Le visage défait d’une religieuse en couverture de « Golias Hebdo » : Pourquoi ?
Il existe, on ne le sait pas assez ou on
l’oublie, des croyants dont la foi en Dieu égale celle qu’ils ont en l’homme.
Leur espérance en un au-delà ne les conduit pas, loin de là, à déserter la
lutte pour le bonheur ici-bas. Le magazine Golias Hebdo en est l’illustration.
La couverture de son numéro 117 du 28 janvier au 3 février 2010 montre cette obstination à vouloir arracher une croyance religieuse chrétienne bi-millénaire à la fossilisation de l’intégrisme qui la menace de toutes parts. Qu’on lise les titres retenus pour faire « la une » cette semaine ! « Grenoble : l’évêque s’affiche avec l’Opus Dei » - « La sainte alliance Van Rompuy/ Buttiglione », (le président de l’Union Européenne et ce candidat italien recalé au poste de commissaire européen à la justice, qui s’est signalé par son intégrisme sexiste) - « Peter Phan (un théologien américain sous l’index du Vatican) : le dialogue interreligieux n’est pas un outil de conversion ». Et puis, que dire, au centre de la page, de l’insolite photo d’une religieuse au visage défait, avec pour titre en incrustation « Nonnes en désordre » ?
Une ambiguïté volontaire
On en convient, Golias Hebdo n’ignore rien des leurres de « la relation d’information ». Mais peut-on le lui reprocher s’il s’agit d’attirer l’attention sur une affaire qu’il juge grave ? La photo offre à l’évidence un leurre d’appel humanitaire, si tempéré soit-il.
Pris de profil en très gros plan et donc dans une mise hors-contexte qui attire le regard sur lui seul, le visage de cette religieuse ouvre, en effet, par sa posture sur une ambiguïté volontaire. Son inclinaison à 45 degrés dans l’alignement même de la diagonale du cadre, avec les yeux clos pourrait appartenir aux stéréotypes des apparences que l’on donne en général des religieuses : celles du recueillement et de la prière. Mais, ici, la bouche entrouverte est une métonymie qui peut présenter l’effet d’une cause bien différente : on dirait que c’est la seule voie par où le souffle puisse s’expulser, comme il arrive sous la pression d’un sanglot contenu. La lumière qui le baigne n’arrache par contraste au noir, couleur du désespoir, du deuil et de la mort dans l’âme, que la pâleur d’un visage défait.
Pour conférer à l’information une plus grande fiabilité, la religieuse paraît avoir été photographiée à son insu et/ou contre son gré, selon une des techniques du leurre de l’information donnée déguisée en information extorquée. En outre, l’orientation du visage de droite à gauche, à rebours du sens de la lecture de gauche à droite, peut être l’image d’un ordre inversé et donc du trouble vécu accru par le mouvement descendant qu’imprime ici la ligne oblique.
Une victime attendrissante
Cette photo, dès lors, devient le symbole d’une victime innocente inattendue, une religieuse dont la grâce du visage la rend d’autant plus attendrissante. Celui-ci a beau être cerné et sanglé de bandelettes blanches et de voile noir pour ne laisser visible que son ovale, la haine de la femme dont il faut être possédé pour ainsi le censurer et l’enlaidir, ne parvient pas à en détruire la grâce qui, au contraire, respire par toutes les pores et en est même plus resplendissante encore avec ses longs cils et ses lèvres charnues.
Du coup, par intericonicité, l’imagination vagabonde : l’enfermement d’une jolie femme dans un couvent fait fantasmer, « comme si quand on n’est pas laide / on n’avait droit d’épouser Dieu », ironise Victor Hugo dans « La Légende de la nonne » qui « à peine cloîtrée » tombe amoureuse d’ « un fier brigand de la contrée » : il a beau « (être) laid, (avoir) les traits austères / La main plus rude que le gant./ Mais l’amour a bien des mystères / Et la nonne (aime) le brigand. » On songe encore à « La religieuse » de Diderot.
La métonymie d’une souffrance
La tristesse, toutefois, dont la grâce de ce visage est assombrie, écarte ces digressions : ces yeux clos et cette bouche entrouverte pour retenir les larmes, sont l’effet d’une métonymie dont la cause reste à découvrir à l’intérieur du magazine : la maltraitance que subissent les Sœurs contemplatives de Saint Jean de la part de leur hiérarchie, au point que « nombre d’entre elles (seraient) sous anti-dépresseurs ». À cette exhibition du malheur d’autrui, fût-elle discrète, un réflexe de compassion peut être stimulé chez le lecteur et - pourquoi pas ? - celui d’assistance à personne en danger. La révélation des souffrances infligées à des victimes est déjà un premier pas pour leur porter secours. On sait que les bourreaux n’aiment rien tant que l’ombre et le silence pour accomplir leurs forfaits.
L’humour contre l’apitoiement
Cependant la légende « Nonnes en désordre » vise à éviter tout apitoiement inutile. On y reconnaît l’humour qui permet de distancier en parlant légèrement de ce qui est grave. Le nom vieillot de « nonnes », préféré à « religieuses », appartient au registre de la plaisanterie. De même, l’expression « en désordre », est à la fois un euphémisme de la formule « en folie » et un jeu de mots qui entre en résonance avec la notion d’ « ordre religieux » : il est ainsi insinué que la congrégation de Saint Jean n’est plus un ordre mais un désordre. Ce n’est pas un mince paradoxe de découvrir que ce monde réputé si saint puisse être le théâtre d’une maltraitance envers des femmes qui ne croyaient pas s’y exposer en y entrant.
Ainsi associé de façon insolite à l’humour, le leurre d’appel humanitaire en ressort atténué. Car qui, par réflexe anticlérical, n’est pas tenté de penser que, si elles sont victimes de maltraitance, comme ça peut se produire dans toute institution fermée, un hôpital ou une maison de retraite, ces religieuses sont d’abord victimes de celle qu’elles se sont elles-mêmes infligées en s’enfermant ainsi volontairement dans un couvent ? Mais doit-on pour autant s’en désintéresser sur le territoire de la République ? Doit-on les laisser aux mains d’intégristes illuminés ? Pas plus que le voile et la burqa, ou des ecclésiastiques « pédoclastes » plutôt que pédophiles, on ne saurait accepter la violence faite à des femmes qui n’ont pas choisi la vie religieuse pour connaître la maltraitance ? L’intégrisme recherche pour s’étendre la complicité du silence de tous, croyants et incroyants.
"Celui qui croyait au ciel" et "celui qui n’y croyait pas"
On entend d’ici l’incroyant ricaner : curieuse thérapie que de soigner sa dépendance à l’opium par des antidépresseurs ! Il aurait tort. Le croyant reste son frère, même s’il ne partage pas sa mythologie. Seul le prosélytisme intolérant est à proscrire, ainsi que les violences de l’intégrisme. Mais à horizon humain, croyant et incroyant sont dans le même bateau : ils ont mieux à faire qu’à se mépriser et à se combattre. Un sublime poème de Louis Aragon l’a rappelé sous l’occupation nazie, « La rose et le réséda », donnant de la laïcité sa plus belle incarnation :
« Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Tous deux adoraient la belle
Prisonnière des soldats
Lequel montait à l’échelle
Et lequel guettait en bas
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Qu’importe comment s’appelle
Cette clarté sur leur pas
Que l’un fut de la chapelle
Et l’autre s’y dérobât
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Tous les deux étaient fidèles
Des lèvres du coeur des bras
Et tous les deux disaient qu’elle
Vive et qui vivra verra
Celui qui croyait au ciel
Celui qui n’y croyait pas
Quand les blés sont sous la grêle
Fou qui fait le délicat
Fou qui songe à ses querelles
Au coeur du commun combat (…) »
Ce poème, paru en mars 1943, a été dédié ensuite après leur mort par l’auteur « à Gabriel Péri et d’Estienne d’Orves comme à Guy Môquet et Gilbert Dru », deux communistes et deux chrétiens. On tient l’information de Mme Denise Rendu elle-même, qui était alors sa fiancée : jeune étudiant résistant et militant catholique, Gilbert Dru avait dans sa poche le poème d’Aragon quand il a été arrêté par les Nazis. Place Bellecour, à Lyon, un monument honore sa mémoire et celle de quatre autres résistants. Tous les cinq, en représailles d’un attentat contre des officiers nazis, ont été fusillés, le 27 juillet 1944, sur cette place et leur corps supplicié, laissé gisant au sol plusieurs heures pour l’édification des vivants, croyants et incroyants. Paul Villach
Non, bien sûr, renève qui se compare ici à une fourmi, ne saurait être « prétentieux, outrecuidant et toisant le monde entier avec une condescendance méprisante » ! Jamais !
Renève est le dindonnauzaure des Trolling Stones. L’image du paon est chez lui récurrente (relevé dans plusieurs de ses commentaires) et révèle un fantasme déçu (faute de queue adéquate : voyez son avatar). Du coup il fait pan sur tout ce qu’il prend pour un paon.
Plein de leurres et de métonymies ! Youpie ! Le nom vieillot de « nonnes », préféré à « religieuses », appartient au registre de la plaisanterie. Aaah heureusement qu’il nous explique ! Et puis le mot désordre aui fait penser à « ordre » comme un ordre religieux, bon sang mais c’est bien sûr ! Il en a dans le ciboulot Popaul !
Je signale que chaque fois qu’il y a eu des reportages sur des contemplatifs ou contemplatives
sur notre télévision (publique en général), il en ressort de façon nette que ces personnes dégagent une joie de vivre absolument contagieuse.. une simplicité enfantine doublée d’une humilité qu’on aimerait bien retrouver chez nombres d’auteurs ici sur Av qui se la pètent.
Bref, l’image de ces sœurs sous anti-dépresseurs concernent une petite minorité..
C’est plein de trucs rigolos, là-dedans : la religieuse paraît avoir été photographiée à son insu - C’est sûr que photographiée en plan serré comme elle l’est, il saute aux yeux qu’elle n’a pas venu venir le photographe.
Mais, ici, la bouche entrouverte est une métonymie qui peut présenter l’effet d’une cause bien différente : on dirait que c’est la seule voie par où le souffle puisse s’expulser, comme il arrive sous la pression d’un sanglot contenu - La posture inclinée, ça pourrait être du recueillement (c’est en effet une attitude de recueillement courante des catholiques), mais la bouche entr’ouverte c’est pour Villach la clé de tout : c’est donc qu’elle souffre ! (? ??)
Mais Villach livre une info capitale, qui ne laissera pas de surprendre l’agoravoxien moyen : il a lu l’article ! Voilà qui change de l’ordinaire Villachien.
Si, si, il l’a lu et bien lu. Même qu’il a retenu que les religieuses seraient maltraitées, au point de recourir aux anti-dépresseurs. Comment, pourquoi, combien, depuis quand... tout ça c’est des questions sans importance. Si vous voulez savoir, après tout z’avez qu’à acheter la revue et lire l’article (et par ici la monnaie...) Ben oui, le but c’est pas d’informer sur le désordre en question mais de permettre à notre Grand Auteur que nous vénérons de faire de l’intericonicitude et du métonymisationnement.
J’ai gardé le meilleur pour la fin : Du coup, par intericonicité, l’imagination vagabonde : l’enfermement d’une jolie femme dans un couvent fait fantasmer On pourrait penser qu’il n’y a pas grand chose à fantasmer sur ce sujet-là, mais c’est de bien autre chose qu’il s’agit : Le Grand Paul Villach lève ici un coin de voile (c’est le cas de le dire) sur sa prochaine Grande Oeuvre : Après Béa de Capri à Carnon : Bernadette, de Cluny à Fontfroide !
Hum ! curieux que vous n’ayez pas reconnu la délicieuse Audrey Hepburn dans l’excellent film de Fred Zinnemann « The nun’s story » ( Titre français : « Au risque de se perdre »). Ce film, inspiré d’une histoire vraie, relate le vie d’une jeune brugeoise, d’abord étudiante en médecine puis nonne en Afrique ou elle seconde un chirurgien avant de retourner en Belgique au moment de l’invasion nazie.Elle rentre alors dans la résistance, ce qui lui occasionnera de brûlants cas de conscience : la caméra de Zinnemann et le talent d’Audrey reflétèrent parfaitement ces conflits internes : la photo empruntée par Golias est l’expression d’un de ces moments de doute et de rien d’autre.
Chapeau Monsieur le cinéphile ! ! ! parfaitement exact ,une recherche rapide de « The nun’s story » sur google images donne immédiatement cette photo !
Dans ce galimatias jésuistico-érotico-poético poussif,l’obsession toute Villachienne de la féminité rayonnante sue, suinte,dégouline et « ...respire par TOUTES les pores et en est même plus resplendissante encore avec ses longs cils et ses lévres charnues » Aaaahhhrrrrrgg ! ! !
Ces pénitents, qui dans la nomenclature religieuse étaient appelés « mystiques », en s’engageant, grâce à une conviction dérivant du plagiat, à respecter dans la forme la plus absolue l’observance d’une morale qui base la perfection spirituelle dans le reniement de tout plaisir qui vient de la chair, en réalité n’étaient, comme ils le sont, que des exaltés qui croyaient pouvoir réprimer impunément les lois naturelles qui imposent la reproduction par le moyen de l’épanchement des instincts sexuels.
Le drame qu’ils vivent, causé par une perpétuelle abstinence accompagnée par de continuels sévices sur leur corps pour le châtier comme une source intarissable de concupiscence (sévices qui les rendent parfaits masochistes), produit en eux des états d’aliénation mentale qui si pour l’Église ce sont des « extases », pour la psychanalyse ce sont au contraire des hallucinations dérivant de « troubles psychiques de répression sexuelle ».
Le Docteur Caufeinon affirme que « la non satisfaction des besoins sexuels est une des causes les plus puissantes pour générer l’hystérie » et il ajoute à propos des couvents : « Si la vie claustrale favorise cette maladie nerveuse ce n’est pas seulement pour l’abstinence sexuelle mais aussi pour la prière incessante à laquelle les sœurs sont soumises, pour la vie contemplative et les continuelles prières auxquelles il faut ajouter l’excitation nerveuse donnée par la continuelle préoccupation des terribles punitions que leur réserve la justice divine pour leurs péchés ».
Mais je sens que je m’affaiblis, prédicant, quitte tes préjugés, sois homme, sois humain, sans crainte et sans espérance ; laisse là tes dieux et tes religions ; tout cela n’est bon qu’à mettre le fer à la main des hommes, et le seul nom de toutes ces horreurs a plus fait verser de sang sur la terre, que toutes les autres guerres et les autres fléaux à la fois.
Jésus n’a t-il pas demandé de chassé les marchands du Temple ?
je m’aperçois qu’il en reste pas mal en circulation hein Paul ?
Salut Le Furtif, Entre le mot et la chose, il reste le temps. Ce
ne sera toujours qu’un MMS de plus dans le temps. Le Matin, Midi et
Soir qui devient Mardi, Mercredi et Samedi avant de continuer par Mars,
Mai et Septembre. Jean Piat après la pièce « L’âge en question » de François Dorin, jouait une pièce avec le même sujet« Vous avez quel âge ? ». Je ne sais dans quelle pièce PV jouerait. Entre les cycles de Mars, Mercure et Saturne ... peut-être.
c’est au dela des trois premiéres lignes qu’on de régale franchement de ce pastiche d’un humour dévastateur. Villach soyez beau joueur, seuls les grands textes sont pastichés !
Nonnes en désordre : j’ai longtemps cherché où était la contrepétrie mais rien ! Pour faire plaisir à Guy, et pour honorer un peintre de ces concitoyens : Elle a Béa aimé Magritte.
@Lorenzo Parfaitement, Clovis Trouille, j’admire votre culture. Je m’étais laissé allé jadis à « glisser » une illustration dudit sous un de mes modestes articles consacré à la littérature érotique française comparée. Je n’y citais pas PV, car je ne le connaissais pas encore, mais l’eu-je connu à temps, que les extraits ci dessus référencés eurent-ils eu leur place, of course. C’est ici :
@ SANDRO Merci pour le lien,aprés celui sur le Polar c’est le deuxiéme qui m’a échappé...milles excuses !
ne vous méprenez pas, j’ai une culture de dilettante qui me donne le goût d’approfondir des domaines comme le Polar, l’èrotisme,le Jazz et le Blues et ses représentations dans la littérature,le cinéma, la peinture, la sulpture,le dessin et la photo. Le mélange des genres est une source de plaisirs sans fin. Le goût qui méne á des recherches dans ces domaines est souvent récompensé par des surprises, qui sont autant de récompenses.
Mon peu de connaissance en informatique me prive de mettre comme vous des liens sur Avox. Votre aide me serait précieuse...
En attendant ceux qui veulent découvrir l’érotisme sulfureux de Clovis Trouille,trouveront leur bonheur en quelques clics sur google, recherches d’images. Des nonnes s’embrassant a bouche que veux tu !.. et autres peintures d’une trangression joyeuse et anarchique,de grand talent.
Plus piquant, que la couverture de Golias qui fait fantasmer Son Emminence et j’ajoute qu’étant excommunié depuis belle lurette il est totalement superfétatoire de me poursuivre de ses foudres dont je n’ai d’avance rien á foutre !
L’intérêt est NUL ! Rapport avec l’actualité : Ces derniers jours sont parus quelques articles qui parlaient des sœurs contemplatives de St Jean et les dérives sectaires de cet ordre, voilà !
Parcourant rapidement le fil des commentaires ( 1 pose détente pour garder le contact avec les forces vives, autant qu’humoristiques, d’Agoravox ) j’ai cru voir, en rose, plus haut, un superbe Leurre de Mise en Demeure.
Comme il s’agit, à ma connaissance, d’un tout nouvel outil de la panoplie Villachienne je m’interroge : - Paul serait-il allé chez Mr Bricolage ce matin ? à Carnon ? - Un de ses outils habituels se serait-il cassé dans ses mains pourtant expertes ? La clé de 12 ? - Paul aurait-il au contraire remarqué un vide, à combler d’urgence, dans sa boite à outils ?
Le Leurre de Mise en Demeure est en effet une nouvelle et fort judicieuse invention de notre artisan outilleur. L’expression serait à rapprocher du célèbre : « Retenez moi ou je fais un malheur ! » précédant de peu le non moins fameux : « Vous l’aurez voulu ! » L’emploi d’une typographie en caractères gras renforce ici la solennité de l’expression ainsi que son côté dramatique. On pressent la foudre judiciaire menaçant de s’abattre, in petto, sur le coupable de pastiche. D’ailleurs la phrase suivante précise les pensées de l’auteur : Pour toutes suites éventuelles à donner, confirmez-vous publiquement, Monsieur ....
Des suites éventuelles à donner ! Diantre. L’affaire est grave.
Et le leurre fonctionne à merveille puisque le, Monsieur, en question s’exécute immédiatement, dévoilant l’atteinte honteuse à la prose sainte, reconnaissant le crime de pastiche éhonté. Le leurre a fonctionné.
La sentence tombe, malgré tout, impitoyable : Méthodes de Salaud !
Gageons que doté maintenant d’un tel outil, PV saura facilement maitriser l’armée de trolls horribles qui souillent, à leurs risques et périls, quotidiennement de leurs déjections malodorantes les pensées affutées et subtiles du Parrain de Cosa Nostravox (il Capo dei Capi).
Pfff, Rarement vu moment d’aussi intense tension sur Avox.
Je crois avoir trollé pour la première fois, troll involontaire mais troll quand même. Je ne pense pas que 10 pater et quelques Je vous salue Marie suffiront. Il est dommage que Monsieur Villach ne sache pas mettre les rieurs de son côté. L’intervention de Dante était truculente, surtout la chute, littéralement et dans tous les sens : nous trombîmes à la baille, sans oublier l’accent circonflexe. J’en ris encore !
Le journal GOLIAS est à la chrétienté ce qu’est le journal l’humanité à la démocratie, ou mein kampf à la philosophie. De la matière fec... ! Alors franchement ils peuvent faire toutes les photos et articles qu’ils veulent je m’en torcherai. c’est dit !
Pas d’accord, Golias c’est le catholicisme de gauche, plutôt social-démocrate à la sauce du défunt PSU, progressiste et pro Vatican 2.
Moi, pauvre mécréant sans foi ni loi, je trouve rafraichissant d’entendre des cathos dire autre chose que le discours rance et conservateur de l’Eglise d’aujourd’hui.
Golias prouve qu’on peut être catholique et anticlérical, démocrate,féministe, laïque etc...
le catholicisme de gauche est aussi idiot que le catholicisme de droite....restez un indifférent en cette matière, vous aurez plus de chance d’aller au paradis.
Je vois qu’on assiste à un nouveau concert des Trolling Stones : Léon à la grosse caisse, Le Furtif à la contrebasse et Renève à la flûte - à bec cela va de soi-.
Ils entonnent un vieux tube : "No we cant’ (get no satisfaction)
Il y a une constante dans les réactions aux articles de P. Villach, qui consiste en un refus de débat sur les thèmes proposés. Refus de débat déguisé en « trollage ». Comme sur les articles d’autres auteurs comme morice, ce pseudo-trollage récurent est-il la preuve de l’incapacité de certains posteurs de débattre sur des sujets sensibles ? Est-ce plutôt le résultats d’a priori sur les auteurs, sur leurs style (pas, trop, pas assez) littéraire, sur leurs prises de positions ? La question est posée.
Mis à part le cas Trolléon, qui déclare se battre contre « l’escroquerie intellectuelle », et assume cette démarche au point d’adapter son pseudo pour l’illustrer, les autres « escrocs du débat », consciemment ou non, continuent inlassablement de troller en équipe. On observe qu’ils s’auto-congratulent de leur « rebellitude » comme des ados qui croient qu’impertinent signifie pertinent, sans se rendre compte du ridicule pourtant évident de leur comportement, visible par les autres lecteurs qu’ils semblent oublier.
L’approche de P.Villach qui défini des types de leurres en communication est pourtant valable, et nous en avons des exemples tous les jours dans les JT, par la hiérachie faussée des informations, les réponses qui deviennent des déclarations, et l’ommission d’informations. Tout cela est dénoncé régulièrement sur Avox et ailleurs, mais quand P. Villach en parle et l’illustre, on (les castors jumiors de la trollerie) lui reproche d’expliquer son approche en l’attaquant personnellement, plutôt que d’essayer d’en discuter.
Je me demande d’où vient ce genre de comportement.
Alpaco soyez gentil, faites une recherche sur « Villach ». Vous constaterez déjà que l’auteur ne s’aventure au grand jamais à commenter les articles des autres, pas plus qu’il ne modère. Ensuite vous aurez des centaines de pages d’insultes de sa part. On a bien essayé au début de débattre avec lui mais le débat est binaire : - vous abondez dans son sens : il glousse d’autosatisfaction - vous esquissez un semblant de contradiction il vous suggère un seau et rateau pour aller au bac à sable Dans ces conditions qu’il ne s’étonne pas de s’être mis à dos 90 % du lectorat. Hormis le brave Docdory et l’intermittent Beau il ne recueille plus que des sarcasmes. De plus le style lourdingue de sa logorrhée, la manière qu’il a de se mettre en scène, la promotion permanente de son oeuvre, le ton péremptoire qu’il emploie et ses tics scripturaux en font une sorte de Trissotin pathétique.
puisque vous posez la question du style,je vous mets au défi de nous citer un article de Villach,dans lequel il n’use et abuse pas de l’ attirail de son vocabulaire dénoncé par tous ici. Trolléon a raison de dénoncer l’escroquerie intellectuelle,d’un monomaniaque qui nous rabâche sans cesse ses concepts comme si nous étions les cancres de sa classe.. et qui nous renvoie sans cesse au bac á sable.
Sur le fond, allez donc faire un tour sur ACRIMED par exemple oú les analyses critiques, amplement développées, sont incisives et passionantes, dans le démontage des mécanismes parfois complexes des faits et idées portant sur des sujets d’actualité variés.
Que l’Humour et l’Esprit qui animent beaucoup de commentaires de Trolleurs soient une réaction face á quelqu’un qui en est totalement dépourvu,n’est aprés tout que bien naturel.
Il y a effectivement un débat, les réactions à mon commentaire le montrent.
french_car et P.Renève, je comprend vos arguments, mais pourquoi vous acharner sur la personne de P. Villach plutôt que sur ses idées ? Si ses théories sont foireuses, autant les démonter et engager une discussion constructive. Ce que je veux dire c’est dans le cadre d’un débat ou d’une comparaison de point de vues, nombre de ceux qui utilisent le « trollage » se discréditent à la vue des lecteurs de base. Ils sont donc contre-productifs par cette méthode.
Le furtif : « Alpaco spécialiste en boite noire Licencié RéOpen de chez Manfred ». Voici un exemple du comportement sur lequel je m’interroge. Pourquoi ce posteur esquive la question bien comprise par les deux sus-cités, en proposant un discrédit sur une attaque personnelle ?
Je comprends que vous soyez surpris de l’intensité de la dérision (d’aucuns diront « trollage ») qui s’étale ici autour de la prose de Villach, si jamais vous n’avez essayé de débattre avec l’intéressé.
Mais je vous engage à tenter l’expérience. Vous jugerez par vous-même
C’est bien le fond du problème : Pourquoi ne pas attaquer les idées de P.Villach et des autres en ayant :
« (des)analyses critiques, amplement développées, (qui seraient)sont incisives et passionnantes, dans le démontage des mécanismes parfois complexes des faits et idées portant sur des sujets d’actualité variés (et ceux abordés par P.Villach). »
Je refuse l’excuse qui consiste à dire : « Que l’Humour et l’Esprit qui animent beaucoup de commentaires de Trolleurs soient une réaction face á quelqu’un qui en est totalement dépourvu,n’est aprés tout que bien naturel. » Je suis d’accord pour l’humour, mais en trois ou quatre lignes de « trollage », dans le sens de la majorité des trolleurs on ne démontre rien d’autre que son incapacité à débattre.
Pensez-vous sincèrement qu’en discréditant un auteur d’article on invalide ses idées ?
Alpaco vous ne lisez pas ce qu’on vous répond ? On a essayé le débat d’idée avec Villach mais soit on va dans son sens et il roucoule, soit on le contredit et il insulte. Allez-y voir et constatez par vous-même !
Je ne suis pas un nouveau lecteur d’Agoravox. Je poste peu, mais lis beaucoup.
Et, ni l’un ni l’autre, je ne vous prends pour des imbéciles. Je tente simplement de vous apporter un avis, une perspective, de simple lecteur qui humblement, s’interroge pour comprendre le pourquoi du comment du « trollage ».
Sommes-nous d’accord que P.Villach écrit avec un style trop précieux, trop académique, trop « litteraire », qui correspond bien à son CV, mais qui ne sert pas forcement son discours ?
Sommes-nous d’accord que P.Villach ressasse ses théories (leurres d’appel), a priori issues des bouquins qu’il aurait surement aimé vendre en plus grand nombre ?
Sommes-nous d’accord que P.Villach utilise plusieurs pseudonymes d’auteurs et publies des articles sur différents sites ?
Si nous sommes d’accord la dessus (et ce ne sont que nos avis personnels), nous devrions être capable de discuter sur le fond des thèses de l’auteur. Entre nous et aussi avec l’auteur.
« Mais si tu es un admirateur de MO Fogiel , nous n’avons rien à nous dire » : donc nous avons plein de choses à nous dire, par contre il me semble que P.Villach ne soit pas trop son copain.Y aurait-il un paradoxe dans ton affirmation ?
Bof Léon, je crains que Sainte Anne n’abrite moins de tarés que ce site.
Je pense que vous l’avez remarqué mais c’est la descente aux enfers par la face nord, plus ça va moins les articles sont bons et plus le nombre de barges augmente !
Désolé de vous avoir cité en exemple, mais en tant que lecteur d’Agoravox, votre cas m’a semblé parfaitement illustrer le débat semble-t-il impossible si l’on ne fait pas l’effort, entre ceux qui ne sont pas d’accord entre eux, et qui ont du mal a en parler de manière constructive. Je vous avoue que ce n’est pas facile de faire passer le message.
Selon vous, est-il possible au delà de l’ironie et des blagues de potaches, de discuter sur le fond des articles publiés sur ce site, sans en passer par le dénigrement des auteurs, c’est à dire en argumentant sur les idées ?
PS : C’est alpaco mon pseudo, en référence à deux formidables guitariste : Al Di meola et Paco de lucia.
Non mais sans blague Alpaco, c’est quoi le fond de l’article dont il faudrait discuter ? Les babines suggestivement entrouvertes de la nonne ?
Franchement que peut on faire sinon se marrer devant un tel ramassis de bouffonnerie usé et réusé jusqu’à la trame pendant des dizaines d’articles ?
Mais atterrissez bon sang de bois !
Et puis c’est quoi vos airs de censeurs qui dictent la manière dont il faudrait discuter d’un article ? Vous seriez nouveau dans la maison mais déjà prêt à y imposer la manière dont on doit commenter un article ?
Et si d’en rire nous plait, vous entendez nous convaincre d’en pleurer ou de prendre un ton sérieux et compassé pour commenter une bouffonnerie ?
pfffuuuuu mais ça suffit à la fin les sermons, nous ne sommes pas à la messe ! Surtout de la part d’un gus qui dit lui même ne rien connaitre du problème.
quel est le rapport entre P. Villach et Manfred ? L’histoire de la « Couveuse » dont vous parlez, est-ce une sorte de délire conspiro-négatio-soucoupiste de votre cru, et vous avez des liens qui le démontrent de manière irréfutable, ou juste une interprétation personnelle ? (Et que c’est juste pour bien se marrer avec Trolléon)
Vous confirmez donc qu’il est impossible de « Discuter en argumentant avec Villach », comme nous sommes pourtant nombreux à le faire ?
Big Mac, Je m’excuse d’avoir donné mon avis. Il doit forcément être mauvais car c’est le mien. Le votre doit être juste car c’est le votre. Je suis un censeur de proposer de discuter sur le fond d’un article, mais vous ne l’êtes pas en proposant de rire sur le fond des idées plutôt que d’en discuter.
Nous pouvons pourtant rire ensemble et parler du fond ensemble, mais pour la raison indéfinie que je pose en débat, vous préférez rigoler de cette idée plutôt que de la prendre en considération.
Alors si je vous disais : « aller on déconne un bon coup sur la tronche de Villach, et après on discute sérieux », vous me répondriez : « casse toi pov’con » ? J’en doute, mais ais-je raison d’en douter ?
Bon allez Alpaco, je vous présente mes excuses pour avoir été brutal.
Mais détendez vous ! Il n’est nullement question de casser l’auteur, mais de lui signifier avec humour qu’il nous les gonfle avec ses vieilles recettes réchauffées.
Vous n’allez quand même pas me dire que vous n’avez pas au moins eu un sourire en lisant le billet de Dante ?
Ben moi je suis désolé, mais ça m’a fait beaucoup rire, et pourtant je n’ai rien de personnel contre l’auteur. Je dirais même que je rêve d’un Agoravox où les comptes se règlerait plutôt à l’humour qu’aux insultes et diffamations comme ça se fait d’habitude.
si vous avez un minimum d’honnêteté intellectuelle,allez vérifier en lisant tous les articles de Villach sur ce site, et un effort de plus, les commentaires s’y rapportant dont je doute que votre inscription récente sur le site vous en ai laissé le temps. Ô combien éclairant si on s’en donne la peine !
Je sais que je vous demande beaucoup mais , consultez également l’historique de mes commentaires,depuis mon inscription, et vous pourrez lire que mes centre d’intêret sont,sinon trés étendus, mais pour le moins variés et qu’humblement je tente de participer et de soutenird’une maniere critique (dixit mon profil) les différents rédacteurs et commentateurs. La polémique est inévitable .., « Frotter et limer sa cervelle á la cervelle d’autruy » disait Montaigne. Posture difficile qui vous fait plusser un posteur ,au sujet d’un article et dans la même journée s’opposer á lui, pour une opinion divergente... de lá,découle la réflexion intime, votre mise en doute de l’autre, autant que de vos propres certitudes..,
« cruel dilemme, cruel dilemme... » repété á l’envie dans un sketch mémorable le regretté Pierre Desproges. Ce qui trouve une transition facile concernant l’humour qui semble vous échapper dans sa version ironique et féroce. « Ridicule » de Patrice Leconte vous éclairera son maniement comme arme subversive d’une pensée figée qui n’a pas sa place dans le débat Citoyen.
Villach est un fossile,le temps va vite,les idées aussi, et certains sur ce site ménent d’autres combats avec lucidité,ne le laissons pas se poser en pilier d’une voix citoyenne d’un temps qui lui est révolu.
Je savais bien que l’on pouvait s’écouter et se comprendre. Pourtant, à l’image du langage des « journalistes » la polémique remplace le débat, l’avis partisan remplace l’avis argumenté. C’est à mon avis le piège dans lequel nous tombons trop souvent.
Il y a bien un débat citoyen, c’est à nous de le prendre en main.
Donc si vous êtes surs d’être compris dans votre humour, et que êtes surs que les lecteurs le comprenent, ne changez rien. Dans le cas contraire n’hésitez pas à écrire non seulement pour le destinataire de votre message mais aussi pour les autres lecteurs.
PS pour je ne sais plus qui : le fond l’article est : quatres croyants, deux en une idéologie religieuse et deux autres en une idéologie politque se battent pour les mêmes idéaux.
« Ben j’espère bien quand même, on est entre humains théoriquement civilisés ! »
Sauf que les théories souffrent souvent d’exceptions, donc à moins d’en débattre on peut croire par défaut de références communes, ou d’ouverture d’esprit que ces exceptions sont des tares de nos interlocuteurs. C’est rarement le cas, mais on préfère y croire.
J’ajoute pour Alpaco que Villach fait l’objet d’un tel consensus que Big Mac lui-même en vient à se montrer civilisé et nous fait grâce de ses diatribes racistes un court instant. Et pourtant Villach n’est pas le dernier prétendu « chantre de la laïcité » à professer l’islamophobie loin de là.
En réalité, il n’y a rien de mieux que l’humour et la dérision pour débusquer l’imposture intellectuelle .
Le trolisme n’est pas toujours drôle ni pertinent mais il s’explique toujours par l’attitude de l’auteur (méprisant ou hystérique ou suffisant ou borné ).
Villach est devenu une telle caricature qu’il s’expose obligatoirement à l’humour des autres.
Villach s’enfonce de plus en plus dans le grotesque avec cette analyse métonymique de la une d’un papier flirtant avec les 5000 abonnés et le dépôt de bilan. ça sent le retour d’ascenseur et le copinage à plein nez, les outils tournent dans le vide. Même l’auteur n’y croit plus, décidant d’affecter des parties entières de ses articles à de vastes copiés collé d’œuvres reconnues. A côté des propos indigestes et prétentieux de l’auteur, le poème d’Aragon accentue le mal, comme un furoncle sur les fesses délicates d’une jeune fille ne peut se mesurer au magnifique grain de beauté du repli voisin qui excite l’imagination et magnifie la chair qui l’accueille.
« comme un furoncle sur les fesses délicates d’une jeune fille ne peut se mesurer au magnifique grain de beauté du repli voisin qui excite l’imagination et magnifie la chair qui l’accueille » ??? morceau d’anthologie celui la a graver ds les annales
GOLIAS, évêque légendaire du Moyen Age, dont se
réclamaient de fidèles disciples appelés goliards.
Clercs ou laïcs en rupture de ban et qui parcouraient le monde en
exerçant le métier de saltimbanques. Ces gens sortent tout droit de
bonnes écoles, seulement voilà, un beau jour, ils onr décidé de tout
plaquer et de partir à l’aventure, leur baluchon sur le dos parce qu’ils
préféraient la grand’route et le vent du large aux senteurs des
sacristies. Ce sont des hommes de Dieu, menant une existence de nomades
et de ménestrels. Mais après tout que faisaient-ils d’autre ces
bohémiens, que, de marcher sur les pas du Christ lui-même, fustigeant
les adorateurs et les fidèles du temple, pour inviter à sa suite le
peuple de Galilée ?
c’est une allusion aux clercs vagants qui ont été victimes de la crise du système de l’Université et du changement de société jadis. Des intellectuels sans avenir en sorte, rendus à la liberté par défaut ?
Diagnostique : constipation sant sulpicienne..... Fulbert-Dumonteil, dans sa France Gourmande, situe la naissance du pet-de-nonne à l’abbaye de Marmoutier, réputée à l’époque pour sa cuisine. Lors de la préparation d’un repas de la saint Martin, où l’archevêque de Tours devait bénir une relique du manteau du saint patron tourangeau, tout le monde s’affairait autour des fourneaux.
« Soudain, un bruit étrange et sonore, rythmé, prolongé, semblable à un gémissement d’orgue qui s’éteint, puis aux plaintes mourantes de la brise qui soupire dans les cloîtres, vient frapper de stupeur l’oreille indignée des bonnes sœurs. »
L’auteur de ce bruit, une novice de l’abbaye prénommée Agnès, gênée face à ses coreligionnaires, aurait alors chancelé et malencontreusement laissé tomber une cuillerée de pâte à chou dans une marmite de graisse chaude
Ce désordre est d’origine gastrique ? communément appelé constipation de type saint sulpicien ... La photo représente soeur Agnés qui, toute génée par un pet, lache dans sa confusion, une cuillérée de pate dans une marmite d’huile. Elle vient d’inventer la recette du pet de nonne qui fera la fortune de l’Abbaye de Marmoutier
Aux two lorrains mais gastronomes Moebius and Antoine
nananère Raté pour cette charge que du FAUX
http://www.parisatacertainage.com/madametut/2006/04/index.html Version #4. It’s all because of a nun’s fart. A group of Alsacien nuns
at Marmoutier Abbey were in the kitchen preparing a feast. One of the
nun’s farted, causing the other nuns to burst out laughing at which
point one of them dropped some pastry into hot oil and Voila ! They have
also been called pet de nonne (nun’s farts), ‘wind beignets’,
and soupir de nonne (nun’s sighs)
L’abbesse de l’Agnès résidait le long de la Loire hummm... The ancient Abbey of Marmoutier stood on the River Loire iin the
sunshine of Touraine, in France. ( appréciez le lyrisme you S § of course.... et non comme le souhaite farpètement Patricia Wells .... et les Lorrains http://www.chezjim.com/sundries/s9.html
note : cette immense abbaye (lorraine, dépendait de Toul et non de Strasbourg)) de la plaine d’Alsace est devenue française suite au décès du Duc édenté, mais créateur du Baba-au-Rhum