jeudi 29 septembre 2016 - par rosemar

La saison du bonheur des vendanges...

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C'est la saison des vendanges, le temps de récolter le vin nouveau ! Des grappes de fruits dorés, aux teintes de pourpre sombre s'offrent à nous...

Les fruits ronds s'alourdissent des chaleurs de l'été finissant.

C'est le moment de la fructification, du bonheur de la récolte, savamment préparée, c'est la promesse de vins nouveaux et chaleureux...

Les vignes chargées de fruits déroulent des grappes aux teintes bleutées, aux couleurs de soleil et de lumières.
Les grains forment des cascades...des ruisseaux ondoyants où s'étagent les fruits... 
L'automne ! La saison du bonheur des vendanges !

Le mot danse grâce à sa voyelle nasalisée redoublée, il évoque la joie, le plaisir de la récolte nouvelle qui s'annonce...

Les différentes consonnes, fricative initiale, dentale "d", chuintante "g" nous disent tant d'éclats emplis de douceur...

Les vendanges... le mot souvent au pluriel traduit aussi une abondance, il annonce une générosité, une prodigalité.

Les romantiques ont souvent décrit l'automne comme la saison du déclin, et de la mélancolie. Mais c'était oublier que l'automne est aussi la saison des vendanges, associées au vin nouveau... Le vin qui symbolise la vie, parfois la connaissance, notamment dans l'oeuvre de Rabelais...

Le mot a, bien sûr, des origines lointaines : on ne s'en étonnera pas, les grecs, les romains pratiquaient la culture de la vigne. Les vins étaient, pour les romains, adeptes de Bacchus, un breuvage sacré, un nectar digne des dieux.

Le mot vient du latin "vindemia", terme composé de deux radicaux : "vinum", le vin, et un verbe "demo" qui signifie "prendre, retirer".

"Prendre le vin" ! récolter cette moisson de nectars attachés à des terroirs si nombreux et divers...

"Le vin, la vigne, les vendanges", tous ces mots ont un ancêtre commun : le nom qui désigne le vin, en grec ancien "woinos, oinos", de là viennent les termes savants : "oenologie, oenologue".

Le mot "vendémiaire" désignait, dans le calendrier républicain, le mois des vendanges qui allait du 22 septembre au 21 octobre... encore un joli mot rattaché au radical latin "vindemia'...

Bien sûr, depuis toujours, les vendanges sont soumises à des aléas climatiques : cette année, la chaleur tardive et intense de la fin du mois d'août, les orages, la grêle ont parfois anéanti des vignobles, réduisant à néant les efforts des paysans.

Les vignobles demandent un travail lent et patient, les vignes réclament des soins réguliers. Et les vendanges sont la récompense d'un dur labeur et d'un savoir ancestral.
Les vendanges représentent la fête du vin nouveau, elles évoquent des images lumineuses de fruits mûris au soleil, elles ouvrent la douce saison de l'automne... 

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Photos : Pixabay

Le blog :

http://rosemar.over-blog.com/2016/09/la-saison-du-bonheur-des-vendanges.html

 



29 réactions


  • Bernie 2 Bernie 2 29 septembre 2016 14:44

     smiley smiley smiley

    Ça m’avait manqué les voyelles nasalisées.

    La cuvée 2016 semble prometteuse, elle provoque les premiers commentaires éthyliques avant même sa mise en bouteille.

    A consommer avec modération tout de même, histoire de ne pas trop nasiller.


    • rosemar rosemar 30 septembre 2016 15:37

      @Bernie 2


      Vous allez bientôt repérer toutes le voyelles nasalisées qui font danser les mots : les sons « an », « on », « in »...

  • Christian Labrune Christian Labrune 29 septembre 2016 14:47

    Rosemar,
    Je serais tout à fait prêt à approuver votre article. Je suis né à la campagne, dans le Berry (nobody is perfect !) et je me souviens très bien de la saison des vendanges, laquelle reste associée pour moi au souvenir de très belles fleurs bleues qu’on appelait des « vendangeuses » et qui devaient être du genre aster. Je serais incapable de dire si elles fleurissaient bien à la fin de l’été quand le temps était venu d’aller folâtrer dans les vignes, mais peu importe.
    En tant que musulman (chaque homme porte en soi la forme entière de l’humaine conditon !) j’y vois quand même une espèce de provocation : le vin est strictement interdit. Il y en aura probablement in paradisum, mais en ce bas monde, il ne doit avoir sa place sur aucune table et il ne devrait même pas être question d’y penser. La seule pensée du crime, comme dit Racine, devant être regardée « avec autant d’horreur que le crime même ».
    Certaines interprétations du Coran prétendent que telle expression où l’on croit voir « soixante douze vierges » désignerait plutôt la grappe du raisin. Je ne suis pas en état d’en décider, non pas parce que j’aurais trop bu (je suis musulman), mais parce que je n’entends pas l’arabe. Si quelqu’un, toutefois, pouvait nous éclairer ici sur cette passionnante question, on s’en trouverait probablement tout de suite mieux.


    • Ben Schott 29 septembre 2016 14:54

      @Christian Labrune
       
      Ah, il peut pas s’en empêcher, le petit rongé de haine !
       
      Quel que soit le sujet, bim, les musulmans !
       
      Pensez à consulter mon vieux...
       


    • Christian Labrune Christian Labrune 29 septembre 2016 22:05

      @Ben Schott
      J’exècre l’islam, effectivement, et bien plus que vous ne pouvez l’imaginer. Et je plains très sincèrement, à proportion même de cette exécration, les musulmans qui auront pu garder, en dépit de tout cela, un minimum de raison. Il vaut mieux quand même que je vous le dise tout de suite : je ne vous compte pas parmi ceux-là et vous n’avez donc pas tout à fait tort de vous alarmer..

      J’ai plaint pareillement les Russes de L’Union soviétique devenus communistes, pour la plupart d’entre eux sans l’avoir jamais souhaité, du simple fait qu’ils étaient nés de l’autre côté du rideau de fer.

      La contradiction dans mon propos n’est donc qu’apparente ; elle s’éclaire facilement pour qui sait opérer quelques distinctions dans les choses de l’esprit. Il y a une certaine nuance qui vous échappe, je le vois bien, mais je préfère que vous trouviez cela par vous-même. Si vous n’y arrivez pas, comme il est à craindre, il se trouvera bien ici une bonne âme qui consentira à vous tirer de l’obscurité.


    • Ben Schott 30 septembre 2016 06:12

      @Christian Labrune
       
      « Il vaut mieux quand même que je vous le dise tout de suite : je ne vous compte pas parmi ceux-là et vous n’avez donc pas tout à fait tort de vous alarmer »
       
      Je ne suis spas musulman et je ne m’alarme pas. Quant au minimum de raison que saurait garder quiconque, il paraît évident que n’êtes pas à même de pouvoir en juger. Votre prose précieuse la bouche en cul de poule n’y changera rien. Vous êtes un monomaniaque haineux.
       


    • rosemar rosemar 30 septembre 2016 15:42

      @Christian Labrune

      Attention aux préjugés, Christian... 





      Voici un poème arabe qui m’a été transmis par Piera  :« Dieu, tu m’as cassé mon pot de vin !Tu m’as ainsi fermé la porte du plaisir.C’est moi qui bois, Seigneur, et c’est toi qui es ivre !Ma terre sur ta bouche ! Es-tu ivre, Dieu ?« »Tant et tant j’en aurai bu, du vin ! que ce parfum de vinSortira de la terre quand je serai sous la terreQu’en passant sur ma tombe l’ivrogne à jeunTombera frappé de mort par le parfum de mon vin !« »Ils disent tous : “Il y aurait, il y a même un enfer !”Blablabla ! le cœur ne doit pas s’émouvoir !Si tous ceux qui font l’amour et qui boivent sont de l’enfer,Demain le Paradis, comme le creux de ma main, est désert.« »Dans la mosquée si, maintien dévot, je viens,En vérité ce n’est pas pour prier que je viens :Un jour j’y ai volé un tapis de prière ;Ce tapis devenant vieux, pour un autre je viens.« »Prends peur ! ton âme de toi va se débarasserDans les mystérieuses terres de Dieu tu vas entrerBois du vin ! tu ne sais pas d’où tu es venu !Vis le vie ! sais-tu, vers où t’en iras-tu ? »


      Omar Khayam (in Rubayat, traduction : Armand Robin)...priant sur son vieux tapis de lumière 

    • Pomme de Reinette 30 septembre 2016 15:51

      @rosemar

      Bonjour Rosemar, attention à la boulette !

      Omar Khayyam n’était pas arabe mais perse ... et par ailleurs agnostique et hédoniste.

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Omar_Khayyam


    • Lord WTF ! Lord WTF ! 30 septembre 2016 16:08

      @Pomme de Reinette

      Khayyam était certes perse, mais arabophone : i.e. ses divers opus et traités ont été écrits en arabe et non en persan (excepté sa poésie) ; il n’était ni agnostique ni hédoniste, mais musulman soufi et un fervent adepte d’Ibn Sina (Avicenne)...seule la lecture littéraliste de sa poésie (quatrains dont une majorité lui a été incorrectement attribuée) conduit à imaginer Khayyam comme un athée, agnostique ou non-musulman, et à ignorer sa vénération de Mohamed...Khayyam était un hadj, enseignait Ibn Sina et avait pour surnom « Epaule de la Foi - musulmane- » ...certes un hétérodoxe, mais comme tout soufi...

    • Pomme de Reinette 30 septembre 2016 16:40

      @Lord WTF !

      Allah est grand ! Ce cri du moueddin ressemble à une immense plainte.
      Cinq fois par jour, est-ce la Terre qui gémit vers son créateur indifférent ?

      Omar Khayyam


    • Fisspair 30 septembre 2016 16:48

      @Lord WTF !
      Ferait tout pour sauver les meubles le frère WTF


    • Lord WTF ! Lord WTF ! 30 septembre 2016 17:22

      @Fisspair

      Khayyam a passé des décennies à enseigner la philosophie avicenniste, et a professé le Tawhid (unicité divine)...vous pouvez certes par ignorance volontaire ou non des codes littéraires de la pensée soufie envisager Khayyam comme un ancestral specimen des athéomatérialistes d’obédience postmoderne, mais cela ne fera que révéler d’ineptes et anachroniques projections fondées sur votre ignorance...quant à sauver des meubles, disons... que Lord ne succombera pas à la suédophobie ambiante...cela néanmoins n’implique nullement que Lord soit d’obédience ikeaiste...Il rend juste à Ingvar ce qui est à Ingvar...

    • Pomme de Reinette 30 septembre 2016 20:03

      @Lord WTF !

      Referme ton Coran. Pense et regarde librement le ciel et la terre.
      Omar Khayyâm
      (Rubayat)


    • Pomme de Reinette 30 septembre 2016 20:14

      @Lord WTF !

      Pauvre homme, tu ne sauras jamais rien.. Tu n’élucideras jamais un seul des mystères qui nous entourent. Puisque les religions te promettent le Paradis, aie soin de t’en créer un sur cette terre, car l’autre n’existe peut-être pas.


      Omar Khayyâm
      (Rubayat)


    • Lord WTF ! Lord WTF ! 30 septembre 2016 20:21

      @Pomme de Reinette
       

      pour un disciple d’Ibn Sina, cette injonction n’a rien d’étonnant...pas plus que le quatrain précédent - cité par vous - qui s’oppose à la doctrine volontariste - en train de s’imposer dans la théologie sunni à son époque - et lui préfère celle de l’intellectualisme...dans les deux cas, rien d’étonnant...Khayyam était un rationaliste et soufi, soit donc cherchant le Divin par le biais de la Raison et de la Mystique, qu’il s’oppose à des pratiques orthodoxes est somme toute attendu...par contre considérer qu’un tel génie ait produit des poèmes à lire au premier degré est bien plus révélateur des limites voir lacunes intellectuelles de ceux qui les lisent littéralement que de la profondeur de la pensée de Khayyam...pourtant vin,rose, gazelle, amant(e), etc... sont ces concepts/métaphores classiques dans la littérature soufie... 

    • Pomme de Reinette 30 septembre 2016 21:00

      @Christian Labrune

      Certaines interprétations du Coran prétendent que telle expression où l’on croit voir « soixante douze vierges » désignerait plutôt la grappe du raisin.

      Oui, certains suggèrent que hour ain (les fameuses houris) sont en fait à lire hour ainab : raisins blancs. Mais en fait il faudrait plutôt traduire par « éphèbe aux yeux clairs ».
      On imagine facilement la déconvenue pour certains qui espèrent trouver de jolies nanas ....  smiley


    • Pomme de Reinette 30 septembre 2016 21:20

      @Lord WTF !


      S’il existait un enfer pour les amoureux et les buveurs, le paradis serait désert.

      Omar Khayyâm
      (Rubayat)


    • Christian Labrune Christian Labrune 2 octobre 2016 00:18

      Roseamar ! Rosemar ! Rosemar !

      Comment osez-vous divulguer sur ce site un texte aussi choquant, aussi peu halal ! Et de sucroît, vous le destinez à qui ? A l’ayatollah Labruni, sans même songer un seul instant qu’il pourrait fulminer contre vous quelque terrible fatwa. Quelle imprudence ! Quelle témérité !

      Il suffisait que je connusse qu’il s’agirait d’un extrait des Rubayat (c’est écrit en dessous) pour que mes yeux refusent de lire jusqu’au bout et sortent complètement de leurs orbites dès le deuxième ligne.

      S’il s’était agi d’un poème de Li Po - et il en a écrit beaucoup sur ce thème- j’aurais lu. Li Po, qui était né un peu plus de trente ans après notre Saint Prophète, étant donné la distance qui le séparait de l’Arabie, ne pouvait pas être musulman, hélas, et il ne savait donc pas que la bibine était haram. Il avait donc quelques excuses. Des excuses qu’on ne ne peut absolument pas accorder à Omar Khayam, cet apostat, ce chien. Qu’il brûle à tout jamais dans les fournaises infernales, et qu’il y crève et recrève de soif ! Allah akbar !


    • Christian Labrune Christian Labrune 2 octobre 2016 13:21

      Oui, certains suggèrent que hour ain (les fameuses houris) sont en fait à lire hour ainab : raisins blancs. Mais en fait il faudrait plutôt traduire par « éphèbe aux yeux clairs ».
      ______________________________________

      @Pomme de Reinette
      « Ephèbes aux yeux clairs » ? On se passerait donc aussi bien des femmes en paradis que dans ce bas monde où elles ne comptent déjà que pour moitié ? De telles moeurs, qui sont très bien acceptées chez nous désormais, sont pourtant prohibées dans les pays musulmans où on n’hésite pas à pousser jusqu’aux plus hauts étages des immeubles des homosexuels, pour les y faire basculer dans le vide.

      En tout cas, il est très clair que Dieu n’aime guère les musulmans. Quand il n’en fait pas périr deux mille d’un coup venus pourtant faire acte de soumission au pèlerinage de La Mecque, il les condamnerait donc en paradis à se contenter d’éphèbes. Un peu comme les marins d’autrefois réduits, durant les longues traversées, à se contenter du petit mousse. Le pauvre ! Ca ne remplace pas, et un paradis sans femmes, c’est carrément l’enfer.

      Ce serait pire encore si le seul bonheur permis en paradis était de se remplir la panse de raisin. Ca donne vite la colique. Ainsi donc nos valeureux jihadistes, un peu partout, seraient condamnés pendant l’éternité à ne plus jamais pouvoir sortir des chiottes, à ne plus jamais pouvoir remonter leur pantalon. Un drôle de paradis en vérité, le paradis d’Allah !


    • Fisspair 6 octobre 2016 12:24

      @Lord WTF !
      ...
      Cher Lord
      toujours aussi arque bouté à soutenir la plus grossière contrevérité .
      À Nishapur du Khorassan on parlait donc arabe et Omar Kayyam aurait été un musulmien tendance souffi . ????
      Permettez moi de vous adresser les plus énormes des éclats de rire moqueurs ...Les mêmes que Kayyam adressait aux « têtes de choux » incultes dont vous restez un des plus fidèles disciples..


    • Lord WTF ! Lord WTF ! 6 octobre 2016 14:45

      @Fisspair

      Très cher Fisspair,Lord se réjouit de vous voir à nouveau faire la démonstration de votre inculture...l’arabe était (bien que vous semblez l’ignorer) la lingua franca dans le domaine islamique médiéval - incluant le domaine perse - ainsi que la langue employée en Science, Philosophie et Théologie (utilisée autant par les Arabes que non-Arabes : Perses, Juifs, etc ...


      Comme précisé auparavant, les écrits scientifiques et philosophiques ont donc été écrits en arabe...ses poèmes eux ont été écrits en persan... exemple : Maqalat fi Al-Jabr wa al-Muqaliba (traité de mathématiques), Risala fi’l Wujud (traité philosophique), etc...etc.... sans compter le fait qu’enseignant la pensée d’Ibn Sina, ce dernier ayant principalement écrit en arabe - notamment le traité qui servira de base à l’enseignement/pensée de Khayyam : Kitab al Shifa- il aurait été difficile à ce cher Omar d’enseigner cette pensée sans maîtrise de la langue arabe...Lord pourrait évoquer les spéculations concernant ses origines, Khayyam étant un patronyme clairement arabe, certains évoquent une ascendance arabe (la tribu arabe Khayyami ayant migré et s’étant installée en Perse)...

      Sur ce, ravi d’avoir à nouveau pu constater l’expression de votre arrogante inculture...n’hésitez surtout jamais, Lord n’est que tendresse pour les ignoramus qui se complaisent dans leur fangeuse ignorance, et qui plus est, en redemandent toujours et encore... 

      Kind regards,

    • Fisspair 6 octobre 2016 14:59

      @Lord WTF !
      Compte là dessus et bois de l’eau....
      ...
      Que vous continuiez à répandre cette falsification de civilisation arabo musulmane ne trompe personne.
      Il n’y a eu qu’ appropriation et usurpation par des envahisseurs arriérés des civilisations Perse, Alexandrine , Byzantine Syrienne et autres ....
      Mais un tel usage chaque fois revisité de la Taqyya de votre part ça ne m’étonne pas
      La seule « civilisation » arabe qui ait jamais existé est celle de l’arabie Pétrée , culture païenne qui n’a rien voir avec l’obscurantisme de la religion révélée Islamienne faite d’emprunts idéologiques au Judeo-christianisme et de vols, de pillages et de massacres partout où elle est passée..... ;
      Mais ces derniers c’est vrai , elle les avait élevés au niveau d’un art national.


    • Lord WTF ! Lord WTF ! 6 octobre 2016 15:08

      @Fisspair

      hmmm...vous vous égarez, et semblez quelque peu offensé par le fait que Lord vous ait remis à votre juste place...le propos ayant été la langue employée par Khayyam pour ses écrits scientifiques et philosophiques, une fois vos inepties démontrées, vous auriez du faire montre de quelque humilité, et retourner à votre virtuel marais...quant au reste, votre hystérique islamophobie et négationnisme historique, associées à vos délusions me concernant, Lord dira que cela relève de la psychiatrie...n’ayant aucune formation en la matière, Lord vous invite à urgemment chercher de l’aide auprès de professionnels expérimentés...sur ce, bon et prompt rétablissement (Lord ne peut qu’espérer que cela soit encore possible)

  • Vipère Vipère 29 septembre 2016 23:51


    Rosemar

     

    Ces derniers temps, je vois tous les jours une bande d’authentiques poivrots qui arrivent tôt le matin pour ne repartir qu’au coucher du soleil, après avoir pillé les grappes de raison du seul pied de vigne du jardin.

    Des emplumés qui font la fête tous les ans à la même époque !


    • rosemar rosemar 1er octobre 2016 08:48

      @Vipère

      Le raisin attise les convoitises et les vendanges incitent à une consommation abusive d’alcool, comme beaucoup de fêtes : la modération n’est pas au rendez-vous... J’espère qu’il vous reste encore quelques grappes à déguster, Vipère....

  • sacha du 16 (---.---.248.166) 30 septembre 2016 10:41

    Je ne peux parler que de la région de Cognac mais ’’les vendanges’’ c’est le fait de ramasser les raisins et le terme ’’la vendange’’ désigne la récolte.

    Cette année, les vendanges seront tardives, on attend de la pluie pour ce we.

    D’ordinaire, fin septembre, c’est presque la fin et là, on n’a pas commencé.

    Peu de volume cette année (manque d’eau) mais en revanche, du sucre, donc du degré.


    • rosemar rosemar 30 septembre 2016 15:49

      @sacha du 16

      Merci pour ces nouvelles de la région de Cognac, sacha.
      On perçoit bien tous les aléas de la viticulture.

  • Philippe II Philippe II 30 septembre 2016 13:24

    Oui, nous voici au joli mois de vendémiaire…

    « Et les vendanges sont la récompense d’un dur labeur et d’un savoir ancestral  »

     

    Quel charmant et bucolique tableau ! Chacun s’émeut en pensant au « dur labeur » du vigneron enfermé dans sa cabine de tracteur, sono à fond sur Rire & Chansons ou Skyrock, pour exécuter – c’est le mot – l’épandage consciencieux et réitéré de poisons pulvérisés. Patient empoisonneur de la terre et de ses semblables, abruti de rap et de publicités marchandes, lui-même exposé aux maladies toxicologiques fulgurantes, le viticulteur de notre temps a tourné le dos au « savoir ancestral » pour se soumettre à la dictature mercantile, et consacrer tous ses soins à la propagation génocidaire de la chimie délirante de Monsanto. Voilà pour le premier tableau.

     

    Mais on n’arrête pas le robinet d’eau tiède de la tricoteuse de lieux communs, l’angélique Rosemar, qui n’hésite pas à se déclarer elle-même (sur son blog de collégienne pré-pubertaire) « esprit libre, indépendant et contestataire », trois qualificatifs choisis par antiphrase, sans doute.


    Rosemar a quelques lettres (au moins trois, comme dirait Edmond Rostand), dont elle aime faire étalage. C’est vrai, nous parlons et pensons comme Homère, sa langue est en nous, qui nous gouverne. Toutefois, l’étymologie gréco-latine — notre source vive de parole et de pensée — n’a pas protégé Rosemar des clichés les plus éculés. On croirait lire sous sa plume la pochette fanée d’un disque microsillon des années 1950 présentant les Quatre saisons de Vivaldi  :

     

    « Les vendanges représentent la fête du vin nouveau, elles évoquent des images lumineuses de fruits mûris au soleil, elles ouvrent la douce saison de l’automne... ».

     

    Fruits mûris au soleil et aux pesticides, les raisins de 2016 sont ensuite savamment traités par la filière de l’œnologie marchande. Rien n’échappe à l’évaluation des diafoirus du marketing. Le marché commande ; le bricolage moléculaire exécute. Quel beau métier ! « Œnologue… » Les mots, grecs ou non, n’ont plus de sens en pays soi disant « mondialisé ». Comme l’οἶνος (oînos) est loin ! Quant au λόγος (lógos) on l’a carrément perdu de vue.  Le LOGOS – qui veut aussi bien dire raison que parole – n’a plus de place dans l’élaboration du produit commercial qui s’appelle encore, par habitude, le vin. Les mots collés sur le vin ne sont plus que de fausses étiquettes publicitaires. La viticulture et l’œnologie ont perdu à la fois la culture et la raison. L’emporiocratie[1] a eu raison des savoirs ancestraux…


    [1] Une occasion, pour Rosemar, d’aller consulter ses dictionnaires de langues anciennes.


    • rosemar rosemar 30 septembre 2016 15:58

      @Philippe II

      Et je consulte régulièrement des dictionnaires : vous devriez faire de même, c’est très instructif, on fait, sans cesse, des découvertes...
      Bien évidemment, cet article n’avait pas pour but d’évoquer les pesticides utilisés par les viticulteurs.

      Mais j’ai pu le faire en d’autres occasions...

      Philippe II, c’est un nom royal !! 

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