jeudi 15 janvier - par L’apostilleur

Le temple de la République n’est pas l’annexe du temple de Jérusalem

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Le grand rabbin de France Haïm Korsia a réussi à faire entonner des chants hébreux et à faire passer son candélabre sous les ors de la République pour y allumer la première bougie d’Hanouka. Des bougies pourtant éteintes depuis longtemps par les historiens.

Dans les mosquées, des imams prêchent que Noël n’est pas la fête des musulmans et qu’ils n’ont donc pas de raison de s’y mêler. Lors de manifestations parisiennes la communauté juive a trouvé avec Hanouka sa formule de substitution à joyeux Noël.

 

Irrévérence ou allégeance ? 

Si près de l’Arc de Triomphe de l’Empereur Napoléon Ier, une manifestation religieuse de la communauté juive a dû surprendre certains de ses membres qui critiquent toujours le « décret infâme » de 1808 par lequel les juifs ont été assimilés à la Nation française par la volonté impériale (1). 

Hanouka Place de l’Etoile

La communauté avait déjà œuvré à l’institution d’une fête juive à côté du Noël chrétien avec des promotions audacieuses comme celle du tweet exalté qu’Isabelle Balkany adressait à sa communauté ; « Demain, s'allumera la première lumière de Hanouka... En cette journée "tricolore", la Tour Eiffel, dont chaque pièce fut construite à #Levallois, devenue la plus belle menorah... Lumineuses fêtes à toutes et à tous ! » (Ignorait elle que pour Hanouka c’est un candélabre pas une menora ?)

 

On devine que ces associations du candélabre avec nos monuments historiques et nos institutions cherchent à lui donner un retentissement et une proximité qu'elle n'a pas.

L’Elysée aura donc offert une tribune au rabbin en mal de reconnaissance pour sa fête religieuse, sauf qu’elle n’aura pas été du goût de tout le monde. Le président du Crif Yonathan Arfi a estimé lui que c'était une erreur d’y célébrer le début de la fête juive. Avait-il pressenti qu’en réaction, le Conseil d’Etat serait saisi pour ce motif et que la remise concomitante d’un prix de rabbins destiné au Président pour sa lutte contre l’antisémitisme passerait sous les radars ?

Il avait probablement raison.

En des temps où les crèches suscitent tant de réactions laïcardes et qu’il est demandé aux musulmans de conserver discrètes leurs expressions religieuses, Arfi avait sans doute deviné que cette manifestation Elyséenne irriterait 99% des français qui pensent que le Temple de la République n’est pas l’annexe de celui de Jérusalem.

Un autre motif tient à la remise en cause des fondements même de la fête d’Hanouka que les historiens ont revus avec des arguments que l’évènement élyséen donne l’occasion de rappeler, un effet collatéral que le rabbin a voulu ignorer.

Arfi en avait inévitablement eu connaissance avec Prasquier son prédécesseur à la tête du Crif, lequel avait participé à une conférence d’historiens et écouté les révélations de Maurice Sartre sur le sujet (1), d’autres historiens avaient revisité depuis plus longtemps déjà les origines de cette fête avec des découvertes qui ont conclu au mythe.

Qu’en est-il.

Pour des juifs Hanouka célèbre la révolte des Maccabées menée par la famille éponyme contre les Séleucides grecs installés en Judée au IIe s. avant J.C. depuis la conquête d’Alexandre le Grand. L’évènement sera prétexte à Hanouka qui n’est pas mentionnée dans la bible hébraïque, seulement dans le talmud des rabbins avec une histoire de bougie miraculeuse et une résistance héroïque qui nourrit un récit depuis.

La tradition juive s’appuie sur deux textes écrits vers 50 et 160 av J.C. qui racontent les persécutions religieuses des juifs et les actes des résistants au roi séleucide Antiochos IV appelé "fou", lequel aurait voulu helléniser les juifs. On va comprendre pourquoi certains ont vu dans cette histoire plus un conte qu’un fait historique. « Au IIe siècle avant l’ère commune, la Terre Sainte était gouvernée par les Séleucides qui voulurent forcer le peuple d’Israël à accepter la culture et les croyances grecques en remplacement de l’observance des mitsvot et de la foi en D.ieu. Contre toute attente, un petit groupe de juifs fidèles, dirigés par Juda Maccabée, vainquit l’une des armées les plus puissantes de la terre, chassa les Grecs du pays, reprit le Saint-Temple à Jérusalem et le consacra de nouveau au service de D.ieu. »

Les Maccabées révoltés s’étaient donc justifiés avec un motif religieux, la « défense de la Torah », des soldats se seraient donc battus pour une liberté spirituelle ; un acte exemplaire pour un mythe nous disent les historiens avec une autre histoire.

 

Pourquoi un mythe.

Les juifs étaient divisés, ceux favorables à l’hellénisation source de libertés et d’indépendance s’opposaient aux suiveurs des conservateurs sadducéens, riches dirigeants qui contrôlaient le temple et le sanhédrin.

L’histoire retenue par la tradition rabbinique expose que le risque pour les juifs était la destruction de leur culture qui justifiait la révolte dont l’issue sera célébrée au temple de Jérusalem avec le miracle des bougies allumées pour l’occasion, fondements de la fête d’Hanoukka. Cette version des Maccabées a été revue par les historiens dont les découvertes ont révélé une explication moins glorieuse, avec un autre motif de la révolte ; une résistance fiscale avec la défense des intérêts des Hasmonéens (dynastie juive de Judée).

Parmi les historiens qui ont démontré la duperie il convient de citer Sylvie Honigman, maître de conférences à l’Université de Tel-Aviv et ses travaux décisifs sur la crise maccabéenne. Elle démontre comme de nombreux chercheurs avant elle qui avaient ouvert la voie, que les textes des Maccabées ne soutiennent pas la Torah mais l’ordre social au service de la dynastie régnante.

 

Que dit Sylvie Honigman.

Un dossier avec une lettre du roi d'Antioche adressée à ses agents et trouvée à Marisha en Israël raconte le remplacement du grand prêtre du temple à Jérusalem, et pas sa suppression. A Byblos, a été trouvé également rédigé en grec, un autre exemplaire du même texte qui corrobore le caractère administratif et fiscal de la mesure qui s’appliquait sur tout le territoire d’Antiochos IV, sans aucun caractère religieux. Les rois Séleucides voulaient contrôler les finances des temples dans les territoires. C'est à cette période qu'Antiochos IV destituera donc le grand prêtre Onias III de Jérusalem qui refusait de se soumettre aux impératifs fiscaux. 

Sylvie Honigman confirme l'avis des historiens à propos de l'édit de persécution couramment avancé pour prétexter la révolte des juifs à l'encontre du roi, qui en réalité n'a jamais existé. Maurice Sartre rappelle que l’historiographie de la révolte des Maccabées (170-155 avant J.C.) avait pour but de laisser penser que ces juifs « martyrisés » s’étaient révoltés pour préserver leur religion et donc leur culture.

Avec le premier livre des Maccabées il se raconte une histoire qui s’attache à justifier le pouvoir des juifs Hasmonéens après leur prise de pouvoir en Palestine après la révolte. Le second ajoute bien plus tard des actes d’héroïsme, des louanges pour une chronique que l’historienne de Tel-Aviv nous dit être « un conte partisan ». 

 

En conclusion à cette rencontre entre le président de notre pays laïc avec une croyance à bougies, on retiendra la bénédiction donnée au chef de l’Etat par Times of Israël ;

« … le chef de l’État « peut recevoir des représentants de tous les cultes » pour assister à une telle cérémonie « sans heurter le principe de laïcité »   Amen.

La publication israélienne ne dit pas si la Knesset serait prête à recevoir l’Evêque de Lourdes et ses pèlerins le 11 février prochain pour qu’ils y allument leur bougie et chantent une prière ?

 

(1) (4/4) Aux sources juives de l’antisémitisme (Napoléon et les juifs)



16 réactions


  • JPCiron JPCiron 15 janvier 20:30

    < La publication israélienne ne dit pas si la Knesset... >

    Effectivement, la Knesset ne se laisse guère guider, et suit sa propre idée, plutôt que d’épouser celle des autres à la première demande. 



  • Étirév 15 janvier 20:38

    LES MACCHABÉES
    Le récit des persécutions d’Antiochus et des guerres des Macchabées fait l’objet des livres qui portent leur nom (les Macchabées).
    Le premier livre parut en hébreu vers 100, il est intitulé « le Premier Livre des Macchabées » et a été traduit en grec. C’est cette traduction qui nous reste. Deux autres Livres des Macchabées ont été composés en Egypte ; ils sont postérieurs à notre ère et ont peu de valeur.
    Le premier Livre des Macchabées est l’unique source qui nous permette de connaître ces temps troublés. C’est par lui que nous apprenons qu’une destruction de livres eut lieu lors des persécutions d’Antiochus. Les intendants du roi, secondés par les Juifs apostats, « déchirèrent et brûlèrent au feu les livres de la Loi qu’ils trouvèrent. Et ceux chez qui l’on trouvait un Livre de l’Alliance et ceux qui prenaient plaisir à la Loi étaient condamnés à mort par ordre du roi » (I, 59, 60).
    Or, ce livre persécuté, c’est le Sépher. Et c’est au moment où on le supprime de cette façon violente que se répand la traduction grecque de ce Livre, devenu la Bible.
    Ces faits sont une révélation, ils nous apprennent que cette mauvaise traduction souleva des récriminations et que c’est pour les étouffer qu’on persécuta ceux qui réclamaient.
    Les partisans de la Version des Septante étaient appelés avec mépris hellénistes ou grécisants par ceux qui lisaient le Sépher en hébreu.
    Quelle triste époque ! Quel effondrement de l’ancien monde et quel désordre pour le remplacer !
    Et les principaux événements survenus en Palestine au 2ème siècle nous montrent des hommes luttant pour le pouvoir et guerroyant autour du Temple que les partis se disputent.
    Aussi, ceux-ci suffisent pour montrer que ce qu’on avait fait de la « Religion », ce qu’on lui substitue n’a plus rien de religieux.
    Voilà ce qu’était la prêtrise dans la religion judaïque de cette époque. Le Judaïsme ayant renversé l’Israélisme, il est utile de montrer le contraste qui exista entre ces deux formes religieuses. On comprendra mieux après cela la haine des Israélites, les fidèles de la dispersion (Diaspora), pour les Juifs, et cela nous permettra de faire comprendre les luttes de ces deux partis qui devaient avoir des destinées si différentes. Les Juifs, en effet, furent en partie les vrais fondateurs de la seconde forme du Christianisme qui triompha, et disparurent dans le monde catholique ; les Israélites se répandirent dans toutes les nations de l’Europe. Et, comme le renégat accuse toujours ses ennemis de sa propre trahison, on vit alors les anciens Juifs, devenus néo-chrétiens, couvrir de mépris les fidèles Israélites en les appelant « vils Juifs », c’est-à-dire en leur donnant le nom sous lequel ils avaient été méprisés eux-mêmes.
    NB : DE L’ISRAÉLISME AU JUDAÏSME
    Le jour du Sabbat, les hommes suspendant tout travail avaient le loisir d’être tout à la Déesse aimée ; c’était le jour con-sacré. La Religion ainsi comprise était vraiment humaine et morale. En même temps, elle était simple comme toutes les conceptions féminines, sans apparat, sans exagération, sans rien de surnaturel. Le régime social qui en résultait était basé sur la justice intégrale, sur des mœurs pures, sur une vraie fraternité. Telle fut la forme de la primitive religion Israélite. Les sacerdotes lui substituèrent le Judaïsme, culte impie dans lequel la « Divinité unique » du Sépher est cachée dans le silence, couverte d’un voile mystérieux.
    Pendant 516 ans, c’est-à-dire depuis la mort de Myriam jusqu’à la mort de Salomon (975 ans avant notre ère), le peuple d’Israël ne forma qu’une nation. C’est sous le régime gynécocratique que le peuple d’Israël avait existé jusque-là, et c’est sur ces fondements que nous allons voir Salomon étayer sa puissance et régner en homme, c’est-à-dire en conquérant cherchant à agrandir son royaume et en ambitieux cherchant à augmenter sa fortune.
    C’est après la mort de Salomon que la nation se divisa en deux Royaumes. C’est ce qu’on appelle « le schisme de Juda ». Le pouvoir ainsi divisé amena la division de toutes les institutions qui régissent la vie morale. C’est à partir de ce moment que la tribu de Juda prend de l’importance et que le nom qu’elle se donne, « Iehoudim » ou « Yehudim », figure dans l’histoire. Dans le « Livre des Rois », on trouve ce nom pour la première fois pour désigner les révoltés de Juda.
    C’est de ce nom qu’on fera « Judæi », et de Judæus, qui signifie « de la Judée », on fera Juif.
    La première tribu révoltée, Juda, laissera dans l’histoire un nom synonyme de trahison.
    C’est pendant le séjour des Judéens à Babylone (VIème siècle avant notre ère) que les hommes, enhardis par ce qu’ils voyaient faire autour d’eux, se perdirent tout à fait. Sous l’influence démoralisatrice des Babyloniens, ils acquirent de nouveaux défauts. Jusque-là, ils avaient été turbulents, envahisseurs par moments, cruels quelquefois, mais ils avaient cependant gardé au fond de l’âme le respect de Hevah, l’Esprit féminin, ils avaient même respecté la vérité, n’osant pas encore s’affirmer dans le mensonge et se cacher sous la ruse. Les Babyloniens, maîtres en ces matières, devaient leur en donner l’exemple ; leur ville, qui allait bientôt disparaître de la scène du monde, était entrée en pleine décomposition morale. Les vainqueurs Chaldéens, en attaquant les hébreux, avaient, en plus du souci de détruire leurs institutions gynécocratiques, celui de les asservir ; il n’est donc pas étonnant que, dans ce milieu misogyne, les Juifs se soient affermis dans leur révolte contre Hevah, et que, entraînés par l’exemple, ils aient conçu l’idée d’instituer une religion nouvelle, dans laquelle le Prêtre aurait la première place en même temps que les honneurs et les bénéfices du sacerdoce. C’est donc de cette époque qu’il faut dater la nouvelle période religieuse des Juifs, l’origine du Judaïsme, venant renverser le premier culte, la vraie religion, pour lui en substituer une « qui n’est pas religieuse ».
    La folie des hommes n’a d’égale que la folie des dieux qu’ils ont créés.
    La dissolution religieuse et morale des Juifs engendra une littérature exubérante dans laquelle les scribes et les docteurs, pétris d’orgueil, épuisèrent leur science en de vaines et puériles subtilités. Ils étaient fanatisés par les idées nouvelles que la mauvaise traduction du Sépher (devenu la Genèse) avait fait naître et, sur ces traditions faussées, édifièrent une nouvelle Loi. Aussi, il ne faut pas confondre les Juifs et les Israélites, comme sans doute le faisaient les Romains, et comme le font encore presque tous les historiens modernes. Les Sémites formaient deux partis en lutte. Les Israélites restèrent toujours séparés du monde juif, qui représentait pour eux l’usurpation du pouvoir religieux. La confusion qui s’établit entre les Juifs et les Israélites commence au premier siècle. Les Juifs, qui sont partout méprisés, se font appeler « fils d’Israël », croyant par cette supercherie reconquérir l’estime perdue. Au commencement du premier Christianisme, ce sont eux que l’on considère comme des pharisiens hypocrites, des « Hommes sans Thorah », des « Sépulcres blanchis » qui imposent aux autres des devoirs qu’ils ne remplissent pas eux-mêmes et créent dans la société une aristocratie factice basée sur les privilèges qu’ils se donnent. D’un « royaume divisé contre lui-même », ils forment des sectes qui se détestent et se méprisent entre elles autant qu’elles détestent et qu’elles méprisent le genre humain. Combien ils sont loin de l’antique esprit d’Israël, ces hommes avilis et prétentieux à la fois, livrés à d’incroyables superstitions et à un sordide appât du gain ! Leur esprit obscurci ne leur permet plus de comprendre la Thorah dont le sens leur échappe, la lettre seule les attache et ils la réduisent à une casuistique ridicule et frivole.
    À la médiocrité, ces fanatiques ajoutent la violence. Après avoir fait eux-mêmes une « nouvelle Loi », on verra surgir des zélotes (zélateurs de la Loi) qui, armés du fer sacré, tueront pour la moindre infraction aux prescriptions dites mosaïques. Derrière eux viendront les sicaires (en latin « sicarii », les hommes à couteaux) qui feront couler des flots de sang. Cette nouvelle Loi (la Loi de l’homme qui est destinée à remplacer celle de la Femme) est surtout exprimée dans le Talmud et le Deutéronome (Deutéronome veut dire « deuxième Loi »).
    Sous, le règne d’Agrippa Ier, vers 40, parut le « Livre de la Sagesse », appelé en grec « Sagesse de Salomon », livre écrit dans le but de justifier Salomon, le fondateur de la royauté masculine et le véritable promoteur de la révolte des Juifs contre Israël.
    C’est à ce moment où toutes les idées sont perverties et où l’on veut justifier l’homme et le glorifier, qu’on crée la légendaire sagesse de ce roi, alors qu’il fut débauché (le chapitre 11 du premier livre des Rois lui donne 700 femmes et 300 concubines). L’histoire a voulu couvrir de gloire l’homme qui fut le premier roi, le vainqueur de la Gynécocratie, et c’est pour cela qu’on lui attribue toute la gloire de « David », qu’on le représente comme l’auteur de nombreux ouvrages qui sont des œuvres de sa Mère et particulièrement de ses livres de Science naturelle. Cependant, les lois de la psychologie démentent ce fait ; c’est qu’il n’est pas possible qu’un homme débauché soit un sage, un penseur, un savant. Celui qui a 700 femmes et 300 concubines n’écrit pas des ouvrages de science.
    Rappelons que « David » est la traduction du nom hébreu « Daud », nom féminin qui était celui de la dernière souveraine, Reine et Mère de Salomon, qui fut martyrisée à Jérusalem après y avoir régné 33 ans.

    SUITE


    • Jean Keim Jean Keim 16 janvier 07:46

      @Étirév

      De là à penser que quasiment toutes les religions font œuvre de faussaires, il n’y a qu’un pas que je franchis allègrement.


  • Alex la Plume Alex la Plume 16 janvier 10:01
    Ton article repose sur une lecture tordue de la laïcité, une hallucination collective sur le prétendu « scandale » populaire et un cherry-picking minable dans les travaux historiques pour essayer de cracher sur une fête juive toujours bien vivante.
       
    La laïcité n’interdit absolument pas au président de recevoir un rituel symbolique juif à l’Élysée tant que l’État ne force personne et ne favorise personne. Prétendre le contraire, c’est juste massacrer l’esprit de 1905.
        
    Dire que « 99 % des Français » seraient choqués relève du délire pur, sans le moindre sondage, juste ton fantasme transformé en vérité nationale.Pathétique.
        
    Quant à Hanouka, oui, les historiens chipotent sur les Maccabées, comme ils le font pour TOUTES les fêtes religieuses. En faire une « duperie » et un « mythe » au sens d’arnaque, c’est juste être de mauvaise foi et mépriser la dimension identitaire d’une tradition bimillénaire.

  • Réflexions du Miroir Réflexions du Miroir 16 janvier 10:03

    Je suis heureux d’être mécréant.

    Cela me permet d’avoir une ouverture d’esprit sur tellement de points de vue.

    Le dernier . Une Epiphanie glissante


    • SilentArrow 17 janvier 14:16

      @Réflexions du Miroir
       

      Je suis heureux d’être mécréant.

      Quand on est croyant, on est croyant dans une seule religion.
      Mais mécréant, on peut l’être dans toutes les religions en même temps.

  • Alex la Plume Alex la Plume 16 janvier 10:35

    L’auteur s’émeut de la présence du président à une cérémonie religieuse juive, mais ne manifeste aucune inquiétude devant l’islamisation croissante de la France.

      
    Quick, Five Guys, KFC, Pizza Hut…

    Une à une, les grandes chaînes de restauration rapide imposent le halal à leurs clients. Symptôme du changement de peuple et de l’islamisation de notre pays, la charia alimentaire devient désormais la norme.

    Mais combien de consommateurs savent que le halal est aussi une taxe islamique, finançant le culte, et une méthode d’abattage particulièrement douloureuse pour les animaux ?


  • ETTORE ETTORE 16 janvier 15:27

    Allez, ne soyons pas sectaires..Voyons, c’est cadeau j’te jure, la vérité, si je mens.

    Disons qu’ils ont apporté « un peu de lumière » religieuse, au Palais d’un « Cire » 

    ( qui est de mêche) et qui as juste la Zéléc-tri-cité, verte, à tous les étages, et sans interrupteurs. 

    Pourquoi se « casher », quand on cherche sa bonne étoile ?

    Et qu’on à déjà grugé les rois mage, histoire de leur chouraver, :

    L’encens, pour désodoriser le palais, de ses odeurs méphitiques...., 

    La Myrthe pour le pop up, en complément de la ligne blanche....

    Et l’or, pour son coffre ?


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