes qui mettent en avant leur scientifisme : c’est le contraire de ce qu’on imaginait au départ avec les fusées russes à la rusticité caractéristique, en 1957. C’est l’industrie américaine de pointe qui l’emportera, pas le savoir-faire russe... Des russes minés par des choix politiques et non des choix scientifiques. Les couloirs de Moscou ont plus d’influence encore que ceux de Washington, où Von Braun avait si durement bataillé en 1957. La mort tragique et assez ridicule de Korolev, charcuté par décision du pouvoir central, sonnera la fin de tous les espoirs soviétiques ; privés de son mentor, l’astronautique russe ne survivra pas à la honte d’avoir raté le sprint final. Elle ne fera plus que copier, comme avec Bourane et son magnifique vol entièrement automatique du 15 novembre 1988... pour rien. Sa concurrente américaine vole déjà depuis sept ans. Deux des trois engins construits ne seront jamais achevés faute d’argent, le seul ayant volé sera détruit lors de l’effondrement en mai 2002 de son hangar. Reste l’une des trois, près de Baïkonour, en piteux état... Son modèle atmosphérique, à réacteurs, à été sauvegardé au musée de Speyer.
 
Ce n’est pas non plus une affaire de carburant pour nos fusées gigantesques : les américains comme les russes vont en rester à leur bon vieux mélange oxygène liquide/kérosène pour les étages inférieurs. C’est presque celui de la V2, le kérosène remplaçant l’éthanol ! La taille de l’engin n’explique pas tout, même si Saturn V fait 363 pieds de haut, soit 60 de plus que la Statue de la Liberté. "A team led by German-born Wernher von Braun at NASA’s Marshall Space Flight Center in Huntsville, Ala., came up with a 3-stage design that stood 363 ft. tall—60 ft. taller than the Statue of Liberty—when the Apollo spacecraft was sitting on the launchpad. " Le premier étage sera monstrueux, fournissant l’équivalent de 85 barrages du Boulder Dam, ou l’équivalent d’un chaîne de voitures pare-chocs contre pare-chocs entre N-York et Los Angeles, ou encore de quoi éclairer New-York pendant 75 minutes d’affilée. "When fully loaded with propellants, the rocket weighed 6.2 million pounds. It had more than 3 million parts. At full throttle, its five first-stage engines produced a thundering 7.6 million pounds of thrust at liftoff. All told, a Saturn V churned out more power than 85 Hoover Dams or, if you prefer, enough energy to light up New York City for 75 minutes." Par rapport à ce qui suivra, on peut donner un élément de comparaison : chaque moteur de Saturn V développe plus de poussée que les trois en queue de la navette spatiale actuelle fonctionnant en même temps !
 
Les américains vont gagner avant tout grâce à ce moteur F1. Les cinq qui composent la base de leur monstre. Capables de délivrer 15 tonnes/seconde de mélange kérosène/oxygène liquide, car les pompes qui les surmontent délivrent l’équivalent de 30 locomotives diesels chacune. Le F1 a pour origine un projet non abouti d’American Rockwell pour son missile Navaho, avec son atelier de Santa Susana Field Laboratory, puis celui du E-1, fabriqué par RocketDyne, au départ le moteur de rechange de la fusée Titan (qui aurait dû lancer une mini-navette appelée Dyna Soar). C’est à partir de l’E-1 que RocketDyne a développé le F-1. Les essais sur des bancs gigantesques seront monstrueux : les tuyères (orientables) délivrent 200 décibels alentour, et sont refroidies par la circulation d’oxygène liquide au travers de leurs parois. Il faudra tester, tester et retester, à aller jusqu’à mettre des caméras à l’intérieur des réservoirs pour voir comment ils se vidaient. Et mettre forces croisillons et renforts pour éviter le ballotement du carburant. En fait, le F1 est déjà une fin d’espèce, le dernier dinosaure issu de la famille des V2. Les américains, comme les russes, avaient fait confiance à des carburants faciles à manipuler (pour le kérosène s’entend) mais sans surprises au point de vue fonctionnement. Au final, on ne gardera rien du F-1, construit seulement dans un seul but : soulever cet énorme poids (celui de la Tour Eiffel !) et envoyer en altitude les autres étages, tous gérés par un mélange de carburant-comburant plus efficient : l’oxygène liquide, certes, mais mélangé à de l’hydrogène cette fois : c’est le rôle du moteur J2. Plus moderne, il connaîtra un plus long avenir : on vient de le choisir pour équiper le second étage de la future fusée lunaire US : " Unlike the J-2 engine, which powered the Saturn 5’s upper stages and has been resurrected for use on the Ares 1 and 5’s upper stages, the F-1 has long since been retired". Depuis 40 ans, on n’a pas réussi à faire mieux : c’est dire la prouesse technologique initiale !
 
Pourra-t-on refaire un jour pareil engin pour une nouvelle course à la Lune ? On pourrait, même si les techniques actuelles des boosters solides sont devenues plus fiables et moins difficiles à préparer. Mais, on a failli ne jamais pouvoir la reconstruire : les plans de Saturn V ont été égarés, ce qui a fait naître une énième légende à propos de la fusée : "in 1996, John Lewis, in his book Mining The Sky, made the startling claim that NASA had lost the Saturn blueprints. Like all rumors, the story contained a grain of truth. Paul Shawcross of NASA’s Office of Inspector General came to the rescue. While the claim that the blueprints could not be found was true, that did not mean the engineering genius of the Saturn had been lost. The plans for the world’s largest rocket still exist, on tiny pieces of microfilm". Encore un des autres mystères de cette extraordinaire aventure !
 
En regard du succès de Saturn V, la N-1 russe sera donc elle un échec en raison de son premier étage, dont le nombre de tuyères, bien trop imposant (30 !) sera le problème principal : faute de savoir fabriquer les turbo-pompes géantes, les soviétiques avaient contourné le problème en en mettant plusieurs plus petites à la base de leur fusée géante. Hélas, leur informatique de bord n’était pas à la hauteur de l’enjeu : l’engin ne sera jamais stable, et les quatre tirs d’essai se solderont par une explosion avant la séparation du second étage. Il arrivera bien à s’arracher de la surface terrestre, mais ne volera jamais droit. Les moteurs étaient très bons, mais à trente exemplaires les vibrations des uns sur les autres devenaient vite un vrai casse-tête (à se demander si une informatique plus performante aurait su mieux s’en sortir à voir l’embase démoniaque de l’engin !). L’option choisie par Korolev était un échec prévisible, entretenu par une lutte de pouvoirs impitoyable à la tête de l’aéronautique soviétique. Lors du premier échec de vol de la N-1, le 3 juin 1969, ce fut une turbpo-pompe, la N°8, qui en ingérant des débris explosa, déséquilibrant toute la fusée, incapable de se passer d’une seule tuyère ou d’en rétablir l’équilibre. Korolev, chéri du pouvoir, grisé par sa célèbre Semiyorka, avait engagé la conquête spatiale russe vers un échec cuisant, certain qu’il pourrait rééditer son exploit initial, et en ayant beaucoup œuvré en coulisses pour contrôler au sein même de son bureau son principal rival Cholomeï.
 
Allié à Kuznetsov, Cholomeï avait proposé en effet son projet UR-700 comme fusée lunaire, dès 1964. Le premier jet dessiné était un cluster de huit corps de fusée équipés chacun d’une seule tuyère : tout l’inverse du projet N1 à un seul corps et 30 tuyères. L’engin fonctionne au N2O2, le peroxyde d’azote comme comburant et à l’UDMH, le fameux diméthylhydrazine comme carburant. Deux produits efficaces, mais hautement toxiques et corrosifs : en cas d’incident, cela tourne à la catastrophe et le site est à dépolluer entièrement. Le 20 octobre 1965, son projet est accepté par le ministère. Les moteurs RD 270 signés Glouchko de l’engin sont de la veine de ceux de Saturn, et même supérieurs en poussée (ils développaient 640 tonnes de poussée chacun pour seulement 5 tonnes de poids !), mais constitueront son talon d’Achille : ils ne franchiront jamais la barre des tests. "At the same time, the development of the RD-270 engine, the most crucial element of the UR-700 rocket, reached a testing stage. From October 1967 and until July 1969, Glushko’s collective conducted 27 short-term test firings of 22 experimental versions of the RD-270 engines. Three engines fired twice and one engine was tested three times. In nine of these tests the engines performed flawlessly. " En 1967, leur nombre est descendu à 6 seulement, c’est la configuration, déjà, de la Proton. L’échec du moteur de Glouchko condamne le pojet fin 1967, les russes choisissant la N-1. Cholomei, prévoyant, avait développé entre temps des recherches sur un véhicule lunaire, le LK-1 et son module de descente LK-3. L’ensemble ressemble davantage au projet Apollo, avec un véhicule de retour conique, mais qui se pose sur la Lune pour en repartir en laissant l’embase sur place. Il n’y a pas de rendez-vous lunaire, dans ce cas, comme chez Korolev et Apollo. Comme pour la N1, l’échec russe de l’UR-700 est bien dû à la propulsion du premier étage : sur la N-1 les moteurs sont bons mais ne savent pas marcher ensemble, sur l’UR-700 ils sont tout simplement mauvais. Ironie du sort, c’est la fusée de Cholomeï, la R-500, devenue Proton, qui délivrera les engins automatiques qui aluniront... après les américains.
 
Les moteurs plus petits et redémarrables en vol de la N1, produits en masse, les NK-15 and NK-15B devenus NK-33 et NK-43, produits par un autre grand rival de Korolev, l’avionneur Kuznetsov, et sa Kuznetsov Joint Stock Company, située à Samara, ne furent pas perdus pour tout le monde. Ils furent plus tard revendus... à des sociétés privées américaines, devenant des AJ26-58/59 et des AJ26-60 chez GenCorp Aerojet Compagny, Kelly Space and Technology, Kistler et NASDA. Quand aux vestiges des N1, ils furent reconvertis par les habitants du coin en kiosques à musique, en auvents, en garages pour Lada, en d’autres garages encore, en parasols, en clôtures, en maisons, (avec des modèles différents), en claustras, en manèges et en aire de jeux, en châteaux d’eau, ou en abris.... Pitoyable fin pour ces quatre machines d’anthologie.
 


199 réactions


  • finael finael 18 juillet 2009 22:31

    Cette série d’article me plaît bien, quoiqu’i m’arrive de trouver quelques inexactitudes mineures.

    Cela fait du bien de voir qu’il y a des gens qui s’intéressent encore à cette fantastique aventure.

    J’ai tendance à penser que le monde a vieilli, que son horizon s’est rétrécit, n’oublions pas qu’à l’époque la moyenne d’âge était d’à peine 20 ans dans nos sociétés, alors qu’elle approche des 34 à l’heure actuelle.

    Le projet DynaSoar me rappelle que c’est la première maquette de fusée que j’ai faite à l’époque, je la trouvais très élégante.


  • paul muadhib 18 juillet 2009 22:55

    bon ils sont peut être allés, pas sur car plus on découvre les usa plus on doute.. et..alors. ??


  • morice morice 19 juillet 2009 01:39

    et 3 fois sans présence humaine (luna 16,20,24).


    et les Lunik ???

    • Arcane 19 juillet 2009 11:53


      Euh... Désolé Morice mais Luna ou Lunik(URSS) , c’est la même chose : il s’agissait du programme Luna et le nom des sondes ou robots était Lunik.

      Mais vous avez raison, il y en eu plus de trois sur la lune, je n’ai compté que celle ayant ramené des échantillons. Sur les 24 lunas, 15 furent des succès .

      Plus de 3 s’y sont posés (cela fait donc plus de 9 contrairement a ce qui dit le cosmonaute dans l’interview donnée par « Apolloman » mais il n’en précise pas la date alors c’est possible car le dernier luna (24) date de 1976)

      Il y a des lunas qui se sont carréments écrasés dessus aussi ! D’autres n’ont fait que des observations sans se poser, comme les Zond.

      http://nssdc.gsfc.nasa.gov/planetary/lunar/lunarussr.html


      Cdt.


    • Arcane 19 juillet 2009 11:56

      (« cela fait donc plus de 9 »... en comptant les apollos)


    • Arcane 19 juillet 2009 12:00


      A Apolloman,

      Quand Charlie Duke (apollo16) parle de 9 fois sur la lune, dans l’interview, de quand date l’interview ? De 1972 ?


  • Mr Pigeon Mr Pigeon 19 juillet 2009 06:15

    Article très complet, mais très étonnant aussi !

    Morice pense que les attentats du 11 septembre, n’ont pas été organisés par Ben Laden. Il nous a détaillé auparavant, comment la FEMA s’apprête à installer une dictature aux États-Unis. Mais par contre, nier que l’homme a posé le pied sur la Lune serai du négationnisme.

    Pour ceux qui refusent de croire :
    http://www.youtube.com/watch?v=k2oPeXPjdRc
    http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronautique/d/apollo-11-la-nasa-a-egare-la-lune_9486/

    Pour ceux qui veulent croire :
    http://www.nasa.gov/multimedia/hd/apollo11.html
    http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronautique/d/en-images-les-traces-de-pas-sur-la-lune-des-missions-apollo_19942/


    • morice morice 19 juillet 2009 10:45

      d’un côté on a les preuves, de l’autre on ne les a pas ; essayez autre chose pour discréditer cet article : votre manœuvre est GROSSIERE.


      et votre inscription récente avec des horaires australiens bien suspecte .... Pigeon mon œil...
      Par Mr Pigeon (xxx.xxx.xxx.44) 18 juillet 02:35

    • Mr Pigeon Mr Pigeon 19 juillet 2009 17:17

      Je ne voulais pas vous attaquer Morice, mais voilà, je pensai réellement avoir trouvé une faille dans votre raisonnement, par rapport à vos précédents articles.

      Quand à la Lune, une foule de documents peuvent aussi bien prouver que l’on n’y est allé, que non. Il ne s’agissait pas de vous discréditer, mais d’exprimer mon opinion qui est : « je ne sais pas ».


  • PasRANTANPLAN 19 juillet 2009 09:28

    Je reprends votre lien M. Pigeon :

    http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/astronautique/d/en-images-les-traces-de-pas-sur-la-lune-des-missions-apollo_19942/

    La photo du site ne montre rien, à part le site. Si on devine quelque chose, cela peut-être tout mais surtout votre imagination. On ne distingue absolument pas le LEM. Cela pourrait être une sonde automatique ou encore une fois, quelque chose d’autre... On ne peut pas appeler cela une preuve que les hommes ont marché sur la lune.

    Pour ceux qui ont encore de la patience. J’ai téléchargé la photo et je l’ai agrandi pour voir si on distingue quelque chose. Une chose me surprends : le soleil vient de la droite, et l’ombre de cet objet porte sur la droite, alors qu’il devrait aller vers la gauche... je suis désolé de cette remarque mais si quelque peut m’apporter une réponse, je lui en serai reconnaissant.


    • Apolloman 19 juillet 2009 10:06

      C’est bien normal que l’on distingue à peine quelque chose...

      Il faut comprendre que la sonde LRO est encore en phase de commissioning sur une orbite temporaire. L’orbite de travail (circulaire à 50 km) sera plus propice pour ce genre de cliché, mais pour le moment la priorité est aux tests préliminaires de mise en route de la sonde.
      Ils ont toutefois obtenus une résolution de 1m sur le site du vol Apollo 14.


    • PasRANTANPLAN 19 juillet 2009 10:23

      Je n’ai pas dis que c’est pas normal. J’ai dit que l’on ne distingue que le soit-disant site. Pas le LEM. 


    • morice morice 19 juillet 2009 10:46

      oui, la base du LEM fait 9 pixels.


    • Pyrathome pyralene 19 juillet 2009 13:40

      Je vais me faire l’avocat du diable,12 pixels ne prouvent absolument pas grand chose......à l’heure du numérique et des photos, vidéos et voix bidonnées de Ben Laden......attendons plutôt l’orbite définitive à 50 km d’altitude de LRO...à croire que la nasa a monté sur pied cette mission automatique,uniquement pour contrer les négationnistes lunaire que je ne fais bien-sûr pas partie !!! ....contrairement à certains trolls qui me rangent dans cette catégorie (d’ailleurs ,je m’en fous totalement de ce qu’ils peuvent bien penser....).....


    • morice morice 19 juillet 2009 14:43

      vraiment chiant, celui-là !


    • PasRANTANPLAN 19 juillet 2009 14:56

      Il a raison, 9 pixels comme mesure de la base du LEM cela ne veut rien dire.


  • PasRANTANPLAN 19 juillet 2009 09:33

    Désolé je viens de comprendre. En fait ce que je voyais comme des dunes sont en fait des cratères. Donc le soleil vient de la gauche, donc l’ombre porte à droite. Oups désolé.


  • PasRANTANPLAN 19 juillet 2009 09:34

    Parfois on vois ce que l’on imagine. Je pense que c’est pareil pour tous, pour moi comme pour Morice.


    • Apolloman 19 juillet 2009 10:09

      Parfois aussi, on croit dur comme fer à ce que l’on imagine (complot et tout le toutim...)
      Et la cela devient grave...


    • morice morice 19 juillet 2009 10:48

      Par PasRANTANPLAN (xxx.xxx.xxx.121) 19 juillet 09:34

      Parfois on vois ce que l’on imagine. Je pense que c’est pareil pour tous, pour moi comme pour Morice

      pas du tout : je ne vois que ce que je vois, pas ce que je crois voir. Il n’y a aucune croyance là, ce n’est pas le contenu du cercueil de Jackson. Vide.


    • rantanplan 19 juillet 2009 10:58

       je tiens à signaler que je n’ai rien à voir avec le négationniste « pas rantanplan ». ce demi faussaire joue sur l’amalgamme de mon pseudo.

       j’espère que tout le monde aura bien saisi qu’aprés pyralonaute et vikingonaute c’est moi le plus stupide.


    • morice morice 19 juillet 2009 12:14

      Par rantanplan (xxx.xxx.xxx.175) 19 juillet 10:58

       je tiens à signaler que je n’ai rien à voir avec le négationniste « pas rantanplan ». ce demi faussaire joue sur l’amalgamme de mon pseudo.


      cessez ce TROLLISME IDIOT !


    • morice morice 19 juillet 2009 12:35

      vous confondez croyance et FAITS.


    • italiasempre 19 juillet 2009 12:41

      Et tu sais de quoi tu parles...


    • PasRANTANPLAN 19 juillet 2009 15:00

      Je suis suis même pas un demi faussaire. Je dis depuis le début que le défi de la radioactivité est un défi énorme. Comme je n’ai pas les réponses à mes interrogations, je doute du caractère habité de l’exploration lunaire. J’ai le droit de douter. Je mets des liens, j’argumente, je documente, je reste polie, courtois et ouvert à la critique et au débat. Je rends hommage à Agoravox de nous permettre cette espace d’échange. Je ne pollue pas le site. Je ne trolle pas. Ce qui n’est pas le cas de certains et je le déplore.


    • rantanplan 19 juillet 2009 17:22

      Amen.


    • morice morice 19 juillet 2009 18:32

      Je suis suis même pas un demi faussaire. Je dis depuis le début que le défi de la radioactivité est un défi énorme



      arrêtez votre délire surtout avec cette notion d’hyper radio activité lunaire !

    • rantanplan 19 juillet 2009 18:39

       Là je t’ai plussé momo. M’engueule pas please.


    • PasRANTANPLAN 20 juillet 2009 10:09

      Modérez-vous Morice. Il n’y a pas de délire. Je n’ai jamais employé le mot Hyper.. je reste contenu dans mes propos. Je me demande si le Morice qui commente et le Morice qui écrit des articles sont les mêmes personnes. Franchement quand je vois le temps passé à lire les commentaires et passer son temps à écrire des réponses, avez-vous encore du temps pour écrire correctement des articles. ? d’ailleurs vous vitupérez plus que vous ne commentez.


  • PasRANTANPLAN 19 juillet 2009 10:20

    Le contraire est vrai aussi. On croit tout ce que l’on nous raconte ( les infos et tout le toutim .. ) et là aussi cela devient grave.


  • Croa Croa 19 juillet 2009 11:26

    Article intéressant quoique dense ! Trop, à mon avis car on ne lit pas sur Internet comme on lit un livre !

    Nous avons eu par ailleurs aussi une émission sur ARTE à propos de cette saga fort intéressante.


    En fait dans cette conquête la chance tient une bonne place. N’oublions pas que les Russes, comme les Américains se livraient une véritable compétition, d’où certaines prises de risques.

    À propos de l’option Russe de fusées à 30 moteurs tu t’explique mal. Le problème n’est pas informatique mais mécanique ; D’ailleurs tu nous parle de vibrations ! Ici l’informatique à considérer est celle utilisée par les ingénieurs pour les aider dans leurs calculs... De mécanique ! Le fait est qu’à cette époque elle n’était pas à la hauteur (Celle des Américains non plus, lesquels ont été bien avisés de choisir d’autres options technologiques.) De véritables modélisations aurait été nécessaires, mais il n’y a que les ordinateurs d’aujourd’hui qui en soient capables !

    Par ailleurs un aussi grand nombre de moteurs, fussent-ils rustiques, réduit énormément la fiabilité !


    • morice morice 19 juillet 2009 12:16

      Par Croa (xxx.xxx.xxx.29) 19 juillet 11:26

      Article intéressant quoique dense ! Trop, à mon avis car on ne lit pas sur Internet comme on lit un livre !

      faudra apprendre... vous appuyez sur la touche imprimer ; vous vous préparez un cocktail stellaire et vous lisez ça au fond de votre jardin : c’est une suggestion d’été..

    • morice morice 19 juillet 2009 12:17

      Par ailleurs un aussi grand nombre de moteurs, fussent-ils rustiques, réduit énormément la fiabilité !

      c’est bien ce qu’on a dit....

  • Croa Croa 19 juillet 2009 11:59

    Ah, autre chose, (pour Morice)

    J’ai fait une remarque à Surya qui te concerne aussi !

    Sauf que pour toi c’est exactement le contraire § ;o)

    (Laisse toutefois ta série ici, je présume que tu n’as plus le choix !)

    Nota afin de t’éviter du surf : J’y disais que vos sujets sont mal classés.


  • morice morice 19 juillet 2009 12:34

    Ah, autre chose, (pour Morice)

    J’ai fait une remarque à Surya qui te concerne aussi !

    Sauf que pour toi c’est exactement le contraire § ;o)

    je n’ai pas le temps de remonter jusqu"à vos énigmes ; et je n’ai pas gardé les cochons avec vous.


    • Pyrathome pyralene 19 juillet 2009 13:43

      Dans ce cas,il vaudrait mieux dire « je n’ai pas gardé les trolls avec vous »......


    • Croa Croa 19 juillet 2009 14:47

      « et je n’ai pas gardé les cochons avec vous. » §:o( ???

      Te fâche pas Morice !

      Afin de t’éviter du surf : J’y disais que vos sujets sont mal classés. (Celui-ci aurait dû être en « Actualités/Technologies »)


    • rantanplan 19 juillet 2009 17:24

       Ah ! Croa élève lui aussi des trolls ?


    • Croa Croa 19 juillet 2009 23:14

      « Ah ! Croa élève lui aussi des trolls ? »

      Q’es aquo un troll ? ça mange quoi ?

      Sinon j’ai quelques poules dans le jardin, juste pour l’agrément... Pratique, ça bouffe tout et n’importe quoi, les fleurs (hélas !), les épluchures et autres restes de table, les limaces et ça pond des oeufs !


  • Pyrathome pyralene 19 juillet 2009 14:06

    Les LTP..phénoménes lumineux sur la Lune....


  • morice morice 19 juillet 2009 14:47

    un cosmonaute en a fait un dessin je crois.... j’ai vu ça. Activité vocanique, rejet de gaz, lueurs... mais pas de petits bonhommes verts : ça n’amène rien d’en parler ici, encore une fois !


    Responding to observations from the ground, Neil Armstrong was asked to look for glows on the Moon during the Moon landing in July 1969. He reported seeing a part of the Moon glow, but later could not be sure which region it was.

    In 1994, the Clementine lunar orbiting satellite observed the crater Aristarchus before and after a TLP was seen from the Earth.

    Clementine spectral data suggested that parts of the crater had changed colour slightly.


    • Pyrathome pyralene 19 juillet 2009 17:43

      mais pas de petits bonhommes verts : ça n’amène rien d’en parler ici, encore une fois !

       Mais je parle pas de bonhommes verts !! seulement des LTP....voilà,ici..

  • Pyrathome pyralene 19 juillet 2009 18:05

    quand le « parisien » s’adonne au négationnisme lunaire..........


    • Go Khla Yeh 19 juillet 2009 18:21

      P’tain Morice nous a raconté de grosses conneries, voilà comment il a essayé de nous endormir le momo, franchement Morice t’abuses là !

      Tu aurais du mettre la vrai version Morice, pas la version de ceux qui ton endormi toi et d’autres il y a maintenant 40 ans !

      Nixon demande un film à Kubrick

      Mais selon William Karel tout ne s’est pas passé de cette façon. Le président Nixon, convaincu de l’échec de la mission, aurait demandé au réalisateur britannique Stanley Kubrick de concevoir un documentaire montrant une exploration lunaire réussie. La course à l’espace devient un enjeu trop important pour échouer.

      La réussite de la mission Apollo 11 était tellement improbable qu’aujourd’hui encore, le doute subsiste. En effet, selon l’un des personnages interviewés par Karel, les chances de retour sur terre étaient de 0,0017%.

      Les chances de retour sur Terre sont du coup les mêmes que les chances de tes articles sur le sujet à être crédibles, je te rappelle le chiffre au passage 0.0017%, t’as vu je suis sympa hein !!!!


    • morice morice 19 juillet 2009 18:34

      virez moi le troll, ça commence à bien faire ces conneries à répétition !


    • Go Khla Yeh 19 juillet 2009 18:42

      virez moi le troll, ça commence à bien faire ces conneries à répétition !

      Désolé pour toi, mais ils ne peuvent pas  !

      Faudra que tu te fasses à l’humour taquin !

      C’est pour rire morice, c’est pour rire, p’tain mange un clown !


    • morice morice 19 juillet 2009 18:43

      il vient d’être racheté par un russe, ça explique....


      William Karel


      Absolument. J’ai envie de tourner des fictions... sans pour autant abandonner complètement le documentaire auquel je retournerai sûrement. Je travaille actuellement sur Poison d’avril, une fiction politique qui raconte comment Lionel Jospin a été éliminé du second tour de la Présidentielle de 2002. Encore un film politique ! Oui. Mais je crois que ces événements méritent qu’on y revienne ! Comme d’ailleurs, cette histoire du juge Boulouque qui s’est passée il y a 20 ans, qui mêle déjà l’islam, le terrorisme, l’indépendance de la justice, le poids des médias, la manipulation des hommes politiques. Ces quatre ou cinq points sont toujours d’une actualité brûlante.

      on est pas dans la m... avec ce Karel.....
      mieux :
      Selon certaines rumeurs insistantes, le cinéaste William Karel songerait à confier les rôles de Jacques Chirac et de François Mitterrand à Jean Dujardin et Denis Podalydès pour « Un dîner en ville », un docu-fiction qui sera diffusé sur France 2.

      . Avant la mise en chantier de ce projet, William Karel se consacrera au tournage de Maggy, une fiction retraçant les derniers jours au pouvoir de l’ancien Premier ministre britannique, Margaret Thatcher.

  • Pyrathome pyralene 19 juillet 2009 18:18

    et une petite parenthèse dans la course à la lune......le placard se remplit encore !...


  • morice morice 19 juillet 2009 18:38

    le livre devait sortir le 17, pyralène.



    on verra ça plus tard : revenons à nos fusées.

  • Go Khla Yeh 19 juillet 2009 19:41

    Que les posts est disparu, je m’en tape, je veux des excuses, c’est clair Morice !


  • Go Khla Yeh 19 juillet 2009 19:45

    Que les posts aient disparu je m’en tape, je veux des excuses, c’est clair Morice !


    • Pyrathome pyralene 19 juillet 2009 20:09

      Go Khia Yeh.......« celui qui qui baille ».....en Apache ! envie de dormir ??


    • Pure Haleine 19 juillet 2009 20:10

      Salut Pire !


    • Pyrathome pyralene 19 juillet 2009 20:15

      salut tonton Raoul !! t’as vu de la lumière,alors t’es monté ?.....


    • Pyrathome pyralene 19 juillet 2009 20:16

      Par morice (xxx.xxx.xxx.112) 19 juillet 18:34

      virez moi le troll, ça commence à bien faire ces conneries à répétition !...


    • Pure Haleine 19 juillet 2009 20:17

      Dis donc vieux, qu’est ce qui t’as pris de publier ta fiche de paye de chez reopen sur avox hier ?


    • Pyrathome pyralene 19 juillet 2009 20:33

      ma fiche de paye ,, alors,elle doit être bien maigre..... !à peine de quoi se payer un moule frite chez Léon.....


    • Pure Haleine 19 juillet 2009 20:38

      Bon t’énerves pas mais y’avait plein de $$$$ et de 00000 partout !

      heureusement la modo a tout effacé !

      autrement on était mal !


    • morice morice 19 juillet 2009 20:43

      votre trollisme évident n’en réclame aucune.


    • Pyrathome pyralene 19 juillet 2009 20:45

      ah,non,ça c’était ce que le pentagone s’est mis dans la poche pendant la course à la lune !!.......parait que ça coulait en torrent les dollars....mais en 1973,vint le premier soi-disant choc Pétrolier avec un baril à moins de 10 dollars ! fallait bien la populasse paye l’addition pour le feu d’artifice !!!


    • Pure Haleine 19 juillet 2009 20:46

      Salut Morice !

      très bien cette série. Merci !


    • Pyrathome pyralene 19 juillet 2009 20:47

      j’crois que tonton Raêl va pas tarder.....


    • Pure Haleine 19 juillet 2009 20:49

      @ pire

      ah, d’accord !

      j’avions pas pigé non plus, j’trouvais qu’y avait du favoritisme !

      là ça va mieux.


    • Go Khla Yeh 19 juillet 2009 21:03

      Go Khia Yeh.......« celui qui qui baille ».....en Apache ! envie de dormir ??

      Non t’inquiètes, je n’ai pas envi de dormir !

      C’est juste une vieille ruse Apache, pour faire croire que l’on est fatigué quand on est en pleine forme !

      D’ailleurs on ne baille que quand on est en pleine forme !


    • Pyrathome pyralene 19 juillet 2009 21:16

      hum....ça sent le retour de papy,ça.....


    • Go Khla Yeh 19 juillet 2009 21:20

      votre trollisme évident n’en réclame aucune.

      Je m’en fout que tu me traites de troll, si tu ne comprends pas l’humour c’est ton problème pas le mien !

      Par contre que tu me traite d’un mot que je n’écrirais même pas, là est mon problème !

      Après addition, je m’aperçois que t’as deux problèmes à résoudre dont un me concernant !


    • Go Khla Yeh 19 juillet 2009 21:24

      hum....ça sent le retour de papy,ça.....

      Je ne te suis pas là ????


  • morice morice 19 juillet 2009 20:42

    sait pas où ça en est là !!!


  • Pyrathome pyralene 19 juillet 2009 20:58

    en tout cas ,une série super fouillée et documentée...... juste fini d’étudier les liens !! si vous pouviez en faire une aussi documentée sur le sujet qui fache.....allez chiche !! pensez-y ! vous feriez ça mieux que moi.....
     PS dites pas que vous n’avez pas le temps.....je vous croirais pas...


  • Chromino Chromino 19 juillet 2009 23:15

    Très bon film / reportage sur Arte hier sur ce sujet...


  • kitamissa kitamissa 20 juillet 2009 09:32

    c’est aujourd’hui,jour anniversaire du premier pas sur la Lune ...

    j’avais 27 ans et en vacances,nous avons attendu ce moment historique ...

    c’était en Vendée,les vieux croyaient que c’était un coup monté tellement pour eux ça semblait impossible ,il y a même un bonne femme qui croyait que la Lune n’était qu’un simple disque ou croissant pas plus gros qu’un assiette qui flottait dans le ciel la nuit ....

    et elle se demandait comment on pouvait se poser sur une si petite surface ,d’autres craignaient la colère du Bon Dieu qu’on venait déranger ...

    on se serait cru en plein Moyen Age au point de vue mentalités !....


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