mardi 2 février 2010 - par Paul Villach

Le visage défait d’une religieuse en couverture de « Golias Hebdo » : Pourquoi ?

Il existe, on ne le sait pas assez ou on l’oublie, des croyants dont la foi en Dieu égale celle qu’ils ont en l’homme. Leur espérance en un au-delà ne les conduit pas, loin de là, à déserter la lutte pour le bonheur ici-bas. Le magazine Golias Hebdo en est l’illustration.

 La couverture de son numéro 117 du 28 janvier au 3 février 2010 montre cette obstination à vouloir arracher une croyance religieuse chrétienne bi-millénaire à la fossilisation de l’intégrisme qui la menace de toutes parts. Qu’on lise les titres retenus pour faire « la une » cette semaine ! « Grenoble : l’évêque s’affiche avec l’Opus Dei  » - « La sainte alliance Van Rompuy/ Buttiglione », (le président de l’Union Européenne et ce candidat italien recalé au poste de commissaire européen à la justice, qui s’est signalé par son intégrisme sexiste) - « Peter Phan (un théologien américain sous l’index du Vatican) : le dialogue interreligieux n’est pas un outil de conversion ». Et puis, que dire, au centre de la page, de l’insolite photo d’une religieuse au visage défait, avec pour titre en incrustation « Nonnes en désordre  » ?
 
Une ambiguïté volontaire
 
On en convient, Golias Hebdo n’ignore rien des leurres de « la relation d’information ». Mais peut-on le lui reprocher s’il s’agit d’attirer l’attention sur une affaire qu’il juge grave ? La photo offre à l’évidence un leurre d’appel humanitaire, si tempéré soit-il.
 
Pris de profil en très gros plan et donc dans une mise hors-contexte qui attire le regard sur lui seul, le visage de cette religieuse ouvre, en effet, par sa posture sur une ambiguïté volontaire. Son inclinaison à 45 degrés dans l’alignement même de la diagonale du cadre, avec les yeux clos pourrait appartenir aux stéréotypes des apparences que l’on donne en général des religieuses : celles du recueillement et de la prière. Mais, ici, la bouche entrouverte est une métonymie qui peut présenter l’effet d’une cause bien différente : on dirait que c’est la seule voie par où le souffle puisse s’expulser, comme il arrive sous la pression d’un sanglot contenu. La lumière qui le baigne n’arrache par contraste au noir, couleur du désespoir, du deuil et de la mort dans l’âme, que la pâleur d’un visage défait.
 
Pour conférer à l’information une plus grande fiabilité, la religieuse paraît avoir été photographiée à son insu et/ou contre son gré, selon une des techniques du leurre de l’information donnée déguisée en information extorquée. En outre, l’orientation du visage de droite à gauche, à rebours du sens de la lecture de gauche à droite, peut être l’image d’un ordre inversé et donc du trouble vécu accru par le mouvement descendant qu’imprime ici la ligne oblique.
 
Une victime attendrissante
 
Cette photo, dès lors, devient le symbole d’une victime innocente inattendue, une religieuse dont la grâce du visage la rend d’autant plus attendrissante. Celui-ci a beau être cerné et sanglé de bandelettes blanches et de voile noir pour ne laisser visible que son ovale, la haine de la femme dont il faut être possédé pour ainsi le censurer et l’enlaidir, ne parvient pas à en détruire la grâce qui, au contraire, respire par toutes les pores et en est même plus resplendissante encore avec ses longs cils et ses lèvres charnues.
 
Du coup, par intericonicité, l’imagination vagabonde : l’enfermement d’une jolie femme dans un couvent fait fantasmer, « comme si quand on n’est pas laide / on n’avait droit d’épouser Dieu  », ironise Victor Hugo dans « La Légende de la nonne  » qui « à peine cloîtrée  » tombe amoureuse d’ « un fier brigand de la contrée  » : il a beau « (être) laid, (avoir) les traits austères / La main plus rude que le gant./ Mais l’amour a bien des mystères / Et la nonne (aime)  le brigand.  » On songe encore à « La religieuse  » de Diderot. 
 
 La métonymie d’une souffrance
 
La tristesse, toutefois, dont la grâce de ce visage est assombrie, écarte ces digressions : ces yeux clos et cette bouche entrouverte pour retenir les larmes, sont l’effet d’une métonymie dont la cause reste à découvrir à l’intérieur du magazine : la maltraitance que subissent les Sœurs contemplatives de Saint Jean de la part de leur hiérarchie, au point que « nombre d’entre elles (seraient) sous anti-dépresseurs  ». À cette exhibition du malheur d’autrui, fût-elle discrète, un réflexe de compassion peut être stimulé chez le lecteur et - pourquoi pas ? - celui d’assistance à personne en danger. La révélation des souffrances infligées à des victimes est déjà un premier pas pour leur porter secours. On sait que les bourreaux n’aiment rien tant que l’ombre et le silence pour accomplir leurs forfaits.
 
L’humour contre l’apitoiement
 
Cependant la légende « Nonnes en désordre  » vise à éviter tout apitoiement inutile. On y reconnaît l’humour qui permet de distancier en parlant légèrement de ce qui est grave. Le nom vieillot de « nonnes », préféré à « religieuses », appartient au registre de la plaisanterie. De même, l’expression « en désordre  », est à la fois un euphémisme de la formule « en folie » et un jeu de mots qui entre en résonance avec la notion d’ « ordre religieux » : il est ainsi insinué que la congrégation de Saint Jean n’est plus un ordre mais un désordre. Ce n’est pas un mince paradoxe de découvrir que ce monde réputé si saint puisse être le théâtre d’une maltraitance envers des femmes qui ne croyaient pas s’y exposer en y entrant. 
Ainsi associé de façon insolite à l’humour, le leurre d’appel humanitaire en ressort atténué. Car qui, par réflexe anticlérical, n’est pas tenté de penser que, si elles sont victimes de maltraitance, comme ça peut se produire dans toute institution fermée, un hôpital ou une maison de retraite, ces religieuses sont d’abord victimes de celle qu’elles se sont elles-mêmes infligées en s’enfermant ainsi volontairement dans un couvent ? Mais doit-on pour autant s’en désintéresser sur le territoire de la République ? Doit-on les laisser aux mains d’intégristes illuminés ? Pas plus que le voile et la burqa, ou des ecclésiastiques « pédoclastes » plutôt que pédophiles, on ne saurait accepter la violence faite à des femmes qui n’ont pas choisi la vie religieuse pour connaître la maltraitance ? L’intégrisme recherche pour s’étendre la complicité du silence de tous, croyants et incroyants.
 
"Celui qui croyait au ciel" et "celui qui n’y croyait pas"
 
On entend d’ici l’incroyant ricaner : curieuse thérapie que de soigner sa dépendance à l’opium par des antidépresseurs ! Il aurait tort. Le croyant reste son frère, même s’il ne partage pas sa mythologie. Seul le prosélytisme intolérant est à proscrire, ainsi que les violences de l’intégrisme. Mais à horizon humain, croyant et incroyant sont dans le même bateau : ils ont mieux à faire qu’à se mépriser et à se combattre. Un sublime poème de Louis Aragon l’a rappelé sous l’occupation nazie, « La rose et le réséda  », donnant de la laïcité sa plus belle incarnation :
 
« Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Tous deux adoraient la belle
Prisonnière des soldats
Lequel montait à l’échelle
Et lequel guettait en bas
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
 
Qu’importe comment s’appelle
Cette clarté sur leur pas
Que l’un fut de la chapelle
Et l’autre s’y dérobât
 
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Tous les deux étaient fidèles
Des lèvres du coeur des bras
 
Et tous les deux disaient qu’elle
Vive et qui vivra verra
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
 
Quand les blés sont sous la grêle
Fou qui fait le délicat
Fou qui songe à ses querelles
Au coeur du commun combat (…) »
 
Ce poème, paru en mars 1943, a été dédié ensuite après leur mort par l’auteur « à Gabriel Péri et d’Estienne d’Orves comme à Guy Môquet et Gilbert Dru », deux communistes et deux chrétiens. On tient l’information de Mme Denise Rendu elle-même, qui était alors sa fiancée : jeune étudiant résistant et militant catholique, Gilbert Dru avait dans sa poche le poème d’Aragon quand il a été arrêté par les Nazis. Place Bellecour, à Lyon, un monument honore sa mémoire et celle de quatre autres résistants. Tous les cinq, en représailles d’un attentat contre des officiers nazis, ont été fusillés, le 27 juillet 1944, sur cette place et leur corps supplicié, laissé gisant au sol plusieurs heures pour l’édification des vivants, croyants et incroyants. Paul Villach
 


127 réactions


  • L'enfoiré L’enfoiré 2 février 2010 11:17

    Et voilà qu’il remet cela, le PV.
    Après le copier coller de l’article précédent
    Voilà le livre de chevet qui revient de plus belle.


    • Francis JL 3 février 2010 09:10

      Non, bien sûr, renève qui se compare ici à une fourmi, ne saurait être « prétentieux, outrecuidant et toisant le monde entier avec une condescendance méprisante »  ! Jamais !  smiley


    • Voris 3 février 2010 09:56

      Renève est le dindonnauzaure des Trolling Stones. L’image du paon est chez lui récurrente (relevé dans plusieurs de ses commentaires) et révèle un fantasme déçu (faute de queue adéquate : voyez son avatar). Du coup il fait pan sur tout ce qu’il prend pour un paon. 


    • ZEN ZEN 3 février 2010 10:00

      Cécuikidikiet ?
      Pas très chouette... smiley
      Restons zen smiley


  • french_car 2 février 2010 11:25

    Plein de leurres et de métonymies ! Youpie !
    Le nom vieillot de « nonnes », préféré à « religieuses », appartient au registre de la plaisanterie. Aaah heureusement qu’il nous explique !
    Et puis le mot désordre aui fait penser à « ordre » comme un ordre religieux, bon sang mais c’est bien sûr ! Il en a dans le ciboulot Popaul !


  • L'enfoiré L’enfoiré 2 février 2010 11:42

    PV,
     Vous n’allez tout de même copier cet article-ci.
     Comme c’est du Belge, je me le réserve.  smiley


  • Gollum Gollum 2 février 2010 12:12

    Quel cliché sur ces contemplatives !


    Je signale que chaque fois qu’il y a eu des reportages sur des contemplatifs ou contemplatives
    sur notre télévision (publique en général), il en ressort de façon nette que ces personnes dégagent une joie de vivre absolument contagieuse.. une simplicité enfantine doublée d’une humilité qu’on aimerait bien retrouver chez nombres d’auteurs ici sur Av qui se la pètent.

    Bref, l’image de ces sœurs sous anti-dépresseurs concernent une petite minorité..

    Pitoyable..


  • Furax Furax 2 février 2010 12:54

    Chaque « apparition » de Terraz, le patron de Golias, à la télé pourrait être sous-titrée :
    LE PLAISIR DE NUIRE.


  • l'homme pressé l’homme pressé 2 février 2010 12:59

    C’est plein de trucs rigolos, là-dedans :
    la religieuse paraît avoir été photographiée à son insu - C’est sûr que photographiée en plan serré comme elle l’est, il saute aux yeux qu’elle n’a pas venu venir le photographe.

    Mais, ici, la bouche entrouverte est une métonymie qui peut présenter l’effet d’une cause bien différente : on dirait que c’est la seule voie par où le souffle puisse s’expulser, comme il arrive sous la pression d’un sanglot contenu - La posture inclinée, ça pourrait être du recueillement (c’est en effet une attitude de recueillement courante des catholiques), mais la bouche entr’ouverte c’est pour Villach la clé de tout : c’est donc qu’elle souffre ! (? ??)

    Mais Villach livre une info capitale, qui ne laissera pas de surprendre l’agoravoxien moyen : il a lu l’article ! Voilà qui change de l’ordinaire Villachien.

    Si, si, il l’a lu et bien lu. Même qu’il a retenu que les religieuses seraient maltraitées, au point de recourir aux anti-dépresseurs. Comment, pourquoi, combien, depuis quand... tout ça c’est des questions sans importance. Si vous voulez savoir, après tout z’avez qu’à acheter la revue et lire l’article (et par ici la monnaie...)
    Ben oui, le but c’est pas d’informer sur le désordre en question mais de permettre à notre Grand Auteur que nous vénérons de faire de l’intericonicitude et du métonymisationnement.

    J’ai gardé le meilleur pour la fin :
    Du coup, par intericonicité, l’imagination vagabonde : l’enfermement d’une jolie femme dans un couvent fait fantasmer
    On pourrait penser qu’il n’y a pas grand chose à fantasmer sur ce sujet-là, mais c’est de bien autre chose qu’il s’agit : Le Grand Paul Villach lève ici un coin de voile (c’est le cas de le dire) sur sa prochaine Grande Oeuvre : Après Béa de Capri à Carnon : Bernadette, de Cluny à Fontfroide !

    Bon sang ! On va se régaler...


  • ARMINIUS ARMINIUS 2 février 2010 13:00

    Hum ! curieux que vous n’ayez pas reconnu la délicieuse Audrey Hepburn dans l’excellent film de Fred Zinnemann « The nun’s story » ( Titre français : « Au risque de se perdre »). Ce film, inspiré d’une histoire vraie, relate le vie d’une jeune brugeoise, d’abord étudiante en médecine puis nonne en Afrique ou elle seconde un chirurgien avant de retourner en Belgique au moment de l’invasion nazie.Elle rentre alors dans la résistance, ce qui lui occasionnera de brûlants cas de conscience : la caméra de Zinnemann et le talent d’Audrey reflétèrent parfaitement ces conflits internes : la photo empruntée par Golias est l’expression d’un de ces moments de doute et de rien d’autre.
     


  • Lorenzo extremeño 2 février 2010 13:16

    @ ARMINIUS

    Chapeau Monsieur le cinéphile ! ! !
    parfaitement exact ,une recherche rapide de « The nun’s story » sur google images
    donne immédiatement cette photo ! smiley


  • manusan 2 février 2010 13:17

    C’est quand même magnifique une religieuse de souche. Il y a un coté presque sexuel, un peu comme Dominique .....nique nique ....


  • Frabri 2 février 2010 13:36

    Les sœurs de Saint Jean font partie de la Communauté Saint Jean

    http://fr.wikipedia.org


  • ZEN ZEN 2 février 2010 14:23

    Conseil à tous les vilainzathées
    Un pélérinage à Lisieux
    Et une (re) lecture de la Religieuse de Diderot
    Pour finir, trois Ave
    Restons zen smiley


  • Lorenzo extremeño 2 février 2010 14:32

    Dans ce galimatias jésuistico-érotico-poético poussif,l’obsession
    toute Villachienne
    de la féminité rayonnante sue, suinte,dégouline et
    « ...respire par TOUTES les pores et en est même plus
    resplendissante encore avec ses longs cils et ses lévres charnues »
    Aaaahhhrrrrrgg ! ! !


  • cmoy patou 2 février 2010 14:58

    Ces pénitents, qui dans la nomenclature religieuse étaient appelés « mystiques », en s’engageant, grâce à une conviction dérivant du plagiat, à respecter dans la forme la plus absolue l’observance d’une morale qui base la perfection spirituelle dans le reniement de tout plaisir qui vient de la chair, en réalité n’étaient, comme ils le sont, que des exaltés qui croyaient pouvoir réprimer impunément les lois naturelles qui imposent la reproduction par le moyen de l’épanchement des instincts sexuels.

    Le drame qu’ils vivent, causé par une perpétuelle abstinence accompagnée par de continuels sévices sur leur corps pour le châtier comme une source intarissable de concupiscence (sévices qui les rendent parfaits masochistes), produit en eux des états d’aliénation mentale qui si pour l’Église ce sont des « extases », pour la psychanalyse ce sont au contraire des hallucinations dérivant de « troubles psychiques de répression sexuelle ».

    Le Docteur Caufeinon affirme que « la non satisfaction des besoins sexuels est une des causes les plus puissantes pour générer l’hystérie » et il ajoute à propos des couvents : « Si la vie claustrale favorise cette maladie nerveuse ce n’est pas seulement pour l’abstinence sexuelle mais aussi pour la prière incessante à laquelle les sœurs sont soumises, pour la vie contemplative et les continuelles prières auxquelles il faut ajouter l’excitation nerveuse donnée par la continuelle préoccupation des terribles punitions que leur réserve la justice divine pour leurs péchés ».

     Mais je sens que je m’affaiblis, prédicant, quitte tes préjugés, sois homme, sois humain, sans crainte et sans espérance ; laisse là tes dieux et tes religions ; tout cela n’est bon qu’à mettre le fer à la main des hommes, et le seul nom de toutes ces horreurs a plus fait verser de sang sur la terre, que toutes les autres guerres et les autres fléaux à la fois.

    Jésus n’a t-il pas demandé de chassé les marchands du Temple ?

     je m’aperçois qu’il en reste pas mal en circulation hein Paul ?


  • ZEN ZEN 2 février 2010 14:58

    Une photo d’un érotisme voilé et refoulé
    Je préfère cette forme d’érotisme ouvert et joyeux, très innocemment nietzschéen
    Restons zen smiley


  • Lorenzo extremeño 2 février 2010 15:34

    @ dante,

    c’est au dela des trois premiéres lignes qu’on de régale franchement de ce
    pastiche d’un humour dévastateur.
    Villach soyez beau joueur, seuls les grands textes sont pastichés !


  • french_car 2 février 2010 15:34

    Nonnes en désordre : j’ai longtemps cherché où était la contrepétrie mais rien !
    Pour faire plaisir à Guy, et pour honorer un peintre de ces concitoyens : Elle a Béa aimé Magritte.


  • french_car 2 février 2010 16:31

    Dante but le beurre et les aléas smiley


  • Lorenzo extremeño 2 février 2010 17:11

    @ L’enfoiré

    Magritte,Delvaux et Clovis Trouille smiley


    • Sandro Ferretti SANDRO 2 février 2010 18:22

      @Lorenzo
      Parfaitement, Clovis Trouille, j’admire votre culture.
      Je m’étais laissé allé jadis à « glisser » une illustration dudit sous un de mes modestes articles consacré à la littérature érotique française comparée. Je n’y citais pas PV, car je ne le connaissais pas encore, mais l’eu-je connu à temps, que les extraits ci dessus référencés eurent-ils eu leur place, of course.
      C’est ici :

      http://www.agoravox.fr/culture-loisirs/culture/article/sade-matzneff-et-la-piscine-48464


    • Sandro Ferretti SANDRO 2 février 2010 18:36

      Il y a apparence, Furtif.
      En vérité, je vous le dis, encore eut-il fallu que je le susse.
      Et ça, non...


    • Lorenzo extremeño 2 février 2010 20:19

      @ SANDRO
      Merci pour le lien,aprés celui sur le Polar c’est le deuxiéme
      qui m’a échappé...milles excuses !

      ne vous méprenez pas, j’ai une culture de dilettante
      qui me donne le goût d’approfondir des domaines
      comme le Polar, l’èrotisme,le Jazz et le Blues
      et ses représentations dans la littérature,le cinéma,
      la peinture, la sulpture,le dessin et la photo.
      Le mélange des genres est une source
      de plaisirs sans fin.
      Le goût qui méne á des recherches dans ces domaines
      est souvent récompensé par des surprises, qui sont
      autant de récompenses.

      Mon peu de connaissance en informatique me
      prive de mettre comme vous des liens sur Avox.
      Votre aide me serait précieuse...

      En attendant ceux qui veulent découvrir l’érotisme
      sulfureux de Clovis Trouille,trouveront leur bonheur
      en quelques clics sur google, recherches d’images.
      Des nonnes s’embrassant a bouche que veux tu !..
      et autres peintures d’une trangression joyeuse
      et anarchique,de grand talent.

       Plus piquant, que la couverture
      de Golias qui fait fantasmer Son Emminence et j’ajoute
      qu’étant excommunié depuis belle lurette il est 
      totalement superfétatoire de me poursuivre de
      ses foudres dont je n’ai d’avance rien á foutre !


  • bob 2 février 2010 18:13

    Quel est l’intérêt de cet article ?
    Quel est le rapport avec l’actualité ?


  • Philippe D Philippe D 2 février 2010 18:21

    Parcourant rapidement le fil des commentaires ( 1 pose détente pour garder le contact avec les forces vives, autant qu’humoristiques, d’Agoravox ) j’ai cru voir, en rose, plus haut, un superbe Leurre de Mise en Demeure.

    Comme il s’agit, à ma connaissance, d’un tout nouvel outil de la panoplie Villachienne je m’interroge :
    - Paul serait-il allé chez Mr Bricolage ce matin ? à Carnon ?
    - Un de ses outils habituels se serait-il cassé dans ses mains pourtant expertes ? La clé de 12 ?
    - Paul aurait-il au contraire remarqué un vide, à combler d’urgence, dans sa boite à outils ?

    Le Leurre de Mise en Demeure est en effet une nouvelle et fort judicieuse invention de notre artisan outilleur.
    L’expression serait à rapprocher du célèbre : « Retenez moi ou je fais un malheur ! »
    précédant de peu le non moins fameux : « Vous l’aurez voulu ! »
    L’emploi d’une typographie en caractères gras renforce ici la solennité de l’expression ainsi que son côté dramatique.
    On pressent la foudre judiciaire menaçant de s’abattre, in petto, sur le coupable de pastiche. D’ailleurs la phrase suivante précise les pensées de l’auteur :
    Pour toutes suites éventuelles à donner, confirmez-vous publiquement, Monsieur ....

    Des suites éventuelles à donner !
    Diantre.
    L’affaire est grave.

    Et le leurre fonctionne à merveille puisque le, Monsieur, en question s’exécute immédiatement, dévoilant l’atteinte honteuse à la prose sainte, reconnaissant le crime de pastiche éhonté.
    Le leurre a fonctionné.

    La sentence tombe, malgré tout, impitoyable : Méthodes de Salaud !

    Gageons que doté maintenant d’un tel outil, PV saura facilement maitriser l’armée de trolls horribles qui souillent, à leurs risques et périls, quotidiennement de leurs déjections malodorantes les pensées affutées et subtiles du Parrain de Cosa Nostravox (il Capo dei Capi).

    Pfff, Rarement vu moment d’aussi intense tension sur Avox.  smiley


  • rocla (haddock) rocla (haddock) 2 février 2010 18:37

    Merci Papy de m’ avoir signalé l’ artique rigolo du jour .... smiley

    Pas piqué des verts le Popol .


  • Hieronymus Hieronymus 2 février 2010 19:04

    bonjour
    j’ai l’impression que cet article est a prendre au 2nd degre
    c’est PV qui parodie Paul Villach, detrompez moi ?

    en tous cas les trolls sont bien au rendez vous
    la dessus pas de souci a se faire, ils assurent


    • Gollum Gollum 2 février 2010 19:22

      Parce que Renève se trouve amusant ? Aussi prétentieux que son maître décidément..




    • Annie 2 février 2010 19:22

      Je crois avoir trollé pour la première fois, troll involontaire mais troll quand même. Je ne pense pas que 10 pater et quelques Je vous salue Marie suffiront.
      Il est dommage que Monsieur Villach ne sache pas mettre les rieurs de son côté.
      L’intervention de Dante était truculente, surtout la chute, littéralement et dans tous les sens : nous trombîmes à la baille, sans oublier l’accent circonflexe. J’en ris encore !


    • Antoine Diederick 3 février 2010 01:42

      fô pas faire un attaque d’apoplexie pour autant smiley


  • Phil Phil 2 février 2010 19:17

    Le journal GOLIAS est à la chrétienté ce qu’est le journal l’humanité à la démocratie,
    ou mein kampf à la philosophie.
    De la matière fec... !
    Alors franchement ils peuvent faire toutes les photos et articles qu’ils veulent je m’en torcherai.
    c’est dit !


    • Pie 3,14 2 février 2010 19:30

      Pas d’accord, Golias c’est le catholicisme de gauche, plutôt social-démocrate à la sauce du défunt PSU, progressiste et pro Vatican 2.

      Moi, pauvre mécréant sans foi ni loi, je trouve rafraichissant d’entendre des cathos dire autre chose que le discours rance et conservateur de l’Eglise d’aujourd’hui.

      Golias prouve qu’on peut être catholique et anticlérical, démocrate,féministe, laïque etc...


    • french_car 2 février 2010 20:42

      C’est assez juste Pie mais depuis Meyssan on a tendance quand même à se méfier de cette officine.


    • Antoine Diederick 2 février 2010 21:38

      a Pie,

      le catholicisme de gauche est aussi idiot que le catholicisme de droite....restez un indifférent en cette matière, vous aurez plus de chance d’aller au paradis. smiley


    • Antoine Diederick 2 février 2010 21:44

      a French car....

      Meyssan est un méchant smiley à ne pas confondre avec Olivier Messiaen

      ce serait aussi un clerc vagant ou un clair divagant ?


  • Voris 2 février 2010 19:30

    Je vois qu’on assiste à un nouveau concert des Trolling Stones : Léon à la grosse caisse, Le Furtif à la contrebasse et Renève à la flûte - à bec cela va de soi-.

    Ils entonnent un vieux tube : "No we cant’ (get no satisfaction)


  • rocla (haddock) rocla (haddock) 2 février 2010 19:36

    c ’est passeque Villach fait de l’ auto-satisfaction qu’ il y a les Trolling-Stones

    Mick Rocla


  • Voris 2 février 2010 19:42

    ’Pas la tête  ! Et pourquoi pas Villach People : « In Renèvie ». Mais alors qui est John Les nonnes ?


  • rocla (haddock) rocla (haddock) 2 février 2010 19:53

    c ’est la belle-soeur ....


    • Voris 2 février 2010 19:59

      Mais c’est dé-Golias !
      Une seconde : George Harry sonne...


    • Reinette Reinette 2 février 2010 20:51


      Le mystère de l’Immaculée Conception enfin découvert !

      Enlevez le i, la lettre la plus virile, du mot Vierge et vous comprendrez


  • Alpaco 2 février 2010 20:10

    Il y a une constante dans les réactions aux articles de P. Villach, qui consiste en un refus de débat sur les thèmes proposés. Refus de débat déguisé en « trollage ».
    Comme sur les articles d’autres auteurs comme morice, ce pseudo-trollage récurent est-il la preuve de l’incapacité de certains posteurs de débattre sur des sujets sensibles ? Est-ce plutôt le résultats d’a priori sur les auteurs, sur leurs style (pas, trop, pas assez) littéraire, sur leurs prises de positions ?
    La question est posée.

    Mis à part le cas Trolléon, qui déclare se battre contre « l’escroquerie intellectuelle », et assume cette démarche au point d’adapter son pseudo pour l’illustrer, les autres « escrocs du débat », consciemment ou non, continuent inlassablement de troller en équipe. On observe qu’ils s’auto-congratulent de leur « rebellitude » comme des ados qui croient qu’impertinent signifie pertinent, sans se rendre compte du ridicule pourtant évident de leur comportement, visible par les autres lecteurs qu’ils semblent oublier.

    L’approche de P.Villach qui défini des types de leurres en communication est pourtant valable, et nous en avons des exemples tous les jours dans les JT, par la hiérachie faussée des informations, les réponses qui deviennent des déclarations, et l’ommission d’informations. Tout cela est dénoncé régulièrement sur Avox et ailleurs, mais quand P. Villach en parle et l’illustre, on (les castors jumiors de la trollerie) lui reproche d’expliquer son approche en l’attaquant personnellement, plutôt que d’essayer d’en discuter.

    Je me demande d’où vient ce genre de comportement.


    • rocla (haddock) rocla (haddock) 2 février 2010 20:13

      Moi j’ me bats contre les fauteuils à accoudoirs non-homologués....


    • french_car 2 février 2010 20:39

      Alpaco soyez gentil, faites une recherche sur « Villach ».
      Vous constaterez déjà que l’auteur ne s’aventure au grand jamais à commenter les articles des autres, pas plus qu’il ne modère.
      Ensuite vous aurez des centaines de pages d’insultes de sa part.
      On a bien essayé au début de débattre avec lui mais le débat est binaire :
      - vous abondez dans son sens : il glousse d’autosatisfaction
      - vous esquissez un semblant de contradiction il vous suggère un seau et rateau pour aller au bac à sable
      Dans ces conditions qu’il ne s’étonne pas de s’être mis à dos 90 % du lectorat.
      Hormis le brave Docdory et l’intermittent Beau il ne recueille plus que des sarcasmes.
      De plus le style lourdingue de sa logorrhée, la manière qu’il a de se mettre en scène, la promotion permanente de son oeuvre, le ton péremptoire qu’il emploie et ses tics scripturaux en font une sorte de Trissotin pathétique.


    • Reinette Reinette 2 février 2010 20:58


      Cette révérende mère refuse d’exclure le moindre saint avant d’avoir vu opiner les pères


    • Lorenzo extremeño 2 février 2010 21:15

      @Alpaco

      puisque vous posez la question du style,je vous mets au défi de nous citer
      un article de Villach,dans lequel il n’use et abuse pas de l’ attirail de son
      vocabulaire dénoncé par tous ici.
      Trolléon a raison de dénoncer l’escroquerie intellectuelle,d’un monomaniaque
      qui nous rabâche sans cesse ses concepts comme si nous étions les cancres
      de sa classe.. et qui nous renvoie sans cesse au bac á sable.

      Sur le fond, allez donc faire un tour sur ACRIMED par exemple oú les
      analyses critiques, amplement développées, sont incisives et passionantes,
      dans le démontage des mécanismes parfois complexes des faits et idées
      portant sur des sujets d’actualité variés.

      Que l’Humour et l’Esprit qui animent beaucoup de commentaires de Trolleurs
      soient une réaction face á quelqu’un qui en est totalement dépourvu,n’est
      aprés tout que bien naturel.

      Cordialement.




    • Alpaco 2 février 2010 21:29

      Il y a effectivement un débat, les réactions à mon commentaire le montrent.

      french_car et P.Renève, je comprend vos arguments, mais pourquoi vous acharner sur la personne de P. Villach plutôt que sur ses idées ?
      Si ses théories sont foireuses, autant les démonter et engager une discussion constructive. Ce que je veux dire c’est dans le cadre d’un débat ou d’une comparaison de point de vues, nombre de ceux qui utilisent le « trollage » se discréditent à la vue des lecteurs de base. Ils sont donc contre-productifs par cette méthode.

      Le furtif : « Alpaco spécialiste en boite noire Licencié RéOpen de chez Manfred ».
      Voici un exemple du comportement sur lequel je m’interroge. Pourquoi ce posteur esquive la question bien comprise par les deux sus-cités, en proposant un discrédit sur une attaque personnelle ?


    • l'homme pressé l’homme pressé 2 février 2010 21:44

      @ Alpaco

      Je comprends que vous soyez surpris de l’intensité de la dérision (d’aucuns diront « trollage ») qui s’étale ici autour de la prose de Villach, si jamais vous n’avez essayé de débattre avec l’intéressé.

      Mais je vous engage à tenter l’expérience. Vous jugerez par vous-même


    • Antoine Diederick 2 février 2010 21:49

      a Alpaco

      oui, la boite à outils à P.Villach, n’est pas trop mauvaise, il faut le reconnaitre...mais bon...

      cela marche pas à tous les coups....ensuite, contrairement à ce qu’il affirme, les écoles de journalisme dispensent des cours sur la communication...


    • Alpaco 2 février 2010 21:55

      Lorenzo extremeño,

      C’est bien le fond du problème :
      Pourquoi ne pas attaquer les idées de P.Villach et des autres en ayant :

      « (des)analyses critiques, amplement développées, (qui seraient)sont incisives et passionnantes,
      dans le démontage des mécanismes parfois complexes des faits et idées
      portant sur des sujets d’actualité variés (et ceux abordés par P.Villach). »

      Je refuse l’excuse qui consiste à dire  :
      « Que l’Humour et l’Esprit qui animent beaucoup de commentaires de Trolleurs
      soient une réaction face á quelqu’un qui en est totalement dépourvu,n’est
      aprés tout que bien naturel. »
      Je suis d’accord pour l’humour, mais en trois ou quatre lignes de « trollage », dans le sens de la majorité des trolleurs on ne démontre rien d’autre que son incapacité à débattre.

      Pensez-vous sincèrement qu’en discréditant un auteur d’article on invalide ses idées ?


    • french_car 2 février 2010 22:18

      Alpaco vous ne lisez pas ce qu’on vous répond ?
      On a essayé le débat d’idée avec Villach mais soit on va dans son sens et il roucoule, soit on le contredit et il insulte. Allez-y voir et constatez par vous-même !


    • Alpaco 2 février 2010 22:50

      Le furtif et P. Renève,

      Je ne suis pas un nouveau lecteur d’Agoravox. Je poste peu, mais lis beaucoup.

      Et, ni l’un ni l’autre, je ne vous prends pour des imbéciles. Je tente simplement de vous apporter un avis, une perspective, de simple lecteur qui humblement, s’interroge pour comprendre le pourquoi du comment du « trollage ».

      Sommes-nous d’accord que P.Villach écrit avec un style trop précieux, trop académique, trop « litteraire », qui correspond bien à son CV, mais qui ne sert pas forcement son discours ?

      Sommes-nous d’accord que P.Villach ressasse ses théories (leurres d’appel), a priori issues des bouquins qu’il aurait surement aimé vendre en plus grand nombre ?

      Sommes-nous d’accord que P.Villach utilise plusieurs pseudonymes d’auteurs et publies des articles sur différents sites ?

      Si nous sommes d’accord la dessus (et ce ne sont que nos avis personnels), nous devrions être capable de discuter sur le fond des thèses de l’auteur.
      Entre nous et aussi avec l’auteur.

      « Mais si tu es un admirateur de MO Fogiel , nous n’avons rien à nous dire » : donc nous avons plein de choses à nous dire, par contre il me semble que P.Villach ne soit pas trop son copain.Y aurait-il un paradoxe dans ton affirmation ?


    • Big Mac 2 février 2010 23:12

      Bof Léon, je crains que Sainte Anne n’abrite moins de tarés que ce site.

      Je pense que vous l’avez remarqué mais c’est la descente aux enfers par la face nord, plus ça va moins les articles sont bons et plus le nombre de barges augmente !


    • Alpaco 2 février 2010 23:19

      Salut Trolléon,

      Désolé de vous avoir cité en exemple, mais en tant que lecteur d’Agoravox, votre cas m’a semblé parfaitement illustrer le débat semble-t-il impossible si l’on ne fait pas l’effort, entre ceux qui ne sont pas d’accord entre eux, et qui ont du mal a en parler de manière constructive.
      Je vous avoue que ce n’est pas facile de faire passer le message.

      Selon vous, est-il possible au delà de l’ironie et des blagues de potaches, de discuter sur le fond des articles publiés sur ce site, sans en passer par le dénigrement des auteurs, c’est à dire en argumentant sur les idées ?

      PS : C’est alpaco mon pseudo, en référence à deux formidables guitariste : Al Di meola et Paco de lucia.


    • Big Mac 2 février 2010 23:37

      Non mais sans blague Alpaco, c’est quoi le fond de l’article dont il faudrait discuter ? Les babines suggestivement entrouvertes de la nonne ?

      Franchement que peut on faire sinon se marrer devant un tel ramassis de bouffonnerie usé et réusé jusqu’à la trame pendant des dizaines d’articles ?

      Mais atterrissez bon sang de bois !

      Et puis c’est quoi vos airs de censeurs qui dictent la manière dont il faudrait discuter d’un article ? Vous seriez nouveau dans la maison mais déjà prêt à y imposer la manière dont on doit commenter un article ?

      Et si d’en rire nous plait, vous entendez nous convaincre d’en pleurer ou de prendre un ton sérieux et compassé pour commenter une bouffonnerie ?

      pfffuuuuu mais ça suffit à la fin les sermons, nous ne sommes pas à la messe ! Surtout de la part d’un gus qui dit lui même ne rien connaitre du problème.


    • Alpaco 2 février 2010 23:47

      Le furtif,

      quel est le rapport entre P. Villach et Manfred ?
      L’histoire de la « Couveuse » dont vous parlez, est-ce une sorte de délire conspiro-négatio-soucoupiste de votre cru, et vous avez des liens qui le démontrent de manière irréfutable, ou juste une interprétation personnelle ? (Et que c’est juste pour bien se marrer avec Trolléon)

      Vous confirmez donc qu’il est impossible de « Discuter en argumentant avec Villach », comme nous sommes pourtant nombreux à le faire ?

      Big Mac,
      Je m’excuse d’avoir donné mon avis. Il doit forcément être mauvais car c’est le mien. Le votre doit être juste car c’est le votre. Je suis un censeur de proposer de discuter sur le fond d’un article, mais vous ne l’êtes pas en proposant de rire sur le fond des idées plutôt que d’en discuter.

      Nous pouvons pourtant rire ensemble et parler du fond ensemble, mais pour la raison indéfinie que je pose en débat, vous préférez rigoler de cette idée plutôt que de la prendre en considération.

      Alors si je vous disais : « aller on déconne un bon coup sur la tronche de Villach, et après on discute sérieux », vous me répondriez : « casse toi pov’con » ?
      J’en doute, mais ais-je raison d’en douter ?


    • Big Mac 2 février 2010 23:59

      Bon allez Alpaco, je vous présente mes excuses pour avoir été brutal.

      Mais détendez vous ! Il n’est nullement question de casser l’auteur, mais de lui signifier avec humour qu’il nous les gonfle avec ses vieilles recettes réchauffées.

      Vous n’allez quand même pas me dire que vous n’avez pas au moins eu un sourire en lisant le billet de Dante ?

      Ben moi je suis désolé, mais ça m’a fait beaucoup rire, et pourtant je n’ai rien de personnel contre l’auteur. Je dirais même que je rêve d’un Agoravox où les comptes se règlerait plutôt à l’humour qu’aux insultes et diffamations comme ça se fait d’habitude.


    • Lorenzo extremeño 3 février 2010 00:15


      @ Alpaco

      si vous avez un minimum d’honnêteté intellectuelle,allez vérifier en lisant tous les
      articles de Villach sur ce site, et un effort de plus, les commentaires s’y rapportant
      dont je doute que votre inscription récente sur le site vous en ai laissé le temps.
      Ô combien éclairant si on s’en donne la peine !

      Je sais que je vous demande beaucoup mais , consultez également
      l’historique de mes commentaires,depuis mon inscription, et vous pourrez
      lire que mes centre d’intêret sont,sinon trés étendus, mais pour le moins variés
      et qu’humblement je tente de participer et de soutenird’une maniere critique
      (dixit mon profil) les différents rédacteurs et commentateurs.
      La polémique est inévitable ..,
      « Frotter et limer sa cervelle á la cervelle d’autruy » disait Montaigne.
      Posture difficile qui vous fait plusser un posteur ,au sujet d’un article
      et dans la même journée s’opposer á lui, pour une opinion divergente...
      de lá,découle la réflexion intime, votre mise en doute de l’autre,
      autant que de vos propres certitudes..,

      « cruel dilemme, cruel dilemme... » repété á l’envie dans un sketch mémorable
      le regretté Pierre Desproges.
      Ce qui trouve une transition facile concernant l’humour qui semble vous
      échapper dans sa version ironique et féroce.
      « Ridicule » de Patrice Leconte vous éclairera son maniement comme
      arme subversive d’une pensée figée qui n’a pas sa place
      dans le débat Citoyen.

      Villach est un fossile,le temps va vite,les idées aussi, et certains sur ce
      site ménent d’autres combats avec lucidité,ne le laissons pas se poser
      en pilier d’une voix citoyenne d’un temps qui lui est révolu.

      Bien á vous.


    • Alpaco 3 février 2010 00:44

      Big Mac,trolléon,Lorenzo

      Je savais bien que l’on pouvait s’écouter et se comprendre.
      Pourtant, à l’image du langage des « journalistes » la polémique remplace le débat, l’avis partisan remplace l’avis argumenté. C’est à mon avis le piège dans lequel nous tombons trop souvent.

      Il y a bien un débat citoyen, c’est à nous de le prendre en main.

      Donc si vous êtes surs d’être compris dans votre humour, et que êtes surs que les lecteurs le comprenent, ne changez rien. Dans le cas contraire n’hésitez pas à écrire non seulement pour le destinataire de votre message mais aussi pour les autres lecteurs.

      PS pour je ne sais plus qui : le fond l’article est : quatres croyants, deux en une idéologie religieuse et deux autres en une idéologie politque se battent pour les mêmes idéaux.


    • Big Mac 3 février 2010 00:50

      Je savais bien que l’on pouvait s’écouter et se comprendre.

      Ben j’espère bien quand même, on est entre humains théoriquement civilisés !


    • Alpaco 3 février 2010 01:02

      « Ben j’espère bien quand même, on est entre humains théoriquement civilisés ! »

      Sauf que les théories souffrent souvent d’exceptions, donc à moins d’en débattre on peut croire par défaut de références communes, ou d’ouverture d’esprit que ces exceptions sont des tares de nos interlocuteurs.
      C’est rarement le cas, mais on préfère y croire.


    • french_car 3 février 2010 07:19

      J’ajoute pour Alpaco que Villach fait l’objet d’un tel consensus que Big Mac lui-même en vient à se montrer civilisé et nous fait grâce de ses diatribes racistes un court instant. Et pourtant Villach n’est pas le dernier prétendu « chantre de la laïcité » à professer l’islamophobie loin de là.


  • Pie 3,14 2 février 2010 20:11

    Les trolls ont bon dos.

    En réalité, il n’y a rien de mieux que l’humour et la dérision pour débusquer l’imposture intellectuelle .

    Le trolisme n’est pas toujours drôle ni pertinent mais il s’explique toujours par l’attitude de l’auteur (méprisant ou hystérique ou suffisant ou borné ).

    Villach est devenu une telle caricature qu’il s’expose obligatoirement à l’humour des autres.


    • french_car 2 février 2010 22:20

      Oups j’avais lu triolisme au premier abord smiley je me disais qu’il fallait absolument que je m’offre « les tétons de Béa » le dernier Villach smiley


  • rocla (haddock) rocla (haddock) 2 février 2010 20:11

    Y veut parler à Yoko Ononne ...


  • Charles Martel Charles Martel 2 février 2010 20:18

    Villach s’enfonce de plus en plus dans le grotesque avec cette analyse métonymique de la une d’un papier flirtant avec les 5000 abonnés et le dépôt de bilan. ça sent le retour d’ascenseur et le copinage à plein nez, les outils tournent dans le vide. Même l’auteur n’y croit plus, décidant d’affecter des parties entières de ses articles à de vastes copiés collé d’œuvres reconnues. A côté des propos indigestes et prétentieux de l’auteur, le poème d’Aragon accentue le mal, comme un furoncle sur les fesses délicates d’une jeune fille ne peut se mesurer au magnifique grain de beauté du repli voisin qui excite l’imagination et magnifie la chair qui l’accueille.


    • Hieronymus Hieronymus 2 février 2010 20:42

      « comme un furoncle sur les fesses délicates d’une jeune fille ne peut se mesurer au magnifique grain de beauté du repli voisin qui excite l’imagination et magnifie la chair qui l’accueille »
       ???
      morceau d’anthologie celui la
      a graver ds les annales smiley


  • Reinette Reinette 2 février 2010 20:37


    Lourdes : « Disneyland de la piété » *… et du kitsch (Les Dossiers du Canard)

    « Lourdes, c’est un spectacle. On peut considérer que les bénévoles et les brancardiers sont les acteurs, et les pèlerins les figurants. »
    Un hôtelier


    réaction d’un internaute :
    Lourdes m’a sauvé de ma foi. J’ai trouvé l’athéisme moins cher


    Suite : >>> Lourdes : « Disneyland de la piété »… et du kitsch


  • Antoine Diederick 2 février 2010 21:09

    Qui sont les éditions Golias ?

    Sur leur site , je trouve ceci :

    GOLIAS, évêque légendaire du Moyen Age, dont se réclamaient de fidèles disciples appelés goliards.

    Clercs ou laïcs en rupture de ban et qui parcouraient le monde en exerçant le métier de saltimbanques. Ces gens sortent tout droit de bonnes écoles, seulement voilà, un beau jour, ils onr décidé de tout plaquer et de partir à l’aventure, leur baluchon sur le dos parce qu’ils préféraient la grand’route et le vent du large aux senteurs des sacristies. Ce sont des hommes de Dieu, menant une existence de nomades et de ménestrels. Mais après tout que faisaient-ils d’autre ces bohémiens, que, de marcher sur les pas du Christ lui-même, fustigeant les adorateurs et les fidèles du temple, pour inviter à sa suite le peuple de Galilée ?

    c’est une allusion aux clercs vagants qui ont été victimes de la crise du système de l’Université et du changement de société jadis. Des intellectuels sans avenir en sorte, rendus à la liberté par défaut ?


    • Antoine Diederick 2 février 2010 21:16

      a mettre en liaison avec « Carmina burana » et « Carmina catulli »

      bref, nous irons au triomphe d’Aphrodite" ou à la moquerie des amoureux, rien ne dure en ce monde.


  • Antoine Diederick 2 février 2010 21:31

    bon ben, il y a à prier aux nonnes ou à none !

    comme il y a à boire et à manger....


  • moebius 2 février 2010 21:36

     Diagnostique : constipation sant sulpicienne.....
    Fulbert-Dumonteil, dans sa France Gourmande, situe la naissance du pet-de-nonne à l’abbaye de Marmoutier, réputée à l’époque pour sa cuisine. Lors de la préparation d’un repas de la saint Martin, où l’archevêque de Tours devait bénir une relique du manteau du saint patron tourangeau, tout le monde s’affairait autour des fourneaux.

    « Soudain, un bruit étrange et sonore, rythmé, prolongé, semblable à un gémissement d’orgue qui s’éteint, puis aux plaintes mourantes de la brise qui soupire dans les cloîtres, vient frapper de stupeur l’oreille indignée des bonnes sœurs. »

    L’auteur de ce bruit, une novice de l’abbaye prénommée Agnès, gênée face à ses coreligionnaires, aurait alors chancelé et malencontreusement laissé tomber une cuillerée de pâte à chou dans une marmite de graisse chaude


  • moebius 2 février 2010 21:45

     Ce désordre est d’origine gastrique ? communément appelé constipation de type saint sulpicien ...
    La photo représente soeur Agnés qui, toute génée par un pet, lache dans sa confusion, une cuillérée de pate dans une marmite d’huile. Elle vient d’inventer la recette du pet de nonne qui fera la fortune de l’Abbaye de Marmoutier


    • Antoine Diederick 2 février 2010 21:52

      en fait, Soeur Agnès vient de faire tourner la soupe, tout comme un caporal à l’armée, avait pissé dans la soupe.....

      c’est quand rien ne va plus qu’il faut se mettre aux arrêts.


    • brieli67 3 février 2010 02:34

      Aux two lorrains mais gastronomes Moebius and Antoine

      nananère Raté pour cette charge
      que du FAUX

      http://www.parisatacertainage.com/madametut/2006/04/index.html
      Version #4. It’s all because of a nun’s fart. A group of Alsacien nuns at Marmoutier Abbey were in the kitchen preparing a feast. One of the nun’s farted, causing the other nuns to burst out laughing at which point one of them dropped some pastry into hot oil and Voila ! They have also been called pet de nonne (nun’s farts), ‘wind beignets’, and soupir de nonne (nun’s sighs)

      L’abbesse de l’Agnès résidait le long de la Loire hummm...
      The ancient Abbey of Marmoutier stood on the River Loire iin the sunshine of Touraine, in France.
      ( appréciez le lyrisme you S § of course....
      et non comme le souhaite farpètement Patricia Wells .... et les Lorrains
      http://www.chezjim.com/sundries/s9.html

      Non mais ! Troubler le sommeil des Geroldseck et détraquer les orgues de Silbermann.....
      http://fr.wikipedia.org/wiki/Abbaye_de_Marmoutier_%28Alsace%29

      note : cette immense abbaye (lorraine, dépendait de Toul et non de Strasbourg)) de la plaine d’Alsace est devenue française suite au décès du Duc édenté, mais créateur du Baba-au-Rhum 



  • Antoine Diederick 2 février 2010 21:54

    wouarff, ce soir ya le capitaine qui est complètement stone !


  • Antoine Diederick 2 février 2010 21:58

    stoppez à 200 interventions, sinon ce fil fera un « hit »


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