Lanceurs d’alerte et consciences morales
Un "Réseau Mondialiste" qui Pille les Entreprises d'État Françaises
Selon Marc Eichinger, ancien agent de la DGSE et lanceur d'alerte, le terme "réseau mondialiste" désigne un ensemble interconnecté d'élites politiques, financières et internationales qui opèrent dans l'ombre de la mondialisation financière pour exploiter et piller les ressources publiques, y compris celles des entreprises d'État françaises.
Ce réseau n'est pas une entité formelle comme une organisation secrète, mais plutôt un système informel de connexions – impliquant banquiers, diplomates, politiciens, avocats et intermédiaires – qui favorise la corruption, le blanchiment d'argent et l'évasion de responsabilité.
Eichinger le décrit comme la "face cachée de la mondialisation financière", où les promesses des dirigeants de lutter contre la fraude ne sont que "de la poudre aux yeux", permettant à une élite de s'enrichir au détriment des États et des citoyens.
Il argue que ce système organise un "pillage quasi systématique des ressources", où les entreprises d'État comme Areva (et par extension EDF) servent de véhicules pour des opérations frauduleuses, souvent liées à des intérêts globaux comme l'exploitation minière en Afrique ou la vente d'armements et de technologies nucléaires.
Le Mécanisme du Pillage : Corruption et Mondialisation
Eichinger explique que ce réseau prospère grâce à la dérégulation des marchés internationaux, comme les bourses de Londres (AIM) ou de Toronto (TSX), qui permettent des "arnaques" en toute impunité en raison de contrôles laxistes.
Les investissements, particulièrement en Afrique, servent souvent de façade pour le blanchiment d'argent : "la majorité des investissements réalisés dans ce continent est le fruit du blanchiment d’argent".
En France, ce réseau s'infiltre dans les entreprises d'État via des élites "cooptées" – des figures comme Anne Lauvergeon (ex-PDG d'Areva, surnommée "Atomic Anne") – qui bénéficient de protections judiciaires et politiques.
Eichinger souligne que "quand vous appartenez à une élite qui se partage les fruits de la corruption, vous êtes au-dessus des lois. C’est ainsi que le système fonctionne."
Cela crée une "acceptocratie" où la corruption imprègne les bases de la société, comme "l’eau de mer avec un château de sable : ça commence par imbiber la base, tout s’effondre ensuite."
Les liens avec des figures internationales, comme les Clinton ou Al Gore, illustrent comment ce réseau transcende les frontières, utilisant des lois étrangères comme le FCPA américain (loi anti pots de vin) pour combler les failles françaises, car "la France ne faisant pas son travail, votre seul recours éligible est la loi anti-corruption américaine ou britannique."
Exemple Principal :
Le Scandale Uramin/Areva et le Lien avec EDF
Le cas emblématique est l'acquisition d'Uramin par Areva en 2007 pour plus de 1,8 milliard d'euros – une opération que Eichinger qualifie d'"escroquerie" impliquant des mines d'uranium en Afrique (Namibie, Niger, Centrafrique) surévaluées et inexploitables.
Il compare cela à une vente frauduleuse : "Vous avez une voiture bas de gamme qui vaut 10 000 €. Je vous propose de la racheter 100 000 €. [...] Mais j’ajoute que, de ces 100 000 €, vous allez m’en rendre 80 000. [...] C’est ça, l’affaire UraMin : vous remplacez la voiture par une société et vous avez le schéma."
Cette surévaluation a créé une "caisse noire" pour des rétrocommissions, finançant des pots-de-vin pour vendre des réacteurs EPR à l'étranger (par exemple en Chine).
Les conséquences pour les entreprises d'État sont dramatiques : Areva a fait faillite, entraînant une recapitalisation publique de 4,5 milliards d'euros (et potentiellement plus), avec des pertes totales estimées à 10 milliards d'euros pour l'État français. (bonjour la dette !!)
EDF, qui a absorbé les activités réacteurs d'Areva en 2017, en a hérité les dettes et les dysfonctionnements, illustrant un "pillage interne" où "les documents récupérés [...] dévoilent le pillage interne dont Areva a été victime."
Eichinger dénonce l'impunité :
Lauvergeon n'a écopé que d'une "peine avec sursis et une amende", continuant à siéger dans des conseils d'administration comme Suez ou American Express, protégée par l'"establishment financier".
Autres Exemples et Liens avec l'Afrique (Françafrique)
Eichinger étend ce pillage à d'autres affaires, comme "Uraniumgate" (un deal uranifère avec une firme russe et le Niger, coûtant 100 millions d'euros à Areva via des commissions offshore), ou des acquisitions comme Ausra (une firme solaire liée aux démocrates américains).
En Afrique, ce réseau s'appuie sur la Françafrique :
soutien français à des dictateurs (comme au Tchad ou au Niger) pour sécuriser des ressources, malgré des scandales comme l'émbezzlement (système de malversations)de 700 millions d'euros au Niger pendant l'opération Barkhane.
Des figures comme Romain Girbal (bauxite en Guinée) ou Lauvergeon elle-même réapparaissent, avec Eichinger notant ironiquement : "Décidément, l’ex-« Atomic Anne » a du flair pour les activités minières frauduleuses."
Ces opérations financent le terrorisme et la criminalité, recyclant l'argent via des "véhicules" comme des sociétés-écrans.
La vente d’Alstom fleuron de l’industrie français ne relève t elle pas du même système ? (Patrick Kron, PDG d'Alstom à l'époque, a reçu une prime de 4 millions d'euros après la vente, malgré les pertes pour l'État français ,actionnaire minoritaire). Emmanuel Macron, alors ministre de l'Économie, a validé l'opération !!! Soupçons de retrocommissions ayant abondé la campagne électorale du candidat ? Trois décès suspects : Le député Marleix, le général Delawarde et Dénécé ex agent dgse , tous trois ayant eu connaissance du dossier ?
Conséquences et Appel à l'Action
Pour Eichinger, ce réseau accélère le déclin des entreprises d'État françaises, avec des coûts humains (perte d'emplois chez Areva, de 72 000 à 20 000 employés) et sociaux : "La corruption, c’est autant d’argent qu’on ne met pas dans l’école, la santé, etc."
Il appelle à des "changements structurels importants", critiquant la justice française (comme la Cour de justice de la République) pour son indulgence envers les élites.
Sans réforme, ce pillage risque de mener à des troubles sociaux, comme les Gilets Jaunes, et à une perte de souveraineté face à des acteurs globaux comme la Chine ou les États-Unis.Ce développement s'appuie sur les analyses d'Eichinger dans ses interviews et écrits. Si tu veux explorer un aspect spécifique, comme un scandale particulier ou des mises à jour récentes, fais-le-moi savoir !
Corruption et Mondialisation
Eichinger explique que ce réseau prospère grâce à la dérégulation des marchés internationaux, comme les bourses de Londres (AIM) ou de Toronto (TSX), qui permettent des "arnaques" en toute impunité en raison de contrôles laxistes.
Les investissements, particulièrement en Afrique, servent souvent de façade pour le blanchiment d'argent : "la majorité des investissements réalisés dans ce continent est le fruit du blanchiment d’argent".
En France, ce réseau s'infiltre dans les entreprises d'État via des élites "cooptées" – des figures comme Anne Lauvergeon (ex-PDG d'Areva, surnommée "Atomic Anne") – qui bénéficient de protections judiciaires et politiques. Eichinger souligne que "quand vous appartenez à une élite qui se partage les fruits de la corruption, vous êtes au-dessus des lois. C’est ainsi que le système fonctionne."
Cela crée une "acceptocratie" où la corruption imprègne les bases de la société, comme "l’eau de mer avec un château de sable : ça commence par imbiber la base, tout s’effondre ensuite."
Les liens avec des figures internationales, comme les Clinton ou Al Gore, illustrent comment ce réseau transcende les frontières, utilisant des lois étrangères (comme le FCPA américain) pour combler les failles françaises, car "la France ne faisant pas son travail, votre seul recours éligible est la loi anti-corruption américaine ou britannique."
Exemple Principal : Le Scandale Uramin/Areva et le Lien avec EDFLe cas emblématique est l'acquisition d'Uramin par Areva en 2007 pour plus de 1,8 milliard d'euros – une opération que Eichinger qualifie d'"escroquerie" impliquant des mines d'uranium en Afrique (Namibie, Niger, Centrafrique) surévaluées et inexploitables.
Il compare cela à une vente frauduleuse : "Vous avez une voiture bas de gamme qui vaut 10 000 €. Je vous propose de la racheter 100 000 €. [...] Mais j’ajoute que, de ces 100 000 €, vous allez m’en rendre 80 000. [...] C’est ça, l’affaire UraMin : vous remplacez la voiture par une société et vous avez le schéma."
Cette surévaluation a créé une "caisse noire" pour des rétrocommissions, finançant des pots-de-vin pour vendre des réacteurs EPR à l'étranger (par exemple en Chine).
Les conséquences pour les entreprises d'État sont dramatiques : Areva a fait faillite, entraînant une recapitalisation publique de 4,5 milliards d'euros (et potentiellement plus), avec des pertes totales estimées à 10 milliards d'euros pour l'État français.
EDF, qui a absorbé les activités réacteurs d'Areva en 2017, en a hérité les dettes et les dysfonctionnements, illustrant un "pillage interne" où "les documents que j’ai récupérés [...] dévoilent le pillage interne dont Areva a été victime."
Eichinger dénonce l'impunité : Lauvergeon n'a écopé que d'une "peine avec sursis et une amende", continuant à siéger dans des conseils d'administration comme Suez ou American Express, protégée par l'"establishment financier".
Autres Exemples et Liens avec l'Afrique (Françafrique)
Eichinger étend ce pillage à d'autres affaires, comme "Uraniumgate" (un deal uranifère avec une firme russe et le Niger, coûtant 100 millions d'euros à Areva via des commissions offshore), ou des acquisitions comme Ausra (une firme solaire liée aux démocrates américains).
En Afrique, ce réseau s'appuie sur la Françafrique : soutien français à des dictateurs (comme au Tchad ou au Niger) pour sécuriser des ressources, malgré des scandales comme l'émbezzlement de 700 millions d'euros au Niger pendant l'opération Barkhane.
Des figures comme Romain Girbal (bauxite en Guinée) ou Lauvergeon elle-même réapparaissent, avec Eichinger notant ironiquement : "Décidément, l’ex-« Atomic Anne » a du flair pour les activités minières frauduleuses."
Ces opérations financent le terrorisme et la criminalité, recyclant l'argent via des "véhicules" comme des sociétés-écrans.
Conséquences et Appel à l'Action
Pour Eichinger, ce réseau accélère le déclin des entreprises d'État françaises, avec des coûts humains (perte d'emplois chez Areva, de 72 000 à 20 000 employés) et sociaux : "La corruption, c’est autant d’argent qu’on ne met pas dans l’école, la santé, etc."
Il appelle à des "changements structurels importants", critiquant la justice française (comme la Cour de justice de la République) pour son indulgence envers les élites.
Sans réforme, ce pillage mène à des troubles sociaux, comme les Gilets Jaunes, et à une perte de souveraineté face à des acteurs concurrents.


