lundi 22 février - par George L. ZETER

Le G7 annonce une mondialisation « équitable »

Une mondialisation équitable… C’est c’là oui ! 7,5 milliards donnés à bigpharma pour la vaccination des pays moins favorisés (pauvres) qui manqueraient du poids nécessaire en négociations face aux multinationales pharmaceutiques… Comme si la France avait du poids contre ces rapaces, marchants de santé. On a pu s’en rendre compte en voyant la gabegie dans les délais de livraison, la désinformation concernant les effets secondaires, le blackout des labos sur les testes, l’impossibilité des députés européens de consulter les devis et factures des commandes faites par les cranes d’œufs de Bruxelles. Les milliards se sont envolés, bigpharma est passé ! 

S’étaient réunis en visioconférence le vendredi 19 février 2021 : Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Allemagne, Canada, Italie et Japon afin de discuter du Covid et du déséquilibre des vaccinations de par le monde ; Un exemple frappant : lorsque l'Afrique du Sud[1] a acheté des vaccins Astra Zeneca, elle a dû les payer deux fois plus cher que les Européens forts de leurs commandes massives. D’où l’annonce des dirigeants du G7 d’un doublement de leur soutien à la vaccination mondiale anti-Covid, portant leur effort à 7,5 milliards de dollars. Pas de pitié pour les gueux, faut raquer ! On peut donc avancer qu’il y’a rien de plus juteux que le médoc et le piquouze business en ce bas monde !

Où réside le « lézard » ?

Y’en a automatiquement un ! Car, lorsque ces leaders se réunissent, il est maintenant reconnu que ce n’est pas pour le bien-être de l’humanité. (J’suis complotiste et alors ?)

De leur raout transpire seulement « deux good news » qui devraient esbaudir le gogo :[2]

- Le G7 participera à la « COVAX facility » pour garantir la distribution mondiale « équitable » de vaccins anti-Covid.

- Le G7 relance la globalisation en mieux : elle sera désormais « équitable ».

Sont-ils pas braves ces 7 winners ! Mais, mais…

La « COVAX facility » est la partie vaccins de l’ACT-A ; une initiative du G20 (24 avril 2020). Il s’agit d’un groupe multilatéral qui coordonne :

• Des gouvernements.

l’OMS, qui est une organisation intergouvernementale[3] - La Fondation Bill & Melinda Gates est le premier plus important contributeur au budget biennal de l’OMS

La CEPI, la Coalition pour les innovations en matière de préparation aux épidémies qui est une société privée – Bill & Melinda Gates cofondateur de cette société.

Le GAVI - Alliance du Vaccin,[4] qui est un partenariat des secteurs public et privé – Plus gros donateur et fondateur, la fondation Bill & Melinda Gates.

• Comme vous le voyez, derrière toutes ces sociétés et fondations il y a la Fondation Bill & Melinda Gates…Afin de donner une idée du pouvoir de cette mécanique philanthropique : Sa dotation financière est d’environ 46,8 milliards de dollars en 2018, un montant supérieur au produit intérieur brut (PIB) de la Côte d’ivoire, de la Jordanie ou encore de l’Islande. Si la fondation Gates était un Etat, selon les données de la Banque mondiale, elle serait le 91e plus riche pays du monde.

L’expression « COVAX facility » désigne la capacité de produire des vaccins et de les homologuer d’un coup pour le monde entier. Pour les gouvernements ne disposant pas de bonnes administrations d’homologation, cette coordination doit permettre de gagner du temps. Pour le secteur privé, elle doit « ouvrir de nouveaux marchés ».

Cette coordination ne sera pas présidée par des États, mais par le GAVI, c’est-à-dire dans les faits par la Fondation Bill & Melinda Gates qui en est à l’origine et le contrôle. Elle n’a donc aucune légitimité démocratique. C’est la raison pour laquelle le président Trump avait refusé que les États-Unis y participent. Il n’existe aucun moyen de vérifier à quoi servira exactement l’argent public versé à la « COVAX facility ». On assiste donc à la mise en place d’un gigantesque système opaque et comme toujours sous le prétexte de l’urgence, la santé et blabla, envoyez la monnaie ! Ainsi, les grands laboratoires vont continuer à s’enrichir de manière disproportionnée et participeront aux prises de décision dans une coordination délibérément illisible. Actuellement la « COVAX facility » ne travaille qu’avec deux laboratoires Astra Zeneca et Pfizer ; Deux sociétés qui ont déjà violé leurs contrats avec l’Union européenne en ce qui concerne la livraison des vaccins. Astra Zeneca a accepté[5] de payer 520 millions de dollars pour clore les enquêtes fédérales sur les pratiques de commercialisation de son médicament Seroquel. Pfizer a accepté[6] de verser une amende de 2,3 milliards de dollars pour mettre fin aux différentes plaintes portant sur ses pratiques commerciales et publicitaires. Voila à qui on confit la santé vaccinale de l’humanité : deux sociétés condamnées à maintes reprises et qui pour ne pas aller devant un juge, payent et s’en tirent à bon compte..

Une mondialisation « équitable », oui, mais pour qui ?

Comme exposé plus haut, il est facile de recroiser toutes les ramifications de ce jeu de Monopoly de la santé : on retrouve toujours les mêmes, les mêmes intérêts, les mêmes refrains sur les « décisions qui vont dans le bon sens »… Quant à la France avec son comité scientifique qui relève plus d’une assemblée de VRP des labos, des achats fait dans la plus grande « discrétion » au point que nous citoyens payeurs nous ne savons rien, alors que d’autres options existent comme la possibilité qu’un labo français fabrique le vaccin Spoutnik 5 des russes… Que certains médicaments peuvent si pris à temps éviter une aggravation de la maladie, mais que nenni, il est si visible depuis l’interdiction de Buzyn de l’hydroxychloroquine que tout le système est vermoulu jusqu’à ses fondations par la politique agressive des labos et leurs milliards qui pèsent et tous ces corrompus de la science, de la médecine et de la collusion des médias… Ce n’est pas pour demain qu’il y aura quoi que ce soit d’équitable. Alors, mouais, comme aurait dit le grand Jacques : si ma tante en avait elle s’appellerait Chirac. RIP cher buveur de Corona ! 

Georges Zeter/février 2021

Une autre possibilité : lire - L’offensive indienne sur le marché des médicaments.

https://www.ege.fr/sites/ege.fr/files/uploads/2020/03/Indemarch%C3%A9desmedicaments.pdf




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