Le grand nettoyage
Le printemps est là, c’est l’occasion rêvée pour faire le grand nettoyage... et on peut commencer par prendre soin de soi même.
Tout l’hiver nos corps ont accumulé des toxines, et la nature nous donne tous les moyens pour les éliminer.
Commençons par l’ail des ours, cette jolie plante qui ressemble au muguet, l’odeur en moins, avec ses fleurs si différentes …
...et qui doit son nom au fait que les ours en consommaient en quantité lorsqu’ils sortaient de leur hibernation.
Ce qui marche pour les ours, marche aussi pour les humains, et il est largement conseillé d’en consommer en quantité...en salade ou autrement : on peut en ciseler en quantité, le mettre dans un bocal, recouvrir d’huile d’olive, avec un peu de sel.
Gardé au frais, le produit peut servir à tous les assaisonnements, pendant toute une année.
Mais l’ail des ours n’est pas le seul médicaliment, il ne faudrait pas oublier les autres plantes sauvages : l’ail des vignes : celui-ci apporte de nombreux bienfaits : c’est un antibiotique naturel, un détoxifiant, purgatif, et qui fait baisser le taux de cholestérol. lien
L’oignon sauvage, le pissenlit,, le persil, l’ortie, la bourrache, et beaucoup d’autres à découvrir sur ce lien.
N’oublions pas le poireau sauvage, ou poireau des vignes, ou encore baragane, dont les consommateurs disent « quand on a goûté au poireaux sauvages, ceux du jardin paraissent insipides. lien
Le printemps est aussi la saison qui permet de récolter la fameuse sève de bouleau, dont 3 litres suffisent à nettoyer tout le corps.
Tous les organes se trouvent nettoyés, et j’ai la preuve de son efficacité : un ami qui, suite à des problèmes de cholestérol, était contrôlé chaque mois.
Or, après avoir bu ses 3 litres, son docteur s’étonna de voir que le taux de cholestérol était redevenu normal.
Suivant les territoires, on commence à la récolter à partir du 20 février, jusqu’à fin mars, voire un peu plus tard, et pour conserver, on peut mettre un clou de girofle dans chaque litre, afin d’en freiner la fermentation.
La première fois, j’en ai récolté pas moins de 200 litres que j’ai offert aux amis du village et d’ailleurs : depuis nombreux de ceux-ci ont fait le prélèvement eux même.
La méthode de récolte est simple : on prépare un bidon de 5 litres, dont on perce le bouchon d’un trou de 8mm.
On passera dans ce trou une durite du même diamètre, et avec une chignole de préférence manuelle, on va percer un trou dans l’arbre et s’arrêter lorsque les copeaux sortent humides.
À ce moment on enfonce l’autre coté de la durite dans le trou et quelques secondes après, on pourra observer les premières gouttes couler dans le bidon.
Suivant les arbres, le bidon est rempli dans une nuit.
Il ne faut pas s’inquiéter pour la santé de l’arbre, celui-ci ne donne que son surplus de sève, et des que ses bourgeons donneront naissance aux premières feuilles, il ne donnera plus la moindre goutte de sève, gardant celle ci pour les nourrir.
Ici une vidéo qui explique tout...
au-delà de tous ces nettoyages bienvenus, on pourrait en envisager d’autres, comme celui de nettoyer au sein du gouvernement ceux qui font du mal à la France...
...mais aucune plante, ou sève de bouleau ne pourra réussir cette tache pourtant essentielle, car comme dit mon vieil ami africain : « le coassement des grenouilles n’empêche pas l’éléphant de boire ».
L’image illustrant l’article vient d’advocacy
Merci aux internautes pour leur aide précieuse.
Olivier Cabanel
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