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La sécurité du Golfe commence au détroit d’Ormuz - AgoraVox le média citoyen
lundi 6 avril - par Dr. salem alketbi

La sécurité du Golfe commence au détroit d’Ormuz

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Les tensions dans le Golfe attirent régulièrement l’attention sur le détroit d’Ormuz, l’un des points de passage les plus critiques de l’économie mondiale. Cet étroit couloir maritime entre l’Iran et Oman n’est pas qu’une simple route pour les navires. Il assure une grande partie des approvisionnements énergétiques dont dépend le monde, si bien que toute perturbation ici devient rapidement une préoccupation internationale, affectant la stabilité des marchés de l’énergie et le commerce mondial.

Quiconque suit les développements récents comprend que les événements dans cette zone sensible dépassent de simples tensions militaires passagères. Ils mettent à l’épreuve l’ensemble du système de sécurité régional. Le détroit transporte environ un cinquième des approvisionnements énergétiques mondiaux et constitue un goulot d’étranglement géopolitique qui exige une attention constante. Les grands navires y circulent dans des couloirs étroits, de sorte qu’une menace même mineure peut perturber le commerce international en quelques heures.

Le principal enjeu dans le détroit n’est pas une fermeture totale, mais la facilité avec laquelle la navigation peut être perturbée. Ce passage étroit peut devenir dangereux sans un contrôle naval absolu. Quelques mines marines ou des attaques menées avec des vedettes rapides et des drones suffisent à faire grimper les coûts d’assurance pour les navires et à inciter les grandes compagnies maritimes à revoir leurs plans. Dans un monde dépendant de flux énergétiques stables, même des perturbations temporaires peuvent causer plus de dégâts qu’une interruption totale.

Cela révèle un point souvent négligé dans les débats politiques et médiatiques : la sécurité du détroit ne repose ni sur les déclarations politiques ni sur les formules diplomatiques creuses, mais sur l’équilibre des forces et une dissuasion permanente. Les voies maritimes vitales nécessitent des systèmes de sécurité complexes, avec une présence militaire, une coordination internationale et une capacité de réponse rapide aux menaces, plutôt que des discours vides de sens.

Les développements récents dans le Golfe montrent que perturber la navigation dans le détroit ne nécessite plus une force navale conventionnelle imposante. Les Gardiens de la révolution iranienne utilisent des tactiques de guerre asymétrique avec des vedettes rapides, des mines marines et des drones. Ces moyens permettent à des menaces limitées de perturber la navigation dans ce passage étroit.

Protéger le détroit exige donc plus qu’une simple supériorité navale traditionnelle. Il faut une capacité permanente de surveillance, de dissuasion et de réponse rapide à toute tentative de perturbation.

La discussion ne se limite pas à la protection des pétroliers ou à l’escorte des navires commerciaux. Il s’agit de construire un système de sécurité capable de maintenir une navigation stable dans l’une des voies maritimes les plus importantes au monde.

L’expérience militaire moderne montre qu’il n’est plus optimal de dépendre d’une seule grande base militaire dans les zones à haut risque. La force militaire repose désormais sur un réseau de bases et d’installations réparties, fonctionnant ensemble dans un système de dissuasion intégré. Dans le Golfe, où une navigation sûre à travers le détroit d’Ormuz nécessite une sécurité continue, la répartition des capacités militaires sur plusieurs sites s’avère plus efficace que leur concentration en un seul point vulnérable aux attaques ennemies.

La situation militaire dans la région illustre ce défi. La présence navale américaine s’articule autour de la Cinquième Flotte des États-Unis basée à Bahreïn. Cette flotte couvre une vaste zone, du Golfe à la mer d’Arabie et à la mer Rouge.

En même temps, la côte orientale des Émirats arabes unis gagne en importance stratégique, car le port de Fujairah offre une sortie maritime directe en dehors du détroit. Cela ajoute de la profondeur à tout système de sécurité régional et réduit l’impact des perturbations à l’intérieur du passage.

Les développements récents montrent que la sécurité des passages stratégiques exige plus que des mesures temporaires ou des réactions rapides. Elle nécessite un cadre de sécurité à long terme, capable de s’adapter aux menaces changeantes. La technologie militaire moderne rend les perturbations de la navigation bien plus faciles qu’auparavant, ce qui impose aux modèles de sécurité d’être plus flexibles et répartis.

Ces évolutions soulignent la nécessité d’élargir les partenariats de sécurité dans la région et de renforcer les infrastructures militaires pour protéger la navigation internationale. Plusieurs bases navales et aériennes reliées par des systèmes d’alerte précoce et de surveillance avancée deviennent une nécessité stratégique pour protéger l’économie mondiale, plutôt qu’un choix politique ouvert au débat.

Les Émirats arabes unis adoptent une vision réaliste de la sécurité régionale. Anwar Gargash, conseiller diplomatique du président des Émirats, a déclaré à plusieurs reprises que les États du Golfe ne cherchent pas la guerre, mais qu’ils ne peuvent ignorer les menaces pesant sur leur sécurité et leur stabilité. Ils abordent les tensions régionales avec une réflexion stratégique, loin des excès médiatiques, tout en maintenant une préparation défensive et en renforçant les partenariats internationaux.

De même, Reem Al Hashimy, ministre d’État des Émirats arabes unis pour la coopération internationale, a souligné que le partenariat stratégique avec les États-Unis repose sur des décennies de confiance et de coopération. Face aux défis sécuritaires dans la région, les Émirats choisissent de renforcer ces liens plutôt que de se replier.

Les pays confrontés à des situations de sécurité complexes doivent s’appuyer sur des alliances qui préservent la stabilité et sécurisent les passages vitaux, plutôt que sur des émotions ou des idéologies. Mais cette approche mesurée ne signifie pas ignorer le discours populiste qui domine le débat régional depuis des décennies. Ce discours entretient des illusions de puissance et remplace l’analyse réaliste par des slogans simplistes.

L’histoire regorge d’exemples de régimes et de groupes rétrogrades qui ont promu des cris de guerre dépassés sur la solidarité et la défiance, exportant ce message à travers la région. Finalement, ils ont révélé leurs problèmes internes et leur incapacité à assurer la stabilité. Traiter avec de tels régimes exige un cadre diplomatique réaliste, évitant de surestimer leur influence ou de se fier à leurs déclarations politiques.

En revanche, les pays qui ont investi dans des capacités défensives et des partenariats internationaux ont préservé leur stabilité et apporté la prospérité à leur peuple. La sécurité repose aujourd’hui sur un système intégré de puissance, d’alliances et de capacités technologiques, et non sur des mots d’ordre idéologiques. Ceux qui en sont dépourvus finissent par devenir les victimes des crises régionales.

La sécurité du détroit d’Ormuz dépend, avant tout, de l’équilibre des forces dans la région. Ce passage, qui transporte une grande partie de l’énergie mondiale, a besoin d’un système de dissuasion permanent et de solides partenariats de sécurité internationaux. La protection de la navigation internationale repose sur la capacité réelle à maintenir la stabilité dans ce couloir vital, et non sur des slogans ou des déclarations sans objet.



14 réactions


  • xana 6 avril 09:31

    Pour l’auteur, « l’équilibre des forces dans la région » signifie la suprémacie absolue des anglo-sionistes.

    Merci, on avait déjà compris pour qui Salem Alketbi faisait de la publicité.


    • La Bête du Gévaudan 6 avril 16:41

      @xana

      sur le terrain, les gens n’adoptent pas votre vision manichéenne et stéréotypée... 

      il est toujours comique de lire ces gauchistes occidentaux (bien planqués dans des pays libres et modernes) qui conseillent aux peuples de se soumettre à l’islamisme ou au communisme... 

      dans la réalité, beaucoup de gens aspirent à la liberté et à la modernité, loin des idéologies réactionnaires et démagogiques collectivistes... 


    • xana 6 avril 17:34

      @La Bête du Gévaudan
      Crétin.
      Je ne suis pas « bien planqué » dans un pays « libre et moderne » : Je vis dans une ancienne république socialiste, où la plupart de mes voisins regrettent amèrement de s’être laissés tromper par la propagande occidentale. De plus j’ai vécu assez longtemps en Algérie (libérée du joug français) pour savoir ce que vaut la « liberté » pour ceux qui ne sont pas riches...
      Il est possible que « sur le terrain » (en Occident ?) les gens soient à ce point aveuglés par la propagande omnoprésente pour ne pas comprendre qui est leur réel ennemi. Des abrutis comme vous j’en ai connu à la pelle, j’aurais pu le devenir moi aussi si je n’avais pas eu la chance de voyager dans de vrais pays avec de vraies populations : Chine, URSS et maintenant Russie, pays de l’Est, qui ont leurs problèmes mais où on sait ce que vaut votre propagande. J’ai travaillé aussi aux USA, en Allemagne et au Royaune désuni, je pense être en mesure de faire la comparaison. Gardez donc vos salades pour vous.


  • Zolko Zolko 6 avril 11:15

    Les tensions dans le Golfe ... les développements récents ... les événements dans cette zone ... simples tensions militaires passagères ... Les développements récents dans le Golfe

     

    Ah oui, alors bombarder et tuer des milliers de personnes est une simple excursion de boy-scouts pour vous ? Vous êtes abject

     

    Les Émirats arabes unis adoptent une vision réaliste de la sécurité régionale

     

    lol. Je traduis : les pays Arabes du golfe se sont soumis à la suprématie des Sionistes du grand Israel, car ça nous permet d’acheter des objets de luxe Européens et de nous prétendre civilisés, alors que nous-même sommes trop bêtes et feignants pour fabriquer quoique-ce soit d’utile. 


    • La Bête du Gévaudan 6 avril 16:49

      Je traduis : les pays Arabes du golfe se sont soumis à la suprématie des Sionistes du grand Israel, car ça nous permet d’acheter des objets de luxe Européens et de nous prétendre civilisés, alors que nous-même sommes trop bêtes et feignants pour fabriquer quoique-ce soit d’utile. 


      Le racisme viscéral et venimeux qui anime les militants marxistes n’est jamais long à remonter à la surface... 

      Nous alertons en permanence sur le racisme structurel qui anime les militants marxistes. Vous en donnez une magnifique illustration ! 

      Dès que les « peuples du tiers-monde » refusent de se soumettre à leurs utopies (islamisme, communisme, etc.), alors le racisme de ces bourgeois blancs ne tarde pas à remonter à la surface. Et ils accusent les peuples du tiers-monde d’être des « traitres à la solde de la CIA »...

      Au temps de l’URSS, les gauchistes accusaient les dissidents russes d’être des « traîtres »... c’est toujours la même histoire ! 

      Mais je n’ai pas vu que les « donneurs de leçons tiers-mondistes » aillent se soumettre personnellement à l’islamisme ou au communisme... non... eux restent bien planqués en Occident capitaliste bourgeois libéral... quelle hypocrisie sinistre ! 


    • Zolko Zolko 7 avril 00:42

      @La Bête du Gévaudan

      les « peuples du tiers-monde »

       
      vous parlez des milliardaires qui n’ont jamais travaillé et qui roulent en Roll-Royce dorées ? 
       

      eux restent bien planqués en Occident capitaliste bourgeois libéral

       
      ben ouais, vaut mieux ça que de bombarder des gens pour sauver les pétrodollars. Et encore, vous ne savez pas ce que j’ai fait aujourd’hui !

  • Fantômas Fantômas 6 avril 12:41

    Il y a plus simple pour assurer la sécurité du détroit, éviter d’attaquer l’un de pays limitrophe, et que les pays de l’autre coté cesse de servir de base pour ces attaque.

    Quand les américains auront quitter la région, de gré ou de force, il n’y aura plus (ou beaucoup moins) de problèmes.


    • La Bête du Gévaudan 6 avril 17:01

      Cela fait des années que l’Iran place des attaques contre ses voisins arabes (cf. par ex. en 2019)... Or, les pays arabes n’ont pas nécessairement envie de se soumettre à l’impérium iranien... 

      Il est donc logique et légitime que les pays arabes cherchent un appui militaire extérieur (en l’occurence les USA et Israël)... 

      Quant à croire que « la paix et la fraternité » vont régner comme par enchantement quand les Américains vont partir, c’est risible. Quand une puissance se retire, alors les autres puissances entrent en confrontation. La nature a horreur du vide. Le mythe du « tiers-monde heureux sans l’Occident » est une illusion erronée manichéenne. 

      Un Iran sanctuarisé par le nucléaire pourrait contrôler 2 détroits stratégiques majeurs (Ormuz et Bab-el-Mandeb). Les autres pays n’ont pas nécessairement envie de voir cette hégémonie iranienne s’y établir. Cette question des détroits remonte au moins à 2016.

      Cela concerne également « l’arc stratégique iranien » à travers l’Irak, la Syrie et le Liban (d’ailleurs progressivement démantelé avec ces campagnes successives). L’Iran mène lui-même une politique impérialiste et de violation de la souveraineté des états arabes (notamment via des milices). La situation est donc bien plus complexe que vous ne le supposez.


    • Octave Lebel Octave Lebel 6 avril 18:33

      @La Bête du Gévaudan

      Avec vos interventions nous avons l’impression de nous retrouver avec Alice au pays des merveilles discutant de géopolitique avec un lapin magicien. Je reconnais que votre numéro n’est pas à la portée du premier venu.

      Sinon IRAN

      1/2.Quelques repères sans prétention concernant l’Iran si ce n’est pour nous aider à nous protéger des propagandistes déguisés en « lapin » donc si j’ai bien compris.

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Histoire_de_l%27Iran

      https://www.ritimo.org/Chronologie-historique-de-l-Iran

      (ritimo est un outil de recherche d’info qui peut rendre des services)

      Un rappel : Il s’agit de défendre vigoureusement envers et contre tout l’application du droit international et son renfort contre tous ceux qui le bafouent et ceux qui se taisent ou font semblant. Il s’agit de mettre en œuvre le non alignement afin que les peuples et nations puissent installer une coopération fondée sur des échanges économiques et culturels équilibrées dans le respect mutuel. Il s’agit de travailler à ce que l’UE par des règles communes équitables soit un outil de renforcement de nos intérêts communs en respectant les intérêts et la souveraineté de peuples demandant les moyens de s’exprimer. Contre le néolibéralisme d’origine qui promettait bien sûr l’harmonisation des politiques sociales en pratiquant le contraire. Ce que tout le monde a fini par comprendre quand les élites dirigeantes cherchent encore à donner le change dans une fuite en avant et ses contraintes décidées par elles seules.

       


    • Octave Lebel Octave Lebel 6 avril 18:35

      @2/2 Extraits.

      « En 1953, le Premier ministre iranien Mohammad Mossadegh, qui entreprend la nationalisation du pétrole, est éloigné du pouvoir à la suite d’un complot orchestré par les services secrets britanniques et américains, l’opération Ajax, qui sera officiellement reconnu par les États-Unis en 2009, par Barack Obama[ . Après la chute de Mossadegh, Mohammad Reza Pahlavi met progressivement en place un régime autocratique et dictatorial fondé sur l’appui américain. De nombreux soldats, accusés d’être membres du Tudeh, le Parti communiste iranien, sont exécutés en 1955. »

      « Après des mois de protestations populaires et de manifestations contre le régime du Chah, Mohammad Reza Pahlavi quitte l’Iran le 16 janvier 1979. Le vendredi 8 septembre 1978, le shah avait décrété la loi martiale et lancé ses troupes sur une nouvelle manifestation : les soldats avaient tiré à vue pendant des heures. C’est le «   Vendredi noir  », qui fit des centaines de victimes et constitua un point de non-retour dans la révolution. »

      « Ce sont les théologiens qui sont les premiers à rétablir l’ordre dans le pays, les cellules révolutionnaires devenant des comités locaux (komiteh en persan). Connus sous le nom de Gardiens de la révolution à partir de mai 1979, ces groupes ont vite pris le pouvoir dans les gouvernements locaux dans tout l’Iran. »

      « Le 22 septembre 1980, l’Irak envahit l’Iran. La politique officielle des États-Unis cherche à isoler l’Iran. Les puissances occidentales, inquiètes de l’apparition de la république islamique iranienne, voyaient en l’Irak un pays qui pourrait évoluer vers la laïcité et le modernisme, en contrepoids à l’Iran ».

      « Après l’élection d’Hassan Rohani à la présidence de la république islamique d’Iran en juin 2013 et son entrée en fonctions en août, l’Iran fait publiquement part de sa plus grande disposition à trouver un accord sur le programme nucléaire de l’Iran, alors que les sanctions prises par les pays occidentaux depuis plusieurs années portent leurs fruits. Fin novembre, un accord est trouvé entre Téhéran et le groupe 5 + 1 (États-Unis, Royaume-Uni, France, Chine, Russie + l’Allemagne), qui prévoit notamment que l’Iran n’enrichisse pas d’uranium à plus de 5 % pendant six mois, dilue la moitié de ses stocks actuels, suspende les usines de Natanz, Fordow et Arak sans construire de nouveaux sites d’enrichissement, alors que l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) aura désormais un accès quotidien et sans préavis à Natanz et Fordow. En contrepartie, les Occidentaux s’engagent à suspendre leurs sanctions économiques sur l’industrie, l’automobile, le commerce de l’or ou encore les exportations pétrochimiques, à ne pas essayer d’entraver encore plus la vente du pétrole iranien, en notant que ces levées sont « limitées, temporaires et ciblées » et peuvent à tout moment être annulées en cas de non-respect des engagements iraniens. »

      « Le 13 juillet 2015, un nouvel accord vient conclure les douze années de la crise dite du nucléaire iranien. L’Iran accepte des contrôles de l’AIEA, en échange d’une levée progressive des sanctions économiques[70]. »

      « 13 octobre 2017 : Refus de Donald Trump de certifier l’accord sur le nucléaire iranien au Congrès étatsunien. Il considère que l’Iran déstabilise la région par des essais balistiques. Sa décision est soutenue par l’Arabie saoudite et Israël mais les signataires de l’accord sur le nucléaire (Chine, France, Allemagne, Russie, Royaume-Uni et Union européenne) désapprouvent. »

       

       

       


    • Zolko Zolko 7 avril 00:36

      @Octave Lebel

      Avec vos interventions nous avons l’impression de nous retrouver avec Alice au pays des merveilles discutant de géopolitique avec un lapin magicien

       
      merci, je ne savais pas comment répondre à ce débile, votre message est particulièrement bien tourné

    • microf 8 avril 13:19

      @Octave Lebel

      Il connait très bien tout ce que vous écrivez, mais enfermé dans son idéologie, il ne ne pas faire autrement que de réfléchir comme il le fait.
      Voyez même dans son language, dans ses réactions il ya tellement de violence,   c´est dommage, mais c´est comme cela. 


  • xana 6 avril 17:48

    L’Iran a eu la patience d’attendre que la « puissance » meurtrière américaine ait amorcé son déclin inexorable. Mais je pense que c’est une bonne chose que les nations occidentales montrent à la terre entière leur hubris, leur racisme et leur mépris de la vie humaine. Ainsi les vainqueurs hésiteront moins à les massacrer à leur tour si nécessaire, et en tous cas à déporter les quelques survivants dans des bagnes au cilmat polaire. 


  • microf 8 avril 12:06


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    De tous les continents du monde, l’Europe est le continent le plus brutal, le plus sauvage et peut verser dans la barbarie“, selon Nicolas ...

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