mardi 1er octobre 2019 - par doctorix

La plus grosse arnaque de tous les temps

Titre accrocheur, j'avoue la manigance. J'hésitais entre deux articles à vous soumettre, comme l'âne de Buridan. Vous aurez donc les deux, pour ne mourir ni de faim ni de soif. Dans le premier, que vous lirez par un lien, vous apprendrez que Greta est une descendante directe d'Arrhenius, une sorte d'illuminé auteur de la théorie jamais prouvée du rôle du CO2 dans le changement climatique, et qu'elle ne fait que gérer l'héritage familial au mieux des intérêts de ses riches parents. Vous apprendrez aussi comment le WWF est dans le coup de l'arnaque par l'intermédiaire de son fondateur, Rockefeller, mais aussi que de nombreux fonds de pension se régalent dans la magouille maintenant universelle. Il s'agit de milliers de milliards, une véritable foire d'empoigne où tous les requins de la finance participent à la curée, et mon titre s'en trouve parfaitement justifié. On prétend que le lobby pétrolier est derrière les climato-sceptiques : vous noterez qu'au contraire, Rockefeller et d'énormes pans des industriels de l'industrie de l'énergie fossile sont à fond derrière le réchauffisme. Ce qui pose question.

http://www.entelekheia.fr/2019/07/22/la-fabrication-de-greta-thunberg-pour-consentement-acte-iii-la-verite-la-plus-derangeante-le-capitalisme-est-en-danger-deffondrement/

La seconde partie traité l'escroquerie au CO2 sur le mode humoristique, avec une grande finesse, alliée à la relation de faits tout à fait vérifiables et d'actualité. Elle évoque cette mode ruineuse en la comparant à une religion, avec tous ses travers. Bonne lecture.

PS : je ne revendique pas la paternité de ces deux articles : moi, je suis un chapelier : je fabrique juste les chapeaux, et je mets en page de façon agréable à lire, j'espère, avec du gras où c'est important. Pas si facile, car tout est important.

Source :

http://www.scmsa.eu/archives/BB_2008_CO2_et_croisades.pdf

JPEG La dixième croisade : le CO2

par Bernard Beauzamy PDG, Société de Calcul Mathématique S. A. Janvier 2008, v2 : novembre 2008

Résumé

Avec la lutte contre le CO2, l'humanité entame sa dixième croisade. Comme toutes les précédentes, celle-ci est justifiée par des raisons religieuses : nous nous serions écartés, par nos industries, de la pureté originelle ; la concentration en CO2 serait aujourd'hui plus élevée qu'elle ne l'a jamais été, du fait de notre activité. Mais ceci n'est pas exact ; la concentration en CO2 varie naturellement, dans le temps comme dans l'espace.

La part de la France dans le CO2 "anthropique" n'est que de 1.31 10-4 et la part des émissions françaises, dans l'ensemble du CO2 atmosphérique, est de l'ordre du millionième : rien ne permettra de mettre en évidence une réduction quelconque, un effet quelconque, quand bien même nous arrêterions toutes nos usines et relèguerions à la fourrière toutes nos automobiles.

Les outils, élaborés sur crédits de l'Union Européenne, destinés à juger de l'effet des politiques environnementales, sont deux logiciels, "PRIMES" et "GAINS", qui n'ont jamais été validés. Ils reposent sur des hypothèses fausses, réalisent des optimisations malsaines, travaillent sur des données inexactes et fournissent des résultats invérifiables.

Mais ils nous taxent de 8 milliards d'Euros par an, bien que notre industrie soit, dans l'ensemble, parmi les plus propres de toute la planète.

Le "bilan carbone" est la forme moderne de la confession : admettez vos péchés, vos émissions de CO2, et l'ADEME vous accordera l'absolution, moyennant finances bien sûr. Jamais on n'était allé aussi loin dans la malhonnêteté intellectuelle et la loi de séparation de l'Eglise et de l'Etat est bafouée, puisque c'est l'Etat qui est à la tête de la moderne croisade. Les bonnes âmes réclament l'action : il est dangereux de ne rien faire. Il est encore plus dangereux d'agir de manière brouillonne. Et ceux qui réclament l'action sont généralement de bons apôtres, qui y trouvent une occasion de célébrité à peu de frais. Tout ceci, comme nous allons le voir, est complètement analogue aux neuf croisades précédentes, qui se sont terminées par notre défaite.

Sommaire

1. Comment justifier la croisade ? .............................................................................

 2. La concentration du CO2 varie naturellement.....................................................

 3. Le CO2 à travers les âges ......................................................................................

 4. Comment le Diable se manifeste-t-il ? ..................................................................

 5. Le CO2 anthropique et le péché humain...............................................................

 6. Les outils de l’Inquisition ......................................................................................

7. La France, fille aînée de l’Eglise ...........................................................................

 8. Le trafic des indulgences .......................................................................................

 9. Le Bilan Carbone ...................................................................................................

 10. Il faut agir ..........................................................................................................

11. La croisade de l’inutile ......................................................................................

12. Que peut-on faire ? ............................................................................................

 On admet généralement qu’il y a eu jusqu’à présent neuf croisades, la dernière datant du 13ème siècle. Ce qu’on nomme croisade n’est pas toujours bien clair : cela recouvre aussi bien les déplacements armés sur les lieux saints que les luttes contre les hérésies et les schismes. En tout état de cause, cela faisait à peu près 700 ans que nous n’avions pas eu de croisade ; apparemment cela nous manquait. L’humanité du 21ème siècle, se présentant comme cultivée, éprise de vérité scientifique, de réflexion et d’analyse, s’est trouvé un adversaire à sa mesure.

Cet adversaire est un gaz : le CO2. Cet élément, pourtant bien anodin, est devenu une cause majeure de nos préoccupations sociales : les politiques annoncent des mesures sévères pour en réduire les émissions, et toute notre industrie en est affectée. Chacun doit annoncer sa vertu, et malheur aux moins vertueux. Est vertueux quiconque ne rejette pas de CO2, ou mieux encore quiconque absorbe celui des autres. C'est ainsi une guerre au CO2 que l'humanité a déclarée, avec la France en tête des pays les plus vertueux, ceux qui montreront l'exemple.

Comme nous allons le voir en comparant aux croisades précédentes, il s'agit bien d'une guerre de religion : elle ne repose sur aucun fait, sur aucune donnée scientifique. Et nous en reviendrons la queue basse, comme nous avons battu en retraite après les croisades, déconfits et honteux. Et, chose amusante, alors que pendant les croisades du Moyen-Age on pouvait juger de l’action accomplie au nombre des saccages et massacres, ici la chose est complètement impossible : rien, absolument rien, ne nous permettra jamais de savoir si notre action a été efficace ou non. N’est-ce pas là la plus belle des croisades ? Dieu reconnaîtra les siens.

1. Comment justifier la croisade ?

Le CO2 est un "gaz à effet de serre" ; son abondance excessive dans l'atmosphère serait la cause d’une élévation des températures. Or, prétendent les apôtres de la croisade, jamais la teneur en CO2 n'a été aussi élevée qu'aujourd'hui : l'homme menace donc la pureté originelle de la planète, son équilibre naturel. C'est un péché contre lequel il faut lutter, et la civilisation industrielle représente un schisme qu'il faut combattre. Les effets de cet oubli de la pureté originelle sont décrits avec un luxe de détails prompt à inquiéter les esprits les plus crédules : réchauffement, cataclysmes, cyclones, migration de populations, pauvreté, disette, épidémies.

Nous voici devant les dix plaies d'Egypte, que Dieu avait envoyées pour punir les pécheurs. Toutes les religions développent cette même idée : il existe une « loi naturelle », dont il ne faut pas s’écarter. Toutes utilisent cette même arme : un coup de tonnerre retentit, et le prêtre en profite : "repentez-vous, pauvres pécheurs". Chacun croit ce qui lui plaît, et si nos dirigeants ont besoin d'un retour au mysticisme pour asseoir leurs décisions, c'est leur affaire et celle de leurs électeurs. Le mathématicien se contente de juger les faits et les raisonnements. Les voici.

2. La concentration du CO2 varie naturellement

Le CO2 est présent dans l'atmosphère, mais sa concentration, qui n'est que de 0.03 %, varie naturellement dans le temps et d'un lieu à l’autre, exactement comme la température et la pression varient d'un jour à l'autre, d'un lieu à l'autre. Se fonder sur des relevés dans l'Arctique ou l'Antarctique pour reconstituer la concentration du gaz sur la planète est absurde, tout comme décider que la température à Paris le 14 mars 1876 représente la température de la planète pendant le dernier millénaire. Chose étonnante : cette variabilité naturelle dans la concentration n'est jamais mentionnée par les experts du domaine. Ils annoncent au contraire que les carottes prélevées dans les glaces constituent des indices dignes de foi, de saintes reliques.

3. Le CO2 à travers les âges

La doctrine actuelle est que la concentration n'a jamais été aussi élevée qu'aujourd'hui. On lit dans les travaux du GIEC, 2001, chapitre 3 : "le cycle du carbone" : "la concentration du CO2 dans l'atmosphère a augmenté de 280 parties par million en 1800, d'abord lentement puis de plus en plus vite, jusqu'à la valeur de 367 ppm en 1999, en relation avec l'accroissement du développement agricole et industriel. Ceci est connu à partir de nombreuses mesures, bien vérifiées, faites sur des bulles d'air dans des carottes glaciaires de l'Antarctique.

Les concentrations de CO2 atmosphérique ont été mesurées avec précision depuis 1957 ; ces mesures sont en accord avec les mesures des carottes et montrent une poursuite de l'augmentation à l'époque actuelle". Un travail récent de Ernst-Georg Beck (2006), Université de Freiburg, Allemagne, a consisté à analyser les mesures faites, par des chercheurs de plusieurs disciplines (biologie, médecine,…), en ce qui concerne le CO2, depuis deux cents ans. Elles contredisent les conclusions tirées à partir des seules carottes glaciaires.

Nous extrayons le résumé suivant de l'article de Beck, qui est lui-même une "short version". Des analyses chimiques précises du CO2 dans l'air depuis 180 ans, basées sur plus de 90 000 mesures, montrent une évolution différente de ce qu'annonce le GIEC. Depuis 1829, la concentration en CO2 dans l'air dans l'hémisphère nord a baissé, à partir d'une valeur d'environ 400 ppm, jusqu'en 1900, à une valeur d'environ 300 ppm. Elle a augmenté ensuite jusqu'en 1942, à plus de 400 ppm. Après ce maximum, elle est retombée à 350, pour remonter ensuite à 380 ppm aujourd'hui.

La précision sur ces mesures est d'environ 3 ppm. Il n'existe donc aucune croissance exponentielle du CO2 depuis l'âge préindustriel.

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Les pionniers de la chimie, biologie, botanique, médecine et physiologie ont constitué les connaissances modernes en ce qui concerne le métabolisme, la nutrition, la biochimie et l'écologie. La climatologie moderne a toujours ignoré leurs travaux jusqu'à aujourd'hui, bien qu'ils constituent la base des manuels dans toutes les universités, et que ces travaux aient reçu plusieurs prix Nobel.

Callendar and Keeling ont été les fondateurs les plus importants de la théorie actuelle des gaz à effet de serre (GIEC), avec Arrhenius. Un examen de la littérature montre qu'ils ont ignoré une large part des articles disponibles, et qu'ils n'ont sélectionné que quelques valeurs pour valider leur hypothèse selon laquelle la combustion du pétrole induisait une augmentation du CO2 dans l'air. De plus, ces auteurs n'ont discuté et reproduit qu'un petit nombre des résultats obtenus par les méthodes chimiques, et ce de manière erronée. Ils ont cherché à discréditer ces méthodes, sans s'être renseignés au préalable sur leurs bases chimiques.

Le dépouillement fait par Beck, à partir des mesures anciennes, montre effectivement une très grande variabilité des concentrations. Le fait que le GIEC ne fasse pas référence à ces études constitue au moins une erreur méthodologique majeure, plus vraisemblablement une fraude. Mais qui s'en soucie ? Nous avons besoin d'une croisade. Au XIème siècle, le schisme d'Orient trouve son origine dans des différences d'usage du pain azyme. Il apparaît ainsi que le Diable (pardon ! le CO2) était déjà là en grande quantité avant que l’humanité n’atteigne l’âge industriel ; on fait ainsi un mauvais procès en sorcellerie. Le Diable apparaît quand il veut et où il veut, et nos piteuses invocations n’y peuvent rien changer.

4. Comment le Diable se manifeste-t-il ?

Passons maintenant à l'analyse des mécanismes physico-chimiques liés à l'effet de serre. Le CO2 représente 3.6 % des gaz à effet de serre, contre 95 % pour la vapeur d'eau, qui n'est pas recensée. Il y a ensuite bien d'autres gaz à effet de serre dans l'atmosphère, que l'on ne recense pas non plus. Le méthane vient en troisième position. Comment le CO2 agit-il ? Il intervient de manière naturelle dans tous les mécanismes d'échange terre-atmosphère, océan-atmosphère. Les océans contiennent 50 fois plus de CO2 que l'atmosphère, mais les différents processus physico-chimiques sont mal connus ; tous les deux jours on remet les résultats en cause et de nouveaux paramètres interviennent, qui n'avaient jamais été pris en compte auparavant.

On ne sait pas, par exemple, si ce sont les couches profondes ou les couches superficielles des océans qui jouent le rôle principal dans les échanges liés au CO2. De manière générale, on peut dire très simplement qu'il n'existe aucune connaissance fiable, indiscutable, validée, concernant ces mécanismes. Pour un mathématicien, une tentative de résolution d'un problème fondée uniquement sur la variable secondaire et négligeant la variable principale est une absurdité, une aberration : si l'on veut un jour comprendre l'effet de serre et ses variations, il faudra commencer par étudier la vapeur d'eau.

Or, comme nous l'avons dit, la vapeur d'eau représente 95 % et le CO2 3.6 % : il y a du chemin à faire ! La raison pour laquelle la vapeur d'eau n'est pas étudiée, pas même recensée, est, elle aussi de nature religieuse. On sait pertinemment que la Nature émet et transforme quantité de vapeur d'eau (l'évaporation des océans, la pluie, les volcans), infiniment plus que la contribution de l'homme. Il n'y a pas d'espoir, sur la vapeur d'eau, de démontrer l'existence d'un "péché", d'un mauvais comportement de l'homme. En revanche, sur le CO2, on peut espérer s'attaquer à nos industries, présentées comme responsables.

5. Le CO2 anthropique et le péché humain

Bien entendu, dans la nature, le CO2 existe indépendamment de l'homme. Si on veut incriminer les activités humaines, il faut parvenir à dégager la notion de "CO2 anthropique". Cet exercice de style est difficile, parce que les responsables n'incluent pas le CO2 produit par la respiration humaine (l'homme, comme tout animal, produit du CO2 par sa respiration), (l'animal, dont l'homme, rejette 45.000 ppm de CO2 dans l'air expiré, Nd Doctorix) mais uniquement le CO2 produit par les activités humaines. Pour parvenir à chiffrer le CO2 anthropique, les responsables découpent les activités humaines en domaines distincts (transports, énergie, etc.) et tentent de chiffrer, par pays, les rejets de CO2 liés à chacune de ces activités. Ensuite, ils tentent de démontrer que, depuis l'âge industriel, la quantité de CO2 dans l'atmosphère a considérablement augmenté : la tentation est donc grande d'établir une causalité entre les deux ; les rejets industriels sont la cause de l'augmentation du taux de CO2.

En réalité, deux fautes de raisonnement majeures sont commises : Tout d'abord, comme l'explique l'article de Beck cité plus haut, la teneur en CO2 varie constamment, et il est faux qu'un maximum soit lié aux activités industrielles ; Ensuite, le CO2 produit par l'homme ne se distingue en rien du CO2 "ordinaire" ; il est comme lui absorbé par les plantes, les océans, etc. Considérer que le CO2 anthropique vient grossir la teneur atmosphérique est une absurdité.

Il est intéressant, pour juger de la pertinence des mesures prises, de chercher à évaluer la quantité de CO2 anthropique. On estime actuellement que, en 1750, la concentration de CO2 dans l'atmosphère était de 280 ppm, et qu’elle est de 350 en 2004 (Jean-Marc Jancovici), soit une augmentation de 25 % (nous prenons ici l'estimation de M. Jancovici et nous lui en laissons la responsabilité : le paragraphe précédent montre qu'elle n'est pas correcte).

La part de la France dans les émissions mondiales de CO2 est de (source DGEMP) : 106/7250= 0.015 .

 La part de la France dans les émissions de GES est donc au total :

3.6/100 x 25/100 x106/7250= 1,31 10-4, soit 0.013 % !

Le calcul précédent est mené de la manière suivante :

3.6/100 : part du CO2 dans l'ensemble des gaz à effet de serre ;

25/100 part du CO2 anthropique (estimation Jancovici) .

106/7250 : part de la France dans le CO2 anthropique.

Chose amusante, certains calculs semblent montrer que la part de CO2 due à la respiration humaine serait aussi importante que celle due au parc automobile. Il est intéressant aussi de chiffrer la part de la France dans la composition de l'atmosphère : rejets de CO2 dus à l’industrie française, rapportés à l’atmosphère totale.

Cette part vaut :

0.03/100 x 25/100x 106/ 7250= 1,09 x 10-6. puisque la part du CO2 dans l'atmosphère est 0.03 %.

Autrement dit, ce pour quoi nous nous battons aujourd'hui représente un millionième de la composition atmosphérique : si nous cessions complètement toute émission de CO2 par nos industries, la composition atmosphérique varierait au mieux d'un millionième. En fait, la variation serait non-décelable, parce que, comme nous l'avons dit plus haut, la teneur en CO2 varie constamment, d'un point à un autre, d'un jour à l'autre, et une variation aussi fine ne pourrait pas être mise en évidence, au sein des variations normales. Il est donc clair, au vu de ces chiffres, que nous nous battons "pour du vent", si l'on ose dire. Don Quichotte se battait contre des moulins à vent, qui ont au moins un aspect matériel.

6. Les outils de l’Inquisition

Il n'existe bien entendu aucun outil d'investigation physique : aucun appareil n'est capable de mesurer une variation d'un millionième dans un processus qui change constamment. Pourrait-on mesurer une variation de température d'un millionième de degré, et saurait-on à quoi l'attribuer ?

En revanche, le pouvoir politique a mis au point des outils d'investigation factices, sous forme de logiciels ; les deux plus connus sont "PRIMES" et "GAINS", développés sur crédits de l'Union Européenne. Ces logiciels simulent l'impact d'un changement industriel, par exemple dans les transports, l'énergie, etc., et calculent le résultat en termes d'économies de CO2. Bien entendu, ils n'ont jamais été validés : comment pourraient-ils l'être ? Mais dans la meilleure tradition religieuse, ils servent de base à des excommunications : on n'a pas besoin de démontrer la présence du diable pour faire le procès des sorcières de Salem.

Ces outils servent donc d’instrument de mesure imaginaire : on mesure les conséquences de la vertu, faute d’en ressentir les effets. Ces deux logiciels servent donc à la Commission Européenne pour décider de la répartition du "fardeau" entre Etats Membres : quelles seront, par pays, les réductions et qui devra les supporter ?

On imagine tout le bénéfice que le Pape Urbain II aurait retiré de logiciels comme PRIMES et GAINS : il aurait pu décider, par pays, du contingent de soldats devant participer à la croisade. Plutôt que prêcher, réunir des conciles, appeler aux armes, on fait tourner un logiciel élaboré dans les caves du Vatican : la rigueur scientifique en appui à la religion ; au lieu du sabre, la clé USB précédant le goupillon.

La France n'a pas participé à l'élaboration de ces logiciels, et, chose amusante, se retrouve maintenant condamnée à une lourde part du fardeau : bien que notre production d'énergie soit largement nucléaire (donc sans CO2), le coût pour la France, selon les estimations de GAINS, sera de 8 milliards d'Euros par an, jusqu'en 2020. Chose amusante si l'on veut : à partir du moment où l'on s'engage dans une démarche irrationnelle, dépourvue de bases scientifiques, il ne faut pas s'étonner que les conclusions soient irrationnelles. Nous sommes punis par là où nous avons péché !

7. La France, fille aînée de l’Eglise

La France a toujours été "la fille aînée de l'Eglise". En 1095, Godefroy de Bouillon fut l'un des principaux chefs de la première croisade, et l'un des premiers à répondre à l'appel du Pape Urbain II.

Dans la croisade actuelle contre le CO2, nous n'avons qu'un rôle mineur à jouer, sur le plan technique : nos industries sont plus propres que la moyenne mondiale, de même nos automobiles, et surtout notre production énergétique, essentiellement nucléaire, émet moins de CO2 que les autres, comme rappelé plus haut.

Il n'empêche que nos dirigeants, toujours en quête de croisades, veulent à toute force nous faire participer à celle-ci, avant tous les autres, plus loin et plus vite qu’eux. L'objectif a d'abord été de diviser par quatre les émissions de CO2 (le "facteur 4"), ce qui était bien entendu tout à fait absurde, et maintenant il est de réduire de 20 % à 30 % ces mêmes émissions, dans un délai qui varie d'une année sur l'autre : il y a une incantation, qui permet de fixer une date, puis, l'année suivante, une autre incantation, avec une autre date.

Bien entendu, les émissions de CO2 dues à notre industrie n'ont pas cessé d'augmenter au fil des années, comme il est normal. Mais chaque année, on entend la même incantation : il faut les réduire d'urgence de 20 %. Personne n'écoute : les gens continuent à vivre comme ils l'entendent, comme personne n'écoute un prédicateur qui tonne "il faut être vertueux". On légifère en permanence : des lois inapplicables et sans contenu, que personne ne respecte, mais dont les journaux sont pleins.

8. Le trafic des indulgences

Les nations ont mis en place un système de quotas, qui permet à certaines industries d'émettre plus, à condition de payer les droits correspondants. Une industrie qui émet moins de CO2 peut donc vendre ses droits d'émission à une industrie qui émet davantage, ce qui a permis divers enrichissements plus ou moins licites.

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Il en allait de même au 15ème siècle avec le trafic des indulgences : on pouvait se permettre n'importe quel péché, à condition de verser la somme correspondante à l'organisme compétent. Mais aujourd'hui, le prix de la tonne de CO2, sur "Powernext", semble proche de zéro : les indulgences sont à bon marché ! Les règles commerciales qui régissent les émissions de CO2 sont tout à fait l'analogue des trafics d'indulgences du Pape Jean XII, au Xème siècle. Les modèles mathématiques étaient déjà utilisés, pour le plus grand profit de ceux qui savent les préparer : Voltaire, Dictionnaire Philosophique, Expiation : Par les lois des barbares qui détruisirent l’empire romain, on expiait les crimes avec de l’argent ; cela s’appelait composer : Componat cum decem, viginti, triginta solidis. Il en coûtait deux cents sous de ce temps-là pour tuer un prêtre, et quatre cents pour tuer un évêque ; de sorte qu’un évêque valait précisément deux prêtres.

C'est linéaire, comme dans PRIMES et GAINS. Après avoir ainsi composé avec les hommes, on composa ensuite avec Dieu, lorsque la confession fut généralement établie.

Enfin le pape Jean XII, qui faisait argent de tout, rédigea le tarif des péchés. Ce qui est très certain, c’est que jamais ces taxes ne furent autorisées par aucun concile ; que c’était un abus énorme inventé par l’avarice, et respecté par ceux qui avaient intérêt à ne le pas abolir. Les vendeurs et les acheteurs y trouvaient également leur compte : ainsi, presque personne ne réclama, jusqu’aux troubles de la réformation. Il faut avouer qu’une connaissance bien exacte de toutes ces taxes servirait beaucoup à l’histoire de l’esprit humain.

En 1095, lors de la première croisade, le Pape Urbain II avait réussi à convaincre les chevaliers d'y participer : cela représentait pourtant, pour chacun d'eux, une dépense égale à quatre fois son revenu annuel. Il leur avait offert des indulgences plénières !

9. Le Bilan Carbone

Il consiste, pour une entreprise ou une administration, à faire le bilan de ses activités en mettant en évidence les rejets de CO2.

Il s'agit de la version moderne de la confession : vous confessez vos péchés (émissions de CO2) et nous vous donnerons l'absolution (moyennant finances, bien sûr).

L'ADEME (Agence de l'Environnement et de la Maîtrise de l'Energie), Etablissement Public à Caractère Industriel et Commercial, n'hésite pas, dans ses plaquettes à destination des entreprises, à faire usage de contre-vérités pour inspirer la crainte, comme le faisaient les prêtres au Moyen-Age : "FAITS MARQUANTS : De - 25 à - 45 % d’enneigement dans les massifs français ; de + 5 à + 35 % de précipitations en hiver ; des étés plus secs ; des phénomènes climatiques extrêmes plus fréquents."

Rien de tout cela n'est vrai, mais qu'importe si cela peut rapporter quelques sous à l'ADEME ; jamais un Etablissement Public n'était allé aussi loin dans la malhonnêteté intellectuelle ; la Chambre de Commerce de Paris suit d'assez près.

Pendant qu’ils vont chantant, tenant leurs mains fermées, on voit le sequin d’or qui passe entre leurs doigts. Victor Hugo "Les Châtiments"

Faire peur aux ouailles pour qu'ils se repentent et se confessent est une pratique ancienne, si ancienne qu'on peut à peine la blâmer ! Mais nous avons en France une loi de 1905, dite de séparation de l'Eglise et de l'Etat. La chose la plus remarquable à propos de Satan-CO2 est que, précisément, l'Etat est à la tête de la nouvelle religion. C'est lui qui cherche à faire peur, c'est lui qui prélève les taxes, et ce sont les agences d'Etat qui sont en tête de la croisade.

10. Il faut agir

Les bonnes âmes s'exclament : certes, nous ne savons pas tout, mais il faut agir avant qu'il ne soit trop tard.

Et de citer le pari de Pascal, qui revient toujours en pareil cas : parier sur l'existence de Dieu apporte plus que parier sur son inexistence. Le pari de Pascal, soulignons-le avec amusement, repose sur une faute de raisonnement : la question n'est pas de l'existence de Dieu, mais de l'intérêt qu'il porte aux suppliques qui lui sont adressées. De fait, rien ne permet de croire qu'il leur porte une attention quelconque, et dans ces conditions vous perdez votre pari : vous pouvez consacrer toute une vie à la dévotion, pour rien.

La réponse n'a rien d'évident ; rappelons le mot de Voltaire (Candide) : "Quand sa Hautesse envoie un vaisseau en Égypte, s'embarrasse-t-elle si les souris qui sont dans le vaisseau sont à leur aise ou non ?".

Les souris peuvent parier autant qu'elles voudront sur l'existence de sa Hautesse et l'implorer de toutes les manières possibles en leur langue, cela ne changera rien à leur sort.

Dans sa variante CO2, le pari devient : nous avons plus à gagner qu'à perdre à agir. C'est là raisonnement bien plaisant pour un mathématicien, car enfin, très logiquement, comment agir lorsque l'on ne comprend rien ?

On peut faire autant de mal que de bien, en admettant que ces mots aient un sens. Dans le cas présent, on ne peut faire ni bien ni mal à la planète, qui s'en moque, mais on peut considérablement handicaper notre développement économique, en prenant des décisions industrielles dans un mauvais sens : par exemple, le choix d'une mauvaise filière énergétique.

Le plus plaisant est évidemment de regarder ce que font les bonnes âmes qui réclament l'action ; ceux que Voltaire appelait les donneurs de leçons, tels Al Gore, avec sa maison de 20 pièces et 8 salles de bains dans le Tennessee. Voici ce que dit Voltaire (Dictionnaire Philosophique : Austérités, Mortifications, Flagellations) : Le premier fou qui se fouetta publiquement pour apaiser les dieux, ne fut-il pas l’origine des prêtres de la déesse de Syrie, qui se fouettaient en son honneur ; des prêtres d’Isis, qui en faisaient autant à certains jours ; des prêtres de Dodone, nommés Saliens, qui se faisaient des blessures ; des prêtres de Bellone, qui se donnaient des coups de sabre ; des prêtres de Diane, qui s’ensanglantaient à coups de verges ; des prêtres de Cybèle, qui se faisaient eunuques ; des fakirs des Indes, qui se chargèrent de chaînes ? L’espérance de tirer de larges aumônes n’entra-t-elle pour rien dans leurs austérités ? Enfin, la vanité n’a-t-elle jamais eu part à ces mortifications publiques qui attiraient les yeux de la multitude ? Je me fouette ; mais c’est pour expier vos fautes. Je marche tout nu ; mais c’est pour vous reprocher le faste de vos vêtements. Je me nourris d’herbes et de colimaçons ; mais c’est pour corriger en vous le vice de la gourmandise. Je m’attache un anneau de fer à la verge, pour vous faire rougir de votre lasciveté. Respectez-moi comme un homme cher aux dieux qui attirera leurs faveurs sur vous. Quand vous serez accoutumés à me respecter, vous n’aurez pas de peine à m’obéir : je serai votre maître au nom des dieux ; et si quelqu’un de vous alors transgresse la moindre de mes volontés, je le ferai empaler pour apaiser la colère céleste.

On assiste ainsi à l'apparition d'une caste qui se déclare vertueuse, et qui se croit autorisée à donner des leçons au commun des mortels.

11. La croisade de l’inutile

On ne sait pas trop comment Dieu a vu les croisades précédentes : comme d’habitude, s’Il s’est manifesté, l’entendement limité des hommes n’en a rien su. Par contre, les croisades du Moyen Age ont été l’occasion de satisfactions guerrières bien normales : on a pillé, mis à sac, conquis, etc.

Les chevaliers qui y ont participé, et qui payaient de leur poche leur équipement, ont eu au moins quelques occasions de divertissement, de quoi raconter de bonnes histoires une fois revenus chez eux. Espérons que Dieu saura, cette fois-ci, se manifester de manière non équivoque, par exemple en faisant proliférer quelque espèce en voie de disparition : suite aux réductions de CO2, que les ours blancs de l’Arctique se reproduisent comme des lapins, que les caribous de Peary se multiplient à l’infini (Depuis la parution de cet article, le nombre des ours blancs a été multiplié par 3, pourtant le CO2 n'a cessé d'augmenter, Nd Doctorix).

Parce que si Dieu ne nous envoie pas un signe tangible, on voit mal comment le succès de la croisade pourra être attesté. Comme nous l’avons dit plus haut, nous nous battons pour un gaz dont notre contribution représente un millionième de l’atmosphère terrestre, et dont nous ignorons toutes les lois : il faudrait un gros miracle pour que quelque chose sorte de notre action.

Bien sûr, entre temps nous aurons été vertueux, nous aurons fait notre bilan carbone et nous aurons acquis des indulgences. Les indulgences d’Urbain II, on savait quel usage leur donner : on pouvait à loisir tuer, voler ou piller, pourvu que ce soient des hérétiques, des mécréants, des infidèles, des païens. Mais aujourd’hui, les indulgences liées au CO2, on ne sait pas trop quoi en faire. La guerre nous est interdite, tout comme les voyages. On pourrait évidemment rester chez soi, à manger du chocolat, mais le fabriquer requiert du CO2.

Voltaire écrivait, dans Candide : « si nous ne trouvons pas des choses agréables, nous trouverons du moins des choses nouvelles ».

On ne voit pas bien, dans la croisade d’aujourd’hui, ce qui est agréable ni ce qui est nouveau.

12. Que peut-on faire ?

Mais rien, bien sûr ! Les Grecs savaient que la Terre tournait autour du Soleil (Aristarque de Samos) ; puis, dans les ténèbres intellectuelles qui ont suivi, ce fait a été oublié pendant 1500 ans, jusqu’à Copernic. Pendant toute cette période, il y avait certainement des gens qui savaient ce qu’Aristarque avait enseigné, mais personne ne les écoutait, et la vérité officielle était différente. Les faits dérangeaient, parce qu’ils ne donnaient pas à l’homme la place qu’il revendique. On avait donc décidé d'ignorer les faits.

Les faits que nous présentons ici sont du domaine public : chacun peut les consulter et les vérifier s’il en a envie. Certains, bien sûr, l’ont déjà fait et d’autres le feront, mais cela n’affectera pas la vérité officielle, qui continuera imperturbablement, jusqu’à ce qu’un autre dogme la remplace. La vérité officielle ne s’appuie pas sur les faits, mais sur la morale, ce qui est très différent. Les faits sont complexes et peuvent déranger. La morale est simple : nous sommes importants sur la planète, nous l’avons souillée, nous devons donc être punis. Cela fait des milliers d’années que de tels préceptes sont la base de toute religion.

Il faudrait, pour exercer une influence opposée, s’appuyer sur une éducation, qui verrait d’abord les faits, et en tirerait ensuite des conclusions. Mais les faits ne corroborent pas l’agréable impression d’importance que l’espèce humaine aime à se donner, et nous préférons ainsi ne pas les voir. Prenons un crétin boutonneux, comme il en existe tant, occupé à développer un site web interactif sur un Pentium à 3 GHz, double cœur, 4 Go de RAM, etc. ; il manipule avec dextérité le PhP et le XML de dernière génération, ce qui ne l’empêche pas de faire cinq fautes d’orthographe par ligne.

Pendant ses études, ce brave jeune homme a appris de la physique, de la chimie, tout un ensemble de connaissances qui l’ont laissé avec la conviction que notre science était colossale. Peut-être ne savons-nous pas tout sur tout, mais presque ! Pour lui, la physique de l’atmosphère ne fait pas partie des interrogations. Il a acquis un savoir clos, fermé, bien protégé, que viennent conforter chaque jour un peu plus la presse et les médias. Ce savoir de paillettes s’est transformé en convictions. Il est savant, il est puissant, et donc il est responsable. Sa responsabilité, il la revendique haut et fort : cela concerne les déboisements en Amazonie, l’appauvrissement des énergies, les rejets de gaz à effet de serre, et tout ce que l’on voudra. Il n’y a pas de limites à ses convictions.

Tous les jours, la presse le conforte dans ses convictions, qu’elle nomme responsabilités, et les politiciens la sollicitent. Il ouvre un blog interactif ; il anime une association ; il milite pour la taxation des profits des compagnies pétrolières. Allez donc dire à ce crétin boutonneux, qui se croit chargé d’une mission universelle relative aux écosystèmes galactiques, que son rôle se limite à descendre la poubelle de sa salle de bain, et que la planète ne lui a jamais rien demandé ! Il ne pourra pas vous croire : toute son éducation va à l’encontre de propos aussi déprimants. Il est important, il veut rester important, même au prix de péchés importants.



217 réactions


  • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 1er octobre 2019 19:34

    Ca me fait penser au film « promised land ».


    • Captain Marlo Fifi Brind_acier 1er octobre 2019 21:29

      @Séraphin Lampion
      « Refuser d’être pris pour un imbécile », c’est le sujet du film, si j’ai bien compris.
      Cela va devenir une activité à plein temps ! Mais au fond, c’est rassurant, s’ils sont obligés de mentir autant, c’est que les citoyens leur font peur.

      Quand ils sont devant un auditoire acquis et sans risque, ils disent les choses directement. Comme Fillon devant les patrons expliquant l’intérêt de la retraite à points :
      « Le système de la retraite par points, cela permet une chose qu’aucun homme politique n’avoue. Cela permet de diminuer chaque année la valeur des points et donc de diminuer les pensions. » 

      Ils sont courageux et honnêtes uniquement quand il n’y a aucun Gilet jaune à l’ horizon...


    • ASTERIX 2 octobre 2019 09:54

      @Séraphin Lampion

      APRES SEVESO toulouse SEVESO ROUEN PESTICIDES :guillaume est un gros lobbyiste COMME SON PREDECESSEUR BUZYN WEIL LEVY la reine du lobbyisme des labos et des pestcides (memes labos monsanto sanofi ect............... !!!!!!!!!!!!!!!!!!! )
      on nous roule dans LA FARINE AUX PESTICIDES  !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


    • quid damned quid damned 2 octobre 2019 10:37

      @ASTERIX
      dans la farine ogm.


    • Captain Marlo Fifi Brind_acier 2 octobre 2019 10:52

      @ASTERIX
      Rouen, c’est la conséquence d’une loi de 2018 qui fait confiance aux entreprises. Cela évite à l’Etat de s’occuper des contrôles.


    • Le421 Le421 3 octobre 2019 09:01

      @Fifi Brind_acier
      La loi ESSOC* a permit d’augmenter de plus de 2.000 tonnes le stockage de saloperies sur le site de Lubrizol, rien qu’en 2019.
      Début Septembre, l’enquête de la DREAL a estimé que le risque d’incendie était d’une fois tous les 10.000 ans. Bien vu !!

      *Qui résonne comme « escroque »  smiley


    • ASTERIX 5 octobre 2019 15:17

      @ASTERIX

      Les habitants de ROUEN ont voté pour élire leur maire.......devenu 1ER ministre !!

      je ne comprends pas  : depuis 40 ANS pour traverser PETIT ET GRAND QUEVILLY il fallait rouler VITE c’était INFECT

      vitres fermées surtout si vous aviez une femme enceinte a bord ou des bébés 

       mrs RUFFENACH ET PHILIPPE doivent s’en prendre a eux memes

      maintenant ou un certain temps avant ROUEN devait etre la ville LA PLUS POLLUEE DE FRANCE  : DIOXINE AMIANTE PESTICIDES ................


  • Captain Marlo Fifi Brind_acier 1er octobre 2019 20:41

    Un article complémentaire, avec des commentaires intéressants sur le CO2.

    « Le CO2 et le climat avec et sans effet de serre »

    Il faut quand même avoir quelques connaissances en physique & chimie.


    « Les patrons et le climat : les activistes, c’est nous ! »

    Ils se sont présentés comme les principaux acteurs de la lutte contre le dérèglement climatique. Sur les quotas de CO2, les patrons ont participé Business & Climate summit en mai 2015, et leur souci était le prix du CO2 « Price, price, price ! »


    • doctorix doctorix 1er octobre 2019 21:10

      @Fifi Brind_acier
      Bien sur, il faut lire tout ton premier article.
      Mais pour les paresseux, j’en donne la conclusion :
      « De cet exposé on peut conclure que l’effet de serre, tel que défini en 2a ci-dessus, n’existe pas au niveau des basses couches atmosphériques et que, même s’il existait, l’apport d’énergie résultant de l’absorption d’une fraction du rayonnement thermique de la Terre serait rapidement converti en évaporation de l’eau des océans. Par contre, en l’absence d’effet de serre ce sont les mouvements de convection de l’air qui sont légèrement accentués. Dans l’un et l’autre cas le bilan énergétique global de la Terre ne sera pas modifié puisque finalement toute l’énergie dissipée par la surface terrestre, quel que soit le mécanisme, est convertie en rayonnement dans les couches supérieures de l’atmosphère car c’est le seul mécanisme d’évacuation de cette énergie hors de l’atmosphère terrestre (voir 1b ci-dessus). L’improbable débat entre partisans et adversaires d’un changement climatique d’origine anthropique pourrait donc être rapidement clôturé puisque le CO2 ne peut contribuer en aucune manière à un réchauffement de la surface terrestre. »
      C’est clair, c’est net, et sans bavure.


    • doctorix doctorix 1er octobre 2019 21:41

      @Fifi Brind_acier
      Ségolène Royal :  « Ça coûte mais ça rapporte bien plus ».
      Et son ex, Hollande :« Il faut envoyer des signaux aux marchés ».
      Confirmation de mon premier lien : c’est juste une affaire pognon, pas de science.


    • Sergeant Pepper Sergeant Pepper 1er octobre 2019 23:18

      @Fifi Brind_acier
      « Un article complémentaire, avec des commentaires intéressants sur le CO2. »

      Après m’être rapidement penché sur leurs profils respectifs, j’ai du mal à voir en quoi le climato-sceptique Georges Geuskens pourrait être complémentaire du climato-sceptique Bernard Beauzamy :
      Le premier semble croire au changement climatique global (mais pas d’origine anthropique, bien sûr) : « Le climat peut changer comme il l’a toujours fait et continuera à le faire », « Nous ne contestons nullement ce réchauffement ».
      Le second parait le nier catégoriquement : « Il n’existe actuellement aucune raison de penser que le climat global de la Terre connaisse une modification quelconque. »


    • doctorix doctorix 1er octobre 2019 23:30

      @Sergeant Pepper
      Je pense que le second veut dire que le degré de modification actuel ne sera pas différent de ceux que nous avons connu depuis 2000 ans : de simples variations cycliques et naturelles, sans rapport avec l’homme.
      Ainsi je pense qu’ils sont d’accord sur le fond.


    • doctorix doctorix 1er octobre 2019 23:42

      @Eric Havas
      J’ai écrit un autre article qui est toujours présenté en modération, mais qui ne passe pas (« pas de consensus... » ) qui vous aurait beaucoup plu.
      Il orbitait autour de ce lien
      https://fr.sott.net/article/34428-La-NASA-admet-que-les-changements-climatiques-sont-dus-aux-modifications-de-l-orbite-terrestre-et-non-aux-4x4-ou-aux-combustibles-fossiles
      où l’on développe les passionnants travaux de Milankovitch sur l’orbite terrestre non circulaire, sur l’inclinaison des pôles, et leur influence sur le climat.
      Il y aurait encore un autre article à faire sur le rôle des rayons cosmiques dans la formation des nuages, un élément capital du climat.
      Le CO2 est vraiment la plus belle connerie qu’on pouvait mettre en avant, il y a tellement d’autres facteurs en prendre en compte...
      Mais ceux-là ne sont pas taxables.
      J’aime ce que vous écrivez, mais essayez d’être plus accessible, c’est trop fort pour nous.


    • Captain Marlo Fifi Brind_acier 2 octobre 2019 08:08

      @Sergeant Pepper
      Je n’ai jamais dit que les climatosceptiques étaient d’accord entre eux sur tout.
      Et c’est heureux, cela prouve qu’il y a des débats, surtout dans une science balbutiante comme la climatologie.

      C’est ça la science, des débats et des échanges. La science ne peut avancer que dans la transparence et sous la critique des pairs.

      Or, le GIEC interdit le débat scientifique et mène une chasse aux sorcières.


    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 2 octobre 2019 09:33

      @Sergeant Pepper

      Bonjour, ce qui prouve que n’importe quel scientifiques un tant soit peu conscient des limites restreintes ou très étendues de la Science, ne seront jamais d’accord entre eux. Alors je ne vois pas pourquoi l’on obligerait les citoyens à sauter à pieds joints sur une seule théorie, celle bien empaquetée du GIEC, d’autant qu’ils nous présentent la chose sans avoir au préalable affronté leurs opposants sur la question du réchauffement climatique d’origine anthropique. Ils l’imposent. Car ce qui me gêne, à moi, ce n’est pas le fait que la terre se réchauffe ou pas, c’est cette notion « d’anthropie » qui ne vas pas du tout impacter les intérêts des gros industriels qui participent très activement à la destruction de l’environnement, ni les grands latifundi agricoles de par le monde industrialisé qui spolient les petits agriculteurs, qui bétonnent partout sur la planète, depuis des décennies, en défigurant les paysages primaires de la planète, les forets, les Etangs, les lagunes, etc. etc. 
      Ces spoliateurs continuent allègrement de s’enrichir sur le dos des populations et sur la mise à sac de la planète.
      Je croierai à un discours de sauvegarde de notre vieille planète et des intérêts des populations qui l’habitent, lorsque les intérêts des multinationales passeront au tout dernier plan des projets politiques et que tout sera fait pour les faire disparaître. Or, ce que nous pouvons constater, c’est tout le contraire. Non seulement ces monstres structurels ne disparaissent pas, mais encore ils se multiplient, et la théorie du réchauffement climatique anthropique leur sert de faire-valoir, bien sûr, car c’est de l’argent qui ira les renforcer par une spéculation forcenée avec la création d’un impot planétaire.
      Non seulement, cela est totalement grostesque, mais on oublie un peu trop que ces concepteurs artificiels du « Climat » propagent le FAUX au détriment du VRAI.

      La théorie du réchauffement climatique « anthropique » ne s’adresse essentiellement qu’aux citoyens lambda, pour créer une bulle financière avec gros intérêts en jeu, derrière, et LEVER L’IMPOT. Cet impot que vous serez, le premier à dénigrer, le jour où il sera étendu à toute la population, en prétextant combattre une « empreinte carbone ». En stigmatisant, qui ? Les simples citoyens que nous sommes totalement désarmés devant cette avalanche de décisions prises à notre encontre et CONTRE nous ! Les industriels, eux, s’en tireront, si j’ose dire les doigts dans le nez, ils continueront de spolier, car rien ne les concerne de ce qui est monté médiatiquement, idéologiquement. Les ploutocrates, goguenards se frottent encore les mains, devant cette mise en scène à éblouir les gogos.

      Cela relève d’une grande escroquerie matérielle et morale.


    • Sergeant Pepper Sergeant Pepper 2 octobre 2019 11:10

      @Fifi Brind_acier

      "Je n’ai jamais dit que les climatosceptiques étaient d’accord entre eux sur tout."

      Et vous avez eu tout à fait raison de ne jamais dire que deux climato-sceptiques qui s’opposent sur l’essentiel (réchauffement ou pas réchauffement ?) étaient d’accord entre eux sur tout ! smiley

      "C’est ça la science, des débats et des échanges. La science ne peut avancer que dans la transparence et sous la critique des pairs.« 

      Et moi qui croyais que la science, c’était d’abord et avant tout des recherches, des modélisations et des publications soumises aux pairs. (Soit dit en passant, Geuskens et Beauzamy n’ont aucune publication à leur actif dans le domaine de la climatologie et leurs idées (différentes) ne sont donc pas soumises à la »critique des pairs". Sur son site, Geuskens admet d’ailleurs ne pas faire cette démarche.)


    • Sergeant Pepper Sergeant Pepper 2 octobre 2019 11:13

      @Nicole Cheverney

      « Non seulement, cela est totalement grostesque, mais on oublie un peu trop que ces concepteurs artificiels du « Climat » propagent le FAUX au détriment du VRAI. »

       

      Nous avons actuellement :

      • des scientifiques qui croient au changement climatique d’origine anthropique,
      • des scientifiques qui ne croient pas au changement climatique d’origine anthropique mais croient à un changement climatique d’origine naturelle,
      • et, enfin, des scientifiques qui réfutent à la fois changement climatique d’origine anthropique et changement climatique d’origine naturelle.

       

      Et vous, dans tout ça, vous sauriez ce qui est « VRAI » et ce qui est « FAUX » ?!

      Si oui, aidez-moi, s’il vous plaît, car je suis un peu perdu : Sont les climato-sceptiques qui croient à un changement climatique d’origine naturelle ou sont-ce les climato-sceptiques qui ne croient pas à un changement climatique d’origine naturelle qui, d’après vous, sont dans le « VRAI » ?


    • doctorix doctorix 2 octobre 2019 11:34

      @Sergeant Pepper
      La question n’est pas là, sir les croyances des uns ou des autres sur un éventuel réchauffement.
      Elle est de savoir si le CO2 y est pour quelque chose.
      Et cet article indique que ce n’est pas le cas.
      Et qu’il ne sert à rien de gesticuler.
      On peut à la limite prier...Mais l’expérience montre que ce n’est pas très efficace.
      Il ne reste donc plus qu’à attendre les événements.
      Comme en médecine, il est souvent sage de ne rien faire, car les remèdes sont parfois plus nocifs que le mal.


    • doctorix doctorix 2 octobre 2019 11:40

      @Sergeant Pepper

      En ce qui concerne la validation par les pairs, je serai plus mesuré. Il est prouvé que plus de la moitié des publications scientifiques, pourtant duement validées par les pairs, sont des fakes. A qui se fier, ma bonne dame ? Peut-être au bon sens, allez savoir....
      http://sante.lefigaro.fr/article/la-moitie-des-etudes-scientifiques-relayees-par-les-medias-seront-refutees-un-jour/


    • Sergeant Pepper Sergeant Pepper 2 octobre 2019 11:49

      @doctorix
      « La question n’est pas là, sir les croyances des uns ou des autres sur un éventuel réchauffement. »

      Permettez-moi, Doctorix, de ne pas être d’accord avec vous : la question essentielle est de savoir s’il y a vraiment un changement climatique en cours, qu’il soit d’origine anthropique ou naturelle. Car, dans un cas comme dans l’autre, nous serons en danger si nous ne trouvons pas des solutions pour limiter les dégâts.


    • Francis JL 2 octobre 2019 11:52

      @doctorix
       
       Comme en politique, il est souvent sage de ne rien faire, car les remèdes sont parfois plus nocifs que le mal.


       
       C’est pour ça que Chirac est tant loué aujourd’hui : pour n’avoir rien fait.
       
       Hum ... Ce n’est probablement pas l’avis d’Asselineau ? Les Français sont sages : ils se méfient des apprentis sorciers.


    • Sergeant Pepper Sergeant Pepper 2 octobre 2019 12:03

      @doctorix
      "En ce qui concerne la validation par les pairs, je serai plus mesuré. Il est prouvé que plus de la moitié des publications scientifiques, pourtant duement validées par les pairs, sont des fakes. A qui se fier, ma bonne dame ? Peut-être au bon sens, allez savoir....
      http://sante.lefigaro.fr/article/la-moitie-des-etudes-scientifiques-relayees-par-les-medias-seront-refutees-un-jour/« 

      En fait, l’article ne dit absolument pas que »la moitié des publications scientifiques, pourtant duement validées par les pairs, sont des fakes« . Il dit plutôt que la presse est friande des »études initiales" (c’est-à-dire des études non encore validées par des pairs) mais qu’en revanche, elle ne relaie jamais ou presque les études qui sont finalement invalidées (une sur deux) après examen des pairs.


    • Captain Marlo Fifi Brind_acier 2 octobre 2019 12:12

      @JL
      Chirac, Giscard, Mitterrand, Sarkozy, Hollande ou Macron, ce sont tous des européistes qui ont adopté chacun leur tour tous les Traités européens et se sont soumis à l’ OTAN. Ils ont tous appliqué les Traités européens sans moufter.

      Et ils ont tous proposé « une Autre Europe à la St Glinglin » comme Tsipras ou Mélenchon, pour faire patienter les mécontents. Je ne vois pas en quoi Chirac se serait distingué en ne rien faisant, il a fait comme les autres.


    • Francis JL 2 octobre 2019 12:18

      @Fifi Brind_acier
       
      ’’Je ne vois pas en quoi Chirac se serait distingué en ne rien faisant, il a fait comme les autres.’’
       
       Et le referendum de 2005 ? C’est Sarkozy peut-être ?


    • Captain Marlo Fifi Brind_acier 2 octobre 2019 12:47

      @JL
      Les autres Traités, depuis le Traité de Rome signé par Guy Mollet , ils se les sont tous partagés. Et Sarkozy c’est pire, il fait voter le Traité de Lisbonne deux ans après le referendum. Quand je vous dis que les européistes, il n’y a pas un pour rattraper l’autre ...


    • Aimable 2 octobre 2019 13:18

      @Nicole Cheverney
      Sur le Titanic en train de couler , peut être que des affaires se traitaient encore , alors pour la planète pourquoi en serait il autrement .


    • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 2 octobre 2019 13:33

      @Eric Havas

      Un article signé d’une douzaine de chercheurs sur le réchauffement climatique très rapide parut dans la revue « Nature », jugé bidon, il vient d’être retiré :

      https://lesmoutonsenrages.fr/2019/10/02/retractation-dun-article-de-nature-sur-le-rechauffement-des-oceans/#more-123550


    • doctorix doctorix 2 octobre 2019 14:48

      @Daniel PIGNARD

      Le peer-reviewing a été un pire-reviewing.
      Je pense que ce n’est que le début d’un processus qui prendra du temps mais qui est inéluctable.
      L’un après l’autre, de nombreux articles seront retirés de publications comme Nature, pour mensonge avéré.


    • doctorix doctorix 2 octobre 2019 14:51

      @doctorix
      Malheureusement les retraits et autres droits de réponse sont toujours infiniment plus discrets que les publications.
      Et quand le mal médiatique est fait, il est fait pour longtemps.


    • doctorix doctorix 2 octobre 2019 15:03

      @Sergeant Pepper
      Dr. Horton, directeur du Lancet :

      « Le cas contre la science est simple et direct : il y a beaucoup de choses, dans la littérature scientifique, peut-être la moitié, qui est tout simplement erronée. Affligée par des études ne comportant qu’un petit échantillonnage, des effets minimes, des analyses de laboratoire non valables et de flagrants conflits d’intérêts, avec, en plus, la poursuite obsessive de tendances « à la mode », la science a pris le chemin de l’obscurité  ».
      https://www.lelibrepenseur.org/la-moitie-de-ce-qui-est-ecrit-dans-la-litterature-medicale-est-peut-etre-faux-dixit-r-horton/

      Mais j’en ai d’autres :
      http://www.slate.fr/lien/44979/relire-lire-articles-scientifiques-revue-retraction


    • Sergeant Pepper Sergeant Pepper 2 octobre 2019 15:55

      @doctorix

      Je n’ai jamais douté que beaucoup des choses que nous croyons savoir (et affirmons souvent de manière péremptoire) sont erronées. Cela se vérifie de manière régulière dans tous les domaines, scientifiques ou non.

      Voyez, vous-même avez fait une interprétation erronée de l’article du Figaro : vous affirmiez que l’article révélait que "la moitié des publications scientifiques, pourtant dûment validées par les pairs, sont des fakes« alors que le Figaro dit en fait que la moitié des »études initiales" (donc non encore validées) sont ultérieurement infirmées par les pairs. Ce qui, vous l’avouerez, n’est pas du tout la même chose.

       

      Je vais d’ailleurs prendre très au sérieux l’avertissement lancé par le rédacteur-en-chef du Lancet que vous venez très obligeamment de porter à ma connaissance et partir du principe, par simple précaution, que les affirmations de Bernard Beauzamy dont vous faites la pub pourraient très bien, elles aussi, être parfaitement erronées.


    • doctorix doctorix 2 octobre 2019 21:03

      @Sergeant Pepper
      Vous remarquerez que si elles étaient erronées, ce serait beaucoup moins grave et lourd de conséquences que ce qui concerne les affirmations du GIEC, qui ont, de loin, beaucoup plus de diffusion et donc de portée.
      Vous contestez quoi, en fait ?
      Le 50% ? vous voulez dire qu’il n’y en aurait que 45% ?
      On avance à pas de géants, là.


    • Sergeant Pepper Sergeant Pepper 3 octobre 2019 06:20

      @doctorix
      « Vous contestez quoi, en fait ? »

      Votre façon de lire le Figaro. smiley


    • Daniel PIGNARD Daniel PIGNARD 3 octobre 2019 08:49

      @Sergeant Pepper

      Le livre de Gérard Nissim Amzallag, de l’université hébraïque de Jérusalem, « La raison malmenée », CNRS EDITIONS, sous-titré : de l’origine des idées reçues en biologie moderne. La 4è de couverture en résume bien la teneur :

      « G.M. Amzallag montre en quoi les vérités les plus inébranlables de la biologie moderne doivent souvent leur autorité à des considérations souvent fort peu scientifiques, qui elles-mêmes, se voient agrémentées du précieux label d’objectivité. Plus encore, c’est la méthode même d’investigation qui se trouve affectée par une telle confusion, engendrant une pathologie chronique : La fraude scientifique. Ce n’est pas le simple méfait ...mais bien une infidélité générale à la réalité, ouvertement affichée et pleinement légitimée par la méthode même. »

       

      Nature a publié la thèse portant sur la recherche cellulaire donc en biologie (bluff à tous les étages) d’une japonaise pourtant vérifié par des scientifiques. Comment se fait-ce ?

      http://www.lepoint.fr/science/japon-la-starlette-de-la-recherche-cellulaire-clouee-au-pilori-03-04-2014-1808543_25.php 

       « C’est un des chercheurs ayant travaillé avec Mme Obokata qui a déclenché le scandale en exigeant que la publication de la thèse soit annulée, au motif que des éléments étaient faux. Il aurait dû exercer son pouvoir de contrôle avant et est donc aussi en partie responsable, même si les irrégularités sont le fait de Mme Obokata seule, a jugé le comité d’enquête. »

       

      Et maintenant ça : http://www.sciencesetavenir.fr/decryptage/20150410.OBS6893/un-celebre-biologiste-francais-accuse-de-manipuler-ses-resultats-scientifiques.html


    • soi même 3 octobre 2019 20:31

      @doctorix, quand l’on est un âne de Buridan, c’est que l’on tant a la sincérité.


  • Abolab 1er octobre 2019 22:36

    « Chose amusante, certains calculs semblent montrer que la part de CO2 due à la respiration humaine serait aussi importante que celle due au parc automobile. »

    La seule dégradation environnementale réelle n’est pas le changement climatique mais le changement écosystémique lié à une population humaine qui a explosé au XXe siècle et qui a industrialisé ses moyens de destruction de la nature et de l’environnement tout en adoptant des modes de consommation/production qui gaspillent les ressources, détruisent les habitats naturels et la biodiversité, et polluent chimiquement son environnement.

    Cela est la conséquence directe notamment de la généralisation mondiale d’un modèle alimentaire occidental carné et lacté, au détriment des aliments végétaux complets qui sont tout autant nutritifs sans les risques pour la santé liés à la consommation des produits d’origine animale et sans l’accaparation des terres agricoles liée aux besoins toujours plus grandissants en ressources de l’agriculture animale, et qui pousse les agriculteurs au productivisme chimique et à la destruction toujours plus grande de toutes les forêts de la planète.

    Mais la population ne veut pas réellement entendre parler de cela, et préfère soit s’illusionner à agir contre un ennemi invisible, le CO2, que leur propose la bien-pensance des « autorités » scientifiques, soit nier qu’il y ait un quelconque problème et continuer comme si de rien n’était.


    • Abolab 1er octobre 2019 22:43

       « Chose amusante, certains calculs semblent montrer que la part de CO2 due à la respiration humaine serait aussi importante que celle due au parc automobile.  »

      A mettre en corrélation avec les propos de l’IAP (réseau interacadémique des Académies des Sciences) en matière d’éducation, qui suggère « une interdiction complète des émissions de CO2 d’ici 2100 »


    • doctorix doctorix 1er octobre 2019 23:24

      @Abolab
      Vous êtes dans le vrai.
      Mais il faut bien séparer les problèmes liés à la pollution et à l’abus des ressources de ceux liés au CO2, qui n’existent pas.
      Parce qu’on ne défend pas une bonne idée avec des mensonges, et que ces taxes carbone iniques seraient bien mieux employées ailleurs que contre un ennemi qui n’existe pas.


  • doctorix doctorix 1er octobre 2019 22:44

    Il est dit dans l’article que les homme produisent autant de CO2 que les voitures.

    J’ai voulu vérifier, ça donne ça

    :L’homme respire 14 fois par minute, avec un volume courant de 0,5 litres.Il brasse donc 7 litres par minute.

    La-dessus, il y a 4,5% de CO2 dans l’air expiré (contre 0,04% au départ).Soit 0,315 litre de CO2, qui pèse 1,87 g/litre.

    Il rejette donc 0,315 x 1,87 = 0,589g de CO2 par minute.Soit 0,589 x 60 x 24 = 848 g de CO2 par jour. Oui, près d’1kg...
    Les Français ont parcouru en voiture 725 milliards de km en un an, soit à peu près 2 milliards de km/jour
    Ils sont 67 millions. Chaque français parcourt donc environ 30km par jour en voiture. Ce qui représente, pour une voiture transportant 4 personnes qui produit 100g de CO2 par km, 3 kg de CO2 par jour.

    Ces 4 personnes produisent en respirant 4x 0,848= 3,392 kg de CO2 par jour. C’est-à-dire que les occupants produisent plus de CO2 que la voiture qui les emporte.

    Et que les Français produisent en respirant plus de CO2 que leurs voitures.


    • doctorix doctorix 1er octobre 2019 23:15

      J’ai un peu triché, parce qu’il n’y a pas 4 passagers par voiture.
      Mais il y a 1,200,000,000 voitures dans le monde qui font 30 km par jour.
      Soit 36 milliards de km pour 7 milliards de terriens.
      Ce qui fait 5 km par jour et par personne, et pas 30.
      Ceci compense largement cela.
      Les hommes produisent effectivement plus de CO2 que les voitures.
      J’ai fait aussi d’autres calculs, qui prouvent que les bactéries produisent 1.100 fois plus de CO2 que les voitures.
      Car la masse des hommes est de 60 megatonnes de carbone, celle des bactéries de 70 gigatonnes, et les deux sont fait d’unités cellulaires comparables.
      La solution est donc de supprimer les voitures, ou bien une bactérie sur 1100...
      Ils n’y ont pas pensé, au GIEC ? Je plaisante, bien sur.


    • doctorix doctorix 1er octobre 2019 23:20

      @San Jose

      en oxydant le carbone des plantes
      Je le sais bien, mais je voulais juste relativiser certains points, assez surprenants..
      Tout ça n’a d’ailleurs pas grande importance, si vous avez compris que le CO2 n’est pour rien dans le réchauffement climatique.
      Rendez-vous dans 10-20 ans, guère plus, et ces bêtises entreront dans les poubelles de la science. A moins que Rockefeller et ses comparses ne gagnent leur pari.


    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 2 octobre 2019 09:41

      @doctorix

      Bonjour, merci pour votre article.

      Il est dit dans l’article que les homme produisent autant de CO2 que les voitures.

      En somme, on demande aux humains de NE PLUS RESPIRER, parce que cela produit du CO2 ?
      Est-ce que ceux qui se rangent derrière Greta, se rendent compte à quel niveau de crapulerie scientifico-médiatique la ploutocratie aux manettes est arrivée ?
      Et pour mieux souligner la stigmatisation de la population, que proposent ces EUGENISTES ? La réduction de la population . Donc, éradiquer l’humain.

      C’est absolument ignoble, vivement que ce système disparaisse dans les poubelles de l’histoire.


    • Captain Marlo Fifi Brind_acier 2 octobre 2019 10:22

      @Nicole Cheverney
      Tu pourras respirer à condition de payer la taxe carbone, c’est pour ton bien !

      Evolution de la taxe carbone, appelée CCE Contribution Climat Energie.

      ... "En 2014, elle était de 7 euros. Son montant a par la suite été progressivement rehaussé(4) : 14,5 €/t CO2 en 2015, puis 22 €/t CO2 en 2016, 30,5 €/t CO2 en 2017 et 44,6 €/t CO2 en 2018.

      Le projet de loi de finances (PLF) pour 2018 prévoyait une trajectoire portant la contribution climat-énergie à 55 €/t CO2 en 2019, 65,4 €/t CO2 en 2020, 75,8 €/t CO2 en 2021 et 86,2 €/t CO2 en 2022


      La loi de transition énergétique adoptée à l’été 2015 fixait pour sa part une cible de 56 €/t CO2 en 2020 et de 100 €/t CO2 en 2030). (...)

      Compte tenu de la chute des cours du pétrole (baisse de 72,5% du prix moyen du baril de Brent entre juillet 2014 et janvier 2016(5)), la hausse de la taxe carbone a toutefois été, jusqu’à fin 2017, « totalement indolore pour la majorité des citoyens » selon la Chaire Économie du Climat(6) (l’impact a été plus marqué sur les prix du gaz naturel et du fioul domestique que sur les carburants qui sont fortement taxés par ailleurs).

      En 2018, la composante carbone - dont les recettes annuelles avoisineraient désormais 10 milliards d’euros - s’est trouvée au cœur du mouvement des « gilets jaunes » et sa hausse prévue en 2019 a été annulée...."


    • Yaurrick Yaurrick 2 octobre 2019 12:58

      @doctorix
      Merci pour ce petit calcul qui met en évidence cette fable du CO². Avec ce calcul, on pourrait donc extrapoler en disant qu’un sportif serait donc un horrible pollueur et réchauffiste... N’allez pas le dire au GIEC
      D’autant qu’effectivement, le CO² est montré du doigt mais son potentiel de réchauffement est minime comparé à d’autres GES.


    • doctorix doctorix 2 octobre 2019 14:41

      @Yaurrick
      minime comparé à d’autres GES.
      C’est tout à fait ça, en particulier la vapeur d’eau, sans doute 500 fois plus active, et on s’en félicite quand on reçoit la facture de chauffage.


  • quid damned quid damned 2 octobre 2019 00:01

    Concernant Greta Thunberg, le fait qu’elle soit autant médiatisée laisse à penser qu’elle ne dérange pas le système, bien au contraire. On ne peut pas en dire autant des Julian Assange ou autres lanceurs d’alerte que l’on sait efficacement faire taire.

    Concernant le CO2 et la dénonciation de la mouvance réchauffiste il y a un obstacle de taille : l’amalgame CO2 = polluant, bien ancré dans les cerveaux disponibles. Le CO2 est pourtant nécessaire pour les végétaux chlorophylliens pour produire l’oxygène de l’air. Or dans l’esprit de l’écolo primaire peu averti, si l’on ne condamne pas le CO2, on est un irresponsable pollueur ou appartenant au lobby du pétrole. Mais défendre la nécessité du CO2 dans l’écosystème ne signifie pas défendre la pollution. Il est évident que, par exemple, les voitures et autres véhicules polluent mais c’est par la présence de métaux lourds ou des monoxydes de carbone dans les gaz d’échappements, pas à cause du CO2 qui, encore une fois est indispensable à la photosynthèse par les végétaux, productrice de dioxygène.
    Dénoncer la supercherie du réchauffisme, i.e. du caractère anthropocentrique des variations climatiques ce n’est en rien promouvoir les pollutions.
    Et des vraies pollutions que l’on devrait combattre plus il y en a : les pesticides, le bruit (des bagnoles par exemple), les saloperies qu’on trouve dans l’alimentation industrielle, la laine de verre ou autres produits nocifs qu’on trouve dans le bâtiment, le nucléaire, les ondes, la surabondance d’emballages ... ou même les pollutions mentales comme l’omniprésence des pubs. Et la racine de tout cela est le consumérisme.


    • Séraphin Lampion Séraphin Lampion 2 octobre 2019 06:48

      @quid damned

      Et la racine du consumérisme, c’est une économie qui repose sur une « croissance » (et no pas un développement) indissociable d’une augmentation constante de la mise en marché de produit désirables mais qui ne répondent pas à des besoins pour fabriquer de la plus-value qui permet de rembourser des emprunts, de rémunérer des actionnaires et de d’augmenter des profits qui permettent à leur tour à ceux qui ont engrangé ces capitaux de les « prêter) à un taux d’intérêt le plus élevé possible, ce qui alimente un cercle vicieux qui est sans fin si les producteurs-consommateurs se laissent indéfiniment tondre la laine sur le dos et manger du soja OGM.
      Ce système économique a été décrit mille fois, il s’appelle »capitalisme« et ne peut fonctionner que sur cette »croissance« .
      Faudra-t-il que la logique aille jusqu’au bout de l’auto-destruction par anémie des producteurs-consommateurs dont le travail est de moins en moins rémunéré et qui ne pourront donc plus remettre dans le circuit le peu qui leur a été accordé et finiré par atteindre »zéro" ?


    • quid damned quid damned 2 octobre 2019 09:30

      @Séraphin Lampion
      OGM que je m’empresse d’ajouter à cette liste très réduite des poisons énumérés plus haut, produits de ce système et qui n’ont pas la couverture médiatique de l’inoffensif et même indispensable dioxyde de carbone.


    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 2 octobre 2019 09:45

      @quid damned

      Bonjour, je pense que la supercherie médiatique, et certains rédacteurs pour mieux faire passer la pilule, qualifient Greta de « lanceuse d’alerte ». Moi, je pense que nous assitons à un grand Barnum médiatique. Comment oser mettre sur le même plan, une fabrication médiatique comme Greta, et des personnes aussi courageuses qu’Assange, qui pourrit en prison ?
      Qu’on ne parle surtout de lanceuse d’alerte concernant Greta ! Elle en est aux antipodes.


    • Drugar Drugar 2 octobre 2019 10:01

      @quid damned

      Bonjour,
      en fait, je crois que l’on peut extrapoler, sans grand risque de se tromper, que tout sujet abondamment médiatisé ou, encore pire, largement sur-médiatisé, est une arnaque.
      En effet, on voit mal les oligarques et autres puissance financière, contrôlant les médias de masse privés et les dirigeants donnant accès aux médias de masse publiques, se tirer une balle dans le pied en passant en boucles des sujets susceptibles de nuire à leur intérêts.

      Les techniques de propagande sont bien rodées, désormais, et il est facile de faire croire à peu près tout et n’importe quoi à une population à qui on ne laisse pas le temps de réfléchir ni de s’informer correctement : de fait, cette population (excepté quelque éléments réfractaires qui s’informent !!) gobe tout du moment qu’il y a un verni scientifique suffisant et que le message est abondamment martelé. 

      Donc, si un sujet, apparemment sympathique, revient en permanence comme un refrain dans les médias aux ordres, c’est que c’est une arnaque : reste à trouver à quel niveau se situe cette arnaque. 

      Concernant le « réchauffement climatique », le présent article, dont je remercie l’auteur, Doctorix, de l’avoir rédigé, lève le voile sur les mécanismes (ou au moins une bonne partie) de cette arnaque. De même, d’autre articles avaient montré les rouages sur l’arnaque de l’élection de Macron, autre produit largement sur-médiatisé (donc c’est une arnaque).


    • quid damned quid damned 2 octobre 2019 10:27

      @Nicole Cheverney & Drugar
      Bonjour,
      oui c’était le sens (peut-être mal exprimé) de la première partie de mon propos.
      Effectivement on ne peut mettre Greta sur le même plan qu’Assange. Je les mets en opposition, l’une surmédiatisée ne dérange pas les système, l’autre véritable dénonciateur est jeté en prison dans le plus grand silence médiatique complice.


    • doctorix doctorix 2 octobre 2019 11:18

      @Drugar
      Il est évident que si des milliardaires ont acquis des media, tous les media, et tous déficitaires, alors qu’ils ne sont pas philanthropes, c’est qu’ils avaient une idée derrière la tête.
      Et cette idée était forcément de manipuler l’opinion.
      C’est là que le programme de l’UPR (il fallait bien que j’en parle) est intéressant.
      Il veut en effet rendre la propriété des media aux journalistes, qui sont loin d’être tous mauvais, mais qui ne peuvent dire ce qu’ils savent qu’en se faisant virer.
      Il veut aussi interdire le lobbying auprès des élus.
      Tout ça va dans le bon sens, et c’est pourtant le seul parti à le proposer ;
      .Soit dit en passant.


    • quid damned quid damned 2 octobre 2019 12:03

      @quid damned
      Il serait d’ailleurs intéressant de faire une liste des problèmes qui ne sont pas médiatisés ou très peu mais qui ont des répercussions vérifiables et dont les bénéficiaires sont toujours les mêmes comme :

      la privatisation des autoroutes, bientôt les adp ;
      les suicides des agriculteurs et des policiers (entre autres) ;
      les exactions à l’encontre des GJ, le fond de leurs revendications ;
      la vraie nature des black blocks ;
      l’affaire Epstein et la pédocriminalité ;
      les réunions Bilderberg ;
      le loi 1971 mutée en art. 102 du traité de Lisbonne ;
      les révélations de J. Perkins, d’Udo Ufkolte, de Sibel Edmonds ...

      versus les sujets surmédiatisés et qui ne sont là que pour endormir ou arnaquer :
      la nouvelle coiffure de Brigitte ;
      les avis et états d’âme de BH botuL sur telle ou telle affaire ;
      les recommandations d’Attali ;
       ...
      et par dessus tout le football et toutes ses affaires satellites.

      D’ailleurs, un sportif de haut niveau rejette beaucoup plus de CO2 qu’un humain moyen, Greta, please, expose it !


    • doctorix doctorix 2 octobre 2019 12:30

      @quid damned
      Ce qui est effrayant, c’est de penser qu’on a pu réunir autour d’un projet louable (le rôle de l’homme dans un éventuel réchauffement climatique, c’est la fonction même du GIEC, et après tout c’était envisageable) 1500 personnes, dont le rôle n’est pas du tout de parler de la pollution, et de parvenir à les faire mentir en bloc.
      S’il y avait un problème préoccupant, c’était bien la pollution, or personne n’a réuni des scientifiques autour de ce sujet vital.
      Pire, le GIEC est parti d’une conclusion pré-mâchée pour aboutir à des prémisses douteuses, en mentant avec aplomb, en manipulant des peurs irraisonnées, et en interdisant toute contestation de ses conclusions, ce qui est le contraire même de la démarche scientifique.
      C’est un organisme totalitaire et dictatorial, dont Orwell avait prédit l’émergence.
      C’est plus que jamais le moment d’être éveillé, vigilant, et courageux, si on veut en sortir.
      Deux remarques : il n’y a aucun troll sur cet article, et c’est bien agréable (Foufouille est bloqué sur mes articles, et Monge a peur de l’être, mais je ne l’empêche pas d’émettre des opinions : son problème est qu’il n’en a pas).
      L’autre est que je remercie le ciel et agoravox de m’avoir permis de provoquer le débat : c’est quasi miraculeux dans l’ambiance de censure actuelle.


    • Drugar Drugar 2 octobre 2019 13:48

      @quid damned

      Tout à fait, les sujets importants sont passés sous silence, ou alors, si on en parle, c’est souvent de manière culpabilisante pour la population ou en ne montrant que le coté sensationnel / émotionnel du sujet. Les informations intéressantes qui permettraient à la population d’avoir un avis éclairés sur ces sujets sont tues...

      @Doctorix

      En effet, l’UPR a beaucoup a apporter sur ce sujet également smiley


    • Yanleroc Yanleroc 2 octobre 2019 17:55

      HS :
      @doctorix, salut, tu es au courant que 70 commentaires viennent de sauter sur ton article concernant le Pr Fourtillant ??..


    • Captain Marlo Fifi Brind_acier 2 octobre 2019 21:14

      @Yanleroc
      Merci pour l’info, je lui ai envoyé un mail pour l’informer.


    • doctorix doctorix 2 octobre 2019 21:14

      @Yanleroc
      Pas bien grave. J’en ai vu une quinzaine de moins que ce matin.
      Cet article avait dix jours et il n’est plus lu. Près de 5000 lecteurs tout de même.
      Mais je viens d’en mettre un troisième en proposition sur Fourtillan, avec une cinquantaine de témoignages de patients : pas d’effets secondaires après un an, moins ou plus de tremblements, un sommeil parfois parfait.
      Mais ils pleurent à cause du peu de patches disponibles, et parce qu’ils n’en auront plus à cause de la clique à Buzyn..


    • Yanleroc Yanleroc 2 octobre 2019 21:49

      @doctorix,

      d’ accord tu vas en écrire un 3 ème (qu’ on attend avec impatience), n’ empêche que 70 com ça me semble énorme et ça n’ a rien à voir avec des manquements à la charte.
      Quand j’ ai posté il y avait environ 135, 140 com, quand j’ y suis retourné, il n’ y en avait plus que 70 !??

      Il faudrait peut-être s’ en inquiéter, et faire du ramdam, c’ est mon avis et je le partage ! 

      Qui peut faire sauter 70 com (dont les tiens), la rédaction d’ Avox, des dissidents de la rédaction ou les Médisants avec Furtif, dépité d’ avoir été découvert sous son nouveau pseudo dont tous les commentaires et réponses faites par toi entre autre, ont sauté.
       
      Ce qui laisse à penser que c’ est lui qui a fait le ménage pour ne pas risquer d’ être compromis ce serait donc la preuve s’ il en fallait que des gens extérieurs à Avox ont bien accès aux bouton comme Shawford le prétendait !! 
      Donc ce type vient troller sur ton article et supprime tout ensuite si découvert !...


    • Yanleroc Yanleroc 2 octobre 2019 22:01

      Le pseudo de furtif était Olivier Monge, ça me revient.


    • njama njama 2 octobre 2019 22:34

    • Yanleroc Yanleroc 2 octobre 2019 23:23

      @njama, voir la prose du dénommé Furtif-Léon-Olivier Monge (est-ce le cas, je ne sais.. ?) :

      « RIGOLO. Quand REVELLI censure des centaines et des milliers de commentaires….Quand REVELLI fricote avec le STEINER’S BAND et les fakirs du Prana etc…..C’est chouette c’est citoyen….Quand Revelli supprime des dizaines de comptes par pr arbitraire sans dire pourquoi….Là, Gasty entre en transe , il éclate d’orgasme citoyen….

      Et le petit Roquet fidèle vient ici pour se plaindre d’être mal traité sur MAISDISONS….RIGOLO. »

      Les contributeurs de l’ Agora seraient-ils victimes d’ une guerre des « chefs »,

      comme le sont les français coincés entre l’ Islam et le Crypto-Sionisme ?.. (vu par Soral comme un National-Sionisme.)

      (Pas d’ amalgames, juste une figure de style en rapport avec l’ actu !)


    • njama njama 3 octobre 2019 10:49

      @Yanleroc
      70 com
      parce que peut-être toutes les réponses (repliées) aux commentaires de Monge Olivier auraient été englouties dans la foulée avec leur disparition

      Oui j’ai plus ou compris qu’il y a(vait) une guerre des chefs larvée sur AV et que ça remonterait même à l’origine du site, je n’ai pas approfondi ni n’avais envie de mettre de l’eau dans leur moulin à ragots


    • Yanleroc Yanleroc 3 octobre 2019 14:10

      @njama ...les réponses repliées sans doute.
      Je ne suis pas très partisan de la politique de l’ autruche, à un moment donné il faut bien mettre les mains dans le cambouis, ça fait trop longtemps que ça dure et ce n’ est pas bon pour la réputation du site qui mérite bien mieux !
      Mais que fait la po....Revelli !?.. 


  • dr.jambon-beurre dr.jambon-beurre 2 octobre 2019 03:28

    Je croyais que c’était l’usure la plus grosse arnaque de tous les temps, mais je peux me tromper.


  • sicome 2 octobre 2019 07:14

    dereglement ou rechauffement climatique ?Savez vous comment on mesure la « fa fameuse » temperature moyenne mondiale qui aurait augmente de 1 degre depuis 20ans ( on a jamais le meme chiffre )De mémoire l _information a 5 a 6 ans , la surface de la terre fait , environ ,510 millions km2 dont 150 de terre , montagnes , deserts et 360 d oceans mers ... sur terre environ 10000 points de mesures a 0,75 m du sol sous abri soit 1 tous les 15000km2 !!! 150 km x100 km ( concentres dans les pays"civilises )ans les deserts , les montagnes comme il n y avait pas de moyens d aller relever les résultats, facilement , on mettait un coefficient de proportionnalité !!! et ou mettre les sondes en montagne Everest Annapurna dans les vallées ( rires ) .En mer toujours il y a qq années 6000 points de mesures  !!! Ps1 en plus moyennes sur 24 hrs ( decalages horaires ?)et 365 jours par an et tout cela avec une precision de 0,1 degres c ( rires )Ps 2 je pense que c le meme principe pour le CO2


    • Captain Marlo Fifi Brind_acier 2 octobre 2019 08:57

      @sicome
      On a du mal à lire votre commentaire, sur les relevés de températures terrestres, voici la carte mondiale des relevés.


    • doctorix doctorix 2 octobre 2019 09:01

      @sicome
      Il en va de même pour les « très scientifiques » carottes de glace, dont l’unité de mesure est de près de 1000 ans ou plus. (https://fr.wikipedia.org/wiki/Carotte_de_glace).
      Avec une telle imprécision, on avait de bonnes chances de passer à côté de l’optimum médiéval et du minimum de Maunders.
      Rien que ça.


    • doctorix doctorix 2 octobre 2019 10:13

      @Fifi Brind_acier
      Excellent article.
      Pas de couverture de mesure dans les océans ni en sibérie,, ou très peu, pas non plus en antarctique et très peu en arctique.
      En revanche, nombreux point de mesure aux USA, ou l’urbanisation galopante met les points de mesure près des centres des villes, avec le réchauffement local que ça implique.
      Il faut ajouter que, comme c’est dit dans mon article, des mesures très fiables du CO2 au début du 19ème siècle montraient des taux à 400ppm, cad comme maintenant.
      Comme ça, l’escroquerie est complète.


    • Captain Marlo Fifi Brind_acier 2 octobre 2019 10:31

      @doctorix
      Il s’agit des températures terrestres, les océans sont concernés par les balises ARGOS. Le déploiement complet des balises ARGOS (permettant une analyse de la température et de la salinité des eaux de 0 à 200 mètres) n’a été achevé qu’en 2007.


    • doctorix doctorix 2 octobre 2019 11:52

      @Fifi Brind_acier
      C’est vrai.
      Mais je n’ai pas pu trouver le nombre de balises argos en fonction.
      Si c’est aussi une tous les 15.000 km2, ça ne va pas loin.
      Quelqu’un connait-il ce nombre, et la surface couverte par unité ?


    • Francis JL 2 octobre 2019 12:01

      @doctorix
       
       ’’ le nombre de balises argos en fonction. Si c’est aussi une tous les 15.000 km2, ça ne va pas loin.’’
       
      15 000 km2 ça fait quand même un cercle de 140 km de diamètre.


    • sicome 2 octobre 2019 12:09

      @doctorix effectivement beaucoup de points de mesures qui etaient a la campagne sont maintenant dans les banlieues et les comparaisons avec le passe( sur rouleau enregistreur papier ) sont hilarantes


  • zygzornifle zygzornifle 2 octobre 2019 08:34

    La grosse arnaque c’est l’élection de Macron ....


  • zygzornifle zygzornifle 2 octobre 2019 08:36
    Le réchauffement climatique est bien « en marche » et n’a pas besoin de traverser la rue la température y étant identique ,ce n’est pas la 1er fois, il y a alternance avec la glaciation depuis très longtemps , on n’oublie trop vite que l’emplacement de New-York était sous les glaces et que les mammouths ont étés congelés instantanément en ruminant leurs herbes , il n’y aurait personne sur la terre ce réchauffement se ferait peut être un peu plus lentement car on lui donne un petit coup de main avec nos industries et nos 7,5 milliards d’habitants, croire que l’on peut l’arrêter est bien naïf , autant vouloir freiner la terre pour diminuer sa gravité .
    Ce cinéma d’une grande naïveté me fait bien marrer , on a droit a des pantomimes , des couinements , des sanglots ravalés , des rêves volés et chacun ramène sa pseudo science , certains se font un « pognon de dingue » grâce a lui et certains sont propulsés par les mougeons au premier plan , certaines mesures sur les déchets plastics et autres sont les bienvenues même un peut tard , quand a faire bouger les plus grandes entreprises c’est une autre paire de manches nos politiques et les vrais scientifiques le savent bien ....

    • nono le simplet nono le simplet 2 octobre 2019 09:29

      @San Jose
      le fait est qu’étant laconique il risque moins de raconter des conneries comme ici ...
      mais bon, si la terre ralentit brusquement est ce que le ballon va bouger ? et si oui dans quelle direction ?


    • nono le simplet nono le simplet 2 octobre 2019 11:51

      @San Jose
      ouais comme les barrages de baldi ... 3 secondes par siècle ...
      au fait, il est où ton article refusé que je ne peux voir que parce que je l’ai copié-collé sur mon ordi ?


    • doctorix doctorix 2 octobre 2019 13:09

      @San Jose
      Non, il n’y a de vide nulle part. Le « vide » est une montagne d’énergie, que nous capturerons et utiliserons bientôt.


    • JC_Lavau JC_Lavau 2 octobre 2019 13:57

      @doctorix. Tu as encore loupé une putain d’occasion de te taire.


    • doctorix doctorix 2 octobre 2019 14:31

      @JC_Lavau
      Sans aucun doute Monseigneur.
      Pardonnez au manant que je suis de ne pas avoir lu les mêmes choses que vous.


    • doctorix doctorix 2 octobre 2019 14:36

      @San Jose

      @ tous les lecteurs : adieu.... smiley
      Non, ça c’est plutôt mignon.


  • eau-du-robinet eau-du-robinet 2 octobre 2019 09:38

    Bonjour,

    .

    " la concentration en CO2 serait aujourd’hui plus élevée qu’elle ne l’a jamais été, du fait de notre activité. Mais ceci n’est pas exact ; la concentration en CO2 varie naturellement, dans le temps comme dans l’espace."

    fin de citation —

    .

    Oui, le CO2 varie dans le temps, ceci est VRAI, comme on peut le constater dans le graphique suivant.

    Le graphique suivant prouve aussi que le CO2 vient d’atteindre une valeur comme jamais vue dans les 800 000 dernières années ! Ce taux du CO2 actuel est hors norme et il augmente exponentiellement !

    https://www.notre-planete.info/actualites/images/climat/concentration-CO2-histoire.jpg

    .

    Cette croissance exponentielle du CO2 dans l’atmosphère est, c’est mon analyse, liée au nombre croissant des humains qui est lui aussi exponentiel comme démontre cette graphique sur Wikipedia :

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Surpopulation#/media/Fichier:Population_curve.svg

    .

    Mais cette augmentation du CO2, due à l’activité humaine, est aussi le déclencher d’une grande partie du Méthane CH4 dans l’atmosphère un gaz 20 fois plus puissant le le CO2 un autre gaz responsable de l’effet de serre hors norme !

    https://www.lemonde.fr/blog/huet/files/2019/05/ges-1.jpg
    .

    Et voici la courbe de méthane dans l’atmosphère sur une période des 2000 dernières années :

    https://www.science-et-vie.com/archives/probable-la-faute-de-l-homme-14592

    .

    Il ne faut pas avoir un Bac +10 pour comprendre et interpréter ses graphiques !

    .

    « Les océans absorbent 30 % des émissions de CO2 dues aux activités humaines »
    https://www.lemonde.fr/climat/article/2015/06/08/l-ocean-absorbe-30-des-emissions-de-co2-dues-aux-activites-humaines_4649587_1652612.html
    .
    Résultat les océans du globe sont entrent de s’acidifier !
    Or là encore, on ne sait pas jusqu’à quand il va pouvoir stocker toujours plus de CO2, car cela provoque une acidification de l’écosystème, avec des conséquences fortes sur la biodiversité.
    .
    Déjà 25 % des coraux sont affectés et un rapport scientifique du WWF estime que 50 % d’entre eux pourraient disparaître d’ici la fin du siècle.

    .

    Précieux marécages

    J’insiste également sur la nécessaire préservation des zones marécageuses qui ne représentent que 4 à 6% de la surface du globe mais absorbent et contiennent la plus grande concentration de CO2 à l’hectare, soit le quart de la totalité.
    https://www.tdg.ch/monde/gestion-sols-peut-fortement-reduire-co2/story/25808695
    .
    Le problème c’est que les hommes assèchent de plus en plus de marécages ce qui contribue également à la libération de plus en plus de CO2.
    .
    Sans parler de l’augmentation de l’élevage du bétail dans le monde surtout en Amérique de sud sachent que les bovins rotent et pètent du méthane, gaz qui est au moins 20 fois plus puissant que le CO2 !
    .
    À cause de la fermentation dans son rumen, la vache peut libérer jusqu’à 550 g de méthane par jour. Cela dit, c’est l’élevage qui est le plus problématique. Responsable de 14,5 % des émissions de gaz à effet de serre, soit un peu plus que les transports.

    .

    La véritable bombe atmosphérique est la bombe à méthane, CH4, et elle est déjà amorcé, je pense surtout aux régions de la planète ou la terre est gelée (permafrost), régions qui sont en cour de dégèlement et ou le rythme de réchauffement actuel vas causer la libération de plus en plus de ce gaz. 
    https://blogs.letemps.ch/dorota-retelska/2019/04/17/le-methane-du-permafrost-augmente-le-rechauffement/
    .
    Le méthane est au moins 20 fois plus puissant que les CO2 !
    https://www.youtube.com/watch?v=kBcPl-wAIW0
    .

    Une vidéo plus longue et plus approfondi :
    https://www.youtube.com/watch?v=ejtiDow2BZo


    • eau-du-robinet eau-du-robinet 2 octobre 2019 09:48

      complément d’information :
      .
      Le méthane (CH4) est un des principaux gaz à effet de serre, dans l’atmosphère il absorbe une partie du rayonnement infrarouge émis par la Terre, et l’empêche ainsi de s’échapper vers l’espace. Ce phénomène contribue au réchauffement de la Terre. Les teneurs en méthane ont augmenté de plus de 150% ces 200 dernières années en grande partie à cause de l’activité humaine : agriculture, exploitation du gaz naturel, stockage des déchets…

      https://www.sciencesetavenir.fr/nature-environnement/les-marecages-crachent-du-methane_4091


    • doctorix doctorix 2 octobre 2019 10:28

      @eau-du-robinet
      Je vous ai connu plus sagace et moins crédule.
      La vapeur d’eau est de loin le premier facteur d’effet de serre, encore que ce terme ne veuille pas dire grand-chose.
      L’effet de serre de la vapeur d’eau est dix fois plus fort que celui du CO2. molécule pour molécule, et la vapeur d’eau est 50 fois plus abondante que le CO2.
      Le méthane vient bien loin derrière ces deux-là.
      De plus, notre taux actuel de CO2 est exactement le même qu’au début du 19ème siècle, à 400ppm.
      Choisissez mieux vos sources.


    • Anthel 2 octobre 2019 10:51

      @doctorix

      Les grande arnaque à grand coup de couverture médiatique. Quand on sur-médiatise quelque chose, y a un loup, on veut nous vendre de la merde.
      Regardez toutes ces belles couvertures de presse, à les croire, tous les pays se réchauffent 2 fois plus vite que les autres https://pbs.twimg.com/media/D5F8YEbWsAAQRZG.jpg

      Je prends pour exemple Macron. En 2014 personne ne le connaissait et il débarque en tant que ministre, puis président en 2017 avec 17.000 articles en un an, des centaines de reportages. Mais aucun ne parlait de son programme, puisqu’il n’en avait pas.

      On nous a vendu un produit merdique.


    • eau-du-robinet eau-du-robinet 2 octobre 2019 17:14

      @doctorix,

      .

      « L’effet de serre de la vapeur d’eau est dix fois plus fort que celui du CO2 »

      .

      L’expérience suivante contredit ce que vous écrivez.

      https://www.youtube.com/watch?v=kwtt51gvaJQ

      .


    • eau-du-robinet eau-du-robinet 2 octobre 2019 17:55

      Une excellente courte vidéo à regarder, à regarder attentivement et entièrement, Merci
      https://www.youtube.com/watch?v=R6eywXdssMw


    • Désintox Désintox 2 octobre 2019 19:57

      @doctorix
      « De plus, notre taux actuel de CO2 est exactement le même qu’au début du 19ème siècle »

      Menteur !


    • doctorix doctorix 2 octobre 2019 21:24

      @Désintox
      Il m’arrive de me tromper mais j’essaye de ne jamais mentir.
      En page 2 de ce document, vous trouverez la réponse à votre insulte :
      https://pdfs.semanticscholar.org/1c77/5f268fc03fa707dc95904cdc8e8394af9029.p df?_ga=2.237231302.791502417.1564738610-1604091530.1564738610
      Vous verrez que les chiffres choisis pour débuter la fameuse courbe sont les plus bas et les moins nombreux pour la période, ce qui participe d’une évidente mauvaise foi, ressemblant à la vôtre..
      Et qu’on voit même des mesures à plus de 500 ppm de 1800 à1860, avec une moyenne de 450ppm.


    • doctorix doctorix 5 octobre 2019 10:59

      @eau-du-robinet
      Cette expérience est d’une connerie absolue.
      D’abord, il sature l’espace en CO2, alors que la concentration dans l’air est de 0,04%.
      Ensuite, il crée un nuage opaque alors que le CO2 est transparent.
      Et cette opacité absorbe les infra rouges, comme une pierre noire les absorbe plus qu’une pierre blanche.
      C’est du pipeau complet.


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 2 octobre 2019 09:41

    Concernant les dix plaies d’Egypte, aucun mot sur la disparition des abeilles à cause des pesticides. L’abeille a toujours eu une signification religieuse. La maiëutique vient de « maïa » ou abeille. MAya était le mère d’Hermès Trismégiste. Elle était considérée comme divine et le miel un nectar. Quand on est de mauvaise foi, on s’accroche à son rocher de déni,...


    • Nicole Cheverney Nicole Cheverney 2 octobre 2019 09:54

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

      Bonjour, Greta ne voit pas d’abeilleS à l’oeil nu, elle ne voit que du CO2.


    • doctorix doctorix 2 octobre 2019 10:55

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.

      Quand on est de mauvaise foi, on s’accroche à son rocher de déni,...
      C’est vrai pour tout le monde, en particulier pour les membres du GIEC, qui est à la science ce que la Bible est à la religion.
      La religion climatique a aussi sa bible, son dogme, ses inquisiteurs, ses fanatiques extrêmistes, ses bourreaux, et surtout son denier du culte ; et tout ça repose aussi sur des fariboles.


    • JC_Lavau JC_Lavau 2 octobre 2019 11:51

      @Mélusine ou la Robe de Saphir. Bah wi bien sûr : elle couche avec le GIEC.


    • sicome 2 octobre 2019 12:02

      @Mélusine ou la Robe de Saphir. les abeilles meurent principalement a cause des sels d aluminium contenus dans les chemtrails qui leurs donnent une espèce d Alzheimer , elles ne trouvent plus le chemin des ruches et meurent de faim ( analyse faites dans des zones semi arides des US et reportées par « LEAK PROJECT » il y a 2 ans


    • Désintox Désintox 2 octobre 2019 19:55

      @sicome
      « les abeilles meurent principalement a cause des sels d aluminium contenus dans les chemtrails »

      Ah oui, les « chemtrails », on les avait oubliés ceux là !
      Pourquoi pas les extra-terrestres ?


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