vendredi 18 septembre - par Giuseppe di Bella di Santa Sofia

Le stratège de l’impunité : Erich von dem Bach-Zelewski, le bourreau SS qui a berné Nuremberg

Dans la lumière blafarde du matin du 7 janvier 1946, la porte en chêne massif de la salle 600 du palais de justice de Nuremberg pivote sans un bruit. Devant quatre cents spectateurs retenus par le souffle, un homme s'avance vers la barre, le pas ferme, l'échine droite dans un costume gris coupé sur mesure. Erich von dem Bach-Zelewski ajuste son col, balaye du regard le banc des accusés où Hermann Göring l'interpelle d'un crachat verbal, puis fixe les juges alliés. Le maître d'œuvre de la guerre anti-partisans à l'Est et l'exécuteur de deux cent mille civils lors de l'agonie de Varsovie ne vient pas pour répondre de ses crimes. Il vient livrer ses frères d'armes en échange de sa peau. Par une mise en scène magistrale et un flegme glaçant, l'un des plus monstrueux technocrates de la terreur hitlérienne s'apprête à transformer le plus grand tribunal de l'Histoire en son bouclier personnel.

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Le sang et la particule : la genèse d'un fanatique prussien

Le vent d'automne siffle à travers les volets de bois d'une modeste maison de Lauenburg, en Poméranie. En ce début des années 1920, le jeune Erich von Zelewski broie du noir. Dans cette province où se côtoient grands domaines terriens et officiers prussiens aux monocles étincelants, le jeune homme porte une blessure secrète, un complexe qui le dévore de l'intérieur : son patronyme aux résonances polonaises, "Zelewski". Né en 1899 au sein d'une petite noblesse cachoube désargentée, il a pourtant versé son sang dans la boue liquide de la Somme et affronté les nuages verdâtres du gaz moutarde pendant la Grande Guerre, récoltant deux Croix de fer. Mais la défaite de 1918 l'a laissé chômeur, déclassé, ivre de rancœur contre la République de Weimar.

Pour laver ce qu'il considère comme une souillure et prouver une germanité irréprochable, il entreprend des démarches administratives quasi obsessionnelles. Dès 1925, il fait ajouter "von dem Bach" devant son nom, avant d'obtenir durant la guerre de faire rayer temporairement la particule "Zelewski" des registres officiels. Devant ses intimes, il martèle avec une violence contenue : "Je ne veux plus qu'un seul mot dans mon nom rappelle le pays de ces sous-hommes de l'Est." Le ton est donné. Erich von dem Bach sera plus prussien que les Prussiens, plus impitoyable que les vieux junkers.

 

L'enfer des marais du Pripet : l'industrialisation de la mort à l'Est

L'été 1941 brûle la steppe soviétique. Dans le sillage de la Wehrmacht dont les chenilles soulèvent des nuages de poussière suffocante, Bach-Zelewski prend possession de son état-major à Mogilev, en Biélorussie. Dans les vastes pièces de style impérial d'un ancien bâtiment gouvernemental, une odeur d'encre fraîche, de tabac froid et de cuir de botte règne en maître. Sur les grandes tables en chêne, des cartes topographiques géantes sont étalées. Avec un crayon gras rouge, le général SS trace de grands cercles autour des marais du Pripet et des forêts denses de Biélorussie. Ces zones ne sont pas dessinées pour des manœuvres militaires traditionnelles : ce sont des périmètres de mort absolue.

 

Bestie na służbie zbrodni: Erich von dem Bach-Zelewski – zbrodniarz z  niewygodnym nazwiskiem

 

Nommé par Himmler Chef der Bandenkampfverbände (Chef des unités de lutte contre les bandes), Bach-Zelewski invente une méthode d'extermination intégrale sous couvert de maintien de l'ordre. La consigne donnée à ses troupes est claire, dépouillée de tout jargon juridique : "Là où se trouve le partisan, le village entier doit disparaître."

Les opérations portent des noms de code presque surréalistes : Operation Sumpffieber (Fièvre des marais), Operation Zauberflöte (La Flûte enchantée). Sur le terrain, la réalité est une apocalypse d'étincelles, de suie et d'échos des tirs automatiques. Le 23 septembre 1942, lors de la destruction du hameau de Borki, les SS encerclent le village au petit matin alors que le coq chante encore. Les habitants sont tirés de leurs lits à coups de crosse. Les hommes sont alignés le long de la clôture du cimetière et fauchés par des salves de MP 40.

Pour les femmes et les enfants, les hommes de Bach-Zelewski réservent un traitement plus expéditif : entassés à coups de fouet dans la grande grange en bois de la commune, ils y sont verrouillés. Deux SS arrosent les poutres d'essence avant d'y jeter une torche. Un témoin biélorusse, réfugié dans un buisson de ronces à une centaine de mètres, racontera la scène : "Les murs de la grange tremblaient sous la poussée de la foule à l'intérieur. On entendait un concert hurlant de voix d'enfants qui appelaient leur mère, et l'odeur de la graisse humaine brûlée est venue nous brûler la gorge. À une centaine de mètres de là, le général von dem Bach était debout à côté de sa voiture tout-terrain. Il fumait tranquillement une cigarette en observant l'incendie avec ses jumelles, comme s'il inspectait le chantier d'une usine." Sous son commandement direct, la Biélorussie verra plus de six cents villages entièrement consumés avec leurs habitants, perdant un tiers de sa population totale.

 

Le brasier de Varsovie : le triomphe de la terreur et du cynisme

1er août 1944, 17 heures. Un orage d'été gronde sur Varsovie, mais ce sont les détonations des grenades et le crépitement des mitraillettes qui font trembler la ville. L'Armia Krajowa, la résistance polonaise, vient de lancer l'insurrection. Au Wolfsschanze, le ténébreux quartier général d'Hitler noyé sous les pins de Prusse-Orientale, le Führer tape du poing sur la table de cartes et émet un ordre d'une sauvagerie inouïe : "Varsovie doit être rasée sans relâche. Chaque habitant doit être tué, il ne doit rester aucune pierre sur pierre." Pour concrétiser ce cauchemar, Himmler envoie son exécuteur numéro un : Erich von dem Bach-Zelewski.

 

 

Arrivé sur place le 5 août, le général SS s'installe dans un bâtiment épargné du quartier de Wola. Pour étouffer la révolte, il déploie des unités monstrueuses, sélectionnées pour leur absence totale de frein moral : la brigade Dirlewanger — un ramassis de condamnés pour viols, de braconniers et de criminels de droit commun — et la brigade Kaminski, constituée de mercenaires fanatisés.

 

Pendant plusieurs jours, le quartier ouvrier de Wola se transforme en un charnier à ciel ouvert. L'air y est saturé par une fumée noire et grasse qui colle à la peau et aux vêtements. Les hommes de Dirlewanger s'introduisent dans l'hôpital Saint-Lazare, massacrent les malades dans leurs lits à coups de baïonnette et pendent les infirmières aux balcons. Dans les cours d'immeubles, les civils sont entassés par centaines. Les mitrailleuses lourdes tirant sans interruption chauffent à blanc ; les officiers doivent faire faire des pauses à leurs hommes pour laisser refroidir les canons. Entre le 5 et le 8 août, plus de quarante mille hommes, femmes et bébés sont exécutés à bout portant, leurs corps empilés en bûchers géants arrosés d'essence qui brûlent pendant des jours.

Bach-Zelewski contemple ce brasier depuis son poste de commandement. Mais le technocrate cynique s'agace : la brigade Kaminski perd un temps précieux à piller les coffres-forts, violer les femmes dans les ruines et s'enivrer de vodka bon marché, ralentissant l'avance militaire. Sans une once de pitié mais par pure logique managériale, Bach-Zelewski fait convoquer Bronisław Kaminski à son QG. Après un entretien de trois minutes, le chef mercenaire est emmené derrière le bâtiment et exécuté d'une balle dans la nuque pour "pillage de biens appartenant au Reich".

Une fois la discipline rétablie par la terreur, la destruction méthodique reprend. Les petits véhicules téléguidés porteurs de charges explosives du type Goliath réduisent les pâtés d'immeubles en poussière, tandis que les bombardiers en piqué Junkers Ju 87 "Stuka" plongent en hurlant sur la vieille ville. Le 2 octobre 1944, épuisé, privé d'eau et de munitions, le général polonais Tadeusz Komorowski (dit "Bór") vient signer la capitulation au quartier général de Ożarów.

La scène est saisissante. Devant les projecteurs des actualités allemandes, Bach-Zelewski s'avance, tiré à quatre épingles, salue militairement le général vaincu avec une raideur glaciale et lui tend son étui à cigarettes en argent : "Vous avez combattu comme de braves soldats, Mon Général. Le corps d'officier prussien sait reconnaître la valeur de ses adversaires." Le masque est parfait : l'homme qui vient d'ordonner la mort de deux cent mille civils et la déportation de cinq cent mille autres drape son crime dans l'élégance surannée de la noblesse militaire.

 

 

Le coup de théâtre de Nuremberg : la volte-face du grand témoin

Mai 1945. L'Allemagne n'est plus qu'un champ de ruines fumantes où s'entassent des millions de réfugiés hagards. Sentant la fin venir, Bach-Zelewski arrache ses insignes d'Obergruppenführer, abandonne ses bottes de cuir ciré et revêt une veste de toile usée de paysan bavard. Il se fait faire de faux papiers au nom d'Eberhard von Zelewski et se terre dans une mansarde de la petite ville de Garmisch-Partenkirchen. Mais le 1er août 1945, des membres du CIC américain enfoncent la porte et lui passent les menottes aux poignets.

Transféré à la prison de Nuremberg, le général SS comprend immédiatement le piège qui se referme sur lui. Les gouvernements polonais et soviétique exigent son extradition immédiate. Il sait ce qui l'attend à Varsovie ou à Minsk : un poteau de bois, un peloton d'exécution ou la corde du gibet après dix minutes de procès. Enfermé dans sa cellule isolée du quartier de haute sécurité, observant par la lucarne le ciel gris d'hiver, il cogite. Il lui faut une monnaie d'échange d'une valeur inestimable pour les Américains.

 

Der SS-Führer Erich von dem Bach-Zelewski mordete aus Karrieregier

 

Cette monnaie d'échange, c'est la vérité sur les coulisses du régime. Le procureur américain Robert Jackson cherche désespérément une pièce maîtresse pour prouver la culpabilité directe de la hiérarchie militaire et des dignitaires nazis dans les crimes de masse. Bach-Zelewski fait passer un mot au bureau de l'accusation : "Je suis prêt à tout raconter. Je connais chaque rouage, chaque ordre secret, chaque signature."

Le 7 janvier 1946, la confrontation a lieu dans la salle 600 du palais de justice. Le contraste dans la pièce est saisissant. Sur les bancs en bois sombre, le reichsmaréchal Göring, le ministre Ribbentrop et le général Keitel arborent des visages sombres et creusés. Quand Bach-Zelewski entre dans la salle comme témoin de l'accusation, un choc électrique traverse l'assistance. Göring se redresse, le visage injecté de sang, les poings fermés sur le rebord de la tribune.

 

Neue Studie beleuchtet Bach-Zelewskis Rolle im Holocaust

 

D'une voix calme, posée, presque monotone, le général SS commence son incroyable numéro de comédie judiciaire. Il se présente comme un simple exécutant, un soldat dépassé par la sauvagerie des ordres venus d'en haut.

Le procureur américain lui demande : "Avez-vous participé à des réunions où l'anéantissement des populations slaves a été planifié ?"

Bach-Zelewski fixe les juges sans trembler : "Oui. Début 1941, au château de Wewelsburg, Himmler nous a déclaré en présence de tous les chefs SS que le but de la campagne de Russie n'était pas seulement militaire, mais qu'il s'agissait de réduire la population slave de trente millions d'individus pour faire de la place au peuple allemand."

Dans le box des accusés, c'est l'explosion. Göring se dresse à demi, la bave aux lèvres, et hurle de toutes ses forces par-dessus le traducteur : "Espèce de porc, traître ! Salopard d'assassin ! C'est toi le plus grand tueur de tout le Reich, le massacreur de Varsovie, et tu viens faire la leçon ici !" L'amiral Dönitz détourne le regard avec dégoût, tandis que le général Jodl se prend la tête dans les mains.

 

The downfall of Hermann Göring at the Nuremberg Trials

 

Bach-Zelewski ne tourne même pas la tête vers Göring. Il attend que le silence retombe dans la salle, réajuste le micro d'un geste précis, et ajoute avec une froideur glaciale : "Quand on enseigne pendant des années que les Slaves sont une race inférieure et que les Juifs sont des sous-hommes, de tels événements sont la conséquence logique. Je me repens de mon aveuglement." Le coup de maître est accompli. En jouant les repentis de la première heure et en accablant ses anciens maîtres déjà voués à la pendaison, le bourreau de Varsovie vient d'acheter son immunité aux yeux de la justice américaine.

Le couperet de la justice : l'ombre de la Nuit des longs couteaux

Pendant que Göring avale une capsule de cyanure dans sa cellule et que Keitel et Ribbentrop se balancent au bout d'une corde dans le gymnase de la prison au cours de la nuit tragique du 16 octobre 1946, Erich von dem Bach-Zelewski demeure logé dans un quartier réservé aux témoins protégés. Les Américains opposent un veto catégorique à toutes les demandes d'extradition formulées par Varsovie ou Moscou.

En 1949, un tribunal de dénazification ouest-allemand lui inflige une peine symbolique de dix ans de camp de travail, mais la peine est immédiatement commuée en liberté surveillée. En 1951, l'homme qui a signé la mort de centaines de milliers d'innocents se promène librement dans les rues de Nuremberg. Il décroche un emploi modeste mais tranquille : garde de nuit dans un entrepôt de matériel industriel. Équipé d'une lampe de poche et d'un passe-partout, le vieux général SS patrouille désormais dans le silence et la pénombre des bâtiments bavarois, percevant une pension paisible et menant une vie de petit bourgeois sans histoire.

Mais l'Histoire possède des ironies grinçantes que même les calculateurs les plus cyniques ne peuvent anticiper. Dans l'Allemagne de l'Ouest des années 1950, frileuse à l'idée d'exhumer les horreurs commises sur le front de l'Est pour ne pas troubler la reconstruction, les procureurs fédéraux n'enquêtent pas sur Varsovie ou la Biélorussie. En revanche, le droit allemand ne peut fermer les yeux sur les meurtres commis entre citoyens allemands sur le sol national.

En 1958, le passé rattrape Bach-Zelewski par une porte dérobée. La justice l'inculpe pour l'exécution d'Anton Freiherr von Hohberg und Buchwald, le baron assassiné sur ses ordres lors de la Nuit des longs couteaux en 1934. Lors du procès devant le tribunal de Nuremberg, les témoins racontent la scène du couloir. Il est condamné à quatre ans et dix mois de prison.

À peine a-t-il purgé cette peine qu'un nouveau dossier refait surface en 1962 : l'exécution sans jugement de trois militants communistes allemands en Silésie au début de l'année 1933. Cette fois, les juges ouest-allemands se montrent inflexibles et lui infligent la prison à perpétuité.

La reddition des comptes offre alors un spectacle saisissant de cynisme mémoriel : l'homme qui a supervisé la liquidation de deux cent mille Polonais à Varsovie et ordonné le massacre de plus de cent mille Juifs et civils soviétiques dans les forêts du Pripet passe le restant de ses jours derrière les barreaux uniquement pour l'assassinat de citoyens allemands tués lors de règlements de comptes politiques internes.

 

Głównodowodzący wojsk tłumiących Powstanie Warszawskie - gen. SS Erich von dem Bach-Zelewski przed Trybunalem Norymberskim

 

Dans la nuit du 8 mars 1972, dans une chambre austère de l'infirmerie de la prison de Munich-Stadelheim, Erich von dem Bach-Zelewski s'éteint à l'âge de soixante-treize ans, emporté par une crise cardiaque. Jusqu'à son dernier souffle, il n'exprimera pas un seul regret pour les victimes des charniers de l'Est. Il laisse derrière lui l'incarnation absolue du monstre bureaucrate : un homme qui ne concevait la violence que comme un outil de gestion et qui aura réussi l'exploit effrayant de tromper la justice des hommes après avoir organisé l'un des plus grands carnages de l'histoire humaine.

 

Bibliographie & références

* Borodziej, Włodzimierz, L'Insurrection de Varsovie, Éditions Payot & Rivages, 2004.
* Curilla, Wolfgang, Die deutsche Ordnungspolizei und der Holocaust im Elsass und in der Sowjetunion 1941-1944, Schöningh, 2006.
* Desbois, Patrick, Porteur de mémoires : Sur les traces de la Shoah par balles, Éditions Michel Lafon, 2007.
* Goldensohn, Leon, Les Entretiens de Nuremberg, Éditions Flammarion, 2005.
* Klinkhammer, Lutz, Der Einsatz der Bandenkampfverbände in der Sowjetunion, in : Zweiten Weltkrieg und Holocaust, Oldenbourg Verlag, 1997.
* Procès des grands criminels de guerre devant le Tribunal militaire international (Nuremberg), Tome IV : Dépositions des témoins (Session du 7 janvier 1946), Imprimerie officielle de Nuremberg.
* Ritchie, Alexandra, Warsaw 1944 : Hitler, Himmler, and the Warsaw Uprising, Viking Press, 2013.
* Wette, Wolfram, La Wehrmacht : Crimes, mythes et histoire, Éditions Perrin, 2009.



6 réactions


  • juluch juluch 18 septembre 19:24

    je connaissais l histoire de ce criminel de guerre et sa participation à la destruction du soulèvement de Varsovie.

    Dirlewanger, Kaminsky....ces deux là ont eu la fin qu’ils méritaient et leurs unités aussi....


  • jocelyne 19 septembre 10:43

    Ils étaient vraiment méchants autrefois, c’est pas aujourd’hui que nous ferions celà !


    • Eric F Eric F 19 septembre 11:25

      @jocelyne
      Le nazisme a poussé au delà de toute limite l’ampleur et l’abomination de massacres systématiques de civils.


    • jocelyne 19 septembre 12:05

      @Eric F
      c’est bien de mettre un nom sur une maladie ensuite il faut envisager le traitement.


  • ETTORE ETTORE 19 septembre 13:42

    Un sale type de chair et de sang, qui considère que sa constitution personnelle, est au dessus de toute humanité, tant qu’il peut assouvir ses déviances, sous couvert d’un régime, qui semble demander de pareils individus, pour sa sale besogne.

    L’idéologie nazie, est une tare, encore vivante aujourd’hui, tant elle à bu de sang, et aspiré de vies, en réserve d’un hypothétique futur prochain, où elle souhaite encore prouver, que, des êtres maléfiques, peuvent toujours s’abreuver à la source, de ce grââl infâme.


  • ETTORE ETTORE 19 septembre 13:50

    Regardez bien.....

    Sur la 6ème photo..

    Même la serrure de sa geôle, ressemble à l’emblème nazi, dans toute sa splandeur d’enfermement idéologique.

    Ironie du destin , sans doute !


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