samedi 21 février - par Marc Dugois

Le chemin vers l’absurde sur lequel nous cheminons allègrement en 3 étapes. 3e étape : Oublier les nations et nous inventer un monde

Les oligarques ont d’abord cassé le thermomètre de la richesse d’un peuple, de son PIB qui vérifiait que sa production, son revenu et sa consommation étaient bien toujours tous les trois au même niveau. L’augmentation parallèle et simultanée des trois était en effet une preuve de création de richesse. Ils ont transformé le PIB en somme des dépenses tout en continuant à dire qu’il chiffrait la création de richesse. Ils ont ensuite tout naturellement réduit la croissance économique à la croissance de la dépense faite avec un argent créé en continu par le crédit pour être dépensé. Ils ont enfin très astucieusement changé l’espace de ce qui est forcément cohérent pour qu’aucun peuple ne s’y retrouve et ne comprenne la stupidité de l’enrichissement par la dépense et le but de corruption qu’elle dissimule.

Normalement le commerce international est très minoritaire, très accessoire et limité à la fois par ce qu’un peuple ne peut pas produire lui-même et par ce qu’il peut donner en échange. Le commerce international est normalement un troc à somme nulle comme l’OIC créé par l’ONU le stipulait en prônant à la fois le nécessaire équilibre entre l’import et l’export, ainsi que les droits de douane indispensables pour empêcher l’étranger de tuer la production nationale. Mais les oligarques n’y trouvaient pas leur compte et ont imposé le passage de la nation au monde, du nationalisme à proscrire au mondialisme à bénir.

Pour ce faire, finie la nation ou l’on est né, finie la patrie de mon père qui me donnait mon nom, finie la religion de mes ancêtres qui donnait un sens à ma vie et me donnait mon prénom, le sens est dorénavant donné par les oligarques au travers de l’OMC qui a tué l’OIC, de l’OMS qu’ils ont acheté, du GIEC où seuls les Français ont eu l’audace d’y glisser le mot expert, ce que les autres langues n’ont pas osé faire (Intergovernmental Panel on Climate Change en anglais, Groupe Intergouvernemental sur le Changement Climatique en traduction française honnête où les experts sont absents et les fonctionnaires présents). Les oligarques, sachant très bien que la production, le revenu et la consommation sont toujours identiques dans un espace cohérent, ont décidé de faire quitter aux peuples l’espace cohérent de leur nation où ils pouvaient facilement vérifier l’équivalence des niveaux de la production, du revenu et de la consommation pour les emmener dans le mondial, dans le singulier obligatoire, dans l’universel, dans leur catholicisme puisque catholique en grec veut dire universel. Leur catholicisme personnel leur dit de changer les répartitions. Les oligarques répartissent à leur manière mondialement la production, le revenu et la consommation qui restent par définition tous les trois identiques au niveau mondial sauf à croire aux extraterrestres. Ils se placent eux-mêmes en tête dans la colonne revenu, mettent les occidentaux en tête dans la colonne consommation et le reste du monde en tête dans la colonne production. Et tout cela est présenté comme cohérent avec la complicité d’abord officielle de l’OMC créé pour cela à partir du GATT, machine de guerre contre l’OIC à tuer et aujourd’hui défunt, puis relayée par tous les communicants surpayés et donc en fait inconsciemment corrompus que sont les politiques européens et nationaux, les médias, les universitaires et les artistes dès qu’ils sont reconnus et donc écoutés. Le PIB mondial doit être dans tous les esprits une création mondiale de richesse alors qu’il n’est, comme les PIB nationaux, que la somme des dépenses faites indistinctement avec de l’argent de moins en moins gagné, et de plus en plus emprunté ou même simplement créé par les oligarques pour être prêté, dépensé et récupéré. La valeur réelle de cet argent dégringole évidemment, ce qui se voit entre autres par la montée fulgurante de l’or qui reste la seule richesse stablement reconnue.

Les oligarques vont nous convaincre de l’intelligence de ce nouveau système par leurs médias et leurs politiques qu’ils fabriquent avec l’argent qu’ils sont les seuls avec les faux-monnayeurs à fabriquer pour eux-mêmes et qui constituent aujourd’hui 90% de la monnaie en circulation.

Il leur faut donc à la fois ridiculiser les harmonies passées et compliquer suffisamment l’économie pour que les peuples n’y voient pas l’évidence que les seules issues actuelles sont leur esclavage et/ou la guerre. Tant pis si la Suisse est un tout petit pays où le niveau de vie est très supérieur à ceux qui expliquent qu’il faut être puissant pour exister. Les Suisses expliquent l’inverse par leur simple existence mais l’important pour les oligarques est que les politiciens et les médias n’en parlent pas.

Mais le scandale ne s’arrête pas là car dès l’instant où la base indispensable du système est de croire que « Dépenser, c’est s’enrichir », tout doit être inversé pour être cohérent et crédible au moins un certain temps. Ce qui était le mal devient le bien et ce qui était le bien devient le mal, ce qui était normal devient excentrique et ce qui était excentrique devient normal. L’homme peut être enceint nous dit le planning familial qui ne vit que de subventions, le Mercosur est une excellente chose nous dit la kapo des oligarques en place à Bruxelles puisque pour elle comme pour ses maîtres, l’Europe n’est qu’un nombre de millions de consommateurs. Toutes ces inversions dont la liste prendrait des pages, créent tous les chocs violents que cela entraine en tous domaines entre ceux qui justifient en partie le nouveau système inversé et ceux qui tentent de résister sur telle ou telle conséquence sans bien souvent prendre la hauteur nécessaire pour voir que tout est lié.

Pour y voir clair, il faut d’abord dégonfler le justificatif intellectuel public de la mondialisation puisqu’il est évidemment difficile de dire que c’est pour que les oligarques prennent la plus grosse part du revenu mondial. On a donc exhumé l’avantage comparatif de Ricardo de 1817 qui dit que chacun doit faire ce qu’il fait le mieux ou le moins mal. Cette évidence que les oligarques ont veillé à ne plus l’appliquer en occident à l’homme et à la femme, Ricardo l’appliquait à l’Angleterre et au Portugal avec leurs productions à l’époque de drap et de vin. Mais il incluait, sans l’écrire dans son raisonnement tellement c’était une évidence à l’époque, l’hypothèse que tout le monde travaillait et que celui qui ne produisait pas ou n’était pas au service de la production, ne mangeait pas et mourait. Sans cette hypothèse, complètement fausse aujourd’hui, l’avantage comparatif de Ricardo n’a aucun sens mais fait illusion dans une université où les décideurs sont choisis par les oligarques et où le but semble être devenu de faire tout accepter sans rien comprendre ou de faire se révolter sans savoir contre quoi. La violence que ces contradictions entraînent inéluctablement s’exprime dans la jeunesse par des excès de tous ordres allant jusqu’au meurtre comme celui de Clément Méric 18 ans en 2013 qui se croyait de gauche ou celui de Quentin Deranque 23 ans en 2026 qui se croyait de droite. On pleure les victimes sans voir le système qui arme leurs assassins.

Mais le coup de génie des oligarques, depuis qu’ils savent créer pour eux de l’argent sur le travail des autres sans rien apporter eux-mêmes contrairement aux entrepreneurs, a été d’utiliser cet argent pour faire de leurs victimes leurs complices utilisant à la fois l’incompréhension générale de l’origine du pouvoir de l’argent et une forme discrète et monstrueuse de corruption générale par subventions, aides sociales, congés payés, ITT, croisières, plaisirs à gogo qu’ils ont appelé progrès. Ça ne leur coute rien, ça fait plaisir et ça évite que les peuples comprennent que tout cela ne peut se terminer que par l’esclavage et/ ou la guerre. Tout cet argent dont l’origine n’est plus le travail humain de production a réussi à nous faire croire que nous créions vraiment des richesses, qu’il est normal que nos parents aient pu acheter leur maison, que les sports d’hiver sont une normalité populaire, bref que tout l’exceptionnel est normal et que tout ce qui est normal est désuet. Nous sommes devenus par corruption leurs complices alors que nous restons leurs victimes. C’est exactement le sens des kapos de la dernière guerre.

Alors que faire ?

Il n’y a que deux actes essentiels à faire mais qui seront combattus à outrance par les oligarques. D’abord retrouver un espace cohérent et compréhensible où chacun pourra constater l’équilibre entre la production, le revenu et la consommation, donc sortir de l’UE des oligarques et retrouver notre monnaie et l’Europe des nations. Ensuite décider par la loi que tout débiteur paiera sa dette à l’État si le créancier actuel n’apporte pas la preuve que l’argent qu’il a prêté a été réellement précédemment gagné. Tout le reste en découlera naturellement et ce sera phénoménal.

Apparemment simple mais en fait révolutionnaire. Et pourtant seule cette révolution pourra nous éviter des révolutions sanglantes. La vraie difficulté est que nous sommes tous tellement corrompus par l’argent des oligarques qui nous tiennent juste la tête hors de l’eau en nous chantant des avenirs radieux, que nous avons un mal fou à comprendre l’ignominie du système qui est apparemment et provisoirement si agréable. L’immigration n’en est qu’une des nombreuses conséquences et l’on comprend qu’elle veuille garder sa cohérence, au vu de notre incohérence. La première révolution, la plus difficile et celle que les oligarques redoutent le plus, c’est la révolution des esprits et ils paieront ce qu’il faut pour qu’elle n’advienne pas.

C’est pourtant notre seule chance et c’est notre liberté.

Ces trois articles n’existent pas séparément et ne peuvent que s’enchaîner.



38 réactions


  • Com une outre 21 février 16:58

    Bonne nouvelle, M Dugois se rapproche des frexiteurs. 


  • L'apostilleur L’apostilleur 22 février 08:32

    @ Mar Dugois

    « ..Tant pis si la Suisse est un tout petit pays où le niveau de vie est très supérieur à ceux qui expliquent qu’il faut être puissant pour exister.. »

    Qu’en serait-il si la Suisse était frontalière de la Russie ?


  • L'apostilleur L’apostilleur 22 février 08:42

    @Marc Dugois

    La France a le fil UE à la patte. 

    Décider un Frexit pourquoi pas, mais c’est d’abord prévoir des solutions pour ses conséquences ;.dévaluation, inflation, hausse des taux d’intérêt, explosion du coût de la dette publique...

    Sauf à sauter dans le vide


    • Marc Dugois Marc Dugois 22 février 08:55

      @L’apostilleur

      Vous n’avez pas bien lu les articles et vous n’avez visiblement pas intégré ce qu’est la monnaie véritablement et ce que l’on veut nous en faire croire. Vos quatre axes de difficultés possibles sont tous monétaires et ce que vous appelez le vide, s’appelle aussi le bon sens. Vous êtes comme nous tous leurs victimes, ne soyez pas par ignorance leur complice.


    • Marc Dugois Marc Dugois 22 février 09:29

      @L’apostilleur

       Comprenez bien cela :

      http://www.surlasociete.com/le-mecanisme-de-la-fabrication-par-les-banques-de-largent-pour-elles-memes

      et vous comprendrez tout.


    • L'apostilleur L’apostilleur 22 février 09:44

      @Marc Dugois
      Rassurez nous... Quelles conséquences pour la dette ?


    • Com une outre 22 février 09:51

      @L’apostilleur
      Une fois sortis de l’UE, il faudra redonner à la Banque de France sont rôle originel et abolir les lois scélérates de 1973/1974. 


    • Marc Dugois Marc Dugois 22 février 09:56

      @L’apostilleur

      Tout dépend à qui la dette est due et si l’argent prêté a été gagné, reçu ou juste créé pour être prêté comme expliqué précédemment. Dans ce second cas elle sera annulée et les particuliers la remborseront à l’État.


    • SilentArrow 22 février 13:09

      @L’apostilleur
       

      Quelles conséquences pour la dette ?

      À mon avis, il faut rembourser la dette, mais pas les intérêts. Et déduire du principal à rembourser les intérêts déjà payés.

      Il est absurde que les banques perçoivent un intérêt sur de l’argent qu’elles ne possédaient pas et a été créé pour être prêté.

      Et si les banquiers rouspètent, pendez-les et nationalisez leurs banques.


    • L'apostilleur L’apostilleur 22 février 17:16

      @SilentArrow
      « ..À mon avis, il faut rembourser la dette.. »
      Oui, c’est l’obligation réservée aux moins puissants.
       
      « ..Depuis Saint-Louis les finances de la France ont été dans le rouge, il a dépouillé les juifs de Ploërmel. Philippe le Bel a spolié les juifs, les banquiers lombards et les Templiers. En 1337 Edouard III d’Angleterre »répudie« sa dette envers les banquiers italiens En 1525, Charles Quint ne remboursera pas la sienne aux Welser. Son fils Philippe II qui ne sera pas sensible à la noblesse de l’argent, décrétera que les dettes de l’état ne seront plus honorées. Louis XIV confisquera les biens de son trop riche intendant Fouquet. John Law convainc le duc d’Orléans de mettre en œuvre son système éponyme qui conduira à diviser la dette de la France par deux sur le dos des actionnaires… La France a été en défaut de paiement à 8 reprises entre le XVI et le XVIIe s.. »
       
       « J’ai demandé à mon voisin pourquoi il se disait « de gauche » »
      https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/j-ai-demande-a-mon-voisin-pourquoi-201751


    • Durand Durand 22 février 18:59

      @SilentArrow

      « Et si les banquiers rouspètent, pendez-les et nationalisez leurs banques. »

      Les dettes sont émises en Francs français et non-pas en euros… Ceux qui rouspèteront devront saisir la justice française et donc, si la répudiation – par la loi – de certaines dettes leur déplaît, ils devront même aller se faire pendre ailleurs !…^^

      ..


    • Durand Durand 22 février 19:07

      @SilentArrow

      « À mon avis, il faut rembourser la dette, mais pas les intérêts. Et déduire du principal à rembourser les intérêts déjà payés. »

      Je n’ai jamais fait le calcul mais il y a quelques années, il se disait qu’avec tout ce qui avait déjà été remboursé et s’il l’on avait emprunté à taux zéro, la France ne serait quasiment pas endettée…

      ..


    • Durand Durand 22 février 19:12

      @Durand

      … Finalement, j’ai fait le calcul : c’est eux qui nous en doivent !

      ..


    • Eric F Eric F 23 février 13:52

      @Durand
      Le problème est que le capital emprunté par l’état n’étant pas remboursé (ou quasiment) pendant la durée nominale de l’emprunt ; à l’échéance il y a un nouvel emprunt pour rembourser le précédent et avec de nouveaux intérêts.
      Quand la tendance des taux est à la baisse, ça passe, mais s’ils réaugmentent, la « charge » des emprunts actifs augmente.
      Bonne nouvelle quand même, depuis le départ de Trichet, la BCE pratique des taux directeurs plus bas que pouvait se permette la BdF.

      Des « avances » de banque centrale ne peuvent se justifier que si elles sont très rapidement remboursées, sinon c’est la fuite en avant de masse monétaire sans contrepartie.

      PS : Quand une banque prête à un particulier pour acheter une maison par exemple, il y a garantie par une assurance, sinon la banque se retourne contre l’emprunteur et peut saisir le bien. Car contrairement à une légende naïve, en cas de défaut de remboursement, la banque doit équilibrer ses comptes et « piocher » dans ses réserves et avoirs ou faire un emprunt interbancaire. Et en cas de cascade de défauts, la banque peut faire faillite comme ce fut le cas lors de la crise des « subprimes » (prets hypothécaires à des ménages non solvables). 
      Lors de la crise covid l’état s’est porté caution dans certains cas de prets aux entreprises, et cela a plombé la dette publique....


    • joletaxi 23 février 14:16

      @Eric F
      en cas de défaut de remboursement, la banque doit équilibrer ses comptes et « piocher » dans ses réserves et avoirs ou faire un emprunt interbancaire

      malheureux, vous allez provoquer une crise d’apoplexie chez notre ami Dugois


    • Marc Dugois Marc Dugois 23 février 16:05

      @joletaxi
      @Eric F

      Je vous conseille à tous les deux de regarder ce court texte et de le contester si vous continuez à croire, pour l’un que les banquesne créent pas d’argent et pour l’autre qu’elles le détruisent quand elles le récupèrent.

      http://www.surlasociete.com/le-mecanisme-de-la-fabrication-par-les-banques-de-largent-pour-elles-memes

      Cette discussion serait pour une fois intéressante.


    • Eric F Eric F 23 février 17:20

      @Marc Dugois
      Vous vous référencez vous-même en tant que preuve, or votre interprétation a été réfutée suite à vos articles successifs, vous n’avez donné aucune référence d’experts financiers affirmant que les banques empochent purement et simplement le capital remboursé. 


    • Marc Dugois Marc Dugois 23 février 17:36

      @Eric F

      Si vous appreniez à raisonner au lieu d’attendre « l’expert » que vous croirez car on vous a dit qu’il était expert. Il n’y a pas d’expert en économie puisque la base actuelle de l’économie est la stupidité « Dépenser, c’est s’enrichir ». Croyez aussi au GIEC puisque les Français y ont glissé tous seuls le mot expert.

      Je ne prétends aucunement être une référence mais je raisonne et je vous donne un raisonnement. Attaquez-le ! Dites-moi où d’après vous il serait faux. Demander à vos « experts » où il est faux. Les banquiers reconnaissent en privé qu’il est vrai mais détrompez-les ! Allez-y ! Ne vous contentez pas de vous draper dans votre toge. Elle est trouée.


    • Eric F Eric F 23 février 17:57

      @Durand
      (complément)
      En fait, les états ne souscrivent pas à des emprunts bancaires directs comme des particuliers, mais émettent des « obligations » de durée fixée (OAT). A chaque cycle, échéance, l’état émet de nouvelles obligations pour rembourser les anciennes, ce n’est donc pas un emprunt perpétuel où la somme cumulée des intérêts serait supérieur au capital.
      En outre ces titres sont en majorité détenus dans des supports tels que fonds de placementassurance vie, etc, donc des investisseurs et épargnants. Bref, ce sont les épargnants qui casquent si l’état est en défaut de paiement, comme ce fut le cas des « fameux » emprunts russes.
      Sauf si c’est un pret FMI, mais on n’en n’est pas là.
      Ah si, quand même, les banques centrales rachètent une partie des titres de dette -notamment ceux fragiles- pour injecter du cash, la BdF (appartenant au système de banques centrales européen) détient 20% des titres de dette de l’état français (eh oui)


    • Eric F Eric F 23 février 18:13

      @Marc Dugois
      Vous raisonnez, mais de travers, ayant été maintes fois réfuté. Alors relisez les dizaines de messages qui ont été écrits suite à vos article précédents, au lieu de faire semblant de partir à zéro dans la discussion.
      Quant aux « banquiers qui reconnaissent en privé » mais tellement discrètement que vous êtes le seul à en parler, ce n’est pas « opposable ». Il y a suffisamment de courants anti-système pour que des spécialistes financiers parmi eux auraient publié un article dans votre sens si c’était plausible, je n’ai rien trouvé de tel.
      .
      En tout cas, au moins ça a l’intérêt de nous faire potasser la question, ma compréhension du sujet s’est étayée dans la controverse plus qu’elle ne l’aurait été dans un cour magistral smiley


    • Eric F Eric F 23 février 18:52

      @Eric F
      précision : il y a certes des critiques hétérodoxes de la création monétaire par le crédit bancaire (comme Steve Keen, le courant positive money...), mais strictement aucun ne parle que les banques empochent l’argent remboursé plutôt que le « détruire » (juste effacement de créance). Ils pointent plutôt que les « intérêts » qui eux sont effectivement empochés sortent de la circulation et nécessitent de nouveaux crédits pour éviter la déflation, ou que certains prets non productifs (pour spéculer par exemple) déstabilisent le système


    • Marc Dugois Marc Dugois 23 février 19:47

      @Eric F
       A part répéter à l’infini que je raisonne de travers sans jamais me dire où serait l’erreur de mon raisonnement, et vous contenter de dire que personne de connu par vous n’est d’accord avec moi, ne serait-ce pas possible que vous preniez la peine de lire ce que j’ai écrit en quelques lignes pour vous :

      http://www.surlasociete.com/le-mecanisme-de-la-fabrication-par-les-banques-de-largent-pour-elles-memes.

      et que, vous ou n’importe laquelle des nombreuses personnes qui partagent votre avis, démonte mon raisonnement et prouve donc que mon raisonnement est biaisé en précisant où. 

      Si personne n’y arrive, cela devrait poser problème.


    • Eric F Eric F 24 février 08:35

      @Marc Dugois
      Voir les réponses déjà apportées dans les fils de discussion sous vos articles successifs. 


    • Marc Dugois Marc Dugois 24 février 12:16

      @Eric F

      C’est bien le drame ! Il n’y a jamais eu la moindre critique de mon raisonnement et uniquement des réfutations en meute auto-satisfaite. Vous savez faire des copiés-collés, je suppose. Faites-moi le copié collé d’un seul argument démentant l’un des miens autrement qu’en affirmant péremptoirement qu’il est faux.

      Il est à mes yeux assez affligeant que quelqu’un, probablement de bonne foi, n’arrive pas à démonter un raisonnement ou à reconnaître qu’il est juste. Je vous le redonne si vous voulez travailler :

      http://www.surlasociete.com/le-mecanisme-de-la-fabrication-par-les-banques-de-largent-pour-elles-memes

      Avec d’autres lecteurs je saurai à votre réponse si vous êtes vraiment de bonne foi.


    • Marc Dugois Marc Dugois 25 février 06:41

      @Eric F

      Il est dommage que vous ressortiez la logorrhée et le verbiage que certains, dont vous, m’ont abreuvé sans jamais répondre aux trois questions essentielles :

      Oui ou non, les banques commerciales créent-elles de la monnaie par la double promesse de l’emprunteur de rembourser, et de la banque d’honorer les chèques et les virements que l’emprunteur fera avec les chiffres que la banque inscrit sur son compte ?

      Oui ou non, la promesse de la banque se retrouve-t-elle toujours entre les mains d’une banque par les chèques et les virements que fait l’emprunteur ?

      Oui ou non, toutes les banques ne font-elles pas la même chose et ne peuvent-elles pas compenser en chambre de compensation, les promesses qu’elles ont à tenir et les promesses qu’elles ont à faire tenir ?

      Quand vous aurez répondu à ces trois questions, un débat sérieux pourra commencer.


    • Marc Dugois Marc Dugois 25 février 18:53

      @Eric F

      Si vous n’y arrivez pas, demandez autour de vous. Là se situe le sujet essentiel.


  • Durand Durand 22 février 16:57

    Ceux qui auront la patience de visionner cette ancienne vidéo trouveront certainement des réponses à leur questionnement au sujet du Frexit et des réformes qui suivront immédiatement ce dernier.

    LE JOUR D’APRÈS

    https://www.youtube.com/watch?v=X4-MRtitpVE

    ..


  • Eric F Eric F 23 février 12:25

    Après 1973, l’état a pu continuer à recourir aux avances de la Banque de France, c’était même une des principale source des premiers plans de relance, mais le flux d’emprunt s’est accru au delà des limites fixées, d’où augmentation des emprunts bancaires. Auparavant les emprunts du genre emprunt Pinay ou le ruineux emprunt Giscard basé sur le cour de l’or étaient directement souscrits auprès du public, mais heureusement de manière limitée. 

    En réalité, la vraie différence avant 1974, c’est que les gouvernements équilibraient le budget, sans la fuite en avant de la dépense publique.
    L’Apostilleur a raison, la nécessité préalable à toute sortie du système financier et monétaire global, c’est de rétablir l’équilibre des comptes publics, sinon la planche à billet « à la vénézuélienne » nous coulerait davantage encore. Et il faudra encore que le système bancaire puissent prêter sans vider les dépots.


    • joletaxi 24 février 13:25

      @Eric F

      En tout cas, au moins ça a l’intérêt de nous faire potasser la question, ma compréhension du sujet s’est étayée dans la controverse plus qu’elle ne l’aurait été dans un cour magistral 

      encore un petit effort, il y aura bien encore un pensum de l’ami Dugoi où l’on pourra revenir sur certains points que vous n’avez pas encore bien compris, mais je note de nets progrès bravo


Réagir



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/