samedi 25 avril - par ddacoudre

Le capitalisme n’est pas une invention. C’est un symptôme

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Depuis le début des années 1990, je mène un travail de recherche indépendant consacré à l’étude des conditions de transformation des systèmes d’organisation humaine, dans un contexte où les capacités techniques de l’humanité atteignent un niveau sans précédent. L’effondrement de l'URSS à laissé un vide, et la nature à horreur du vide. Cette année là encore adhérent au PS, lors d'une rencontre j’interrogeai JOX ; par quoi allions nous combler ce vide ? La social démocratie fut la réponse et en 1995 je quittais le PS qui n'était plus en phase avec mon travail entrepris. je rejoignais Le Parti de Gauche qui dissous notre section en 2021 locale. Je rejoignais l'écosocialisme dont la direction de la section m'invita à prendre la porte à la suite d'un article sur les excès du féminisme. il a été d'ailleurs publié sur Ago. Depuis je suis orphelin d'un parti et je soutiens la LFI qui ne semble pas aimer particulièrement mes écrits.

La démarche de mon travail de recherche n'a procédé d’aucune intention de jugement à l’égard des systèmes politiques, économiques ou sociaux qui ont accompagné les sociétés humaines au cours de leur histoire. S'il a commencé par la critique du capitalisme j'en suis revenu pour prendre actes qu'il n'est pas l'ennemie que l'on croit, pas plus que le socialisme. En fait il n'y a pas pas d'autres ennemie que ce que nous nous fabriquons en voulant changer l'Humain. L'on ne peut pas changer l'Humain, mais l'on peut changer son environnement  ? C'est là l'aboutissement de mon essai La République de l'énergie humaine.

Depuis les premières formes d’organisation apparues avec l’agriculture jusqu’aux structures étatiques contemporaines les plus élaborées, ces systèmes ont constitué des réponses cohérentes aux contraintes matérielles, biologiques et cognitives propres à chaque époque.

L’hypothèse de travail consiste à considérer que ces formes d’organisation, loin d’être des constructions arbitraires, expriment des régularités liées à la structure même de l’espèce humaine confrontée à la rareté, à la coopération et à la nécessité de survivre.

Cependant, les conditions actuelles introduisent une rupture de contexte. Le développement des sciences du vivant, l’interdépendance des systèmes à l’échelle mondiale, ainsi que l’augmentation des capacités de transformation, voire de destruction, de l’environnement par l’activité humaine, posent la question de l’adéquation entre ces structures héritées et les exigences contemporaines.

Au regard de vos travaux, je vous résume ci-dessous la contexture de l’essai que je vous soumets.

L’organisation économique contemporaine est souvent présentée comme le produit d’inventions humaines successives. Pourtant, une autre lecture est possible.
L’humanité n’a peut-être pas tant « inventé » ses systèmes qu’elle n’a progressivement projeté, à travers ses récits, ses institutions et ses modèles économiques, la structure même de son fonctionnement cognitif et biologique.

Doté d’un cerveau dont l’architecture fondamentale n’a que peu évolué depuis la préhistoire, l’être humain a développé, au fil des siècles, des formes d’organisation de plus en plus sophistiquées pour répondre à une contrainte centrale : la rareté.
Cette contrainte a constitué un puissant moteur d’innovation, conduisant à une accumulation de connaissances et à une capacité technique croissante, jusqu’à l’exploration de l’infiniment petit et à la transformation profonde de son environnement.

Cependant, cette progression technique s’est opérée sans transformation équivalente des structures comportementales profondes. Les relations humaines restent largement organisées autour de logiques de compétition, de domination et de sécurisation des ressources, héritées de contextes de survie.

Ainsi, les systèmes économiques modernes peuvent être interprétés non comme des constructions entièrement rationnelles, mais comme des prolongements institutionnalisés de ces mécanismes fondamentaux.

Dans cette perspective, ce que l’on désigne comme « capitalisme » ne constitue pas une invention au sens strict, mais la formalisation historique d’un ensemble de comportements adaptatifs liés à la gestion de la rareté.

La monnaie, en particulier, peut être comprise comme un instrument de médiation de ces rapports, permettant l’expression différée et abstraite de dynamiques de pouvoir, de hiérarchisation et d’accès aux ressources.

Depuis la seconde moitié du XXe siècle, cette organisation est toutefois confrontée à une remise en question d’une nature inédite. Le développement des sciences du vivant met en évidence les limites de ces logiques dans un contexte où l’activité humaine affecte directement les équilibres biologiques dont elle dépend.

Les atteintes à la biodiversité, les impacts sur la santé humaine, ainsi que l’existence de capacités de destruction globale, notamment nucléaires, introduisent un niveau de risque qui dépasse les cadres historiques d’adaptation.

Ce basculement ne relève pas d’un simple progrès de l’intelligence humaine, mais d’une situation géohistorique singulière : celle d’une espèce devenue capable de compromettre ses propres conditions d’existence.

Dans ce contexte, les cadres économiques hérités apparaissent de plus en plus comme inadaptés à la réalité qu’ils contribuent à produire.

L’analyse proposée dans cet essai s’inscrit dans cette interrogation. Elle vise à explorer la possibilité d’un déplacement de paradigme, fondé non plus sur la rareté comme principe organisateur central, mais sur une compréhension plus explicite des conditions réelles, énergétiques, biologiques et collectives, de l’existence humaine.

Ainsi, l’essai repose sur une lecture énergétique de l’économie, afin de sortir d’un modèle séculaire hérité, et ouvrir un nouvel horizon pour l'humanité dans son temps long.

1. Ce que nous appelons « économie » n’est peut-être pas une invention

L’organisation économique contemporaine est généralement présentée comme le produit d’inventions humaines successives : monnaie, marché, capital, institutions.
Mais une autre lecture est possible.

L’humanité n’a peut-être pas inventé ses systèmes.
Elle les a formulés.

Autrement dit, elle a progressivement projeté, à travers ses récits, ses institutions et ses modèles économiques, la structure même de son fonctionnement biologique et cognitif.

Avec un cerveau dont l’architecture fondamentale est restée stable depuis la préhistoire, l’être humain a affronté une contrainte constante : survivre dans un environnement marqué par la rareté.

C’est cette contrainte qui a façonné ses comportements essentiels : économiser son énergie, sécuriser ses ressources, entrer en compétition lorsque celles-ci manquent.

Ce que nous appelons aujourd’hui « économie » pourrait ainsi être compris comme la formalisation progressive de ces mécanismes.

2. La rareté comme moteur… et comme enfermement

La rareté n’a pas seulement contraint l’humanité.
Elle l’a rendue inventive.

Face à elle, l’homme a accumulé des savoirs, perfectionné ses techniques, transformé son environnement, jusqu’à atteindre une capacité inédite : comprendre et manipuler la matière à des niveaux de plus en plus fins.

Mais cette sophistication technique ne s’est pas accompagnée d’une transformation équivalente de ses structures comportementales profondes.

Le cerveau qui conçoit des accélérateurs de particules est le même que celui qui organisait la survie dans des groupes restreints.

Les relations humaines restent largement structurées par : la compétition, la domination, la sécurisation des ressources.

Dans ce cadre, les systèmes économiques modernes apparaissent comme des prolongements institutionnalisés de ces logiques.

3. Le capitalisme : non pas une invention, mais une expression

Dans cette perspective, le capitalisme ne constitue pas une invention au sens strict.

Il est le nom donné à une forme historiquement stabilisée de comportements adaptatifs : accumulation, hiérarchisation, contrôle des ressources, recherche de sécurité dans un monde perçu comme limité.

La monnaie en est l’instrument central.

Elle ne crée pas ces comportements.
Elle les rend mesurables, échangeables, transmissibles.

Elle permet l’expression abstraite de rapports de pouvoir qui, à l’origine, relevaient de la survie biologique.

Le « dominant » n’a pas disparu.
Il a changé de forme.

4. Une rupture historique : la fin du cadre implicite

Depuis la seconde moitié du XXe siècle, une rupture silencieuse s’est produite.

Pour la première fois, l’humanité dispose :
– d’une capacité de destruction globale (nucléaire, technologique),
– d’une influence directe sur les équilibres biologiques de la planète,
– d’une connaissance scientifique des systèmes vivants dont elle dépend.

Les sciences du vivant ont mis en évidence une réalité simple :
l’espèce humaine fait partie d’un système dont elle peut désormais altérer les conditions de stabilité.

Les atteintes à la biodiversité, les impacts sanitaires et les risques systémiques globaux ne sont pas des externalités.
Ils sont les effets directs de la manière dont l’activité humaine est organisée.

Ce basculement n’est pas le fruit d’un « génie » particulier.
Il correspond à une position géohistorique inédite : celle d’une espèce devenue capable de provoquer sa propre disparition.

5. L’inadaptation des modèles hérités

Les systèmes économiques actuels ont été construits dans un monde de rareté locale, d’information limitée et de capacités techniques restreintes.

Ils sont aujourd’hui appliqués à un monde : globalisé, interconnecté, technologiquement démultiplié, biologiquement fragile.

Ce décalage produit des tensions croissantes :
– sur les ressources,
– sur les équilibres sociaux,
– sur les systèmes de santé,
– sur les écosystèmes.

Ce que nous appelons « crises » pourrait être l’expression de cette inadéquation.

6. Une hypothèse : réancrer l’économie dans le réel physique

Face à cette situation, une question simple peut être posée :
et si la difficulté ne venait pas seulement des règles du système… mais de la manière dont nous représentons la valeur elle-même ?

Toute activité économique repose sur une réalité physique : la mobilisation d’énergie.

Avant d’être monétaire, la production est :
énergétique, biologique, matérielle.

Dans ce cadre, une hypothèse de travail peut être formulée :
la valeur d’un bien ou d’un service peut être rapportée à l’énergie nécessaire à sa production.

Cela implique :
– considérer l’énergie humaine comme capital primaire ;
– comprendre la machine comme une extension de cette énergie (énergie humaine accumulée dans le temps) ;
– repositionner la monnaie comme instrument de circulation, et non comme source autonome de valeur.

7. Ce que cette approche permet d’explorer

Une telle lecture ouvre plusieurs perspectives :
dissocier le financement de la survie des mécanismes de prix ;
rendre visibles des coûts aujourd’hui fragmentés (cotisations, fiscalité, marges de risque) ;
réinterroger la formation des prix dans une économie à forte productivité ;
repenser la place du travail, de l’apprentissage et du temps libéré.

8. Objet de cette démarche

Cette proposition ne constitue pas un modèle achevé, j'évite l’écueil de tous les partis qui proposent un modèle clé en main tel le modèle capitaliste qui cache une tout autre réalité inné.
Elle vise à ouvrir un cadre d’analyse.

Son objectif est double : 1/ rendre visible ce qui, dans les systèmes économiques actuels, relève de constructions héritées ;
2/ explorer les conditions d’une évolution compatible avec les connaissances contemporaines sur le vivant, l’énergie et les systèmes complexes.

Conclusion

L’économie n’est peut-être pas ce que nous croyons qu’elle est.
Elle pourrait être, en grande partie, le reflet organisé de ce que nous sommes.

Si cela est le cas, alors la question n’est plus seulement économique.
Elle devient anthropologique.

Et c’est peut-être à ce niveau que se situe aujourd’hui le prochain déplacement nécessaire vers une étape lointaine de l’évolution culturelle de l’humanité, ce fut le glissement vers lequel je fut conduit par la pluralité des sciences en partant de l'anti capitaliste que je suis toujours tant que ce modèle dirigera le monde.

Je mets le lien ou cet essai peut être lu par tout le monde et en priorité les Agoravoxiens.

https://ddacoudre.over-blog.com/2026/04/la-republique-de-l-energie-humaine-vers-u-ne-economie-pour-devenir-adulte-et-remuner-er-les-hommes-pour-apprendre-dedicace-cet-essai-s-inscrit-dans-un-chemin-qui-ne-s-est-pas-construit-seul-a-fernand-pelloutier-qui-comprit-que-l-emancipation-ne.ht



35 réactions


  • Étirév 25 avril 09:27

    Autant le capital est sage, réglé, conservateur, prévoyant dans son principe, autant le capitalisme international est révolutionnaire par essence, insoucieux de la mesure, de la stabilité, comme de l’avenir, ignorant du bien et du mal, amoraliste absolu. Dés le départ, les principaux éléments du capitalisme libéral, la « Grande Entreprise », n’étaient nullement incompatibles avec le Communisme ou même antipathiques à celui-ci. En effet, le noyau du Manifeste du Parti Communiste de Karl Marx et Friedrich Engels consistait en des politiques capitalistes monopolistiques comme la centralisation du Capital et l’organisation des travailleurs. Marx et Engels ont commencé leur carrière en tant que journalistes travaillant pour des intérêts capitalistes libéraux. Marx travailla plus tard pour le « New York Tribune », dont le propriétaire, Horace Greeley et son éditeur, Charles Anderson Dana, étaient de proches collaborateurs du communiste Clinton Roosevelt, un membre démocrate radical du célèbre Clan Roosevelt, dont les intérêts étaient la banque et la politique. Wickliffe B. Vennard, dans son ouvrage « The Federal Reserve Hoax - The Age of Deception », écrit : « Sans l’aide reçue de Clinton Roosevelt, d’Horace Greeley et des financiers qu’ils représentaient, Karl Marx serait resté un obscur obsédé révolutionnaire. Greeley a donné à Marx et à son Manifeste communiste une audience internationale. Ils ont promu leur camarade « Illuminé » en le nommant correspondant et analyste politique pour la New York Tribune, le journal de Greeley ». Joseph A Schumpeter, qui a enseigné à David Rockefeller à Harvard, écrit (Capitalism, Socialism and Democracy) : « Les vrais stimulateurs du socialisme n’étaient pas les intellectuels ou les agitateurs qui l’ont prêché, mais les Vanderbilt, les Carnegie et les Rockefeller ». Rappelons que la formule suprême et la plus parfaite du Capital est, d’après Marx, l’économie politique libérale anglaise, en particulier la théorie du « libre-échange », du « Marché Universel » d’Adam Smith. De plus, faisons remarquer que d’un point de vue économique, le Capitalisme monopolistique et le Socialisme sont tous deux les ennemis de la libre concurrence, car la concurrence et les forces du marché, lorsqu’elles ne sont pas « concentrées » dans les mêmes mains, permettent à d’autres de prospérer et, surtout, d’être indépendants. Un gouvernement communiste peut organiser le contrôle social de manière à garantir et à protéger la concentration de la richesse ; le gouvernement communiste peut donner à des cartels le contrôle des matières premières et des marchés, et leur accorder de gros contrats et s’endetter à l’infini auprès d’eux. Chaque secteur de l’économie étant, in fine, contrôlé par une poignée de cartels, réalisant ainsi cette « gestion des contraires » très chère aux organisations secrètes globalistes. NB : Un « Plan » à Long Terme : il y avait, chez ceux qui entreprenaient de réaliser ce « Plan », un extraordinaire esprit de patience. Car la réussite de celui-ci ne saurait être accompli que grâce à de bien longues périodes d’années. Les pays se sont ruinés sans s’en apercevoir. Comme personne n’apporte de solution miracle (c’est impossible au niveau actuel du Plan), les hommes qui sont au pouvoir visible tentent de créer l’illusion que tout va bien. C’est la raison pour laquelle tout a été fait pour corrompre la classe politicienne. Et les peuples continuent de flatter, pour le temps qui leur reste, ceux qui donnent l’impression d’écarter d’eux toutes les calamités. Inutile de vous dire que cette espérance est et sera trompée. Tous les accords de paix dont vous avez entendu parler depuis la « guerre du Golfe », tous les évènements de Russie faisant croire à une nouvelle ère où le Communisme serait renvoyé au cimetière sont des « composantes » du Plan. Pensez-vous réellement que cette « Organisation » qui a financé Lénine, qui a donné la moitié du monde à Staline avec la complicité des dirigeants de l’époque accepterait de tout arrêter alors qu’elle est si proche du but ? Croyez-vous sérieusement que tous les montages secrets qui ont permis au Socialisme d’être planétaire vont s’arrêter là ? Comprenez que le Communisme ne sera réellement mort que le jour où son « père nourricier », à savoir le Capitalisme ultra libéral de la Haute Finance, ne sera, lui-même, plus de ce monde ! Visitant un jour les ruines de Stalingrad, le Général de Gaulle s’exclama : « Ah, Stalingrad ! Quel peuple remarquable, quel grand peuple ! » Il ne parlait pas des Russes mais des Allemands ! (Cf William Craig, Ennemy at the Gates, 1973) Avec la grande duperie de la « Perestroïka » (Restructuration) et l’imposture de la « Glasnost » (Transparence), nous assistons depuis quelques temps au « Glissement » mondial (Européen pour commencer) vers une Deuxième « Révolution d’Octobre ». Pour faire une révolution, disait Julian Huxley (le frère d’Aldous), l’alternative démocratique est la plus désirable et la plus permanente, la méthode totalitaire s’autodétruit à la longue. Lien : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/introduction-livres-de-femmes.html


    • Jason Jason 26 avril 11:10

      @Étirév

      Vous oubliez le principe cher à Turgot : le commerce ne connaît d’autre loi que celle de son propre intérêt. Le fameux intérêt bien compris qui résumait le commerce du XVIIIème.

      Le capitalisme n’est que la forme la plus sophistiquée du commerce. Regardez ses mécanismes, dont tout le reste découle. Cependant, on n’a pas fait mieux (et plus tordu) depuis 6000 ans.


    • ddacoudre ddacoudre 27 avril 19:46

      @Étirév

      bonjour tu m’as donné de quoi lire ; j’espère et je souhaite que tu fasses l’effort de lire l’essai. le capitalisme n’est qu’une projection de notre inné dominant dominé et cela depuis plus de 5000 ans sous toute ses formes. le principe et des plus rudimentaire. un investisseur te donne 100 pour produire. ensuite il te revend ce que tu as produit pour récupérer ses 100 avec en plus 100 pour lui vivre et 100 pour augmenter son capital. sans ce processus il n’y a aucun moyen de devenir millionnaire.et il est incroyable qu’à notre époque cela ne soit pas compris. aujourd’hui avec mon modèle joule nous ne paierions que la transformation du pétrole en essence pour suivant les provenance entre 0.20 et 0.50 le litre. tout le reste et le prix de la peur des investisseurs (anticipation et le coût de la vie des salariés qui y travaillent.. cordialement ddacoudre overblog


    • vaietsev1 11 mai 10:46

      @ddacoudre "Les sciences du vivant ont mis en évidence une réalité simple : l’espèce humaine fait partie d’un système dont elle peut désormais altérer les conditions de stabilité."

      Etonnant de lire ces quelques lignes au vu de ce que vouys écrivez dans tout vos articles ? Croyez vous que ce soit nouveau ? Sa propre disparition ou un grand remplacement ?


  • Bruno Hubacher Bruno Hubacher 25 avril 10:56

    Crépuscule des certitudes / « The Dawn of Everything » David Graeber, David Wengrow, Octobre 2021

    https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/crepuscule-des-certitudes-239538


    • ddacoudre ddacoudre 27 avril 19:37

      @Bruno Hubacher

      bonjour merci pour le lien Une nouvelle histoire de l’humanité : il détruit le récit de l’inévitabilité et ouvre le champ des possibles

      Mais : il ne construit pas un système économique alternatif complet comme moi, “L’anthropologie montre que nous pouvons changer. Le Modèle Joule montre comment.”Nous avons une vision en commun et je donne les moyens. cordialement ddacoudre overblog


  • Durand Durand 25 avril 11:07

    Le capitalisme devient un problème quand les dirigeants politiques, élus ou non-élus, en sont partie prenante.

    ..


    • ddacoudre ddacoudre 27 avril 19:28

      @Durand

      ce ne sont pas les hommes politique qui font le capitalisme c’est le désir de s’enrichir en faisant travailler les autres pour s’approprier la richesse qu’ils produisent en leur revendant leur vie et celles des capitalistes investisseurs. un investisseur et donne 100 pour faire un travail, ensuite il doit te le revendre pour récupérer les 100 qu’il t’a donné, plus 100 pour lui vivre et 100 pour augmenter son capital. le capitalisme c’est cela, et tous les citoyens qui votent pour un partie qui ne remet pas en cause cela est un capitaliste. cordialement ddacoudre overblog


  • BRUNO BRUNO 25 avril 13:20

    « l’économie à venir » de Gaêl GIRAUD et Felwine SARR


    • ddacoudre ddacoudre 27 avril 19:19

      @BRUNO

      bonjource projet est bon mais il ne sort pas du capitalisme par rapport à mon modèle joule. je supprime le salariat mon approche va plus loin :

      je proposes :

      de sortir la vie du travail de dissocier production et existence de reconstruire la valeur sur une base physique (énergie)

      Eux : ils restent dans une économie réformée sans rupture comptable fondamentale. Ils veulent humaniser le salariat. je proposes de le dépasser. cordialement Lit mon essai s’il te plait il t’apportera de la réflexion que tu ne sembles pas en manquer ; cordialement. ddacoudre overblog


  • Jean Keim Jean Keim 26 avril 07:41

    La vie n’est pas que matière et matérialité, elle ne se résume pas à ce que nos sens nous révèlent, dans le tréfonds de l’énergie vibratoire de ses manifestations se trouve une ouverture vers des infinis.

    La nature a emprunté notre corps et nos organes à ce que la nature elle même a conçus dans le cours de son évolution, mais le cerveau des humains se distingue de celui des animaux par une incroyable plasticité.

    Les milliards d’êtres humains ont en commun le fait de penser, c’est un processus qui se met en branle dès les premiers instants de l’existence du bébé, mais au fil de notre chemin de vie se met en place un mode de penser unique propre à chacun de nous, ainsi notre esprit est enfermé dans une bulle agissant comme un filtre déformant et qui détermine notre vision du monde.

    Notre drame est que dans nos rapports avec autrui, que nous soyons un important personnage ou un simple exécutant, nous sommes généralement inconscient de cette emprise, et cet état de fait est quasiment la cause de tous nos maux.


    • Jean Keim Jean Keim 26 avril 08:00

      Je vous cite : << L’on ne peut pas changer l’Humain, mais l’on peut changer son environnement ? >>

      Depuis que notre espèce s’agite sur notre petite planète étriquée, il s’est toujours trouvé des gens qui ont voulu nous changer, cela c’est toujours quasiment terminé par des conflits sanglants ; de même vouloir changer notre environnement suppose une sagesse et des savoirs que nous ne possédons que bien peu, d’ailleurs très vite se met en place des parasites qui veulent faire bosser les autres à leur profit ; et la course au profit et à la puissance se met en place.

      Tous ce petit monde se fiche comme de l’an 40 de ce qui se passe dans leur bulle.


    • Spartacus Lequidam Spartacus Lequidam 26 avril 08:31

      @Jean Keim

      C’est un « gauchiste ». Il ne comprend même pas que ce qu’il décrit c’est la tyrannie des « sachants » dont il se croit partie. Tout son texte est mepris des autres. De la société, a qui il procède a des procès d’intention.

      Cela revele une chose. Il n’a rien compris de rien a rien.

      C’est l’appologie du moutonnisme du salaria de l’étatisme des « sachants » jaloux, qui n’investissent dans rien, ne créent rien et se croient des gens bines car iols sont dun coté des utopies. Il le dit lui même, il est « de gauche » LFI. LFI se sont des députés à 90% des fonctionaires. Un groupe politique qui accepte les responsables de milices et des membres a l’assemblée (dezs attachésd parlementaires qui tué un hommme) Oui tué un homme0. Pire c’est un parti d’ordures qui dégeule d’atttaques ad hominem et hitlérise toute contradicteur. Mais pour lui dans son moutonisme il faut être de gauche. C’est tellement beau. Et tellemnbt statique.

      Sa pensée ? Iganre de la valeur du risque. Un ignare de la valeur du risque ; Un Mepris des réussites et jalousie... Une socilologie de fonctionnaire ou d’assisté.


    • Gollum Gollum 26 avril 09:33

      @Jean Keim

      mais le cerveau des humains se distingue de celui des animaux par une incroyable plasticité.

      ---->  au fil de notre chemin de vie se met en place un mode de penser unique propre à chacun de nous, ainsi notre esprit est enfermé dans une bulle agissant comme un filtre déformant et qui détermine notre vision du monde.

      Cherchez l’erreur.... smiley C’est du Keim.. Aucune cohérence interne.


    • Jean Keim Jean Keim 26 avril 11:48

      @Spartacus Lequidam

      il faut de tout pour faire un monde, mais la compatibilité est rarement au rendez-vous. Finalement n’est-ce pas globalement la politique qui est devenu insane.


    • Jean Keim Jean Keim 27 avril 07:50

      c@Gollum

      << Cherchez l’erreur.... C’est du Keim.. Aucune cohérence interne. >>

      Heureusement que vous avez des idéogrammes à votre disposition pour combler le vide de votre littérature.


    • Gollum Gollum 27 avril 09:54

      @Jean Keim

      Heureusement que vous avez votre célèbre processus gna gna pour combler le vôtre. C’est même hyper visible, c’est parce que vous n’avez aucune culture que vous dénigrez les efforts des autres..


    • ahtupic ahtupic 27 avril 13:45

      @Gogol
      célèbre processus gna gna
      Belle rhétorique de classe maternelle, il manque pipi caca  smiley


    • Gollum Gollum 27 avril 13:55

      @ahtupic

      Bé dis donc... Suffit que je te colle au cul une fois ça t’as tellement émoustillé que t’en redemandes... Grand gourmand va ! smiley


    • ddacoudre ddacoudre 27 avril 19:02

      @Spartacus Lequidam

      bonjour ils on du te faire du mal les gauchistes. moi je ne sais pas ce que c’est qu’un gauchiste et encore moins un fonctionnaire, mais le capitalisme je connais contrairement à toi. si tu es né avec de l’argent plein les poche c’est que tu es une anomalie car aucun humain ne naît au monde avec de l’argent dans des poche qu’il n’a pas car il n’est nu comme les singes. que tu me disse que la nature te donné le droit d’exploiter et t’approprier la richesse des autres, je ne te jugerais pas immoral d’être encore un primate c’est le principe de l’économie de pillage qui dure depuis que l’homme produit soit depuis plus de 5000 ans. Mais quand au bout de ce temps l’on fabriques des armes nucléaires pour se mettre sur la gueule, c’est que ce système n’est pas le meilleur, et surtout qu’il n’est plus viable tel quel. pour nous 5000 ans c’est long mais pour la nature et la vie de l’humain c’est me^me pas un millième de seconde. Or tu as une conscience pour appréhender cela, pour t’enrichir tu n’as besoin que du reptilien, c’est à dire le cerveau primitif. cordialement. c’est dommage que tu ne veuilles pas faire l’effort de lire l’essai, c’est cela les aprioris cela t’éviterais de dire tant d’absurdités. ddacoudre over-blog


    • ddacoudre ddacoudre 27 avril 19:08

      @Jean Keim

      bonjour l’on ne change pas l’innée, il ressurgir tel quel à chaque naissance, mais depuis le début du néolithique ce n’est pas le cas de l’environnement. quand l’humain n’a pas à se battre pour la rareté comme nous le faisons il se cherche d’autres moyens de se valoriser. mon essai lui propose la connaissance et les savoirs. au moins il n’existe pas dans ce domaine la rareté, mais les moyen d’envisager l’avenir. cordialement ddacoudre over blog


    • Jean Keim Jean Keim 29 avril 10:55

      @ddacoudre

      Je vous cite : << [...] mon essai lui propose la connaissance et les savoirs. >>

      Savoirs et connaissance, la différence est subtile.


    • vaietsev1 11 mai 11:08

      Un groupe politique qui accepte les responsables de milices et des membres a l’assemblée (dezs attachésd parlementaires qui tué un hommme) Oui tué un homme0. Vous savez de qui vous parlé je suppose ça à du faire le tour du monde sans vous parlez de ce pays . C’est peut être un tort d’en parlez mais le titre d’une des chansons d’un rappeur français s’appelle « tuez un homme » et en effet c’est grave de tuez un homme comme celui ci le dis dans son texte . Ceci dis « tuez un homme0 un ange alors » c’est devenu légion ?On achève bien moins les mulets et les ânes en fait . Merci pour l’info .


  • Zolko Zolko 26 avril 23:12

    @l’auteur : vous ne définissez pas ce que vous entendez par « capitalisme ». Je vais essayer de la faire ici, ça peut peut-être vous aider.

     

    Le principe du capitalisme est simple : c’est le retour sur investissement. Une personne investit (du capital) pour développer une entreprise, c.à.d. dans l’action d’entreprendre quelque-chose, pas forcément créer une entreprise commerciale. SI la personne a bien choisi le sujet ET qu’il a fournit la bonne quantité d’argent aux bonnes personnes, l’entreprise en question va retourner un profit. Autrement, si il a choisi un mauvais sujet et/ou si il a mal développé son affaire, l’investisseur aura perdu son investissement et c’est tant-pis pour lui. 

    Voilà, c’est tout. @Spartacus, vous confirmez ?

    Il est intéressant à noter que c’est exactement la même idée que la pax romana : la pax romana n’était pas la paix, mais la garantie aux agriculteurs que s’ils labourent et sèment leur terre, ils pourront récolter les fruits de leur labeur, et n’auront pas à craindre des pillards. C’était donc une garantie du retour sur investissement.

     

    Notre système « occidental » n’est plus du capitalisme depuis 2008, quand le système financier s’est écroulé, et a été sauvé par les gouvernements. Dans un système capitaliste on aurait laissé les mauvaises banques faire faillite, et les banques saines  si elles existaient  auraient continué à fonctionner. Et ceux qui auraient confié leur argent aux mauvaises banques auraient perdu leur argent et c’était tant-pis pour eux.

    Le fait d’avoir sauvé les banques a changé de système économique, qui n’est plus le capitalisme. Le nouveau système est du fascisme, le vrai, tel que défini par Mussolini, qui s’y connaissait.

     

    Par ailleurs, il ne faut pas confondre capitalisme et économie de marché, car sur un marché il peut y avoir des entités non-capitalistes (des coopératives ou des associations sans but lucratif par exemple), et un monopole est plus avantageux pour un capitaliste


    • Eric F Eric F 27 avril 09:20

      @Zolko

      Pourquoi parlez-vous de « système occidental », le système est désormais mondial, et l’Asie notamment y a une part croissante.


    • Zolko Zolko 27 avril 09:39

      @Eric F
       
      système occidental = pétrodollars, ce qui inclut l’€uro.
       
      C’est le système monétaire basé sur de l’argent créé ex-nihilo par le principe de la réserve fractionnaire. Et qui est garanti par l’armée des USA : tous ceux qui ne commercent pas en dollar sont bombardés. Avant les petrodollars, le système était basé sur la £ivre Sterling du Royaume Uni et était basé sur le charbon et assuré par la marine Anglaise. Le tout date de la fin du 18-ième siècle et le début de la révolution industrielle. Et qui se confond avec le début de la démocratie parlementaire basé sur les élections, la révolution Française et l’indépendance des USA. 
       
      Ce système vit ses derniers mois en ce moment meme, nous vivons une période historique


    • Eric F Eric F 27 avril 10:40

      @Zolko

      L’utilisation de moyens de paiement international alternatifs au dollar (ou plus rarement euro) se développent progressivement, le yen prendra forcément un rôle croissant, encore faudra t il qu’il soit évalué au cours réel et non artificiellement sous évalué par dumping. Le système économique et financier est de niveau mondial


    • Zolko Zolko 27 avril 11:27

      @Eric F
       

      encore faudra t il qu’il soit évalué au cours réel et non artificiellement sous évalué par dumping

       
      QUI décide du cours « réel » ? Et « cours » par rapport à quoi ? Vous êtes, implicitement, enfermé dans le système de pensée « occidental ». Je vous invite à lire l’excellent article par Najat Jellab sur ce sujet !

    • Eric F Eric F 27 avril 12:32

      @Zolko

      Je parle de la situation actuelle, la Chine joue extrêmement habilement dans le cadre du « libre-échange » mondialisé en pratiquant le protectionnisme sélectif imposant aux entreprises de s’implanter localement, l’aide aux exportations, et la sous évaluation volontariste de sa monnaie pour accroitre sa compétitivité à l’exportation. C’est comme ça qu’elle est devenue l’usine du monde. Du reste l’article que vous indiquez montre bien la volonté chinoise de faire prévaloir sa souveraineté -et ses intérêts- mais cela n’est absolument pas dans un cadre autarcique mais de prééminence économique, et d’influence géopolitique qui devient basée sur un renforcement militaire considérable. L’orientalisme et le contre-occidentalisme tombent aussi dans des clichés tel que la Chine bienveillante et altruiste versus un occident démoniaque.

      Si le yuan venait à devenir une monnaie d’échange, sa valeur ne pourrait plus être unilatéralement fixée par le gouvernement du pays, mais en rapport avec les réalités de la puissance économique.
      Si on trouve mieux et non lié à la monnaie d’un pays, ce serait assurément préférable.


    • Zolko Zolko 27 avril 12:58

      @Eric F

      Si on trouve mieux et non lié à la monnaie d’un pays, ce serait assurément préférable.

       
      héhéhé, c’est déjà fait : L’Euro avant l’Euro. Vous n’êtes pas le premier à y avoir pensé

    • Eric F Eric F 27 avril 13:26

      @Zolko

      Je voulais parler d’une devise de niveau mondial, pas seulement régional.


    • ddacoudre ddacoudre 27 avril 18:37

      @Zolko

      il me semble qu’il y a une chose qui t’échappe comme à spartacus, c’est que personne ne naît avec de l’argent dans ses poches, il a du donc se procurer le capital qu’il investit et pour cela il n’y a pas d’autre solution que de s’approprier la richesse productive des autres. par son propre e travail il est impossible de devenir millionnaire. cordialement ddacoudre overblog


    • Zolko Zolko 27 avril 20:50

      @ddacoudre : tu veux dire que le monde est injuste ? Ben ouais, il l’est. Mais il existe des injustices bien pire que l’argent : la santé, l’intelligence, le charisme ... nous faisons tous avec ce qu’on a reçu à la naissance. 


  • Eric F Eric F 27 avril 09:18

    «  la valeur d’un bien ou d’un service peut être rapportée à l’énergie nécessaire à sa production. Cela implique :
    – considérer l’énergie humaine comme capital primaire ;
    – comprendre la machine comme une extension de cette énergie (énergie humaine accumulée dans le temps)... »


    C’est réducteur, dans la mesure où comme l’indique l’article il y a la question de « rareté » de la matière première, or il y a afflux de demande qui donne une valeur intrinsèque liée à cette rareté (*)
    Par ailleurs, désormais la machine est autonome -ou quasiment- dans certaines productions, le cout réel du produit dépend de moins en moins de l’énergie humaine qui y a concouru. C’est alors le cout de recherche et de l’investissement financier dans la machine qui devient un critère prédominant du prix, et de plus en plus la recherche et développement reposera sur l’IA.

    Un aspect non abordé dans l’article est le nombre total d’humains qui puisent dans des ressources limitées (*) -minerais, mais aussi l’eau dans certaines régions, etc.- et leur activité rejette de plus en plus dans la nature (air, eaux, sols).


    • ddacoudre ddacoudre 27 avril 18:47

      @Eric F

      bonjour Eric aucune machine ne fonctionne sans la mettre en route et c’est la main de l’homme qui fait cela. il n’y a rien qui existe sans l’humain. aujourd’hui quand tu achètes du pétrole ce n’est pas le produit que tu paies mais la peur des investisseurs qui anticipent les conséquences de la guerre et achètent du pétrole pour ne pas en manquer pour le revendre. résultat le baril monte alors qu’il n’en manque pas, particulièrement en France qui n’achetons pas le pétrole au moyen orient. suivant mon modèle économique, sans spéculateur, ni achat de son existence seulement pour produire l’essence reviendrai suivant sa provenance entre 0.20 et 0.50 centime d’euros le litre. les citoyens pleurent , mais il ne s’adressent pas au bon endroit. cordialement. ddacoudre overblog


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