mardi 21 octobre 2025 - par Daniel MARTIN

La tripartition politique, modifiera durablement les équilibres traditionnels de la 5e république

L’émergence de la tripartition politique marque sans doute un tournant durable dans l’histoire institutionnelle de la Ve République. Elle bouleverse l’équilibre traditionnel entre le gouvernement et le Parlement, inaugurant une ère d’incertitude où les rapports de force deviennent plus mouvants, plus fragmentés. Mais, sauf renversement improbable, cela ne devrait pas altérer la nouvelle donne

Des recompositions internes ne manqueront pas de s’opérer au sein des trois grandes forces politiques du pays. Mais rien, sans doute, ne viendra altérer la nouvelle donne.

À l’horizon de 2027, ces mouvements d’ajustement, ces frémissements d’appareil, ces rivalités de couloirs n’effaceront pas le fait majeur : la France est entrée dans un cycle de pluralisme stable.
Le vieux balancier de l’alternance s’est brisé. Le jeu n’est plus à deux, il est à trois.
Plus complexe, moins lisible, mais peut-être, dans sa confusion même, plus fidèle à la diversité du corps social, à ses fractures, à ses contradictions, à ses espérances mêlées.

Pourtant, ce pluralisme tant espéré ne s’élève pas encore à la hauteur du débat qu’il devrait susciter.
L’attitude de La France insoumise, des Verts, du Parti communiste et du Rassemblement national illustre une dérive inquiétante : celle d’une politique devenue spectacle, d’une indignation devenue stratégie, d’une colère devenue fonds de commerce.

La France insoumise (LFI), d’abord, s’enferme dans un discours où les relents antisémites ne sont plus guère dissimulés. Accuser Israël de crimes contre l’humanité, s’en prendre à des parlementaires de confession juive, et qualifier le Hamas, organisation terroriste islamiste alliée à Daech, de « mouvement de résistance » : ces mots-là franchissent une ligne rouge, morale et républicaine.
Il ne s’agit plus de défendre une cause, mais d’attiser les haines, de rejouer les drames du monde sur le théâtre des rancunes nationales.

Les Verts, eux, se drapent dans le voile sacré de l’écologie tout en en oubliant la substance. L’écologie, devenue chez eux un mot magique, a perdu sa rigueur de science et son exigence de cohérence. Comment prétendre défendre la nature en niant les lois mêmes de sa fragilité ?
En s’alignant sur les postures sociales de LFI, en rivalisant d’idéologie plus que de lucidité, les dirigeants écologistes semblent ignorer qu’ils conduisent leur formation vers un naufrage dont leurs partenaires riront les premiers.
Ainsi s’éteint lentement une idée noble, sacrifiée sur l’autel des alliances électorales.

Le Parti communiste, fidèle à ses vieilles certitudes de classe, s’accroche au dogme du social contre tout le reste. Il suit, docilement, la houle insoumise, pour sauver quelques sièges, quelques lambeaux de prestige. L’unité, toujours invoquée, n’est plus que le masque d’une survie dérisoire.
 

Quant au Rassemblement national (RN), il s’illustre par une démagogie sans surprise : déposer une motion de censure contre un gouvernement avant même qu’il n’ait parlé, c’est renoncer à la politique pour ne plus cultiver que la tension, le tumulte, l’usure du pouvoir par le vacarme.
Et que ces trois forces , LFI, les Verts et le RN, puissent se rejoindre dans une même impatience de voir le président démissionner, en dit long sur la perte du sens des institutions et du devoir. C’est un symptôme, plus qu’un scandale : celui d’un effondrement moral.

Les uns jouent la provocation, les autres nourrissent la colère

Pendant que les uns jouent la provocation et que les autres nourrissent la colère, la France, elle, croule sous ses chiffres : 3 345 milliards d’euros de dette, 53 milliards d’intérêts à payer dès 2025.
Le pays aurait besoin de lucidité, de courage, d’un sens aigu du bien commun. Il n’a pour l’heure que des postures, des bouffonneries parlementaires, une comédie triste d’ambitions précoces et de rivalités médiocres.
À l’étranger, on s’en amuse : la « réussite » française fait rire les chancelleries.
Ici, on s’en indigne à peine. On a pris goût à la défaite tranquille.

Le nouveau Premier ministre, Sébastien Lecornu, aura fort à faire. Il faudra donc qu’avec son gouvernement il fournisse un effort considérable pour redresser la barre d’un navire si lourdement endetté qui part à la dérive.

Certitudes et incertitudes

Parmi les certitudes, une s’impose à toutes : la dette écologique.


Elle est la plus impitoyable des dettes, car elle ne se rembourse pas en monnaie, mais en temps perdu. À cette dette, s’ajoute une autre, financière celle-là, abyssale, de 3 345 milliards d’euros, dont la maîtrise devient chaque jour plus improbable.
Fin 2023, le patrimoine économique national atteignait 18 674 milliards : trois quarts détenus par les ménages, un quart par l’État. Mais la dette, elle, représente déjà 19 % de cette richesse, dont 96 % à la charge du pouvoir public.
Chaque euro dépensé devrait désormais trouver son équivalent ailleurs, et chaque impôt nouveau sa contrepartie supprimée. Ce n’est pas de rigueur qu’il s’agit, mais de survie.

Et pourtant, on feint d’ignorer la cause profonde : la croissance démographique entraîne la croissance des besoins
Plus d’habitants, c’est plus de tout : de pain, d’eau, d’énergie, de métal, de béton, d’écrans et de rêves consumés.
Chaque berceau appelle un peu de terre arable de moins, chaque logement neuf mord sur la forêt ou la prairie. La biodiversité recule, l’eau se raréfie, la chaleur gagne, le ciel se trouble.
Et dans cette fièvre de production, le monde extrait sans relâche les métaux rares qui nourrissent le numérique et l’intelligence artificielle.
La Chine en détient 90 % : notre dépendance est totale, notre myopie, abyssale.
Ces ressources, épuisables, devraient être chéries comme des trésors, et pourtant nous les dilapidons comme si elles étaient éternelles.

L’avenir, ici, n’est plus un horizon, c’est une dette.
Et la politique, au lieu de s’en faire la gardienne, s’en est faite la complice.

Parmi les incertitudes, notamment électorales

Au travers des sondages en cours, lorsqu’on observe de près la situation politique française et que l’on tente d’imaginer les résultats possibles de l’élection présidentielle de 2027 ainsi que des législatives qui suivront, une évidence s’impose : la situation politique issue du prochain scrutin paraît très incertaine.
À l’exception du Rassemblement national, qui caracole en tête dans les sondages, sans que cela lui garantisse pour autant la victoire finale, les autres partis politiques évoluent dans une grande confusion.

À gauche, dans ce qui fut le « Nouveau Front populaire », dominé par La France insoumise, aujourd’hui en perte de vitesse en raison de l’attitude de ses principaux dirigeants, au premier rang desquels Jean-Luc Mélenchon, le climat est pour le moins électrique.
Malgré quelques pirouettes de son premier secrétaire, Olivier Faure, le Parti socialiste a finalement fait preuve de réalisme et de responsabilité politique en refusant de censurer le Premier ministre Sébastien Lecornu lors de la présentation de sa déclaration de politique générale, et en choisissant d’agir dans le cadre du débat parlementaire.
Ce positionnement lui vaut les foudres des agité(e)s de la France insoumise, pour qui le PS serait un renégat à leur cause commune. Mais il est peu probable que cela influence durablement l’un de ses candidats potentiels, Raphaël Glucksmann, député européen, qui récuse toute alliance avec LFI et qui, selon plusieurs sondages, se placerait aujourd’hui en seconde position dans les intentions de vote pour la présidentielle, certes, encore loin derrière Marine Le Pen ou Jordan Bardella, mais suffisamment haut pour espérer accéder au second tour.

L’avenir des retraites : autre source d’incertitude

À nos député(e)s économes en solidarité mais prodigues en dogmes libéraux, qui rêvent d’en finir, en tout ou partie, avec la retraite fondée sur la solidarité entre générations, il faut rappeler une évidence :
le système par capitalisation repose sur une donnée hautement incertaine, à savoir la santé de l’économie à un instant donné.
En période de croissance, dont le temps jadis des Trente Glorieuses est révolu, il rassure ; en période de crise, il fragilise.
Lorsque la dette publique atteint des sommets et que les marchés vacillent, la valeur de l’épargne s’érode, parfois brutalement.

Faire reposer l’avenir des retraites sur la seule logique du rendement financier, c’est substituer la spéculation au lien social et la promesse individuelle à la garantie collective.
Or, la véritable stabilité ne vient pas des marchés, mais de la confiance, entre générations, entre citoyens, entre l’État et la société.
C’est précisément cette confiance que le système par répartition protège et perpétue.

Entre certitudes et incertitudes : la réalité gouvernementale

La gestion du budget de l’État illustre à elle seule les difficultés du gouvernement.


Avec une Assemblée nationale fragmentée en trois grands blocs politiques, l’alliance de deux d’entre eux suffit à faire tomber le gouvernement ou à rejeter tout projet de loi.
Dans ce contexte, et face à une dette abyssale, récemment aggravée par la dégradation de la note de la France par les agences de notation, le gouvernement est contraint de trouver des marges d’économie et de bâtir des compromis budgétaires.

Quelles économies budgétaires pourraient être acceptables pour au moins deux des trois principales forces politiques ?

Comme je l’ai déjà suggéré à plusieurs reprises, la mise en place d’une contribution exceptionnelle et temporaire sur la très grande richesse apparaît aujourd’hui comme une mesure de bon sens.
Cette idée, loin d’être révolutionnaire, est dans l’air du temps : plusieurs milliardaires eux-mêmes l’ont défendue lors du Forum économique mondial de Davos en 2023.

- Une taxe “Cushman” revisitée, inspirée du modèle américain, à hauteur de 0,7 %, appliquée de manière temporaire sur la richesse non productive à partir de 250 millions d’euros, soit le seuil d’entrée dans le club français des 500 plus grandes fortunes.
En contrepartie, la suppression de l’impôt sur la fortune immobilière (IFI), qui ne touche pas réellement les plus riches, permettrait une meilleure cohérence fiscale.
Cette mesure rapporterait 7 à 8 milliards d’euros.

- Concernant les aides aux entreprises, il ne s’agit pas de remettre en cause leur principe.
Celles qui créent, innovent ou investissent dans les domaines de la recherche médicale, de l’intelligence artificielle ou des économies d’énergie doivent même être renforcées.
En revanche, un réexamen approfondi des autres dispositifs d’aide s’impose : un toilettage sérieux pourrait permettre d’économiser au moins 22 milliards d’euros.

Ainsi, entre la contribution exceptionnelle sur la richesse non productive et la rationalisation des aides aux entreprises, on pourrait dégager près de 30 milliards d’euros.

Autres pistes d’économies

D’autres économies substantielles peuvent être réalisées, permettant de financer la santé, la recherche, l’éducation et l’hôpital :

- Suppression de certains avantages accordés à des responsables politiques et à de hauts fonctionnaires ;

- Dissolution de comités consultatifs jugés inutiles ;

- Révision de plusieurs dispositifs fiscaux : suppression de certains crédits d’impôts et de l’exonération sur les plus-values boursières, à l’exception de celles réinvesties dans la création d’activités pour les PME.

Ces mesures pourraient générer au moins 3 milliards d’euros, voire davantage.

À moyen terme, il faudrait aussi envisager une réorganisation territoriale ambitieuse :
réduction des deux tiers du nombre de communes et suppression des intercommunalités, devenues souvent redondantes et coûteuses.

Conclusion

La France est entrée dans un cycle de pluralisme stable.
Le vieux balancier de l’alternance s’est brisé : le jeu politique n’est plus à deux, il est à trois.
Pendant que certains cultivent la provocation et que d’autres entretiennent la colère, la France croule sous une dette abyssale, avec des charges d’intérêts qui ne cessent de croître, conséquence directe de la dégradation de sa note financière. Mais pouvait-il en être autrement, lorsque la vie politique française se résume trop souvent à des postures, des bouffonneries parlementaires, des ambitions précoces et des rivalités médiocres ?
De quoi faire sourire, sinon rire, nos voisins européens et les chancelleries étrangères.

 



10 réactions


  • Octave Lebel Octave Lebel 21 octobre 2025 10:32

    Ce qu’il y a de bien de nos jours, c’est que ce qu’on expliqué il y a peu, qui faisait encore ces gens s’exclamer d’indignation et de dénégation, soit devenu si vite leur credo en forme de bouée de sauvetage en empruntant le toboggan qui y mène sans vouloir bien assumer l’enseigne à l’entrée . Naufrage intellectuel, moral et politique. Avis aux amateurs et bonne route, vous serez en très bonne compagnie dont il sera ensuite un peu difficile de vous distinguer et débarrasser. C’est un genre de bal qui a déjà été tenu ici et ailleurs. Bon appétit et bon amusement. Un adage nous dit jamais 2 sans trois. Cela tombe bien parce que justement nous les citoyens de ce pays nous ne laisserons pas se jouer la deuxième partie du bal qui s’est déjà très mal fini ici et donc il n’en y aura pas de troisième. smiley

    ‘La France insoumise (LFI), d’abord, s’enferme dans un discours où les relents antisémites ne sont plus guère dissimulés »


  • Durand Durand 21 octobre 2025 10:59

    Encore un article focalisé sur la tambouille politique parisienne, alors que le problème est la trahison des intérêts des Français par l’ensemble des partis politiques :

    Dernier exemple en date : le scandale EXAION…

    https://m.youtube.com/watch?v=ot7Ii9SsRMM

    ..


  • Eric F Eric F 21 octobre 2025 14:23

    Le tripartition est désormais flexible, puisque le bloc central a désormais un deal avec la gauche modérée et la droite libérale. 

    Après ça, trouver scandaleux que les vraies oppositions censurent la ligne politique du ’’grand centre élargi" est surréaliste, car il s’agit bien d’une opposition sur la ligne politique, non sur telle ou telle mesure. Lorsqu’il y avait jadis des votes sur la déclaration de politique générale, l’opposition d’alors votait contre sans que cela choque.

    Définir le positionnement de LFI par une réduction à l’antisémitisme est également hors de propos, il y a confusion avec la ligne tiers-mondiste, décolonialiste, indigéniste, et ce sont les actions annexionnistes et répressives du gouvernement israéliens qui sont en accusation. Il faut évidemment se démarquer clairement des mouvements islamistes.


    • Octave Lebel Octave Lebel 21 octobre 2025 15:20

      @Eric F
      Surtout sans se poser de question sur un RN mutant d’un coup en défenseur de l’antisémitisme en y associant bien sûr son combat intéressé contre l’islamisme en pourrisant un peu plus ainsi un problème international qui demande de la clarté, de la lucidité, du sang-froid et de la fermeté.Avec la tristesse de voir des représentants de la communauté juive et bien d’autres s’en réjouir en en faisant un ingrédient qu’ils souhaitent réactif sans comprendre qu’ils en sont les premiers brûlés avec des brûlures qui rongent et qui durent. 


    • Eric F Eric F 21 octobre 2025 16:45

      @Octave Lebel
      Vous noterez tout d’abord que l’auteur est tout autant hostile au RN qu’à LFI, Verts et PC.
      Quoi qu’il en soit, c’est une bonne chose que le RN ait rompu avec les dérives antisémites de certains courants historiques de l’époque du patriarche, et fasse le ménage dans les candidatures à la représentation. Mais il est plus regrettable en effet que cela devienne un soutien inconditionnel à la politique israélienne, et on ne peut nier qu’il y a là-dessous de l’électoralisme communautaire, en quelque sorte miroir inversé de celui de LFI. 

      Mais, mettez-vous à la place des habitants des quartiers populaires, et considérez d’où proviennent pour eux les problèmes de trafics, violence, déprédations des équipements qui leur pourrissent la vie : sont ils enclins à soutenir les courants politiques incitant à la sévérité ou à l’excuse ?


    • chantecler chantecler 22 octobre 2025 09:52

      @Octave Lebel
      Ca vous étonne ?
      Judéophobie (antisionisme ) et islamophobie = strike assuré !


  • Octave Lebel Octave Lebel 21 octobre 2025 15:34

    Au fond la question, c’est celle de la durée de la comédie et de savoir à quel acte nous en sommes et si nos concitoyens se contenteront d’en être les figurants manipulés attendus.

    « Et que ces trois forces , LFI, les Verts et le RN, puissent se rejoindre dans une même impatience de voir le président démissionner, en dit long sur la perte du sens des institutions et du devoir. C’est un symptôme, plus qu’un scandale : celui d’un effondrement moral. »

    Démocratie libérale.

    Depuis quand une classe dominante devrait se plier sans rien dire ni faire aux demandes et aspirations de ceux qu’elle domine ?

    Déjà en 2005, nous avions un peu laissé aller en nous aventurant dans un référendum sans trop nous méfier, trop confiant dans l’efficacité des médias que nous contrôlions déjà mais pas encore suffisamment ainsi que du pouvoir de persuasion de la classe politique et médiatique que nous soutenions. Ayant du refaire un traité 3 ans plus tard après avoir travaillé au corps les politiciens que nous tenions ainsi que ceux qui attendaient des places. Afin d’imposer nos règles et leurs évolutions quand elles ne nous conviennent plus. Sinon à quoi cela sert la démocratie et le pouvoir ?

    Avec maintenant des gens têtus qui veulent discuter du fond des choses politiques en disant qu’il faut mettre sur la table toutes les données et en débattre et que ce serait cela la démocratie.

    S’étonnant ensuite que nous ayons recours à l’intimidation, la caricature et la disqualification. D’autant plus que nous avons renforcé notre contrôle sur les médias comme jamais, que nous pouvons fabriquer des sondages sans plus de régulation ni questions sur les contenus et la rigueur de leur construction.

    Qu’est-ce qu’ils croient ? Nous allons continuer en ne reculant en fait devant aucun moyen comme nos prédécesseurs du siècle dernier.

    Qu’est-ce qu’ils préfèrent ? La démocratie libérale avec ses inconvénients et ses injustices aux bons vieux régimes d’extrêmes-droites, version moderne bien sûr. Avec des moyens de surveillance et d’abrutissement jamais vus et qui au fond ne manquent pas de mérites non négligeables. Comme d’apprendre à marcher droit dès l’école, à se méfier de son voisin s’il ne le fait pas assez bien mais en récompensant ceux qui le méritent à la hauteur de leur utilité vis-à-vis de nous. Nous avons déjà ce qu’il faut, des gens adaptables et souples qui disent qu’ils n’ont jamais gouverné tout en nous ayant donné tous les gages de bonne volonté. Peu soupçonnables de rébellion et que nous contrôlerons de toute façon. 

     

     


    • Eric F Eric F 21 octobre 2025 16:53

      @Octave Lebel
      Soyez prudent avec le second degré, des lecteurs pressés peuvent le lire au premier.

      Les véritables connivences politiques ne résident pas dans les déclarations, mais dans les accords de désistement électoraux en faveur des néolibéraux.


  • Com une outre 21 octobre 2025 18:21

    Il y aura tripartition quand on interdira les « fronts républicains », quelle qu’en soit la forme ou la victime. Sinon ce n’est qu’une imposture politique  de plus.


  • SilentArrow 24 octobre 2025 16:44

    Les politiciens discutent entre eux de futilités pendant que la France tombe en ruine. Qu’il y ait un gouvernement ou non, il n’y a pas de différences.

    Les mettre tous sur un bûcher ne résoudrait pas les problèmes de la France, mais les empêcherait d’aggraver la situation.


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