mercredi 23 juillet 2025 - par ddacoudre

Le gouvernement envisage d’accroître les inégalités

L’indifférence des salariés face aux mesures régressives du gouvernement s’accentue à mesure que s’évanouissent les espérances qu’ils avaient fondées au lendemain de la guerre — celle de bâtir un avenir meilleur pour leurs enfants en les émancipant et en leur confiant la responsabilité d’adultes autonomes, capables de résister au néolibéralisme. Ceux de la gauche qui ont porté ces espoirs ne peuvent qu’être profondément déçus par l’échec de cette émancipation, écrasée par la puissance des communicants au service du capital. Succinctement je vais montrer la teneur des inégalités que la facilité du consumérisme à crédits des citoyens leur donne l’illusion de profiter de la richesse qu’ils produisent en ayant augmenté leur patrimoine, sans commune mesure avec celle obtenue par le capital.

Inégalités de revenus en France : état des lieux et enjeux

Un rebond des inégalités depuis les années 1990. Contexte et évolution historique

Après une baisse soutenue dans les années 1970–1980, les inégalités de revenus repartent à la hausse à partir de la fin des années 1990. Ce retournement souligne l’ouverture progressive des écarts de niveau de vie, malgré quelques périodes ponctuelles de ralentissement. Aujourd’hui, la fracture sociale apparaît plus durable et profonde qu’à la fin du siècle dernier. La synthèse avec les principaux indicateurs sur le sujet.

Rapport sur les riches en France - Principaux indicateurs OBSERVATOIRE DES INÉGALITÉS

5 millions de riches en France.

Seuils et populations concernées. - 5 millions de Français gagnent plus du double du niveau de vie médian (3 470 € par mois pour une personne seule) : seuil d’entrée dans le club des « privilégiés ».- Ces 5 millions représentent 8,2 % de la population française. - Un dixième de la population vit avec moins de 867 € par mois, soit 8 % également.

Distribution des revenus parmi les plus aisés. - Entre le 10 % et le 1 % les plus riches : niveau de vie moyen de 5 000 € par mois avant impôts. - Le 1 % le plus riche perçoit près de 15 000 € en moyenne. - Quelques « ultrariches » dépassent 1 000 000 € mensuels (grands patrons, stars du football).

Évolution de la part du revenu capté par le 10 % le plus riche. - 1996 : 22,2 % de la part totale des revenus. - 2011 : pic à 24,7 %. - Réduction temporaire sous les mandats Sarkozy–Hollande. - Reprise à partir de 2018, quasi-retour au record de 2011.

Patrimoine et revenus du capital. - Dividendes nets en hausse entre 1990 et 2023. - Intérêts nets versés en diminution. - Légère progression du taux d’épargne et de la capacité d’autofinancement des entreprises.

Facteurs explicatifs des inégalités. 1/ les choix idéologiques et politiques qui ont façonné un système fiscal favorable aux plus riches, pénalisant les plus modestes. 2/ S’en suit l’influence de la mondialisation et de la libéralisation des marchés financiers, renforçant le poids du capital. Également le rôle médiatique dans la représentation de la pauvreté versus la discrétion des « white-collar crimes » la criminalité en col blanc est intrinsèquement illégale, car elle implique des activités comme la fraude, la soustraction ou le délit d'initié, qui violent toutes les lois et les normes éthiques. Ces actes sont caractérisés par la tromperie, la dissimulation ou la violation de la confiance, et ils sont des infractions passibles de poursuites pénales ». 3/ L’héritage historique et culturel : longue tradition de rente et de pouvoir des élites. 4/ Des politiques publiques peu orientées vers une planification économique équilibrée, et une faible redistribution des gains de productivité au profit des salaires.

Conséquences sociales et politiques.

Il en a résulté une fracture durable entre classes sociales, contrebalancée seulement par de rares phases de rapprochement. Cela a renforcé une défiance durable envers les institutions et les élites politiques. S’ensuivit une montée des populismes et des explications simplistes (xénophobie, boucs émissaires), dont le FN/RN est la vitrine, rejointe par une droite qui se voulait décomplexée.

Néanmoins il en est demeuré un appel à une réorientation des priorités politiques vers la justice sociale et l’équité, porté par tous les partis, sans que cela se vérifie statistiquement dans la globalité.

Dans le rapport sur les inégalités en France paru de Anne Brunner et Louis Maurin, nous pouvons lire.

La France des privilégiés se porte bien. Cinq millions de personnes gagnent plus du double du niveau de vie médian, soit 3 470 euros pour une personne seule. Une somme qui correspond au seuil de richesse défini par l’Observatoire des inégalités. Environ dix millions de personnes vivent au sein de ménages qui possèdent plus du triple du patrimoine médian, soit une fortune d’au moins 490 000 euros. En vingt ans, le niveau de vie et le patrimoine des 10 % les plus riches se sont accrus. Sur les dix dernières années cependant, cette tendance marque le pas. Tout en haut de l’échelle de la richesse, le nombre des grandes fortunes continue, lui, de progresser.

Selon leurs estimations, un peu plus de 5 millions de personnes vivent au-dessus du seuil de richesse, seuil que nous proposons de situer au double du niveau de vie médian, soit 3 470 euros par mois après impôts, pour l’équivalent d’une personne seule. Elles représentent 8,2 % de la population. En France, les riches sont aussi nombreux que les pauvres (8 % de la population vit avec moins de 867 euros), coïncidence étonnante. C’est en tout cas l’une des conclusions inédites de leurs estimations qui permettent d’avoir une vision globale de la distribution des revenus dans notre pays. Notre seuil de richesse de 3 470 euros n’est qu’un seuil d’entrée dans le club des privilégiés. Au-delà, les chiffres s’envolent. En moyenne, les personnes situées entre les 10 % et le 1 % les plus riches ont un niveau de vie équivalent à 5 000 euros par mois avant impôts. Le 1 % le plus riche reçoit près de 15 000 euros en moyenne. Quant aux ultrariches habitués des classements des magazines, leurs revenus dépassent un million d’euros par mois pour une poignée de « grands patrons » et de stars du football.

Oui, les riches sont très riches en France, même après avoir payé leurs impôts. Ils le sont même plus qu’ailleurs en Europe : hormis la Suisse, la France est le pays où le 1 % le plus aisé a le niveau de vie le plus élevé. Plus d’un million de millionnaires en France https://www.inegalites.fr/

La part des revenus perçue par le dixième le plus riche n’a pratiquement jamais cessé de progresser entre la fin des années 1990 et celle des années 2000, de 22,2 en 1996 à 24,7 % en 2011. Les mesures prises à la fin du quinquennat de Nicolas Sarkozy et au début de celui de François Hollande l’ont réduite assez nettement. Mais elle a réaugmenté à partir de 2018 pour revenir à peu de chose près à son record de 2011. L’Insee note tout de même qu’entre 2014 et 2021, la part des revenus déclarés (donc avant impôts) obtenus par ce 1 % a augmenté de 6,5 % à 7,7 %, essentiellement parce que la part du 0,1 % du sommet des revenus s’est accrue de 6,5 % à 7,7 %1. Pour autant le processus le plus marquant n’est pas une explosion récente des écarts entre une poignée de riches et tous les autres, mais plutôt une ouverture lente de ces écarts qui prend sa source dès le milieu des années 1990. Cette évolution n’est pas continue : il y a aussi eu des phases durant lesquelles les écarts ont diminué. La société française est face à une fracture durable et profonde, qui contraste avec les périodes de rapprochement des niveaux de vie des années 1970 et 1980. https://www.observationsociete.fr/. Au sein de la part du capital, les dividendes nets ont augmenté entre 1990 et 2023, tandis que les intérêts nets versés ont diminué. Le taux d'épargne des entreprises et leur capacité à autofinancer leurs investissements ont légèrement augmenté. 

Il n’y a ni hasard ni fatalité des inégalités, mais des choix.

Les inégalités sociales ne sont pas une fatalité, elles sont le résultat d’une longue histoire de choix idéologiques, politiques et économiques. Un système fiscal qui favorise les plus riches et pèse sur les plus pauvres. https://www.oxfamfrance.org/

Ce sont donc aussi les choix que nous faisons en tant que sociétés qui ont le pouvoir de faire émerger un monde plus juste. Tous les grands partis, à l’exception notable de la France insoumise, souscrivent à la loi du marché. Elles privilégient des aides, des niches fiscales et des baisses de charges financées par les salariés. Elles refusent toute planification économique ou réorientation structurelle de l’investissement public.

Cette approche creuse le déficit ou le maintient au nom d’idéaux budgétaires, sans corréler directement le budget à l’investissement dans le bien commun.

Les conséquences sont connues depuis l’antiquité et ont façonné le monde. Platon Vème siècle avant l’an 0 disait  « Il ne faut pas que certains citoyens souffrent de la pauvreté, tandis que d’autres sont riches, parce que ces deux états sont cause de dissensions. » : c’est sur celles-ci que c’est construit notre monde et que nous poursuivons sans cesse en jurant de les faire cesser.

Remodélisation du travail face aux technologies d’avant-garde.

Remplacement de l’humain par la robotique.

À l’heure où les avancées technologiques accélèrent l’automatisation qui suppléait ou se substitue à des emplois, le rôle traditionnel du travail humain est profondément remis en question. Les dirigeants nationaux et internationaux doivent anticiper dans le cadre de la gestion du capitalisme, un remodelage des activités professionnelles et de la répartition du temps de travail, plutôt que de subir passivement la transition. L’enjeu est d’orienter les compétences humaines vers des tâches à forte valeur ajoutée, en s’appuyant sur l’enseignement des savoirs et non de maintenir un schéma où le capital seul profite de la robotisation.

Loin d’une telle démarche, c’est la pression sur les chômeurs et l’allocation des ressources qui s’exerce.

Plusieurs gouvernements contraignent les demandeurs d’emploi à accepter toute offre sous peine de couper leurs allocations. Cette logique culpabilise les chômeurs comme s’ils étaient responsables de la destruction d’emplois, alors que la réduction des charges salariales (qui ne sont que le cout de l’existence des citoyens) renforce logiquement la rentabilité des entreprises. Présenter la suppression de cotisations sociales comme un moteur de création d’emplois relève d’une contradiction majeure, voire d’une hétérodoxie économique.

Régression des acquis sociaux et absence de solidarité intergénérationnelle.

Pour corréler les données économiques précédentes, je rappelle l’explosion du nombre de milliardaires entrainant une fracture croissante.

Année

Nombre de milliardaires

Fortune minimale (500 plus riches)

2014

67

80 millions d’euros

2023

141

235 millions d’euros

2024

147

245 millions d’euros

Entre 2014 et 2024, le nombre de milliardaires a progressé de 54,4 %, creusant l’écart avec le reste de la population salariale. Cette concentration extrême soulève la question : comment justifier sans honte le retrait d’acquis sociaux que préconise le gouvernement, alors que ces mêmes salariés ont financé par leur travail la richesse du pays ?

Demander aux salariés de renoncer à des jours de congé ou à une semaine de vacances dans l’espoir d’un moindre déficit est une régression historique. Il y a trente ans, de telles propositions auraient été impensables, tant le modèle social reposait sur la mutualisation des ressources entre générations soutenues par des syndicats et des partis de gauche. Cela est possible, car l’érosion des syndicats, des partis et des associations a laissé un vide où la démocratie sociale ne s’exerce plus pleinement, remplacé par l’individualisme égoïste.

Les conséquences sociopolitiques et dérives potentielles.

La disparition progressive de la solidarité de classe a fragmenté le monde du travail. Les salariés isolés par déception élisent parfois l’extrême droite nationaliste et l’antisémitisme y trouve sa place. Les mouvements de révolte (gilets jaunes) n’aboutissent pas à des réformes durables. Le repli identitaire et la montée du racisme traduisent une angoisse face à l’avenir technologique et économique.

Ces quelques données que j’ai mentionnées indiquent ce que tout citoyen devrait savoir, les inégalités sont séculaires. Au Vème siècle avant Jésus-Christ, le psychique humain était le même que le nôtre aujourd’hui. Parmi la prédominance de nos instincts, notre propension innée à la paresse est un élément clé justifiant la recherche de rentes, de capitaux pour s’éviter l’activité de travail. Les inégalités sociales et économiques qui en découlent sont source de dissensions Humaines, qui elles donnent cours à des guerres ou des crimes et délits économiques.

Aujourd’hui réaffirmer cela est se rebeller contre la doxa, qui elle, le long des siècles, suivant les conventions sociales et politiques qui se sont établies, s’est focalisée sur les crimes et délits de droit commun des plus défavorisés dont nous faisons une consommation journalière dans les JT médiatiques.

À ce propos, Pierre Lascoumes, Carla Nagels ont coécrit.

La « Sociologie des élites délinquantes, de la criminalité en col blanc à la corruption politique » y montrent les moyens que les puissants mettent en œuvre pour définir, utiliser, contourner ou éviter la loi pénale selon leur intérêt.

De nombreux travaux de sciences sociales ont réfléchi à la question de la « gestion différentielle des illégalismes », pour le dire dans les termes de Foucault. La sociologie de la déviance a montré pourquoi les infractions des classes populaires sont celles dont les auteurs finissent le plus souvent en prison, et dont les médias sonnent l’hallali. Il est naturel pour une classe populaire, ignorante des nombreux travaux de sciences sociales et de sociologies qui ont réfléchi à la question, de s’approprier les informations émotionnelles qu’élaborent et content les médias à l’adresse des moins aguerries.

Il y a donc une étroite relation entre les inégalités sociales et la délinquance, mais celles-ci existent également chez les nantis sans que l’on en fasse journellement état dans les médias, car ils ont des moyens qu’ils mettent en œuvre pour définir, utiliser, contourner ou éviter la loi pénale selon leur intérêt. Cette partie cachée échappe à l’analyse des citoyens pour formuler une opinion éclairée. Ils se focalisent alors sur ce qui est mis à leur porté, et dont la conséquence en est la montée depuis des années de la haine des pauvres contre les plus pauvres ou la recherche parmi eux de boucs émissaires apaisants, ou le dénigrement des élites. Dans cet ensemble s’y mêle la culpabilisation, la xénophobie, le racisme et l’antisémitisme conduisant à une vision de la France anxieuse, fébrile, craintive, encline au repli sur soi. Nous sommes à un tournant historique. L’évolution du monde nous ouvre la perspective d’un avenir jamais atteint par aucune civilisation. Pour relever ce défi, nous avons besoin de dirigeants – hommes et femmes – ouverts à l’universalité de la planète, dont la seule frontière véritable est celle de nos peurs.

Malheureusement, un néolibéralisme mortifère s’est profondément enraciné dans nos instincts ataviques, dissimulé sous la loi du marché. Dans ce système, le plus fort, armé de capitaux issus de l’exploitation des dominés, l’emporte toujours sur la solidarité et l’humanisme. À l’ère des savoirs d’aujourd’hui, nous pouvons pourtant choisir une autre voie : bâtir une civilisation équitable et paisible, où l’humain est le cœur du projet et où la monnaie n’est qu’un moyen d’y parvenir.

Fâcheusement nous avons fait le CHOIX politique et économique de maintenir par les gouvernements successifs l’adaptation de l’humain aux disponibilités financières de ceux qui détiennent les capitaux, tout en nous plaignant de notre aliénation.

La population mondiale assise sur le néolibéralisme capitalistique souffre de tous les maux dont elle est affligée par la dissension des inégalités dans laquelle elle se complaît, s’attachant à des cultures révolues conflictuelles, des situations privilégiées qui sont la marque de 7 à 900 ans de la domination de nos instincts sous tous les paradigmes. 92 % des citoyens français veulent réformer le capitalisme, mais incapable de formuler de telles analyses, élisent des gouvernements de droite ou sociaux-démocrates qui le soutiennent pour le faire.

Un paradoxe permanent.

C’est ainsi que les dernières mesures qu’envisage de prendre le gouvernement en caractérisent les paradoxes, celui de l’obsession de la dette, qui privilégie le rapport financier à l’existence Humaine.

Pire, nous pouvons dire une ineptie sociétale. Depuis la révolution de 1948 faisant suite à la révolte des canuts, le socialisme solidaire et émancipateur dans son développement a apporté, par la formation de partis politiques socialistes et de syndicats, tous les avantages sociaux dont bénéficie le monde salarial, y compris ceux qui appartiennent à la classe des plus riches.

Mais depuis 1990 nous traçons une voie vers une dictature où les plus riches, les rentiers obligeront les plus pauvres à travailler, là où la robotique n’aura pas pris leurs places. Cela peut vous paraître un raisonnement excessif, c’est ce qui semble se dessiner.

Nous ne pouvons pas laisser l’existence Humaine à la seule loi du marché auquel souscrivent tous les partis, à l’exception de la France insoumise qui propose une reprise de plan économique, différent de ce que font nos gouvernants, en orientant sans résultats le marché.

On achète notre pouvoir régalien.

Aussi, demander aux salariés de travailler plus, d’abandonner des jours fériés, et une semaine de vacances pour une hypothétique réduction du déficit n’a qu'un sens idéologique. Cette dette représente ce qui est nécessaire au maintien des services indispensables à l’existence collective, et vient en replacement du droit régalien d’émettre de la monnaie au prix des intérêts que l’on verse aux prêteurs.

C’est comme si les citoyens achetaient le droit d’émettre de la monnaie aux riches, alors qu’ils l’ont acquis par la révolution et l’ont abandonné dans les années 70.

Comment ne pas se révolter.

Comment ne pas se révolter devant de telles propositions, alors qu’en 2024 on comptait 147 milliardaires contre 67 il y a dix ans selon Challenges ? Cette concentration extrême de richesse creuse un fossé insupportable entre les salariés et une caste devenue intouchable.

Comment l’évidence d’inégalités galopantes n’éveille-t-elle pas la révolte ? Beaucoup préfèrent s’isoler, abandonnant la solidarité de classe et les syndicats, et se laissent ronger par leurs déceptions. C’est ce désarroi, loin de tout projet collectif, qui les pousse parfois dans les bras d’un extrémisme nationaliste.

Au lieu de mobiliser nos savoirs et nos technologies pour le progrès commun, les grandes puissances – Inde, Chine, Russie, Europe, États-Unis et d’autres encore – rivalisent pour la domination économique et la préparation à la guerre. Les réflexions humanistes sur l’avenir de l’Humanité sont reléguées au second plan.

Pourquoi augmenter sans vergogne les budgets militaires et réduire les avantages sociaux pour les financer ? Comment des citoyens se prétendant humanistes peuvent-ils encore croire que ces relations économiques sont « civilisées » ?

Les salariés sont traités comme des chevaux de trait ou des machines, loués à la découpe pour servir la rentabilité financière. Nous voilà transformés en bêtes de somme, sacrifiant tout idéal humaniste sur l’autel du calcul comptable.

Sommes-nous condamnés à ignorer les traditions philosophiques et religieuses qui aspiraient à élever l’Humain ? Ne faudrait-il pas au contraire réaffirmer, ici et maintenant, que la seule « civilisation » digne de ce nom se mesure à l’aune de la solidarité et de la justice sociale ?

Il est désespérant de voir que la monnaie qui n’est qu’une illusion de richesse et sollicitée par nos gouvernants pour justifier des régressions sociales dans une indifférence des citoyens, pour le moment.



53 réactions


  • titi titi 23 juillet 2025 11:45

    @L’auteur

    Les inégalités ne sont absolument pas un problème.

    Comme disait un grand homme politique disparu récemment « je préfère un trajet en 2CV derrière la Rolls de Rotschild, plutôt que de devoir marcher à coté de lui »


    • Octave Lebel Octave Lebel 23 juillet 2025 12:21

      @titi
      Nostalgie.Merci pour ce voyage dans le temps.Je croyais cette antiquité disparue comme les dynosaures de la propagande des droites et extrêmes-droites smiley


    • yvesduc 23 juillet 2025 13:10

      @titi Oui, c’est la théorie du ruissellement. Le problème, c’est qu’il y a de moins en moins de gens capables d’acheter une 2CV.


    • titi titi 23 juillet 2025 15:28

      @yvesduc

      "Nostalgie

      "

      Plutôt des regrets que de la nostalgie.
      Voir que toutes les analyses de l’homme ont été vérifiées, cela donne beaucoup de regrets..


    • sylvain sylvain 23 juillet 2025 17:41

      @titi
      les inegalites n’ont jamais ete un probleme pour ceux qui en profitent, toujours pour les autres. Vous ne faites que reafirmer cette evidence, et le « grand homme politique » roulait dans la rolls avec rotschild alors il peut aussi fermer sa gueule, parce qu’on ne devrait pas parler de ce qu’on ne connait pas


    • Yaurrick Yaurrick 23 juillet 2025 20:04

      @yvesduc
      Il fallait peut être y penser avant d’empiler toujours plus de lois et de taxes pendant que le monde développé cessait d’être un privilège limité à une dizaine de pays d’Europe, d’Amérique du nord et d’Asie.


    • ddacoudre ddacoudre 23 juillet 2025 20:24

      @titi
      bonjour titi
      Les inégalités ne deviennent acceptables que lorsque chacun perçoit le juste fruit de son travail, selon des critères transparents et ajustés à l’évolution des tâches, des besoins et des technologies, voire à la concurrence. Pourtant, personne ne devrait être laissé en chemin à cause de la loterie géographique de sa naissance : en tant qu’êtres humains, nous avons le devoir de l’inclure dans notre destin commun et de lui garantir la solidarité collective. Dans une société marquée par l’individualisme, cet idéal ne peut se réaliser sans que l’enfant, d’abord centré sur lui-même, soit éduqué pour devenir un adulte culturel—mission que l’enseignement doit perpétuer. Nous formons une seule espèce sur une terre dont les seules frontières sont celles érigées par la xénophobie et les nationalismes, trahissant l’espérance d’un avenir millénaire. Et l’amélioration de la condition humaine, déjà lente, est en outre freinée par les paradigmes du capitalisme néolibéral qui nous ramènent sans cesse à nos instincts premiers.

      cordialement.


    • titi titi 23 juillet 2025 22:41

      @ddacoudre,

      Il parait qu’en France on est riche à partir de 3800 euros / mois (2x le revenu médian)
      Le smic étant à 1398 euros ca fait 2,7 x SMIC.

      Au Maroc le SMIC est à moins de 300 euros.
      Un smicard francais touche donc 4,66 x SMIC.
      Il y’a donc beaucoup plus d’inégalité entre le smicard francais et le smicard marocains, qu’entre le riche francais et le smicard francais.

      Pour autant appelez vous à une redistribution du smicard francais, vers le smicard marocain ?

      Bien sûr que non. Vos discours humanistes sont à sens unique : remplir votre gamelle.


    • titi titi 23 juillet 2025 22:46

      @sylvain

      « n’ont jamais ete un probleme pour ceux qui en profitent »

      Vous illustrez mon propos : vous confondez inégalité et pauvreté.

      La Suisse a un système social qui redistribue beaucoup moins que la France et l’amplitude des revenus est plus élevée.
      Une infirmière y touche environ 7000 euros / mois.
      Un enseignant du canton de Genève entre 8000 euros et 10000 euros

      / mois.

      Pour autant la place de l’infirmière francaise est-elle plus enviable ?


    • lecoindubonsens lecoindubonsens 24 juillet 2025 07:42

      @ddacoudre
      Absolument ok avec votre "Les inégalités ne deviennent acceptables que lorsque chacun perçoit le juste fruit de son travail, selon des critères transparents et ajustés à l’évolution des tâches, des besoins et des technologies, voire à la concurrence."

      Mais ne mélangeons pas tout, cela n’a rien a voir avec xénophobie et nationalismes.
      Appliquer votre principe n’engage pas à ouvrir la France à toute la population de la terre.
      Commerce equitable et tourisme entre pays, mais pas d’invasion.


    • Octave Lebel Octave Lebel 24 juillet 2025 12:04

      @lecoindubonsens

      Ou avez-vous vu qu’il s’agit d’ « ouvrir la France à toute la population de la terre » ? 
      Les pays qui font cela  en réalité hypocritement ce sont l’Angleterre encore et toujours et les EU jusqu’à peu.Qui tiennent un discours et qui en réalité fonctionnent pour une part importante avec le travail au noir de ces gens en laissant aussi prospérer des ghettos et une économie souterraine.Et l’extrême-droite en joue tout en laissant faire ou en s’y attaquant à la marge comme en Italie.Et bien malin qui peut dire ce que fera l’homme d’affaire Trump. 


    • ddacoudre ddacoudre 24 juillet 2025 22:49

      @titi
      bonjour Titi, de quelle gamelle tu parles.Le classement Forbes 2025 consacre une année record pour les grandes fortunes mondiales, avec plus de 3.000 milliardaires recensés et une richesse cumulée atteignant 16.100 milliards de dollars. Dans ce paysage en pleine expansion, trois Marocains – Othman Benjelloun, Anas Sefrioui et Aziz Akhannouch – se maintiennent parmi les grandes fortunes du continent africain.je n’appelle à aucune redistribution je suis pour la suppression du salariat afin qu’ils deviennent des partenaires économiques des entreprises comme dans les Scops et en finir avec leur exploitation où les investisseur capitaliste leur versent un salaire qu’il récupèrent trois fois quand les salariés deviennent des clients.et cela dans tous les pays du monde. titi les discours humaniste sont l’apanage de ceux qui atteignent le stade adulte culturel en maitrisant les comportement instinctifs de l’animal humain sur lequel s’appuie le capitalisme. il n’y a rien de honteux à cela, c’est la règle de la loi du plus fort dont la nature a paraît toutes les espèces. sauf que l’humain a acquis la conscience de ses actes bien plus développés que chez n’importe quelle espèce, pour faire autre chose que de se comporter comme elles ou pire quelles, car elle n’ont jamais créé de bombe atomique pour détruire la vie. si tu trouves le capitalisme génial je te laisse à ton opinion. cordialement.


    • lecoindubonsens lecoindubonsens 25 juillet 2025 09:57

      @Octave Lebel « Ou avez-vous vu ... »

      quelques phrase lues = 
      « nous avons besoin de dirigeants – hommes et femmes – ouverts à l’universalité de la planète »
      critique de ceux qui dénoncent le changement de populations
      « des explications simplistes (xénophobie, boucs émissaires) »,

      mais j’admets volontiers que ce n’est pas le coeur de l’article

      et toujours ok avec la plus grande partie de l’article, par exemple sur
      "besoin de remodelage des activités professionnelles et de la répartition du temps de travail, plutôt que de subir passivement la transition. L’enjeu est d’orienter les compétences humaines vers des tâches à forte valeur ajoutée, en s’appuyant sur l’enseignement des savoirs et non de maintenir un schéma où le capital seul profite de la robotisation« 
      et »nous pouvons pourtant choisir une autre voie : bâtir une civilisation équitable et paisible, où l’humain est le cœur du projet et où la monnaie n’est qu’un moyen d’y parvenir« 
       »Pourquoi augmenter sans vergogne les budgets militaires et réduire les avantages sociaux pour les financer "


    • sylvain sylvain 25 juillet 2025 11:12

      @titi
      J’illustre pas votre propos, je parle de profiter des inegalites, pas de la richesse. Richesse et bonheur, et meme bien etre, n’ont rien a voir chez les humains. Les riches ne sont pas heureux, c’est un fait qui a toujours ete confirme. Par consequent ils ne peuvent justifier leur mode d’existence que par la misere des autres, qui pour le coup est une condition suffisante au malheur.

      Si vous regardez les politiques en occident, notre oligarchie ne veut traiter qu’avec la misere. Quand elle a plus ou moins disparu en occident, ils sont partis faire leurs affaires ailleurs, seulement avec la misere et l’oligarchie, et n’ont eu de cesse d’en reclamer le retour ici. Il est insupportable de se considerer a ce point superieur tout en n’ayant en fait rien de plus que les autres, et meme moins en fait. Parce que si tu es malheureux dans ta ferrari alors que tu croises des gens heureux dans leur pot de yaourt, tu sais que tu as une vie de merde malgres ta « superiorite ».

      D’autre part, les inegalites ne sont pas plus importantes en suisse qu’ailleurs. Pour etre precis, les inegalites de patrimoine si, les inegalites de revenu non, mais ce qui compte est qu’il y a moins de misere en suisse qu’en france. Et considerer la suisse comme une societe a part entiere n’a pas de sens. Les inegalites n’ont absolument pas a etre considerees par pays dans un monde ou la production et la finance sont totalement mondialisees


    • ddacoudre ddacoudre 25 juillet 2025 20:15

      @lecoindubonsens
      bonjour
      je ne mélange rien, nous vivons encore dans le rejet des étrangers, pas seulement la france tous les pays du monde. c’est un comportement naturel xénophobe avec lequel nous naissons pour survivre dans un environement hostile, comme ceux de tous les animaux. nous ne sommes toujours pas nous et les autres arrivés à maitriser ce comportement qui est source de conflits entre les pays qui considèrent que tous les autres devraient être comme eux, les américains procèdent au travers du commerce mondial, des états comme l’ Iran et autres au travers d’un prosélytisme religieux éculé qui fabrique des extrémiste religieux comme nous en trouvons aussi en Amérique, Israël où la prévalence nationaliste est forte. sortir des nationalisme mortifère qui nous ont apporté les armes nucléaires, dont quelques extrémistes aimeraient bien avoir pour nous les mettre sur la gueule en disant dieu trouvera les siens. alors sortir de cela n’est pas une gageure, c’est une condition sine quanum pour l’avenir de toutes les nations, il ne s’agit pas de faire disparaître les diversités, mais de les convier à s’accepter pour vivre ensemble plus tôt que l’un contre l’autre. cela demande des siècles donc n’ai pas peur.
      cordialement. 


    • lecoindubonsens lecoindubonsens 26 juillet 2025 10:52

      @ddacoudre
      y-a-t-il une serrure à la porte de votre logement ?
      probablement !
      c’est donc que vous considérez qu’une partie de la terre est « chez vous », et que vous ne faites pas confiance aux autres humains pour respecter de « chez vous ».

      donc pas de xénophobie ni racisme, pas de notion de bien et de mal, ni de notion supérieur ou inférieur ...

      juste le sentiment qu’un état, c’est comme un logement, c’est chez soi, et pas envie de voir les autres s’en emparer.

      pas de rejet des étrangers, le commerce et le tourisme sont des choses excellentes, mais l’invasion du « logement » de certains par d’autres n’est pas pour cela acceptable.


  • Octave Lebel Octave Lebel 23 juillet 2025 12:16

    Nous avons affaire à des gens en déroute, une déroute initiée depuis longtemps en fait. Des gens dangereux et redoutables donc, prêts à beaucoup de choses. Souvenons-nous de 2017 où nous avons pu assister à un débat hallucinant entre Juppé et Fillon pour savoir à qui supprimerait le plus de fonctionnaires. Puis la prise en main de la campagne électorale par la haute fonction publique inquiète, impatiente et ambitieuse en collusion avec des oligarques pour liquider avec une vitesse judiciaire inouïe le bonhomme Fillon qui aurait pu l’être en réalité depuis longtemps avec l’affaire des emplois fictifs qui était évidemment connue du sérail. Avec parallèlement la mise en place du raz-de-marais médiatique et sondagier dont nous avons compris maintenant comment cela marche et qui tire les ficelles. Ensuite en 2022, le coup Zemmour sorti de la pouponnière de CNEWS qui a fait long feu mais  qui a permis de torpiller le déroulement d’une véritable campagne électorale sur les enjeux de la situation et la confrontation des analyses et propositions avec l’abstention que l’on sait au second tour puis aux législatives. Je crois que depuis 2005, ces gens ne veulent plus des débats de fond où l’ensemble du niveau d’information et de mobilisation de la population augmente avec des enjeux qui se clarifient. A l’évidence ces mêmes acteurs cherchent de plus en plus laborieusement  à égarer et diviser nos concitoyens de la classe moyenne et populaire avec l’aide de l’extrême-droite dans un jeu de rivalité des acteurs pour savoir qui aura la meilleure place dans une coalition finale. Ultime carte jouée par l’oligarchie avec ses gros moyens (médias et sondages) afin de sauver le système en place. Avec entre autres mais essentielle la vieille recette historique que tout le monde connaît, l’immigration comme épouvantail et toutes les saloperies et l’irrationalité que l’on peut y associer pour au final nous conduire dans l’antichambre d’un monde où dorénavant tous ceux qui ne seront pas d’accord seront ostracisés et mis au pas. Tous ces gens peuvent dire un grand merci aux accommodements que procurent les institutions de la V° République ainsi qu’aux milliardaires que se sont emparés dans une complicité aussi tacite qu’active de la part de ces politiciens  des outils de fabrication de l’opinion publique (médias et instituts de sondage).Cependant visiblement, même munis de ces ressources, ils n’arrivent plus à donner le change. A nous citoyens d’être lucides et vigilants pour bloquer cette fois-ci ce nouverau mauvais coup qui se prépare . Il suffit que quelques % de ceux d’entre nous qui, négligents, oublient de voter ou cèdent à la dispersion habituelle que prôneront toujours les politiciens de carrière vivant de l’empilement des mandats, devenus si faciles à reconnaître, fassent le geste citoyen nécessaire. Et plus nous serons nombreux, plus la démocratie que nous avons à mettre sur pied sera forte. Ce serait dommage d’avoir des regrets.

     

     

     


    • ddacoudre ddacoudre 23 juillet 2025 21:26

      @Octave Lebel
      bonjour

      Cette analyse met en lumière les mécanismes qui nous ont conduits à l’impasse actuelle, mais je doute que le changement soit aussi simple qu’il y paraît.

      J’ai déjà écrit que même si la LFI accédait au gouvernement, rien ne garantit une rupture de fond : passer à une VIᵉ République reste faisable, transformer durablement les rapports d’exploitation pour faire de chaque citoyen un partenaire économique relève d’un autre défi.

      Endosser ce rôle de co-gestionnaire à l’image des Scop est plus équitable, mais cela n’élucide pas la question cruciale : comment trouver les ressources financières pour assurer les services publics que le peuple attend ?

      Paradoxalement, beaucoup à gauche adoptent, dans leurs pratiques quotidiennes, la quête de plus-value propre aux capitalistes : sans un étalon objectif, la valeur se résume à des conflits où l’émotion du plus fort l’emporte.

      C’est pourquoi je propose de mesurer la valeur d’une tâche à l’énergie biologique dépensée en une heure : un critère universel, incontestable et indépendant de nos préférences émotionnelles.

      Sur cette base, on pourrait ajuster l’accès aux emplois selon la formation nécessaire et faire évoluer ces critères en fonction des innovations technologiques et de la compétition sociétale.

      Je ne crois pourtant pas qu’un seul citoyen soit prêt à embrasser une telle révolution. Comme tu l’indiques, rien ne va dans ce sens : les militants de la LFI peuvent être convaincus, mais leurs futurs alliés risquent de freiner dès qu’on leur demandera d’agir vraiment comme socialistes.

      Je me souviens d’amis socialistes qui me reprochaient de ne pas célébrer l’élection de Mitterrand : je leur répondais que croire à des réformes flamboyantes, c’est imaginer que les cailles tombent toutes rôties. L’histoire m’a donné raison deux ans plus tard.

      J’estime que Mélenchon aurait dû, en plus de sauver le socialisme, élaborer un corpus idéologique pour préparer l’avenir, et non se contenter de remplacer les élites au pouvoir par des troupes prêtes à l’abandonner aux premières difficultés.

      Malgré les 92 % de citoyens favorables à la réforme du capitalisme, peu savent réellement ce que cela implique.

      cordialement.


    • Octave Lebel Octave Lebel 24 juillet 2025 16:25

      @ddacoudre

      La démarche de LFI de reprendre le pilotage politique de l’économie ne peut être détachée de celle du passage à une démocratie citoyenne. Avec les moyens institutionnels de s’impliquer dans la construction des politiques publiques et de demander des comptes en cours de mandats à un politique modifiant ou ne respectant pas ses engagements. Avec la nécessité d’un système d’information garantissant diversité, indépendance et crédibilité, sinon les droits précédents n’ont aucun sens. Et bien sûr à terme un système de formation initiale et continue permettant une insertion sociale par le savoir et une connaissance suffisante de notre société. Y a du boulot mais c’est tout à fait faisable. C’est un choix politique et sociologique déterminant. Parce que nous vivons un recul démocratique pour le plus grand nombre devant un pouvoir concentré s’affichant légitime par dessus le marché. Nous imposant des modes de consommation et de communication sans réelle  capacité de choix et de réflexion pour le plus grand nombre. Concernant l’économie les grands principes sont : répartition équitable de la valeur produite pour assurer des investissements selon les besoins repérés et leur satisfaction dans une logique de respect des équilibres écologiques et de santé. Planification (le contraire ici de la domination du marché qui est en fait arbitré par ceux qui contrôlent le capital dans une concentration jamais vue.). Socialisation des programmes stratégiques ainsi que des biens communs comme l’eau, l’énergie, les plates formes numériques sous des formes diverses qui permettent le contrôle, l’intervention de l’état et l’expression du citoyen. La capacité citoyenne (on pourrait dire la résistance aussi), c’est évidement ce qui a manqué à la gauche de 81 avec des responsables politiques de toute la gauche qui n’en avaient pas la notion et qui y étaient par ce qu’ils avaient vécu inaccessibles voire hostiles. L’ensemble de la population était loin de ces réflexions aussi en dehors de la spéculation utopique de quelques-uns. Il faut souvent faire des expériences et des erreurs, ressentir des menaces avec un sentiment d’urgence pour accéder à des solutions viables et nécessaires. Je ne comprends pas ton idée sur l’énergie biologique ni surtout comment l’opérationnaliser . Nous sommes une économie nécessairement ouverte dont les fonctionnements et les paramètres devront évoluer et vont évoluer au niveau international en basculant peu à peu vers de nouveaux rapports parce que les intérêts des peuples peuvent s’articuler et se compléter. Tout doit bien commencer un jour avec un centre de gravité qui change. Les serviteurs des oligarques eux aussi sont en train de le faire à leur manière qui ne mène ni à la paix ni à plus de démocratie. Je pense que nous sommes rendus à un moment crucial comme un peu partout dans le monde. Allons-nous continuer à nous laisser diviser et décourager et nous plaindre en devant subir les âneries économiques et politiques que certains répandent ici quasiment chaque jour comme un pâle reflet de la médiocrité de quelques politiciens servis par le décervelage qu’entretiennent les médias ? Nous valons bien mieux que cela.

       


    • ddacoudre ddacoudre 24 juillet 2025 23:41

      @Octave Lebel

      Merci pour ton analyse. Concernant la référence à l’utilisation de la dépense énergétique de ceux qui travaillent, ce n’est pas très compliqué. Depuis 9000 ans le prix des marchandises s’est fixé seulement sur des relations de conflit permanent, allant du pillage à l’exploitation salariale d’aujourd’hui. Le développement s’est accru par la formation de capitaux issus de tous les conflits ou de toutes les servitudes en passant par l’esclavage. C’est ainsi qu’il n’existe aucune référence universelle et incontestable de la valeur travail dont on parle tant. Elle est suggestive et basé sur le conflit pour rémunérer ce que l’on peut produire ou faire dans un temps donné en fonction des évolutions technologiques et des désirs humains dans différentes cultures sur source de conflits de classe.
      Je propose seulement que lorsqu’un salarié effectue une tâche, l’on mesure l’énergie qu’il a consommée pour la faire. Nous savons déjà le faire, un employé de bureau dépense 1500 calories, un sportif de haut niveau 6000, chacun dans un temps donné, avec lequel se réalise la productivité. Il devient facile de convenir d’une valeur monétaire de la calorie de manière universelle, car la dépense d’énergie est biologique, que l’on soit américain ou chinois. À partir de là les productions ou les services réalisés auront le prix de la dépense d’énergie engagée. Car c’est la seule réalité, toutes nos productions et nos services sont le fruit de l’énergie que nous avons dépensé pour les faire. En partant du point initial au produit fini, ce n’est qu’un cumul d’énergie humaine à toutes les étapes et non pas d’une valeur d’un bien ou d’un service, qui n’ont aujourd’hui qu’un prix rouge de sang, avec le terme que constitue l’armement nucléaire comme finalité.
      L’énergie comme base universelle et incontestable puisque biologique, serait la norme de calcul de toutes les adaptations qu’il faudrait réaliser pour tenir compte de la diversité des tâches comme celles des latitudes ou longitudes, comme de l’acquisition des enseignements qui débouchent sur des métiers, etc., nous savons faire cela et nous avons les outils de calcul pour y parvenir. Certainement que la perversion humaine affectera ce système, mais nous serons en mesure de savoir de combien. C’est un moyen de sortir de l’exploitation du salariat où le capital investit 100 de salaire pour un travail et revend à ce travailleur devenu client son travail 300, car il faut 100 pour l’employeur et 100 pour le capital et récupérer les 100 distribués en salaire. Nous vivons comme cela. Chaque fois que l’on obtient une augmentation de salaire, nous la rachèterons trois fois. Quand je militais, je disais à partir de 1976 où j’ai compris ce processus, de ne pas avoir peur de revendiquer, car c’est vous qui le paierez. La seule difficulté était la concurrence avec l’extérieur, car les conventions collectives réglaient celle des branches en France. Et quand l’UE c’est agrandi et que la CES à réclamé des conventions européennes, les chefs d’État ont toujours refusé.

      cordialement


    • Octave Lebel Octave Lebel 25 juillet 2025 11:09

      @ddacoudre
      Je comprends le principe qui porte sur un élément clef mais pour le faire prendre en compte par le plus grand nombre d’entre-nous, en faire donc une proposition politique afin de proposer des modalités concrètes d’opérationalisation, il y a du chemin à faire. Comme pour tous les changements importants il est vrai mais nous sommes à mon sens confrontés à des urgences et des menaces, des possibilités de basculements négatifs imminents.Il y a des gens qui rêvent de faire disparaître toute gauche authentique du paysage, une gauche fondée sur un citoyen correctement informé avec l’autonomie que donne une instruction de qualité non réduite à l’utilitarisme et au conformisme, en sacralisant une « démocratie » en cage comme seul horizon légitime.Des gens disposant d’outils d’influence avec une puissance jamais vue. Nos lointains ancêtres d’ici et de l’autre côté de la frontière ne s’imaginaient se retrouver un beau matin à creuser des tranchées pour 4 ans, se faire gazés et bénéficier de ce qu’il y avait de mieux en terme de progrès et que plus d’1 sur 4 allaient y laisser sa peau et les autres en revenir pas tous entiers.Avec les américains, dont nous avons équipés les soldats à l’époque pour l’essentiel, arrivant à la fin et jouant les arbitres.Nous nous étions endettés auprès d’eux et le stock d’or mondial le plus important était passé de l’Europe aux EU.Par ailleurs, LFI a fait un travail de réflexion important sur les GAFAM et les réseaux numériques qui gagne à être connu.Une autre menace brûlante ici vecteur d’une « démocratie » en cage.C’est à nous citoyens de prendre la dimension des menaces et de ne pas nous laisser endormir par la bulle médiatique pour nous faire surprendre un beau matin par des gens résolus et déterminés. LFI est un levier et un outil qui ne peut évoluer que si nous le nourissons.C’est de là qu’il tire sa force, sa cohérence et sa légitimité.Nous avons une double responsabilité.Lui permettre d’exister et réfléchir et faire connaître nos besoins et analyses et savoir les défendre.Cela commence par le vote sans dispersion. Parce que nos adversaires eux n’ont pas d’état d’âme avec un petit noyau qui vote toujours ou pour l’extrême-droite ou la droite selon le meilleur placement du moment. 


  • sylvain sylvain 23 juillet 2025 17:52

    Le plus surprenant c’est que ce soit pas pire. Parce que l’ensemble de notre oligarchie ne fait que proner des politiques neoliberale depuis 40 ans et passe son temps a baver sur les chomeurs pendant qu’elle delocalise. Le deal etant, si vous voulez qu’on vous file du boulot, comportez vous en esclave vous qui « n’etes rien », les « sans dents »...


    • ddacoudre ddacoudre 23 juillet 2025 21:40

      @sylvain
      bonjour sylvain
      j’aurais tendance à dire oui. mais chez tous ces gens là il y a encore la crainte, je ne dirais pas d’un retour du communisme qui est bien mort, mais de l’émergence d’un idéal qui prenne corps. nous voyons cela au travers de l’énergie qui a été déployer pour discréditer Mélenchon, même s’il a prêté le flan, et de le positionner à l’extrême gauche à égalité avec l’extrême droite. l’ennuie c’est que Mélenchon traine les casseroles du PS devenu sociaux-démocrates en 1984, alors que la dédiabolisation du FN/RN, qui a entrainé la droite traditionnelle à sa suite sur certains sujets, se pare de n’avoir jamais été essayé, face à une population politiquement et historiquement inculte sur les risques du nationalisme.
      cordialement. ddacoudre overblog. 


    • sylvain sylvain 25 juillet 2025 10:58

      @ddacoudre
      Oui il y a de la crainte, il y en a toujours eu. Du peuple certainement, mais je pense d’une maniere plus fondamentale que ces gens ont peur de leur propres action, et du fait que rien ne les en protege vraiment. quand vous commencez a assassiner, spolier d’autres humains, la seule maniere de vous en proteger est d’une certaine maniere de le faire toujours plus


  • Jean Keim Jean Keim 23 juillet 2025 18:58

    Je peux me tromper, mais je crois que depuis fort longtemps, il y a deux états des lieux qui sont maintenues autoritairement en place :

    1) Il y a la volonté de ne pas augmenter le pouvoir d’achat des masses laborieuses – celles qui notamment produisent des choses tangibles ou des services – au prorata de l’enrichissement de l’économie, il faut juste maintenir un niveau de vie minimaliste avec un peu de superflu.

    2) Cols bleus, cols blancs... il y a une telle disparité de revenus au sein des employés dont font partie les masses laborieuses qu’une action concertée face aux forces coercitives semble inconcevable.

    La covid, les dettes souveraines et les autres, la guerre, l’immigration, la propagation d’idéologies, le prix de l’énergie, l’inflations, etc., sont les moyens utilisés permettant de ‘’geler’’ la société, et plus exactement de fausser je jeu économique.


    • Gollum Gollum 23 juillet 2025 19:01

      @Jean Keim

      Je peux me tromper

      ben oui forcément vous êtes victime de vos processus de penser uniquement fondé sur votre mémoire, et vos savoirs (abyssaux comme chacun sait) et c’est sans intérêt aucun. Puisque la Vérité est ailleurs. Amen. smiley


    • ddacoudre ddacoudre 23 juillet 2025 21:47

      @Jean Keim
      bonjour on peut le présenter comme cela, car c’est ce qui est visible.
      sinon tu aurais pu écrire que le pouvoir maintient la population dans un état permanent de peur et d’anxiété, je ne sais pas si cela fausse le jeu économique, mais inévitablement dans le cadre du rapport de force conflictuel sur lequel le capitalisme se développe, le monde salarial est en état de faiblesse qui bien sur le dessert, sinon il n’y aurait pas eu cette envolée des milliardaires.
      cordialement ddacoudre overblog


    • Jean Keim Jean Keim 24 juillet 2025 16:35

      @ddacoudre

      << sinon tu aurais pu écrire que le pouvoir maintient la population dans un état permanent de peur et d’anxiété, >>

      Cela je l’ai écrit.


    • Eric F Eric F 25 juillet 2025 10:34

      @ddacoudre, @Jean Keim

      Le système capitaliste a besoin de consommateurs, on se souvient que Henry Ford disait qu’il fallait que le revenu des ouvriers devaient leur permettre d’acheter une voiture, tout en optimisant les moyens de production pour rendre le prix plus accessible. 
      Pousser à consommer, c’est ce que fait la pub dont on est surabreuvé.
      Il y a donc pour le système capitaliste des injonctions contradictoires entre réduire les couts du travail tout en conservant des consommateurs, l’automatisation réduit les couts en maintenant les salaires, mais en supprimant des emplois, nouvelle contradiction.
      il y a aussi une martingale, c’est viser le haut de gamme, sauf que c’est un marché de niche dont les débouchés sont limités donc les places sont chères. On arrive à ce que la production pour le marché de masse à faible prix est trusté par la Chine et quelques pays-usines.

      La richesse des milliardaires s’accroit avec la taille du marché qui devient mondial, mais le salaire des productifs est tiré vers le bas par la concurrence mondiale. 
      Nos standards sociaux sont maintenus par des aides publiques donc des déficits publics.


  • Spartacus Lequidam Spartacus Lequidam 24 juillet 2025 09:28

    Les « inégalités » c’’est la maladie des gauchistes.

    Cette maladie mentale les rend tarés.

    On s’en fou des inégalités, c’est une maladie de jaloux et d’aigris gauchistes

    Généralement issus de ceux qui ont gaché leur vie dans le choix personnel du principe de précautuon, n’ontjamais investi dans rine, jamais rien créé ni risqué rien

    Le pays le plus inégalitaire du monde c’est MONACO.

    70% des gens sont considérés comme pauvres !

    70% sont sous le seuil de pauvreté. 70% sont sous le seuil de 6000€ !

    Et bien savez vous que ce pays ou l’inégalité est la plus élevée du monde, les pauvres ne pleurent pas et ils ne détestent pas les 1000 fois plus riches que eux come vous les minbables gauchistes dont le cerveau n’est que jalousie, convoitise ey haine des plus riches que vous.

    Il y a des riches,c’est pas leur faute si il a des pauvres.

    Mais si l y a de la haine, de l’imbécilité et de la jalousie, c’est bien la faute aux gauchistes, souvent des frustrés de la réussite des autres !


    • Francis Francis, agnotologue 24 juillet 2025 10:37

      @Spartacus Lequidam
       
       ’’Les « inégalités » c’’est la maladie des gauchistes. ’’
      — >
      Il ne faut pas confondre inégalités et privilèges.
      Ce que la démocratie exige, ce n’est pas la suppression des inégalités mais l’abolition des privilèges.
      Or les inégalités de revenus et de patrimoines atteignent aujourd’hui des sommets tellement vertigineux — cf. Bill la piquouze — qu’elles confèrent de fait des privilèges qu’il est sain de contester et combattre.
      Ne pas le faire relève de la complicité ou de la servitude volontaire, voire du syndrome du larbin.
       


    • Spartacus Lequidam Spartacus Lequidam 24 juillet 2025 12:59

      @Francis, agnotologue

      Les « privilèges » sont encore une maladie de gauchistes.
      Principalement issus des castes a fonctionaires, ils adorent avoir plus que les autres par la force et pas par leur talent.

      Le « riche » ne force pas les autres par la force de l’impot, mais par le choix des tous librement a choisir sa production ou sont talent.

      Le riche ne réclame pas de statit et un régime spécial ou calculer sa retraite avec des privilèges de calcul pouir sa caste.


    • ddacoudre ddacoudre 24 juillet 2025 23:51

      @Spartacus Lequidam
      bonjour
      les inégalités c’est quand l’on est exploité, c’est exactement ce que préconise le gouvernement qui marche à côté de ses pompes. les riches se sont toujours opposés au congé payés car ils considéraient que c’étaient des fainéants qui réclamaient cela. il faut aller le dire à tous les employeurs et autres qui vivent du tourisme. le progrès n’est pas d’aller s’aligner sur les pauvres. je n’ai jamais eu des envies de prendre l’argent des riches, car ils reprennent trois fois ce que on leur a pris, mais de donner a chacun ce qui lui revient comme dans les scops.
      cordialement.


    • Spartacus Lequidam Spartacus Lequidam 25 juillet 2025 08:55

      @ddacoudre

      Pffff
      Exact, t’as pas « envie de leur prendre » t’as juste envie qu’ils souffrent, de les punirs de les salires de les carricaturer, de les conspuer et les accuser de tes echecs et ton misérabilisme.

      Tu bave de haine, tes ecrits faussemrent sociaux ne sont en réalité que la traduction de ta frustration de ne pas avoir reussit a t’enrichir comme tes aspirations te le souhaitaient.

      T’en n’en avez pas mare de jalouser, envier et t’en prendre a des gens qui créent la richesse, emploient, investissent et prennent des risques ?

      Les riches, te donnent GRATUITEMENT des produits que tu utilises tous les jours.
      Google, c’est gratuit pour toi, ce sont eux qui t’on instruit a utiliser un tableur, sans eux tu serait encore avec une machine a écrire.

      Les riches permettent a des mlillies de gens de vivre. Ils cherchent a satisfaire les gens avec leurs prodution. C’est genial.

      Toi tu peux pas faire ça tu ne sort que de la betise, de la haine et une sorte de racisme anti-riche débile. Tu resopire le frustré.

      Non non t’as pas envie de prendre leur argent, t’as juste envie de leur rayonnement et tu te vois un ridicule, et tu ne produit que de la haine. 


    • chantecler chantecler 25 juillet 2025 09:18

      @Spartacus Lequidam
      Pour un seul de vos articles correctement écrit , donc pas par vous , combien de commentaires rédigés n’importe comment , par vous cette fois !


    • Francis Francis, agnotologue 25 juillet 2025 09:47

      @Spartacus Lequidam
       
      Le capitalisme tire sa croissance des inégalités Il est le plus résilient des systèmes parce qu’il se nourrit de ses contradictions. 
       
      La société autophage : Capitalisme, démesure et autodestruction


    • Yaurrick Yaurrick 25 juillet 2025 12:33

      @Francis, agnotologue
      A quels privilèges faites vous allusion ?


    • Spartacus Lequidam Spartacus Lequidam 25 juillet 2025 12:48

      @chantecler
      Pffff 
      Toi t’écrit aucun article et montre que t’en bien incapable de dévop^per tes propres idées ! !
      Tu écrit Zéro article !
      A part que l’attaque ad hominen tu sais rien faire d’autre ici.

      Quand aux aticles j’en écrit depuis 2013 et je les corrige avant diffusion.
      Sur le précédent compte j’ai dû en écrire 50 
      https://www.agoravox.fr/auteur/spartacus-61267
      Et celui ci pas loin de 90. Et toujours selon mes idées.

      Les réponses aux commentaires elles sont faites au telephone et le corrcteur automatique ou l’ecriture en millieu ouvert et mobile, cela fait faire des erreurs, en écrivant vite et pressé.


    • Spartacus Lequidam Spartacus Lequidam 25 juillet 2025 12:59

      @Francis, agnotologue

      L’égalitarisme est le placébot des gauchistes pour cacher leurs frustrations.
      La majorité des gauchistes ici sont issus des caste de fonctionnaires comme toi !

      Ca fait 13 ans ici que j’écris des articles.
      J’ai jamais vu un fonctionnaire ici réclamer le droit comun et l’égalité de traitement. Une arrmée de chiens qui protègent leurs privilèges mêmes infimes.

      Pas un seul, pour les autres ils doivent être "egfalitaires, mais lui quand c’est lui c’est une ordure d’hypocrites.

      Et ici les pires envieux, haineux et hypocrites sont ceux qui n’écrivent aucun article ici.


    • Francis Francis, agnotologue 25 juillet 2025 13:48

      @Spartacus Lequidam
       
       Je n’étais pas fonctionnaire, monsieur le malotru qui parle sans savoir.


    • chantecler chantecler 25 juillet 2025 13:50

      @Spartacus Lequidam

      Pauvre, pauvre type !
      Tu devrais avoir honte , mais je doute que tu réalises ton ° de bêtise !


    • sylvain sylvain 25 juillet 2025 14:34

      @Spartacus Lequidam
      quel bullshit encore une fois. Je vais pas épiloguer sur le fait que tu dégueules ta haine en permanence, et que c’est surment pour ca que tu penses que les autres vivent de la meme maniere.

      Monaco ne publie pas de statistique sur son taux de pauvrete, les riches n’y declarent pas leur patrimoine car il n’y a pas d’impot sur le revenu et aucune source un peu serieuse ne le definit du coup objectivement comme le pays le + inegalitaire au monde. Ensuite les pauvres n’habitent pas a Monaco, ils vivent en france ou en italie et y vont travailler pour les milliardaires de ce monde. On ne leur demande nullement si ils sont contents ou non, et il n’y a aucun media populaire qui publierait ce genre de considérations.

      La richesse, telle qu’exposee ici, la richesse capitaliste, n’existe pas sans la pauvrete. Et la haine ou la jalousie n’a rien de particulierement gauchiste, tu en es la preuve incarnee


  • olivier cabanel olivier cabanel 24 juillet 2025 18:49

    bonjour dd

    même si je ne partage pas toutes tes réflexions, çà a au moins le mérite de permettre un débat...et il est riche


  • Eric F Eric F 25 juillet 2025 09:51

    ’’seuils et populations concernées. - 5 millions de Français gagnent plus du double du niveau de vie médian (3 470 € par mois pour une personne seule)’’

    Rectificatif : actuellement le seuil (2 x revenu médian) est de 4056€ nets par mois après impôt pour une personne seule (référence)

    La pyramide sociale d’un pays n’est pas constituée de catégories de nombre comparable, mais environ 2/3 de classes populaires,1/4 de classes moyennes (correspondant sociologiquement à la petite et moyenne bourgeoisie) et <1/10 de riches (grande bourgeoise).
    Les statisticiens tendent à étendre la classe moyenne à un niveau de revenu à peine supérieur au salaire minimum avec prime d’activité, ce qui ne correspond pas à la réalité sociologique, mais cette désignation est reprise dans le discours politique.


    • Eric F Eric F 25 juillet 2025 10:03

      précision : le statisticiens, repris par la plupart des études, chiffrent désormais les classes moyennes à la moitié de la population, et même, les deux tiers des Français se rangent dans cette catégorie fourre tout. (ifop)


  • Et proutttttt 

    Les dernières sanctions de l’Union européenne visant les produits pétroliers d’origine russe provoquent une envolée durable des prix du diesel, selon Patrick Pouyanné, PDG de TotalEnergies.


    L’interdiction d’importation, y compris depuis des raffineries hors Russie, crée une pénurie structurelle et pénalise lourdement l’économie européenne. Les récentes décisions de Bruxelles en matière de sanctions énergétiques aggravent une situation déjà tendue sur le marché européen du diesel. C’est l’avertissement lancé par Patrick Pouyanné, président-directeur général de TotalEnergies, lors d’une conférence avec des analystes financiers. Selon ses déclarations relayées notamment par Bloomberg dans un article publié le 24 juillet, l’interdiction d’importer tout carburant dérivé de pétrole russe, y compris s’il est raffiné hors de Russie, pousse les prix du diesel à la hausse de manière durable. Patrick Pouyanné affirme que les raffineries européennes, privées du brut lourd russe, sont désormais contraintes d’utiliser des barils plus légers en provenance des États-Unis, ce qui rend la production de diesel plus compliquée et moins efficace. «  Le diesel est plus facile à produire à partir de pétrole lourd. Or, le marché est inondé de pétrole léger et de liquides de gaz naturel, ce qui complique le raffinage  », a-t-il précisé. L’Europe face à une pénurie structurelle Depuis l’entrée en vigueur du 18ᵉ paquet de sanctions de l’UE, les sources d’approvisionnement se raréfient. L’Union européenne a élargi l’interdiction en ciblant également les carburants provenant d’installations situées en Inde ou en Turquie si elles utilisent du brut russe, ce qui coupe encore plus les routes d’approvisionnement. «  Les gens ont sous-estimé cette décision de l’UE  », a souligné Pouyanné, avertissant que les effets sont bien plus structurels que ponctuels. Avant les sanctions, plus de 40 % du diesel consommé dans l’UE provenait de Russie. Aujourd’hui, l’Europe se tourne vers des fournisseurs éloignés comme les États-Unis ou le Moyen-Orient, augmentant les coûts logistiques. À plusieurs reprises ces dernières semaines, les contrats à terme sur le diesel en Europe ont atteint l’équivalent de 110 dollars le baril. Une dépendance qui se retourne contre l’UE Cette flambée des prix du carburant impacte tous les secteurs  : transport, industrie, agriculture. Les exploitants agricoles, notamment en Allemagne et en Italie, s’inquiètent d’une hausse des coûts de production. De son côté, la Banque centrale européenne évoque l’énergie comme principal facteur de risque pour l’économie du continent d’ici la fin 2025.


    • Eric F Eric F 26 juillet 2025 10:52

      @SPQR-audacieux complotiste-Monde de menteurs
      Merci de l’info, je m’étais demandé s’il y avait eu des nouvelles taxes sur le diésel pour que son prix ait quasiment rattrapé celui du sans plomb E10, mais vous donnez l’explication.
      Encore ces stupides de sanctions qui se retournent systématiquement contre notre population et nos entreprises ...alors que des pays tiers profitent de l’opportunité. 

      PS : pas besoin de guerre hybride menée de l’extérieur, nos propres gouvernants font le travail de sape, par obstination pour entretenir un conflit perdu.


  • Zelensky demande à l’Occident de payer les salaires des soldats ukrainiens

    En savoir plus sur RT en 


    « Les soldats ukrainiens sont eux-mêmes une arme », déclare Volodymyr Zelensky, appelant l’Occident à financer leurs salaires. Selon lui, si l’Europe soutient l’armée ukrainienne, elle se protège elle-même. À Kiev, on évoquait l’idée que l’UE couvrirait 50 % des dépenses militaires de l’Ukraine.


    • Eric F Eric F 26 juillet 2025 10:58

      @SPQR-audacieux complotiste-Monde de menteurs
      Les USA ont ramassé la mise sur les minerais ukrainiens, les européens récupèrent toutes les dépenses de ce conflit où les Yankees les avaient entrainés pour isoler et affaiblir la Russie. Ils se retirent du jeu, et nous poussent à ruiner notre économie par des dépenses militaires -en leur achetant des armes— et d’assistance.


    • pierre 26 juillet 2025 11:06

      @Eric F
      « Les USA ont ramassé la mise sur les minerais ukrainiens »
      oui mais ils ne sont pas prêts à les récupérer, c’est comme si tu avais acheté un beau verger vers Verdun en 1917.  smiley


    • Eric F Eric F 26 juillet 2025 14:23

      @pierre
      les dévastations concernent la surface, les minerais sont dans le sous-sol


    • pierre 5 août 2025 11:36

      @Eric F
      bien sûr, mais il faut être en situation de pouvoir les récupérer  smiley


  • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 27 juillet 2025 10:44

    Salut DD,

      Mon article du jour répond à cela et dit pourquoi l’égalité est une utopie.

      Extrait : « Par les divinations, une hiérarchie verticale s’est installée sans reconnaitre l’égalité par l’horizontalité d’une vie profane et socialement responsable. »


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