jeudi 8 novembre 2007 - par Yohan

La résidence en alternance est-elle un bon compromis pour une famille disloquée ?

Le divorce, la séparation, c’est une page difficile à tourner et aucun d’entre nous n’a le mode d’emploi inscrit dans les gènes. L’affaire se complique sérieusement dès que le sort d’un enfant est en jeu et qu’il faut arbitrer pour savoir qui de l’un ou de l’autre en aura la garde.

Quand deux parents se déchirent et décident de ne plus vivre sous le même toit, l’enfant doit se résoudre, soit à perdre un de ses parents, soit à vivre alternativement avec l’un et l’autre. Le deuil de la rupture restant à faire, les rancoeurs avivées par l’incertitude du lendemain, il arrive fréquemment que l’un des parents, voire même les deux, perdent les pédales. L’enfant peut vite devenir l’otage d’une passe d’armes sordide, en guise de solde de tout compte d’une relation amoureuse défunte.

Deux modes de garde s’offrent alors aux parents divorcés :

La résidence monoparentale  : c’est le plus fréquent. L’enfant est élevé par un parent principal, le plus souvent la mère, chez laquelle il réside majoritairement, si ce n’est totalement. Ce parent principal pourvoit généralement à l’éducation de l’enfant. L’ex-conjoint va bénéficier d’un droit d’accès à l’enfant, par le biais de courtes visites ou de vacances et acquittera la pension alimentaire. Parfois même, à la suite d’une décision du juge ou par renoncement de l’un, l’enfant n’a plus aucun contact avec son autre parent.

La résidence alternée*, préférée par un nombre grandissant de parents à l’expression garde alternée  : l’enfant est élevé par ses deux parents et partage son temps de manière équilibrée ou presque entre les deux. Il a des relations affectives et éducatives avec le père et la mère. Les deux parents assument pleinement leurs responsabilités et leurs devoirs parentaux.

Présentée comme cela, la deuxième solution paraît tellement plus attractive et pourtant...

La résidence alternée n’est en fait choisie par les parents que dans 11 % des cas et, souvent, au terme d’un parcours du combattant. Parfois, il y faut la médiation d’un juge ou d’un médiateur familial converti aux vertus d’un droit aujourd’hui reconnu par la loi du 4 mars 2002. Une loi qui veut que l’enfant ait droit autant à son père qu’à sa mère.

Et quand on sait que dans la réalité, près d’un million d’enfants ne voient plus leur père ou sont condamnés à le voir moins d’une fois par mois, on se demande comment il est possible d’en arriver là et surtout d’en rester là. Alain Cazenave, président de l’association SOS Papa, déclare même que près de 50 % des papas ne verraient quasiment plus leur enfant au-delà des trois ans après séparation (abandon par jet de l’éponge peut-être).

Une situation pour le moins affligeante et tellement dommageable à l’enfant, à moins que l’on ne considère que cette situation soit le fait d’un motif grave, un manquement de l’un ou de l’autre des parents (il arrive en effet que la garde soit confiée au père).

En réalité, il semble bien que la résidence alternée souffre d’un manque de médiatisation.

C’est ce qui a convaincu Olivier Borderie et - un peu aussi son histoire personnelle - d’en faire un film.

Le thème de la résidence alternée était donc à l’honneur lundi soir dans les locaux prestigieux de la SCAM (Société civile des auteurs multimédia), jour de projection du documentaire de 52 minutes produit par Atmosphère en images.

Une soirée suivie d’un débat constructif et dépassionné avec la salle, orchestré par le réalisateur lui-même. Dans son 52 minutes intitulé J’ai deux maisons ! Olivier Borderie dépeint sans affect les réalités plurielles de la résidence alternée. Tour à tour, des pédopsychiatres, psychanalystes, psychologues réputés, une juge des affaires familiales, des parents divorcés, des enfants nous donnent à comprendre que si la résidence alternée n’est pas la panacée, elle est probablement et de loin la moins pire des solutions.

Moins pire, à condition que tout s’y prête : des parents intelligents et soucieux de l’enfant d’abord, et concernés tous deux par l’importance à se comporter en adulte responsable.

Le film ne dit pas tout sur le sujet, loin de là et, à aucun moment, il ne se pose en donneur de leçon. S’il ne lève pas tous nos doutes, il recèle et révèle au moins deux enseignements majeurs :

Comme pour devenir maître de son véhicule, la résidence alternée exige une phase d’apprentissage patiente, une « auto-école » dont les professeurs sont absents. Il n’y a pas de guide, les choix de résidence sont pluriels et les parents apprennent en marchant. Il y faut beaucoup de volonté, d’intelligence et d’opiniâtreté pour mener sa barque à bon port. Au rendez-vous de la réussite, c’est comme le souligne l’un des intervenants du film « des enfants plus mûrs et plus aptes que d’autres à entrer dans le monde des adultes ». C’est quelque part aussi un aboutissement personnel pour les divorcés ou séparés qui, en choisissant ce mode de résidence, deviennent au terme du voyage des parents plus accomplis.

Cerise sur le gâteau, le reportage démontre également que c’est un système moins coûteux, puisque les parents sont conduits à assumer leurs responsabilités. Si les parents se posent avant d’agir, ils s’évitent aussi des frais d’avocat et l’arbitrage souvent orienté du juge.

Alors pourquoi tant de réticence, tant de silence autour d’elle.

La réponse est quelque part à trouver dans le coup de gueule poussé par le réalisateur, en préliminaire de la soirée.

En effet, son film a été lancé sans soutien financier, pas un producteur pour soutenir son initiative jusqu’à présent. Seule association à verser son obole à la cause, encore la très active association SOS Papa.

« Les grandes institutions comme la CNAF (Caisse nationale des allocations familiales) se montrent hostiles à partager les allocations familiales entre père et mère en cas de résidence alternée. Un fait de jurisprudence récent les y contraint dorénavant. D’ailleurs, quand on observe ce qui se passe, c’est à se demander si l’on ne fait pas exprès d’entretenir la guerre parentale », s’insurge Olivier Borderie.

Certes, on est fondé à se demander à qui le crime profite, tant il est vrai que certains, comme les avocats ou psychologues, ont peut-être intérêt à jeter de l’huile sur le feu.

« Les associations de défense des enfants, en fait plutôt, de défense des mères, et certains pédopsychiatres font pression pour décourager toute velléité. Du coup, il est facile pour eux d’exploiter les quelques cas cliniques de parents déficients dans la résidence alternée et de s’en servir comme avatars repoussoir », explique le réalisateur du film.

Comme un fait exprès, aucune chaîne de télévision n’est pour l’heure partie prenante dans la diffusion de ce documentaire. Le sujet serait-il sensible en ce moment ?

Pourtant comme le souligne Guy Corneau, psychanalyste, la résidence alternée « c’est une école de bienséance et de paix, dans lequel l’enfant est gagnant ».

Au fond, rétablir le calme après une séparation n’est-il pas la meilleure façon d’aider son enfant et aussi de s’aider soi-même ?


Le documentaire d’Olivier Borderie : J’ai deux maisons !

*Plusieurs expressions désignent la même réalité : le partage équilibré du temps et de l’éducation de l’enfant entre ses deux parents séparés : garde alternée, garde partagée, résidence alternée, résidence paritaire, hébergement alterné, garde conjointe (extrait site ci-dessous).

http://www.residence-alternee.com/cadre.htm

http://www.sospapa.net/



19 réactions


  • Francis JL 8 novembre 2007 11:11

    Article qui pose un vrai problème de société mais la mise en page nuit terriblement à la lecture.

    Pour commenter votre article, j’ai recherché une lettre à ce sujet que j’avais transmise à la défenseure des enfants, il y a deux ans. Si vous le permettez je la copierai ici (une page et demi). Dans le cas contraire, je propose de la soumettre à la rédaction, comme article complémentaire du votre. Cordialement.


  • vinvin 8 novembre 2007 14:13

    Bonjour.

    Je pense que la résidence altérnée est la meilleure des solutions pour les enfants, car cela leur permet de garder des relations REGULIERES avec leurs DEUX Parents.

    Personnellement j’ ai été marié avec une personne qui avait 4 enfants, et j’ avais adopter les enfants de mon épouse.

    Lorsque nous avons divorcé, j’ ai du payer une pension alimentaire pour les quatres enfants de mon ex en échange des droits de visites, de l’ autorité parentale, etc.....

    Rien de tout cela n’ a été respecté par mon ex, et lorsque j’ ai « gueulé » par-ce que les enfants ne venaient pas et que j’ ai menacé de ne plus verser la pension, mon ex m’ a confié la garde des filles une semaines, après quoi elle a déposer une pleinte a la brigade des meurs. Je me suis assez bien sortie de cette lementable histoire, mais j’ ai donc décidé a partir de ce jour d’ engager une action en désaveu de paternité.( On a le drot de faire annuler des reconnaissances d’ enfants légitimes, ART : 339 du code de procédure civile).

    Si dès le début du divorce j’ avais demandé a ne pas payer de pension, mais a avoir la garde altérnée, ce qui fait que lorsque les enfants auraient étés chez moi ils auraient étés a ma charge matérielle et financière, et que lorsqu’ ils auraient étés avec leurs mère, ils auraient étés a la charge de leur mère. Je suis persuadé que si j’ avais fait comme cela, les choses ce seraient beaucoup mieux passés, car leur mère « radine » comme elle est, aurait accepter la garde altérné, et cela uniquement afin de ne les avoirs qu’ a Mi-Temps pour raisons économique. C’ était un bien pour les enfants qui auraient passer un temps Equilibré avec leur mère comme avec moi, Et cela aurait évité toutes les tensions qu’ il a pu y avoir entre leur mère et moi concernant les droits de viste, atorité parentale, éducation, pension alimentaire, et je n’ aurais pas été contraint de faire annuler les reconnaissances.

    (Cela c’ est passé entre 1993 et 1997).

    Enfin, je raconte pas tout ça par plaisir de raconter ma vie,( car les gens s’ en foutent,) mais c’ est un exemple que je donne pour convaincre les gens que la garde altérné est la meilleure alternative, aussi bien pour les parents, que pour les enfants.

    Bien cordialement.

    VINVIN.


    • La mouche du coche La mouche du coche 8 novembre 2007 14:18

      Je ne suis pas d’accord. smiley POur moi, le père doit rapidement abandonner sa progéniture à la mère comme fait le chat et le gorille. smiley


    • Yohan Yohan 8 novembre 2007 15:18

      @la mouche du coche

      Si l’on vous suit sur ce terrain, on peut ajouter : où faire comme le lion, chercher à tuer ses lioncaux quand la lionne est absente.

      Venant d’une « mouche du coche »,c’était de l’ironie ?


    • La mouche du coche La mouche du coche 8 novembre 2007 15:42

      Non, le lion tue seulement les lionceaux nés de son rival qu’il vient de remplacer. Dame Nature fait bien les choses. smiley


    • Yohan Yohan 8 novembre 2007 16:22

      Argh ! bien renseigné ? je m’incline


  • vinvin 8 novembre 2007 15:38

    RE Bonjour.....

    @ LA MOUCHE.

    Oui, mais si nous adoptons le comportement du chat ou du gorille, il doit en etre aussi IMPERATIVEMNT de meme pour le comportement financier.

    Les chats et gorrilles, payent-ils une pension allimentaire ?...... et reconnaissent-ils leurs rejetons a l’ état civil ?

    Pour ce qui me concerne, la prochaine femme a qui je verserais une pension, ( que ce soit pour elle ou CES enfants,) elle n’ est pas encore née,....... et sa mère est morte !

    Bien cordialement.

    VINVIN.


  • jmphoenix1 jmphoenix1 8 novembre 2007 16:50

    L’attention ne doit pas se cristaliser sur le terme de résidence alternée, chaque couple parental a un mode de fonctionnement particulier, au delà de la décision de justice les parents peuvent et doivent s’assoir autour d’une table pour mettre en application les décisions de justice, c’est en quelques sortes les décrets votés par les deux parents qui assurera la viabilité du mode de fonctionnement.

    La résidence alternée peut néanmoins éviter bon nombre de situations où l’enfant est utilisé pour se venger de l’autre parent en lui faisant du chantage.

    Il ne faut pas en oublier le principal : le bien être de l’enfant, il faut remettre en question le mode de fonctionnemnt parental si il apparait comme inadapté à l’enfant...

    Etre parents responsables en somme.


  • Borderie 8 novembre 2007 18:47

    Merci pour ce relais d’information sur le documentaire. Il existe maintenant un referent sur des exemples qui « fonctionnent », pour sans aucun doute beaucoups de familles. Mais comment le savoir ? nous n’avons des resultats que dans le negatifs, puisque evidement lorsque cela fonctionne les parents ne s’en plaignent pas. Alors attention a ne pas se faire avoir avec des propos caricaturaux ou d’exemples avec des adultes a pathologie grave, qui jusqu’a present ont vraiment fait peur, meme aux institutions. La residence en alternance meme si elle n’est pas une solution pour tous les cas, peut etre une solution pour chaque cas... Il suffit d’en parler pour le bien des enfants. Attention tout de meme de ne pas aller dans l’extreme, les cas de violences structurelles dans les familles ne peuvent bien evidement y parvenir et dans ces cas, une psychoterapie voire une psychiatrie suivit me semble le modele pour ces adultes... La residence en alternance n’est pas non plus qu’un choix lorsque les adultes s’entendent, entendons nous bien ! comme le dit Monsieur Neyrand dans le docu « il n’est pas necessaire que les parents s’entendent, mais par contre il est fondamental qu’ils arrivent a separer leur histoire d’adulte de la relation a leur enfant » CQFD. Les adultes se doivent de faire la part des choses et c’est a mon avis un devoir de parents responsables. Merci encore pour les efforts des parents separes qui reussissent a mettre en place une residence en alternance, pour le bien des enfants qui eux ne se separent pas de leurs parents ...

    Si vous avez reussi a mettre en place une forme familiale qui vous convient entre pere et mere de famille separee, dites le nous... http://agoravox.fr/smileys/clin_d-oeil.png Bien cordialement Olivier Borderie


  • Le Petit Fennec 9 novembre 2007 08:50

    Pour ce qui est de la garde des enfants, il faut revenir un peu en arrière dans le temps et voir quel a été le problème qui a surgi entre les parents pour pouvoir cerner tous les contours et voir ce qui a pu leur arriver par la faute de l’un ou de l’autre ou par la faute des deux. Il faut avant tout voir ce que l’enfant veut s’il est en âge de pouvoir choisir. S’il n’est pas en âge de choisir, il faut pourtant le laisser beaucoup plus chez la mère que chez le père. Je m’explique : la mère, même si elle se remarie, elle aura toujours un penchant pour son enfant alors que le père s’il se remariait, sa deuxième n’accepterait point l’enfant de son mari et peut-être vice-versa. Il faut comprendre que c’est une situation des plus délicates pour l’enfant et pour les parents. Cela crée un disfonctionnement dans la cellule familiale et de ce fait, naît un certain doute dans l’esprit des deux parents. Je pense, pour ma part, que la situation est des plus graves pour l’avenir des enfants en résidence alternée car ils sont en porte-à-faux sur deux résidences et deux cellules familiales et ils deviennent perturbés, ne pouvant plus assimiler le mode de vie dans l’une ou l’autre famille, surtout lorsque les deux parents se sont remariés et que les nouveaux époux et épouses n’acceptent point la présence de leurs beaux-enfants. D’ailleurs, ce terme laisse une certaine froideur peut-être, un arrière-goût de sournoiserie. Je ne sais pas pourquoi on les appelle ainsi car dans la réalité, nous constatons que les parents adoptifs n’aiment guère généralement les enfants d’un premier lit et que les enfants le leur rendent bien. Donc, que pouvons-nous penser lorsque nous sommes devant ces cas. Nous pouvons seulement dire que les enfants dans cet état de fait, deviennent par la force des choses indésirables et commencent à créer beaucoup de problèmes aux couples qui referont peut-être les mêmes gaffes et redivorceront encore et nous nous retrouverons au point de départ et alors cela devient un cercle vicieux dans lequel seront empétrés parents et enfants. Le conseil que l’on pourrait donner aux parents, c’est d’être un tant soit peu moins égoïstes et de penser surtout aux enfants avant de prononcer le mot « divorce » car quoique l’on fasse, le divorce est une déchirure psychologique insurmontable et incurable pour l’enfant. Il ne pourra jamais au grand jamais recouvrer son équilibre psychologique et de là, il va devenir associable et se mettra lui-même au ban de la société qu’il commencera à haïr et tombera obligatoirement dans les méandres de la delinquance et de la haine de l’être humain en général et sa récupération par la société serait quasiment impossible. Alors ! un conseil gratuit aux parents, avant d’entreprendre quoi que ce soit, essayez de penser à ces innocents que vous tuez psychologiquement. Qu’avez-vous fait de votre amour pour ces pauvres enfants ? Où sont passés vos amours maternel et paternel ? Vous n’êtes que des égoïstes et vous ne pensez qu’à vous mêmes. Je sais que je ne suis pas là pour vous faire des sermons ni m’ériger en professeur de psychologie, ni même me prendre pour un être parfait, mais je dois faire appel à ma conscience en tant qu’être humain et faire la part des choses et ne pas commettre ce crime abject. Dans la religion musulmane, Dieu, parmi les admis dans la société qu’ÎL haït le plus, c’est le divorce. Alors soyons plus croyants et respectons la parole de Dieu en évitant les divorces afin de pouvoir mieux aider ces êtres innocents dont Dieu nous a gratifiés.


    • Francis JL Rennes 9 novembre 2007 14:18

      Petit Fennec, je suis athée, mais j’approuve sans réserve votre intervention.


    • jmphoenix1 jmphoenix1 25 novembre 2007 12:01

      Alors, cher mosieur et sans vouloir parter atteinte à vos croyances ancestrales, il vaut mieux que les parents qui ne s’aiment plus restent ensembles, se trompent, se disputent devant les enfants, se tappent dessus, et sur les enfants, sous prétexte que Dieu a dit (jacques a dit court...)

      Soyons un petit peu sérieux, quand une union se passe mal, il vaut mieux parfois une rupture. En milieu rural 1 couple sur trois finit par un divorce, en milieu urbain 1 mariage sur 2 est rompu, votre commentaire n’a pas leiu d’être, dans la réalité ces divorces existent et il faut accompagner ces enfants qui sont victimes et les parents qui ont souvent du mal à accepter le constat d’échec qu’est la séparation, mais c’est grace aux échecs qu’on devient meilleur, à condition qu’on en tire les conclusions qui s’imposent, c’est à dire en se remettant en cause, et pas en demandant en Dieu des réponses...

      Cordialement


  • Francis JL 9 novembre 2007 11:40

    Selon moi, la garde alternée est la moins mauvaise solution oui, quoique, mais d’un faux problème.

    J’ai développé cette idée dans l’article

    « Divorce : pourquoi la garde alternée n’est pas une solution » publié là :

    http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=31325


  • vinvin 10 novembre 2007 23:48

    Bonjour.

    Face a cet article passionant, j’ ai déja expliqué un peu ma situation a titre d’ exemple afin de dire que la résidence altérnée des enfants était la solution la moins mauvaise.

    Mais pour mieux cernée mon histoire, ( toujours a titre d’ exemple,) je dois dire que tout d’ abord mon premier mariage est un mariage inter-cul-turel, ( si, si en deux mots).

    En fait j’ avais adoptés les enfants de mon ex épouse, ( mon épouse de l’ époque, Juin 1991/Janvier 1995,) qui étaient d’ origine camerounais.

    Bien sur a notre séparation, cela a été compliqué par les obligations que ces enfants avaient vis a vis de moi, ( ça les faisaient ch*er,) et moi vis a vis d’ eux, ( ce qui me faisais ch*er également.)

    Suite aux pressions, et la pleinte a la brigade des meurs, ( citée dans mon post précédent,) j’ ai du faire annuler ses adoptions de complaisances.

    Bien sur que pendant toute la durée de cette procédure il y a eue une coupure de relation entre les enfants et moi, mais après avoir obtenu gain de cause et fait annuler ces reconnaissances de complaisances, quelques semaines après j’ ai vu arriver chez moi les deux garçons avec qui j’ ai réussi a rétablir le lien, et cela se passe beaucoup mieux entre eux et moi du fait que nous n’ avons plus aucunes obligations, que ce soit eux vis a vis de moi, ou moi vis a vis d’ eux.

    ce qui veut dire que lorsqu’ ils veulent me rendre visite ils le font, et lorsqu’ ils ne veulent pas ils ne le font pas.

    de mon coté, je n’ ai plus de pension alimentaire a payer, et lorsque je veux les voirs je les vois, lorsque je veux leur faire un cadeau je le fait, et lorsque je n’ en ai pas envie, ni les moyens, je ne le fait pas.

    Et croyez-mi c’ est très bien comme ça, aussi bien pour eux que pour moi.

    cela ne nous empeche pas de nous voir de temps en temps de faire des grillades chez moi, et de rigoler comme des fous, ce qui était inconcevable a l’ époque où j’ étais sencé etre leur père adoptif par rapport aux manipulations psychologique de leur mère.

    (Depuis j’ ai assisté a de nombreux matchs de foot de leur club, en Juillet 2006 il s sont venus avec moi a un concert de J. hallyday, cet été 2007 ils sont venus régulièrement chez moi faire des grillades dans mon jardin etc, etc.....)

    Par ces mots, je conseille vivement aux Personnes qui épousent des partenaires éyants déja des enfants de ne surtout pas faire d’ adoptions de complaisances, car on peut très bien s’ occuper des enfants, et etre en bonnes relations avec eux sans pour cela faire des reconnaissances ou adoptions quelconques.

    Pour plus de détails, mon site concernant les mariages enc*leries de papiers : HTTP ://VINCENTBOURGADE.FREE.FR/

    Bien cordialement a vous.

    VINVIN.


  • Borderie 29 novembre 2007 21:19

    Bon ben, voila la derniere info sur ce forum, le film « J’ai deux maisons, la residence en alternance une solution adaptée... » sera disponible sur le site de la production Atmosphere en images http://atmosphere.en.images.free.fr A partir du 15 décembre... Alors a tous ceux qui veulent faire un cadeau original en cette fin d’année, particulièrement a leur « EX » pour apprehender la residence en alternance, et l’eventualité d’une mise en place de cette forme familiale, le film et les bonus vous dirons tout ce que vous avez toujours voulu... etc. Merci en tout cas de vos différentes participations qui dénote une chose importante, meme si vous avez des avis divergents, les enfants sont important et qu’il faut absolument etre conscient de ce que l’on peu en tant qu’adulte leur faire vivre.... Bien cordialement Olivier borderie Realisateur


Réagir