vendredi 8 février - par Méchant Réac

Le problème, ce ne sont pas les inégalités, c’est la pauvreté !

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Tant que les « forces de progrès » n’auront qu’à la bouche vouloir réduire les inégalités, la société ne changera pas. L’égalitarisme, je le répète à longueur d’articles, est une chimère. Comme le dit mon maitre à penser, Raymond Aron, « L'égalitarisme doctrinaire s'efforce vainement de contraindre la nature, biologique et sociale, et il ne parvient pas à l'égalité mais à la tyrannie. » (« Postface (novembre 1976) », dans Essai sur les libertés (1965), Raymond Aron, éd. Livre de Poche, coll. Pluriel, 1976, p. 240).

Le sujet essentiel est d’éliminer la pauvreté, la misère, dans le monde entier. On ne peut nier, sauf à être ignorant ou de mauvaise foi, c’est la liberté d’entreprendre et la liberté de commercer qui ont réduit la pauvreté dans le monde. Les expériences soviétiques ou chinoises ont montré qu’elles ne créaient de l’égalité que vers le bas : « tous égaux mais tous pauvres ».

L’élimination de la pauvreté dans un monde libéral est mécanique. Cela ne veut pas dire qu’il n’y aura pas des entrepreneurs ou des salariés plus riches que les autres. Il s’agit même d’une inégalité induite par le jeu de la compétitivité. Cette inégalité tiendra d’une part aux éléments de la nature :

-  On peut être atteint d’une infirmité de naissance, d’un handicap lié à un accident de la vie, d’une maladie… ;

-  Einstein, Steve Jobs, et beaucoup d’autres étaient ou sont plus brillants et plus visionnaires que votre serviteur… c’est comme ça ! (mes contradicteurs n’auront qu’à lire ces lignes pour s’en convaincre).

D’autre part, en faisant l’exercice de leur liberté fondamentale de choisir sa vie, mais choisir c’est toujours renoncer : je veux privilégier ma vie pro sur ma vie familiale, je préfère une vie publique au détriment de la vie privée, etc).

Quelques chiffres :

En France, le taux de mortalité infantile (moins de 5 ans) est passé de 28,50 à 4,20 pour 1000 entre 1960 et 2017. Ce n’est pas la réduction des inégalités qui est à l’origine de cette réussite, c’est bien la diminution du nombre de pauvres en France. 

Source : https://donnees.banquemondiale.org/indicateur/sh.dyn.mort?view=map&year=2017.

L’espérance de vie des Françaises et des Français est passé de 69,87 ans en 1960 à 82,27 ans en 2017. C’est bien parce que, la misère ayant diminué, plus de nos concitoyens ont eu accès aux soins entraînant une hausse de l’espérance de vie.

Source : https://donnees.banquemondiale.org/indicateur/sp.dyn.le00.in.

La Liberté seule peut venir à bout de la pauvreté.



31 réactions


  • Le problème c’est surtout l’inconscience des parents les pousse à procréer alors que tous les indices de leur niveau de vie sont déjà dans le rouge.


    • JL JL 8 février 19:41

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.
       
       si les êtres humains avaient du regarder les indices de leur niveau de vie avant de procréer, ni vus ni moi ne serions là.


    • @JL

      Pas en ce qui me concerne. Née dans les années cinquante, l’emploi ne manquait pas. Actuellement : 2 millions de chômeurs en France. Ce n’est pas rien.


    • JL JL 8 février 20:17

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.
       
      je ne parlais pas de vos parents, ni de vos grands parents, ni de vos aïeux, mais de nos ancêtres qui ont vécu il y a des centaines, des milliers d’années.


    • @JL

      En considérant le taux très élevé de mortalité infantile de nos ancêtres, nous avons (certainement pas pour tout le monde, un indien réclame des dédommagement à ses parents pour l’avoir mis au monde,...) une certaine chance d’être arrivé à notre époque. La sélection naturelle ne jouant plus, le problème se vivra à un autre niveau (guerres ou autres chaos, climatiques, viral,....


  • Raymond75 8 février 20:07

    Vous confondez l’égalitarisme matériel, version communiste, où tout le monde vit avec les mêmes moyens (et pour cela dans une dictature), et l’égalitarisme de l’égalité des chances : que l’on soit riche ou pauvre, on doit pouvoir faire des études, se soigner, se loger, se déplacer. Bien entendu certains se déplaceront en Rolls et d’autres en métro, mais tous se déplaceront.

    L’égalité de la devise française, c’est l’égalité des chances. Bien entendu, elle n’est pas réellement atteinte, notamment comme l’ont montré les gilets jaunes entre les métropoles et les zones ’périphériques’.


    • @Raymond75

      Exactement. L’égalité est impossible. Seul l’accès égal au bien-être jusqu’à 18 ans et au moment de la retraite devrait être obligatoire. Mais en contre-partie. les futurs parents devraient être instruits sur les risques pour leur enfant s’ils sont toxicomanes, alcooliques ou autres défaillance. La société ne peut tout supporter. Raison pour laquelle existent les gilets jaunes.


    • ZenZoe ZenZoe 9 février 17:05

      @Raymond75
      Vous confondez l’égalitarisme matériel, version communiste, où tout le monde vit avec les mêmes moyens (et pour cela dans une dictature), et l’égalitarisme de l’égalité des chances


      Très juste.
      Et le premier entraine vers le bas, le deuxième tire vers le haut.


  • Xenozoid Xenozoid 8 février 20:18

    le problême c’est la propriété


  • Étirév 9 février 05:06

    L’auteur nous dit : « Le problème, ce ne sont pas les inégalités, c’est la pauvreté !  »
    La pauvreté, la misère ne sont pas des causes et encore moins des fatalités, mais simplement la conséquence des actions des hommes.
    Mais la conséquence de quoi ?
    Pour connaître la réponse il est donc impératif de connaître l’origine de ce mal, et plus généralement celle du mal et du bien.
    En effet, il faut savoir quel est le rapport qui peut exister entre ces principes et les actions des hommes ; pourquoi la nature humaine est organisée de telle sorte qu’en suivant ses impulsions l’homme ne va pas toujours vers le bien ? Quelle signification on doit donner au mot bien et au mot mal, quel est le but que l’homme doit chercher à atteindre, en un mot, qu’est-ce que la perfection morale ?


  • lala rhetorique lala rhetorique 9 février 08:47

    Le problème est que le peuple n’a plus son mot à dire, que la démocratie lui a été volée, qu’il doit et subir des gouvernants nationaux, et le joug de Bruxelles qui, en soi, n’a aucune crédibilité ! Si le peuple ne reprend pas ses droits, rien ne pourra se faire sauf des petits acquis qui seront d’une autre manière facturés au même peuple. Sommes au-delà des problèmes de pauvreté et autres, c’est beaucoup plus grave !


  • Pimpin 9 février 10:54

    Il y aura en effet toujours des inégalités, par contre on peut espérer vaincre la pauvreté.

    Les politiques hésitent à parler de pauvreté, c’est une conséquence de leur mauvaise politique économique.

    Par contre ils aiment bien parler d’inégalité, des riches et des pauvres, ils aiment bien montrer du doigt le voisin qui a plus de bien que l’autre qui lui même a plus ou moins d’avantages que l’autre. Pourquoi, tout simplement parce que cela permet de monter les gens les uns contre les autres et de détourner l’attention du vrai problème politico-économique.

    Les politiques de gauche sont experts en ce domaine qui consiste à considérer l’aide aux pauvres comme un objectif. Ce qui sous entend que plus il y a de pauvres plus leur politique prend de l’importance. C’est un cercle vicieux vers la pauvreté.

    Contrairement aux politiques de droite qui eux considèrent que la pauvreté est la conséquence d’une mauvaise politique et qui privilégient l’activité économique et la création de richesse qui mécaniquement font diminuer le nombre de pauvres.


    • Jean Marie 11 février 15:51

      @Pimpin
      Vous confondez création de richesses et captation de richesse. Depuis 40 ans on nous serine qu’il faut accepter les inégalités pour rendre possible la création de richesses et nous avons désormais l’inégalité et la pauvreté.


    • Xenozoid Xenozoid 11 février 16:01

      @Jean Marie

      le fait de dire que cela ne fait que 40 ans,est un mensonge


  • Mohammed MADJOUR Mohammed MADJOUR 9 février 12:28
    « Le problème, ce ne sont pas les inégalités, c’est la pauvreté ! »

    Je l’ai déjà dit : Je suis totalement contre la censure mais votre article est trop pauvre ! 

    Le problème humain n’est pas la « pauvreté » car la pauvreté matérielle (travailleurs sous payés, retraites insuffisantes, chômage) ou intellectuelle (manque d’éducation, de culture) est la conséquence d’une politique ou d’une idéologie d’une totale idiotie humaine ; celle qui permet à certains individus qu’ils soient responsables politiques ou affairistes, d’accumuler les richesses produites par l’ensemble d’un peuple... 


    Pour rendre la dignité perdue aux humains, ils faut arrêter le fléau de la corruption généralisée mais surtout le terrorisme économique qui épargne les riches tout en menaçant les plus démunis. Il faut que les dirigeants acceptent de faire respecter les lois justes ou aillent au diable !!!

    Il faut chasser les régimes totalitaires qui vivent du leurre démocratique tout en affichant la chose la plus imbécile au monde : L’ÉGALITÉ DES HUMAINS ET DES CHOSES ! 


    J’ai dit dans ma « RECHERCHE SCIENTIFIQUE ET ÉPISTÉMOLOGIE » en 2001 qu’il n y a rien « d’égal » dans l’Univers, la science refuse cet énoncé idiot : Il y a une hiérarchie en toutes choses, il y a des valeurs, il y a le mérite, il y a le travail, il y a le principe de la justice ... Il y a complémentarité !

    La « lutte des classes » ne doit pas avoir comme objectif l’homogénéisation, l’uniformisation, l’aplanissement des valeurs, elle ne doit pas être le produit d’une infâme corruption généralisée qui consiste à acheter les électeurs et à créer une « catégorie sociale » qui remplit les bidons des urnes au profit des régimes hors la loi et terroristes ! Non, le travail reste le travail et la valeur du travail reste celle qui permet de distinguer entre les honnêtes citoyens qui vivent de leur sueur et la racaille qui vit de la sueur d’autrui ! Il y a en ce moment deux territoires les plus nauséabonds sur cette planète, deux régimes de la plus haute trahison des valeurs et de la morale humaine : Il y a l’Elysée de la Sorcellerie et Alger de l’obscurité !

    Paris/Alger : Un régime terroriste « deux en Un » qui a détruit deux peuples...

    Un responsable politique qui n’a pas le courage de dire que la corruption Étatique est pas la première cause de la misère humaine n’est pas digne de représenter un peuple : Il doit s’en aller ou doit être chassé !


  • soi même 9 février 12:33

    Le problème, ce ne sont pas les inégalités, c’est la pauvreté !

    autrement dit la solidarité


  • Giordano Bruno 9 février 12:48

    Vous écrivez :

    On ne peut nier, sauf à être ignorant ou de mauvaise foi, c’est la liberté d’entreprendre et la liberté de commercer, qui ont réduit la pauvreté dans le monde.


    Il est malhonnête de déclarer ignorant ou de mauvaise foi quiconque n’est pas d’accord avec votre assertion. Si vous la jugez vraie, vous devez être en mesure d’en expliquer les fondement et de la défendre contre les critiques et non vous réfugier derrière votre jugement à l’encontre de ceux qui les formulent.


    Il se trouve que je ne suis justement pas d’accord avec votre assertion. A la différence de vous, j’estime que lorsque la pauvreté diminue elle le doit essentiellement au progrès scientifique, à la possibilité d’utiliser de nouvelles resources et à une politique davantage fondée sur le partage.

    J’estime au contraire de vous que la liberté d’entreprendre et de commercer, au sens ou vous l’entendez, a diminué voire annihilé les potentialités de ces 3 facteurs pour une bonne partie de la population. 


    Pourquoi avoir écrit « au sens ou vous l’entendez » ?


    Parce qu’on peut juger que ce que vous appelez « liberté d’entreprendre et de commercer », vous référant à la pensée libérale, est un oxymore.


    Car pour entreprendre, il existe de nombreuses contraintes. La plus importante d’entre elles est de disposer d’un capital. Le SDF n’est pas libre d’entreprendre et de commercer. Plus le capital est important plus la possibilité dentreprendre est grande. Il me semble déplacé de parler de liberté lorsqu’on est si subordonné à la possession d’un capital.


    • soi même 9 février 13:20

      @Giordano Bruno, utilisé la pensé libéral en économie est mortifère, par contre l’utilisé a l’individue elle salutaire, car tous êtes humains sont appeler à s’assume librement.


  • zygzornifle zygzornifle 9 février 14:28

    A l’école on devrait apprendre aux enfants a être pauvres car apparemment c’est dans l’air du temps et ce n’est pas près de s’arrêter ....


  • Norbert 9 février 17:23

    « Les expériences soviétiques ou chinoises ont montré qu’elles ne créaient de l’égalité que vers le bas : « tous égaux mais tous pauvres ».  »

    NON répéter inlassablement une niaiserie n’en fait pas une vérité. Ces deux pays arriérés et dominés par les puissances capitalistes avancées au début du vingtième siècle ont réussi malgré l’adversité du monde capitaliste (en se dégageant justement de son emprise) un développement inégalé en si peu de temps

    des forces productives tout en hissant le niveau culturel de leurs peuples à un niveau inédit. D’ailleurs dans le même temps c’est avec une bonne dose de « socialisme forcé » que l’occident d’après guerre a lui aussi réussi a augmenter considérablement le niveau de vie de ses populations. 


    • Pimpin 9 février 18:08

      @Norbert Pas du tout ! les expériences soviétiques et chinoises ont en effet largement prouvé la nocivité de leur idéologie qui n’a fait que consolider la pauvreté (sauf pour les cadres du parti).
      Chine et Russie ainsi d’ailleurs que le Vietnam communiste ne s’en sont sortis et ne s’en sortent qu’en utilisant massivement l’outil capitaliste (monde capitaliste ça ne veut rien dire) qui consiste à faire financer des entreprises et des structures collectives par des fonds privés.
      Donc vous avez tout faux.


  • velosolex velosolex 9 février 17:43

    Il n’y a guère une ligne de ce texte où je ne suis pas d’accord. Heureusement il n’est pas long. On voit bien dés le titre où l’auteur veut en venir, faire l’apologie du libéralisme. Étonnant que la fameuse théorie éculée du ruissellement ne soit pas évoquée, dans cette fabrique des poncifs, et des sophismes, et des grosses ficelles....Il faut s’attaquer évidemment aux inégalités, de plus en plus démentielles, et qui confinent à la folie et au malheur du monde..Toutes les études sociologiques, et le questionnement philosophique, nous disent que les sociétés heureuses, sont précisément des sociétés égalitaires, et que le malheur vient de l’indigence, autant que de l’accumulation, dont Carlos Gohn, actuellement, en tant qu’ultra riche, mais misérable, nous offre un qu’oxymore. 

    J’ai pas envie de me casser le cul à disserter au sujet d’évidences, dans un monde qui court à sa perte, mené par une bande de vautours, soutenant cette forme de logique mortifère, à l’heure où clairement la terre nous dit d’arrêter, et cherche à se débarrasser de nous.Des valets sont à la tâche pour tenter de donner au golem figure humaine,....

    Un mot sur Aron qui serait sûrement fâche d’être cité, hors contexte, en si mauvaise cause. Aaron, comme Orwell, étaient des humanistes qui condamnaient les totalitarismes de toute espèce ; Il s’en prenait là au système soviétique, mais n’aurait sûrement pas signé un blanc seing au nouveau totalitarisme, qui ravage la planète, celui du libéralisme sans frein, qui arrive exactement aux mêmes exactions finales : Négation de l’homme, de sa dignité, crimes contre l’humanité et contre les ressources vitales des particularismes. Négations tout autant des frontières et des barrières de protection Manipulations constantes sur l’information, et autres .... 


  • Claudec Claudec 9 février 17:51

    C’est la pyramide sociale mondiale qui dicte dorénavant sa loi, dans un mondialisme résultant lui-même d’un progrès scientifique et technique auquel tous les hommes aspirent. Ceci pendant que tous les pouvoirs n’ont et continuent de n’avoir pour premier souci que l’augmentation du nombre de fidèles ou d’électeurs sur lesquels ils se fondent ; plus soucieux de leur nombre que de leur bonheur.

    A ainsi été encouragé une croissance démographique démesurée selon laquelle, en raison justement du caractère incontournablement pyramidal de notre société, les pauvres se multiplient à un cadence qui est 20 fois celle des riches. Nous vivons ce qui n’est que le début d’une telle inconséquence, pour ne pas parler de stupidité collective.

    Sans se préoccuper de ce qu’est exactement sa condition et bien avant que Marx l’y invite, l’homme a pratiqué la lutte des classes pour tenter de l’améliorer. Depuis, refusant cette condition dans ce quelle a de plus fatal, il s’épuise à vainement tenter de s’en affranchir à la manière de l’insecte face à la vitre qu’il ne voit pas.

    Il persiste à vivre dans l’illusion que c’est par la lutte des classes qu’il a amélioré ses conditions d’existence, alors que c’est essentiellement au progrès technique et scientifique qu’il le doit. Ce n’est en effet par un hasard si ces conditions ont véritablement changé et continue de le faire, avec une accélération considérable depuis la naissance de l’industrie – résultant elle-même de ces progrès – alors que les insatisfactions sociales suscitent les mêmes revendications depuis la nuit des temps.

    Seule solution viable et durable  : Favoriser la stabilisation de la population pour les générations futures par la dénatalité, partout où cela est nécessaire. https://claudec-abominablepyramidesociale.blogspot.com/2019/02/favoriser-la-stabilisation-de-la.html



    • Jean Marie 11 février 15:42

      @Claudec
      La mondialisation ne résulte pas exclusivement du progrès scientifique, elle est aussi concrètement formée par des accords internationaux, conçus négociés et signés selon les parti pris idéologiques de leurs auteurs. Et ce n’est pas rien.


  • Désintox Désintox 9 février 18:36

    Article manichéen. Comme s’il n’existait que 2 alternatives : l’égalité absolue ou bien les inégalités extrêmes que nous observons aujourd’hui.


    • soi même 10 février 13:04

      @Désintox, Article manichéen, encore une pensé machiavélique qui devrait ce désintoxiqué de ses préjugés.


  • Esprit Critique 10 février 00:11

    La Liberté seule peut venir à bout de la pauvreté.

    Et même si un état totalitaire sans liberté de penser proposer une augmentation de l’Esperance de vie pour certains, C’est la liberté vaut d’ être vécue


    • Claudec Claudec 10 février 09:02

      @Esprit Critique

      « Une expérience journalière fait reconnaître que les Français vont instinctivement au pouvoir ; ils n’aiment point la liberté ; l’égalité seule est leur idole. » Chateaubriand
       Et ça ne s’est pas arrangé depuis.


  • Jean Marie 11 février 12:51

    On a beaucoup prétendu que l’inégalitarisme était la condition de la création de richesses. Nous avons l’inégalitarisme exponentiel et la captation des richesses remplaçant de plus en plus la création de richesses. Qu’importe l’idéologie quand on n’est même pas capables de corriger des dérives grossières ?


  • Goldored 11 février 21:30

    « Le problème ce ne sont pas les inégalités, c’est la pauvreté »... La pauvreté étant le symptôme provoqué par... les inégalités... Notamment, les inégalités entre les producteurs et les apporteurs et/ou les gestionnaires de capitaux
    Par ailleurs, l’égalité que vous fustigez et qui figure dans la devise de la république française, c’est l’égalité des droits, pas une égalité matérielle...


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