https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/https://hormon-osteoporosezentrum.de/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/https://akperstg.ac.id/
zonawin777zonawin777
La participation du lieutenant-colonel Charles de Gaulle au minage des intérêts fondamentaux du peuple travailleur de France… (45) - AgoraVox le média citoyen
jeudi 6 novembre 2025 - par Michel J. Cuny

La participation du lieutenant-colonel Charles de Gaulle au minage des intérêts fondamentaux du peuple travailleur de France… (45)

Lorsque le ministre de la Guerre, André Maginot, disparaît, de façon très soudaine, le 7 janvier 1932, non seulement le secrétaire général de L’Écho de Paris, André Pironneau, perd un ami très cher, mais c’est la rédaction du journal réputé être le porte-parole du Haut-État-Major français qui voit s’évanouir ce qu’elle pensait être le dernier recours de la France en face des bouleversements en cours dans l’Europe de ce temps-là…

Or, très vite, le vide ainsi créé aurait pu être comblé par un personnage dont André Pironneau se ferait longtemps le porte-étendard… sans grand succès, c’est le moins qu’on puisse en dire… en attendant le miracle du 18 juin 1940… production britannique s’il en fût, et bien faite pour épater les admirateurs impénitents de… Jeanne d’Arc.

Il avait suffi d’attendre un peu moins de trois mois pour qu’apparaisse, mais seulement à la toute dernière page du numéro du 31 mars 1932 – et encadré par deux placards publicitaires très envahissants (chaussures Pillot et robes du Bon Marché) – un long texte attribué à un certain commandant de Gaule (!), sous le titre : « Du prestige ».

D’une certaine façon, cette affaire commençait très mal… Comme si le secrétaire général (c’est-à-dire, en l’occurrence, le rédacteur en chef) de cet important journal de la droite française n’osait pas même donner l’identité (la sienne, évidemment) de qui était derrière la présentation de celui qui se révélerait, une huitaine d’années plus tard, comme le sauveur de la France, ni plus ni moins…

Or, les problèmes à résoudre, en 1932-1933, étaient tout bonnement effrayants du point de vue des garants de la domination française impérialiste militarisée aussi bien sur l’Allemagne – momentanément mise à genoux – que sur des possessions coloniales vers lesquelles – en son temps – Bismarck avait renvoyé l’ancien Empire de Napoléon III, humilié à Sedan, dépouillé de l’Alsace-Lorraine, soumis au versement d’une indemnité de cinq milliards de francs-or, et plié sous les règles établies par le traité de Francfort (10 mai 1871).

Chassée de l’Europe en 1871, la France de la victoire de 1918 – obtenue dans le sang, les larmes et des destructions de dimension terrifiante – se prenait pour une puissance à laquelle plus rien ne pourrait résister… et tout spécialement parce qu’elle disposait – peut-être – de l’armée la plus puissante au monde… C’est sur ce terreau qu’allait effectivement naître le champignon De Gaulle avec sa très chère arme nucléaire…

Qui aurait pu ne pas croire à ce mirage ?...

En attendant ces heureux développements, nous devons mesurer la dimension du vide produit par la disparition d’André Maginot pour les compères Pironneau, Kerillis et Pertinax, tandis que la fameuse « ligne » ne faisait alors que croître et embellir – tout en s’arrêtant à… Sedan ! : ce qui était déjà révélateur… de quelque chose. Nous y reviendrons.

Et c’est donc ici qu’il faut se référer au titre que j’ai choisi pour ouvrir la série d’articles (45) que j’ai publiés, jusqu’à présent, dans Agoravox et ailleurs, avant que cela et ce qui suivra soient transformés en un livre : Les responsabilités de Charles de Gaulle et de ses complices dans la défaite de 1940.

Si De Gaulle a été un substitut – très longtemps défectueux – du père de la ligne Maginot -, il convient d’établir les terrains sur lesquels ce dernier aura été, longtemps, le garant de la ligne politique défendue par ces trois personnages qui constituaient alors la console de commande de la rédaction de L’Écho de Paris… Si, sur toute cette période, la solution De Gaulle n’aura été qu’un ratage magistral, elle n’en a pas moins laissé des traces redoutables quant au rôle que ce dernier a pu prendre au beau milieu de ce qui a préparé la catastrophe de 1940 dont on s’étonnera de découvrir qu’elle aurait dû déboucher sur sa consécration… dans le cadre de la victoire allemande… tout simplement !

C’est alors que Winston Churchill l’a tiré de ce très mauvais pas qu’André Pironneau lui voyait déjà accomplir durant la première quinzaine du mois de juin 1940… au contact d’un Hitler triomphant…

Mais il n’y avait pas que L’Écho de Paris… Il y avait ce que Ernest Renan avait pu écrire en 1871, c’est-à-dire dès après l’écrasement sanglant de la Commune de Paris par l’armée française dont une partie – essentielle pour la réussite de cette opération – avait été libérée des camps de prisonniers par… Bismarck : « Si la Prusse réussit à échapper à la démocratie socialiste, il est possible qu’elle fournisse pendant une ou deux générations une protection à la liberté et à la propriété. Sans nul doute, les classes menacées par le socialisme feraient taire leurs antipathies patriotiques, le jour où elles ne pourraient plus tenir tête au flot montant, et où quelque État fort prendrait pour mission de maintenir l’ordre social européen. » (Ernest Renan, La réforme intellectuelle et morale, et autres écrits, Albatros 1982, page 79.)

Anticipons sur la suite – rien qu’un peu – en citant ce que nous découvrons dans le livre publié en 1934 par le lieutenant-colonel Charles de Gaulle : Vers l’armée de métier. Il s’agit des tractations menées par Thiers auprès de Bismarck après la défaite de Napoléon III devant les Prussiens, et de la libération de cette armée de 1870 qui en avait été le résultat : « À peine sortie des prisons de l’ennemi, [celle-ci] trouvait assez de fidélité pour enlever les barricades de la Commune et sauver l’État. » (Charles de Gaulle, Vers l’armée de métier, Perrin, 2025, page 121.)

C’est donc ce que Adolf Hitler a fait traduire et publier en Allemagne dès 1935 !... Pas belle, la littérature militaire française d’exportation ?...

Pour en savoir plus sur le présent travail, veuillez suivre ce lien...
https://dejeanmoulinavladimirpoutin.wordpress.com/

Michel J. Cuny



3 réactions


  • amiaplacidus amiaplacidus 7 novembre 2025 05:43

    Vous devriez envisager une psychothérapie pour liquider votre obsession.

    Parce que je ne pense pas qu’AV ait un effet thérapeutique.


  • Jules Seyes Jules Seyes 7 novembre 2025 10:38

    Vous me pardonnerez, je n’ai pas réussi à comprendre la thése de cet article.
    De Gaulle était commandant à cet époque. Même avec une petite aura intellectuelle, il ne pouvait causer, ni grave dommage, ni bien considérable.


    • Gasty Gasty 9 novembre 2025 18:09

      @Jules Seyes

      Tout à fait !

       Charles de Gaulle n’est pas encore une figure politique dominante. Ses préoccupations et ses critiques vont vers l’immobilisme de l’armée et la faiblesse de la stratégie défensive française (la « ligne Maginot »).Si en juin 1940, il fonde la France libre depuis Londres, il agit dans une logique nationale et militaire, celle de maintenir la souveraineté française.Pas contre les intérêts des travailleurs.



Réagir



https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://simseam.ft.uns.ac.id/https://sipil.ft.uns.ac.id/slot gacorhttps://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/slot gacorhttps://akperstg.ac.id/https://fisip.uisu.ac.id/https://web.pn-sidrap.go.id/
https://hormon-osteoporosezentrum.de/judi bolahttps://saopaulodeolivenca.am.gov.br/slot gacor