samedi 15 août - par ddacoudre

La lecture du monde visible, c’est comme un iceberg, il faut plonger pour voir l’invisible

Quand nous regardons l’état du monde, aujourd’hui où nous disposons de moyens de communication exceptionnels, il est difficile d’échapper à une interrogation : pourquoi, tout autour de la planète et dans tous les États, les comportements humains sont-ils les mêmes, les organisations qu’ils développent sont-elles les mêmes, alors que nous persistons à soutenir que nous disposons du libre arbitre, que nous choisissons nos existences et que nous ne participons à toute chose qu’en y consentant ?

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Certes, il y a une raison à cela, ou plusieurs raisons. La première, et la plus fondamentale, est que nous disposons de la même structure cérébrale pour nous mouvoir dans l’environnement planétaire et cosmique.

Ce n’est donc qu’une évidence : nous ne réagissons qu’en fonction de notre environnement, de celui où nous sommes nés et de la culture qui y est attachée par tous les choix qu’ont faits nos ascendants dans l’usage du rapport de force direct, ou par celui des organisations qui s’y sont substituées au travers d’un nombre important de paradigmes culturels visible.Mais la réalité est caché en dessous.

Graphique le monde visible.

Toutes conservent un principe d’illusion, en ayant établi qu’il existe une différence entre le droit de la force primitive et la force du droit culturel, dit positif, qui n’est rien d’autre que le droit de la force de ceux qui dominent, que ce soit à titre individuel, dans les dictatures, ou collectif, dans les démocraties.

Nous examinons tout cela avec la satisfaction d’avoir accompli un pas vers la civilisation, parce que nous avons substitué au droit de la force individuelle celui de la force collective, que nous avons renommé « la force du droit », en soutenant que la démocratie devait développer une société de droits inaliénables.

Il semble donc que cette illusion soit un élément indispensable à l’organisation de la complexité humaine, parce que nous refusons d’analyser notre existence au regard des interdépendances qui existent, en dehors de celles que nous vivons tous les jours dans nos relations interpersonnelles, au seul prétexte que l’individu est la pièce essentielle de l’humanité.

Ce qui est juste, sauf qu’il y en a huit milliards qui vivent leur monde personnel — l’endroit où ils posent leurs pieds à chaque seconde — dans les organisations particulières que l’absence de moyens de communication mondiaux rapides ou instantanés leur a permis de développer au fil des siècles.

Nous savons que les hommes parcourent le monde depuis longtemps. Ce qui fait la différence entre eux et nous, aujourd’hui, c’est la vitesse que les savoirs nous ont permis de développer pour élaborer des technologies adaptées.

Voilà tout ce que nous avons de commun avec les sociétés qui ont dû introduire, pour sortir de la rareté et se la répartir, le droit de la force issu de notre organisation cérébrale, que le cerveau réflexif a renommé autrement, au fur et à mesure qu’il comprenait le monde et que les hommes se multipliaient, afin que nous l’acceptions sous toutes ses formes et toutes ses appellations.

Pour expliquer cela, nous avons rempli des murs, des tablettes d’argile, des peaux et des papiers de milliards d’écritures explicatives, qui ont circulé au rythme des invasions, des guerres et du commerce, dans autant de langages indiquant une sédentarisation géographique : clan, groupe, village, ville, royaume, État, empire, nation.

Tout cela s’est développé dans le cadre permis par la lenteur de la circulation humaine mondiale.

Dans toutes ces organisations, nous retrouvons les mêmes développements de la même structure cérébrale : une organisation directe ou indirecte de la fonction de dominant, fixant le cadre et les règles que doivent suivre les dominés, avec leur participation dans le cadre des démocraties, qu’elles soient directes ou fondées sur une délégation élective. Tout dépend alors de la loi du nombre et des moyens technologiques permettant éventuellement de passer à une démocratie directe.

Je n’ai rien inventé. Je n’ai fait que reprendre ce que nos prédécesseurs et nos scientifiques modernes nous ont permis de comprendre.

Pour ce qui est du bouddhisme, sa philosophie consiste à être bienveillant sur terre pour ne pas y revenir souffrir. Chez les chrétiens, Jésus explique que les hommes, sur terre, ne peuvent que se tromper et qu’ils ne peuvent connaître le Père qu’en passant par lui. Chez les musulmans, Dieu est à l’origine de tout : c’est le déterminisme.

Chacune de ces religions, au travers de rites et de commandements, guide ses croyants, de la même manière que les démocraties guident leurs citoyens avec ce qu’il est convenu d’appeler le droit positif, en nous laissant imaginer qu’il s’agit d’un choix de notre libre arbitre.

Je cite ces exemples parce que c’est le même cerveau humain qui a produit leurs données. La différence repose sur l’environnement et l’époque où chacune est apparue, ainsi que sur les mécanismes qui ont assuré son développement.

Or ces développements ne nous sont accessibles qu’au travers des traces historiques laissées, de ce que nous pouvons en comprendre, de ce qui est visible et de ce qui a été perpétué.

Dans notre développement économique, l’histoire n’échappe pas à celle que je viens de rappeler et que nous lisons au travers de millions de livres. Généralement, ces livres se reprennent les uns les autres, à la mesure du monde personnel de celui qui les a écrits.

C’est exactement ce que j’ai fait lorsque j’ai écrit quatre essais et une multitude d’articles, pour en arriver à saisir ce qui était invisible dans notre organisation mondiale capitaliste, ce qui me distingue des autres, qui se développe sous la forme du seul intérêt du dominant : celui qui détient les moyens de production que sanctifie le plan comptable, fait pour leurs propriétaires et non pour les populations dominées et consentantes, façonnées par la culture qui les élève.

C’est ainsi qu’aujourd’hui, lorsque j’explique que ceux qui paient tout sont les salariés du privé, avec un complément des salariés du public et des retraités, cela n’intéresse personne : ni les syndicats, ni les responsables politiques, ni les économistes.

J’en ai expliqué les raisons, mais la plus centrale est que je m’adresse à leur cerveau réflexif et non à leur cerveau reptilien, qui vit au jour le jour et se satisfait de la situation qu’il connaît, dans laquelle il mange, se loge, s’habille, circule, aime, est aimé et considéré.

Il en va ainsi même s’il appartient aux dominés, ce qui n’a pas de sens particulier pour le cerveau puisque c’est un état inné, conséquence de la sélection du meilleur géniteur, déterminée par le rapport de force ou par la force du droit : c’est la biologie du vivant.

C’est pour toutes ces raisons qu’il ne réagit qu’en cas de conflit qui le prive de ce à quoi il est habitué.

Dire subitement que seuls les salariés du privé paient tout revient à placer les autres en position de profiteurs,ce n'est pas ce que je recherche dans l'explication, alors que chacun se pense essentiel.

Et effectivement, chacun l’est, mais seulement le temps de sa vie, car les indispensables qui nous ont laissé les traces de leur passage ne trouvent plus de considération que dans les musées.

Quelle différence cela fait-il de lire le monde selon une lecture « reptilienne » ou selon une lecture « réflexive » ? C'est ce que j'ai également expliqué avec le monde réel et le monde transmis essentiellement par les médias qui lisent ce qui est visible. Le réflexif lui cherche à comprendre au delà du visible, ce qui nous a donné une évolution exponentielle des savoirs.

Je vais prendre un exemple concret que vit une partie du monde : les incendies, ce qui se voit et ce qui est invisible.

Qu’ils soient naturels — provoqués par la foudre —, accidentels — provoqués par l’imprudence — ou volontaires — provoqués par des pyromanes —, le fait de les qualifier juridiquement ne les éteint pas.

Qu’ils nourrissent le storytelling, l’empathie et les exemples de solidarité ne les éteint pas davantage.

L’incendie n’est pas un phénomène nouveau en été. Tous les lieux et toutes les régions chaudes sont des zones à risque.

Pour rester sur la France, de manière récurrente, tous les ans, le pouvoir parle d’augmenter les mesures préventives et de renforcer les moyens de lutte contre le feu. Tous les ans, les mêmes débats ont lieu à l’Assemblée, le temps que l’été passe, avant de recommencer l’année suivante.

Quelles sont donc les raisons pour lesquelles, lorsqu’un incendie est déclaré, nous ne parvenons pas à l’éteindre rapidement, alors que les mesures préventives existent depuis très longtemps et sont ressassées par la presse, qui n’a rien d’autre à dire ?

Cette année, les destructions de maisons sont énormes et personne ne souligne que cela est inadmissible.

Pourquoi ?

Lorsque l’on demande un permis de construire, s’ensuivent des demandes de raccordement à l’électricité, au tout-à-l’égout et au réseau d’eau potable. Qu’est-ce qui nous empêche d’apporter en même temps une canalisation d’eau sèche destinée à lutter contre les incendies, là où cela est nécessaire, particulièrement dans les zones boisées ? Ce sont les coûts longue distence.

Il existe là des situations que je n’ai pas comprises.

Des campings ont brûlé. En 1976, j’ai envisagé d’en créer un et figurait dans le plan des charges l’obligation d’installer des bornes à incendie.

Aujourd’hui, la réglementation est présentée de la manière suivante :

Des bâches incendie souples de 123 m³ — environ 123 000 litres

Les bâches incendie souples sont conçues pour répondre à deux besoins essentiels :

  1. Fournir une réserve d’eau dédiée aux pompiers, garantissant une intervention rapide et efficace en cas d’incendie.

  2. Offrir une solution aux bâtiments et structures sans accès au réseau d’eau classique, notamment dans les zones isolées ou à risque.

Applications principales des bâches incendie :

— Maison individuelle située en zone à risque, pour l’obtention d’un permis de construire et pour assurer une protection incendie conforme.

— Création ou extension d’usines, de zones commerciales ou artisanales nécessitant une réserve d’eau indépendante et sécurisée.

— Exploitation agricole, afin de garantir une réserve d’eau en cas d’urgence, particulièrement sur les sites éloignés des infrastructures classiques.

— Structures situées dans des zones isolées, où l’accès au réseau d’eau classique est inexistant ou insuffisant pour répondre aux exigences de lutte contre l’incendie.

Ces réserves incendie souples constituent une solution présentée comme fiable, rapide à installer et conforme aux normes de défense extérieure contre l’incendie, permettant de sécuriser différents types de bâtiments et d’activités. Et elles sont ajustables par les communes à leur situation géographiques

Il semblerait pourtant que l’on puisse douter de leur efficacité, bien que, l’année dernière, le gouvernement s’en soit inquiété.

Adaptation des normes incendie aux réalités des territoires ruraux

Question écrite no 04786 — 17e législature

Question de M. Bruno Belin, sénateur de la Vienne, publiée le 22 mai 2025.

M. Bruno Belin attire l’attention de M. le ministre d’État, ministre de l’Intérieur, sur les contraintes liées à la réglementation incendie, qui peuvent constituer un frein important à l’instruction et à la délivrance des permis de construire en zone rurale.

La réglementation actuelle impose, pour toute nouvelle habitation, la présence d’un point d’eau incendie — borne ou bâche — situé à moins de 200 mètres lorsque les habitations sont regroupées, ou à moins de 400 mètres lorsqu’elles sont isolées.

Si cette exigence se comprend dans les zones d’habitat dense, où les risques de propagation sont élevés, elle devient plus difficilement applicable en milieu rural. Dans ces territoires, les habitations sont souvent éloignées les unes des autres et les risques de propagation d’un incendie d’une maison à l’autre sont faibles.

Pourtant, les communes sont tenues d’installer de nombreuses bâches incendie, souvent inesthétiques, très coûteuses à l’achat et à l’entretien, avec un rapport entre le coût et le risque jugé peu pertinent.

Cette norme, uniforme sur l’ensemble du territoire, pèse lourdement sur les petites collectivités rurales.

Dans ce contexte, il interroge le Gouvernement sur l’opportunité d’adapter la réglementation relative à la défense extérieure contre l’incendie aux particularités des territoires ruraux, afin de ne pas freiner leur développement.

Publication au Journal officiel du Sénat du 22 mai 2025, page 2517.

Réponse du ministère de l’Intérieur publiée le 5 juin 2025

Avant la réforme de la défense extérieure contre l’incendie instituée par la loi no 2011-525 du 17 mai 2011 et la parution du décret no 2015-235 du 27 février 2015, la circulaire interministérielle no 465 du 10 décembre 1951, qui constituait la seule référence en la matière, prévoyait déjà la présence d’un point d’eau incendie à moins de 200 mètres de toute construction, voire à 400 mètres dans le cas de risques isolés, par exemple.

L’article R. 2225-3 du Code général des collectivités territoriales dispose désormais qu’un référentiel du règlement départemental de défense extérieure contre l’incendie fixe, pour chaque département, les règles, les dispositifs et les procédures de défense extérieure contre l’incendie, et qu’il caractérise les différents risques présentés par l’incendie, en particulier ceux qui sont liés aux différents types de bâtiments, d’habitats ou d’urbanismes.

Élaboré par le service départemental d’incendie et de secours en application des dispositions de l’article L. 1424-2 du Code général des collectivités territoriales, ce règlement, pris par arrêté préfectoral, est établi en concertation avec les maires et l’ensemble des acteurs concourant à la défense extérieure contre l’incendie.

C’est ce document qui permet de prendre en compte, localement ou à l’échelle du département, les risques particuliers et d’adapter aux particularités des territoires ruraux les modalités de sa mise en œuvre.

Sur sollicitation du préfet, le règlement départemental peut donc être modifié et révisé afin de prendre en compte l’ensemble de ces problématiques.

Ce nouveau dispositif permettrait dorénavant une réelle adaptation de la défense extérieure contre l’incendie aux particularités des territoires ruraux.

Publication au Journal officiel du Sénat du 5 juin 2025, page 3202.

Tout irait donc pour le mieux, du moins dans l’intention, car, dans la réalité que nous vivons cet été , il en est tout autrement.

Le Monde :

« Les moyens des pompiers sont à bout de souffle » : pour augmenter le financement de la sécurité civile, les collectivités locales appellent à trouver de nouvelles aides financières.

Le Monde :

« Lutte contre les incendies : que valent les accusations des différents partis sur le manque de moyens ? »

Les responsables politiques s’accusent mutuellement de ne pas avoir agi pour débloquer des fonds destinés à combattre les feux de forêt.

Elles débattent d'un sujet de financement des déploiement qui auraient du être fait qu'elles ne financement pas, car l'état, pas plus que le capital, ne finance rien, il redistribue les prélèvements effectué sur les citoyens, comme le capital avance les salaires que chacun reçoit du financement par le circuit invisible des salariés du privé.

Nous avons, en fait, trois problèmes.

1. La surveillance du territoire

Nous disposons de moyens techniques capables de détecter les points chauds.

2. L’approvisionnement en eau des zones sensibles ou à risque

Il faut approvisionner en eau les zones dans lesquelles se trouvent des habitations et des cultures.

Il semblerait que les bâches n’aient pas servi à grand-chose.

S’il s’agissait d’apporter du gaz à chaque maison, il existerait un réseau de distribution. Nous avons bien des gazoducs qui arrivent du nord, de Russie ou d’ailleurs.

C’est-à-dire que, lorsqu’il existe un financement individuel et marchand, nous savons faire.

Mais, comme le rappelle Le Monde, les moyens de lutte contre l’incendie sont publics., et nous savons qui paie.

3. L’inadaptation des moyens de lutte

Les incendies qui se sont déclarés ces dernières années ne sont pas particulièrement dramatiques seulement parce qu’il y a eu une période caniculaire ou un vent méchant et vicieux, qui se serait déclaré cette année pour venir lécher les maisons et manger les cultures, à en écouter les informations.

Ils le sont aussi parce que les moyens des pompiers sont dérisoires.

Face au feu, leurs lances ressemblent à des tuyaux d’arrosage de jardin placés devant un incendie de forêt. Il en est de même pour les Canadair et les hélicoptères, qui donnent parfois l’impression de déverser un dé à coudre d’eau.

Sans polémiquer sur le fait que les pompiers aient été reçus par des CRS lorsqu’ils ont manifesté pour réclamer davantage de moyens, La lecture du monde visible, c'est comme un iceberg, il faut plonger pour voir l'invisible.

 

cette image veut illustrer l’inadéquation des moyens disponibles.

Pourtant, il existe de gros porteurs.

D’une capacité de 120 tonnes de fret sur une distance de 5 400 kilomètres, l’Antonov An-124 est présenté comme le plus gros avion de transport civil et militaire du monde produit en série.

Cela représenterait 120 000 litres d’eau possibles, contre environ 6 000 litres pour un Canadair et 75 000 litres pour un Boeing 747 Supertanker. Il existe également le DC-10 Air Tanker et l’A400M.

L’essentiel me semble être de protéger toutes les habitations et tous les champs par un autre moyen qu’une bâche de 120 000 litres, c’est-à-dire par une distribution continue de l’eau jusqu’à des bornes.

La lecture du monde visible, c'est comme un iceberg, il faut plonger pour voir l'invisible.

Dans les zones inaccessibles, il faudrait également développer les radars de détection des points V

chauds ou l’usage des satellites géostationnaires plus performants que ceux d'aujourd'hui c'est une évidence. On ne peut pas dire que ce sont les nuages qui ont caché les départs de feu à nos satellites dans les landes.

J’ai pris cet exemple parce qu’il démontre que, dans le cadre de l’action publique, se pose toujours la question des moyens à mettre en place et des financements qui les définiront.

Le Monde rappelle que ce sont les communes qui financent. Moi, je dis que ce sont les salariés du privé.

Eux décryptent la situation avec les moyens visibles dans lesquels ils ont été élevés qui soulève des débats mais n'apporte rien. Moi, je la décrypte avec les circuits invisibles que j’ai compris et développés dans un autre article, à l’aide d’un schéma pédagogique. Ils indiquent que ce sont les salariés du privé essentiellement qui paierons

Ainsi, que l’incendie soit naturel, involontaire ou volontaire, l’important est qu’il soit détecté immédiatement, que le vent ou la sécheresse l’aident ou le nourrissent. et que les salariés du privé soient disposés d'en financer le coût.

Nous disposons des moyens techniques, mais les citoyens, salariés du privé, ne veulent pas les financer. il ne le disent pas par une interrogation directe, mais en réclament en permanence l'allègement des impôts et en refusant toutes augmentations de ceux-ci, et ils réclament que l'état finance, comme si l'état avait des fonds particuliers en dehors des leurs, ou que le capital paie, comme si le capital avait une seule fois financer un service public ou quoi que ce soit sans le récupérer au triple.

Je ne leur renvoie aucune culpabilité. Je rappelle seulement ce qui demeure invisible : le paradoxe qui existe entre tous les débats politiciens de l’Assemblée, les émotions des citoyens soulevées par les médias, les drames bien réels de ceux qui perdent leurs biens et la solidarité exemplaire de certains. et que ce soit bien compris, qui ont participé politiquement sans le savoirs à leur propres malheurs. Nous ne sommes pas face à un tremblement de terre qui n'a que faire de nos débats, alors que dans le cadre des incendies et d'autres sujets, le circuit invisible aurait ouvert à la compréhension des financements

La solidarité déployé dans ces circonstances peut satisfaire l’ego et recevoir des applaudissements, mais elle ne constitue pas une solution efficace face à l’avenir du réchauffement climatique. et encore moins de la compréhension des financements qu'imposent les incendies.

Que le financement passe par l’État, les collectivités ou le secteur privé, ceux qui paieront seront toujours les salariés du privé, avec une participation des salariés du public et des retraités.

Le capital ne versera pas un seul sou qui ne soit récupéré ailleurs.

Dans le cadre du réchauffement climatique, Emmanuel Macron, interrogé sur les moyens à mettre en œuvre, avait répondu : « Nous aviserons au fur et à mesure. »

Au regard de l’évolution qu’ont prise les incendies, il y a de quoi se faire du souci pour l’avenir.

Mais, surtout, il devrait aller expliquer cela à ceux qui ont perdu leurs biens ou leurs ressources.

En conclusion, cette insuffisance de compréhension des circuits invisibles pour ne s’en tenir qu’aux circuits visibles que soutient l’organisation capitaliste mondiale parce que nous avons tous les mêmes cerveaux qu’elles que soient nos cultures, ils génèrent les mêmes impasses que celle que je viens d’expliquer avec l’exemple visible des incendies vu par le filtre du capital.

chauds ou l’usage des satellites géostationnaires plus performants que ceux d'aujourd'hui c'est une évidence. On ne peut pas dire que ce sont les nuages qui ont caché les départs de feu à nos satellites dans les landes.

J’ai pris cet exemple parce qu’il démontre que, dans le cadre de l’action publique, se pose toujours la question des moyens à mettre en place et des financements qui les définiront.

Le Monde rappelle que ce sont les communes qui financent. Moi, je dis que ce sont les salariés du privé.

Eux décryptent la situation avec les moyens visibles dans lesquels ils ont été élevés qui soulève des débats mais n'apporte rien. Moi, je la décrypte avec les circuits invisibles que j’ai compris et développés dans un autre article, à l’aide d’un schéma pédagogique. Ils indiquent que ce sont les salariés du privé essentiellement qui paierons

Ainsi, que l’incendie soit naturel, involontaire ou volontaire, l’important est qu’il soit détecté immédiatement, que le vent ou la sécheresse l’aident ou le nourrissent. et que les salariés du privé soient disposés d'en financer le coût.

Nous disposons des moyens techniques, mais les citoyens, salariés du privé, ne veulent pas les financer. il ne le disent pas par une interrogation directe, mais en réclament en permanence l'allègement des impôts et en refusant toutes augmentations de ceux-ci, et ils réclament que l'état finance, comme si l'état avait des fonds particuliers en dehors des leurs, ou que le capital paie, comme si le capital avait une seule fois financer un service public ou quoi que ce soit sans le récupérer au triple.

Je ne leur renvoie aucune culpabilité. Je rappelle seulement ce qui demeure invisible : le paradoxe qui existe entre tous les débats politiciens de l’Assemblée, les émotions des citoyens soulevées par les médias, les drames bien réels de ceux qui perdent leurs biens et la solidarité exemplaire de certains. et que ce soit bien compris, qui ont participé politiquement sans le savoirs à leur propres malheurs. Nous ne sommes pas face à un tremblement de terre qui n'a que faire de nos débats, alors que dans le cadre des incendies et d'autres sujets, le circuit invisible aurait ouvert à la compréhension des financements

La solidarité déployé dans ces circonstances peut satisfaire l’ego et recevoir des applaudissements, mais elle ne constitue pas une solution efficace face à l’avenir du réchauffement climatique. et encore moins de la compréhension des financements qu'imposent les incendies.

Que le financement passe par l’État, les collectivités ou le secteur privé, ceux qui paieront seront toujours les salariés du privé, avec une participation des salariés du public et des retraités.

Le capital ne versera pas un seul sou qui ne soit récupéré ailleurs.

Dans le cadre du réchauffement climatique, Emmanuel Macron, interrogé sur les moyens à mettre en œuvre, avait répondu : « Nous aviserons au fur et à mesure. »

Au regard de l’évolution qu’ont prise les incendies, il y a de quoi se faire du souci pour l’avenir.

Mais, surtout, il devrait aller expliquer cela à ceux qui ont perdu leurs biens ou leurs ressources.

En conclusion, cette insuffisance de compréhension des circuits invisibles pour ne s’en tenir qu’aux circuits visibles que soutient l’organisation capitaliste mondiale parce que nous avons tous les mêmes cerveaux qu’elles que soient nos cultures, ils génèrent les mêmes impasses que celle que je viens d’expliquer avec l’exemple visible des incendies vu par le filtre du capital.

 



5 réactions


  • Sigurdhur Sigurdhur 15 août 19:17

    Vous traitez beaucoup de sujets en un seul article ! Faites-en plusieurs donc : c’est le même prix.


  • Mustik E-Z 2027 16 août 11:02

    En somme tu nous décris

    L’ÉTAT PROFOND

    ou

    DEEP STATE


  • Mustik E-Z 2027 16 août 11:09

    Pour lutter contre les incendies :

    - donner RÉELLEMENT les moyens de lutte

    - actions préventives ( pare-feux, bassins... )

    - détaxer les propriétaires de piscine,

    - sanctionner financièrement les auteurs et/ou les parents, sans trembler pour l’exemple,

    - Exfiltrer Micron comme pour les Gilets-Jaunes


  • jjwaDal jjwaDal 17 août 15:50

    Vous nous parlez de « plongée dans l’invisible » mais vous restez en surface des choses. Absolument tout part de ce que nous percevons et reconnaissons comme réalité et les constructions mentales que nous élaborons pour lui donner sens. Religion, folklore, ésotérisme, science ne sont que des outils pour interpréter ce que nous pensons avoir perçu de la réalité. Mais quelle est-elle ? J’aime assez une métaphore qui peut servir de guide dans le brouillard de nos illusions. Un porc vit dans un élevage robotisé où comme ses congénères il n’a été depuis sa naissance qu’en contact de ces automatismes et robots. Ayant un Q.I. un peu supérieur à ses collègues d’élevage il imagine que ces robots sont des protecteurs bienveillants qui veillent sur eux et sont là pour satisfaire leurs besoins. Ils mangent, le local est nettoyé, ils sont confortables, la vie est belle. Il n’a jamais comme ses congénères vu un être humain. Un jour par hasard une porte reste ouverte et il a accès à une autre partie du bâtiment d’élevage et sur un écran il voit des êtres humains environnés de carcasses sanguinolentes de porc défilant sur une chaîne d’abattage et comprend que la multitude de porcs plus âgés que sa génération a vu partir du bâtiment a dû subir ce sort et que leur réalité, n’est qu’un simulacre bien intentionnée, mais que le but de tout ça est de servir les intérêts incompréhensibles d’entités qu’ils ne peut pas ne pas nommer des démons, tant leur perversité pour dissimuler leurs actes et leur finalité est l’incarnation du mal absolu, tel qu’il le perçoit. Il vient d’ailleurs de découvrir ce que la quasi totalité des espèces vivants sur Terre en liberté savent depuis longtemps, mais ça il l’ignore. Eh bien je formule l’hypothèse, que nous sommes dans la situation de ce porc et que nous refusons de regarder la réalité en face, de peur de découvrir ce que nous sommes réellement. Il faut un grand courage pour accepter de regarder la réalité en face, quelle qu’elle soit. Sur cette base de déni du réel, vous pouvez imaginer que donner libre cours à nos fantasmes, nos peurs et nos aspirations ne peut que créer une virtualité sur laquelle des actes logiques et réfléchis n’ont pas les résultats escomptés.


    • ddacoudre ddacoudre 18 août 23:23

      @jjwaDal

      bonjour merci pour la métaphore, celle de l’iceberg n’est que cela aussi elle image le miroir narcissique qui nous est nécessaire pour vivre avant de pouvoir regarder celui sans tain où nous y voyons qui nous sommes vraiment, mais seule la science a pu apporter cette possibilité si souvent pressenti et présenter sous d’autre adjectif ou nom et le démon qui nous habite depuis des siècles cordialement ddacoudre overblog.


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