samedi 15 mars 2014 - par Vindex

Lecture : Allons-nous liquider la science ? Galilée et les Indiens

Bonjour,
 

Parmi les derniers articles, j’avais présenté quelques vidéos du vulgarisateur Etienne Klein, scientifique attaché à la réflexion philosophique et épistémologique. Ses réflexions philosophiques et scientifiques très surprenantes et saisissantes m’ont amené à lire un de ses essais que je vais vous présenter : Allons-nous liquider la science ?Dans ce livre, Etienne Klein ne fait pas que présenter des concepts ou une histoire des sciences. Il les replace dans un essai qui prend un grand sens dans la société actuelle, et problématise très bien en fonction d’enjeux sociaux actuels. Il établit aussi un très bon parallèle avec les mentalités qui est toujours un champ intéressant à explorer. Le but final n’est pas seulement de questionner l’évolution de la science par rapport à la société, mais également de se projeter dans l’avenir pour savoir quel sera son rôle, comment elle devra être utilisée par l’humanité…

 

La science a transformé la société

 
Le livre commence en fait par une rencontre que l’auteur a faite en 2005 avec les chefs d’une tribu indienne d’Amazonie menacée par la construction de barrages (politique menée par les différents gouvernements brésiliens pour produire de l’énergie électrique). En effet, la construction éventuelle de barrages pourrait faire fuir le gibier et avoir des conséquences néfastes sur l’environnement des tribus indiennes. Malgré toutes les promesses faites, les compensations, rien ne devait enlever leur nature, leur univers, complètement incompatible avec le nôtre. Etienne Klein, malgré les discours critiques concernant le développement techniques ne peut s’empêcher de penser que ces hommes ont un discours rationnel. De même, il ne se trouve que le discours « anti-techniciste » est aussi familier du scientifique qui en entend tout autant dans le monde développé (et qui profite pourtant tellement de la technique au quotidien).
 
Cette proximité avec la nature l’amène surtout à penser que la science moderne est en partie responsable d’une déconnexion entre la société et la nature. Il fait remonter la science moderne à Galilée qui par son état d’esprit, sa mentalité, ses études, aurait façonné le raisonnement scientifique et son but de description objective de la nature. Or, par sa volonté de décrire la nature « vraie », la science a séparé la nature de l’homme faisant de la nature un objet d’abord décrit puis même exploité lorsque les progrès de la science ont été appliqués à la technique. La façon de penser la nature par la société en fut donc profondément modifiée. 
 
Pour aller plus loin même, Etienne Klein rappelle que selon le philosophe Edmund Husserl, Galilée et son esprit peut-être placé à l’origine de la crise de l’humanité européenne. Le découvreur de la modernité, par son idéalisation et son objectivation du monde l’aurait rendu plus lointain et abstrait, vide de sensible. Selon Michel Henry, Galilée serait même à l’origine de la barbarie qui produit de la science mais détruit le culturel, l’humain. Etienne Klein ne va pas jusque là car il rappelle bien que l’esprit scientifique, la science, n’a pas en elle un projet bien établi ni un objectif pour l’humanité (elle est vide de toute morale). Le mauvais usage d’un objet ne vient pas forcement de l’objet en lui-même, bien au contraire. Le principal n’est pas la science elle-même, mais surtout le fait qu’elle confère à l’homme beaucoup de possibilités qu’il se doit de bien utiliser, selon une morale et des valeurs qui sont cependant subjectives… 
 

Une science menacée

 
Malgré son importance et sa puissance, malgré toutes ses réalisations, il semble que selon notre vulgarisateur, la science soit sur une forme de déclin. En tant que professeur, Etienne Klein remarque en effet qu’il existe une désaffection pour les études scientifiques après le baccalauréat (ce qui est d’ailleurs contradictoire avec le fait que la filière Scientifique du baccalauréat phagocyte littéralement d’autres filières). De plus, même parmi les étudiants en science, il existe une sorte de méfiance à l’égard de la science, comme il le rappelle par l’épisode de l’étudiant qui affirme ne pas être d’accord avec Albert Einstein sur la relativité générale (sans avancer de raisonnement scientifique).
 
Trois phénomènes constituent une menace pour la science : le scientisme, le relativisme et la technoscience.
 
Tout d’abord, le scientisme est le résultat d’une confiance absolue en la science qui pourra résoudre tous les problèmes de l’humanité jusqu’à découvrir l’existence (ou non) de Dieu. Cette attitude voir cette idéologie qu’est le scientisme résulte d’un amalgame entre l’idée de progrès voir de progressisme à l’idée de science. Le scientisme confère des vertus, une morale, un sens et un but final à la science. La science, discipline objective, se voit parée d’attributs et de fonctions subjectives qui sont hors de son esprit d’origine. Mais ce n’est pas seulement le dévoiement de l’esprit scientifique qui est néfaste. C’est surtout l’espoir que suscite le scientisme qui a ensuite (par son désenchantement) été néfaste à la science (un peu comme le progrès qui a tué la modernité et nous a fait rentré dans la postmodernité). C’est le scientisme qui a engendré le second ennemi de la science, plus actuel : le relativisme.
 
Cette réaction relativiste est en fait représentée par l’attitude de l’étudiant en science qui n’est pas d’accord avec Einstein. Elle est faite de doute, de scepticisme, des attitudes à l’origine bénéfiques à l’esprit scientifique. Cependant, le relativisme a tendance à mettre sur un pied d’égalité des idées d’ordres différents (science et religion ou science et pseudo-science par exemple). Il réduit la science à un récit parmi d’autres alors qu’elle est une méthode particulière et un outil de compréhension du monde efficace. En réalité, c’est aussi la communauté scientifique et sa façon de donner une version officielle, une vérité absolue, qui est critiquée. Peut-être que la science aurait tendance à se réserver le monopole de la vérité. Mais est-ce une raison pour la mettre en cause de la sorte ?
 
Enfin, la science semble être de plus en plus dépassée par ce que l’auteur nomme la technoscience. Il s’agit en fait d’une forme de mélange entre la science et toutes ses applications techniques quotidiennes. En réalité, la technoscience menacerait plus subtilement la science que les deux phénomènes précédents. En effet, elle n’entraînerait pas forcément une moins grande utilisation ou pratique des sciences, mais elle dénaturerait en partie l’esprit scientifique originel. En effet, au lieu de chercher à décrire la nature sans but précis, la technoscience oriente la recherche vers ce qui est utile à l’homme, vers ce qui peut lui servir dans sa vie quotidienne ou non. La science serait donc aspirée par la technique et serait à son service. C’est tout l’esprit scientifique de quête de la connaissance pour elle-même qui s’effondre. De même, Etienne Klein souligne un changement de point de vue assez révélateur concernant la science : on ne se demande plus si c’est vrai mais à quoi cela sert. La notion de vérité, si liée à celle de science, en est presque écartée par l’utilité. Le pilotage de la science est dénoncé par l’auteur qui d’une part pense que la science a besoin de liberté et d’autre part réaffirme que l’utilité n’est pas seulement mesurable à court terme. En effet, Albert Einstein n’a pas découvert la relativité générale pour que l’on puisse se servir correctement de GPS et Paul Dirac n’a pas découvert l’antimatière pour que l’on puisse en faire des caméras à positrons. 
 

Quel avenir pour la science ?

 
Menacée, la science est face à de nouveaux enjeux sociaux. La science fait partie intégrante de la société et doit en prendre conscience. Elle doit aussi se saisir des questions qui la lient à la société : applications, durabilité de la société et de la planète, avenir, démocratie… L’idée de progrès étant remise en question, il s’agit d’être plus critique et regardant vis-à-vis de la science. N’importe quel progrès technique ou recherche est même décrypté à la loupe et se retrouve au cœur de débats politiques : on pèse le pour et le contre d’une découverte et de son application à la société. C’est peut-être une première manière d’inclure la technoscience dans la démocratie afin d’éviter de réserver le débat aux seuls experts.
 
L’enjeu est aussi de se rappeler des droits et devoirs des citoyens en démocratie pour comprendre l’impact possible de la technoscience et ses applications sur ceux-ci (notamment en ce qui concerne les nano-technologies, l’artificiel,…).
 
Selon Etienne Klein, la science doit aussi lutter contre une évolution latente de notre société : le simplisme. Il s’agit de lutter contre le flux continu d’information, la simplicité pour favoriser la pensée construite (et complexe), favoriser le travail et la réflexion, l’esprit de recherche (qui est profondément liée à la volonté de découvrir et d’augmenter les connaissances scientifiques).
 
Enfin, la science et ses possibilités ne doivent pas empêcher l’homme de se poser des questions sur les limites de son mode de vie. Le scientisme naïf ne peut pas faire oublier le caractère fini du monde (dans le sens ou ses ressources sont limitées). Il ne s’agit pas pour autant de revenir en arrière (ce n’est pas la seule alternative au progrès) mais de réfléchir sur le mode de vie d’avenir. Il ne s’agit pas non plus de laisser la science de côté. Cependant, deux choses semblent nécessaires : d’abord réfléchir à nouveau sur la question des valeurs, de la morale (bref, les questions subjectives) ; ensuite autonomiser à nouveau la société par rapport à la science (sans les isoler) pour sauver l’esprit scientifique et préserver la société, en sachant que la science ne pourra pas tout.
 
 
 
Etienne Klein, Allons-nous liquider la science ? Galilée et les Indiens, Champs sciences, Flammarion, 2013. 


9 réactions


  • Julien Julien 15 mars 2014 19:27

    "Cette réaction relativiste est en fait représentée par l’attitude de l’étudiant en science qui n’est pas d’accord avec Einstein.« 

    J’ai vu une conférence de Klein où il en parle : »Je ne la sens pas« , si je me rappelle bien. Il a le droit de ne pas le sentir, à mon avis c’est même un devoir d’exprimer un point de vue subjectif sur telle ou telle théorie ; ce point de vue subjectif est à même d’évoluer suivant les connaissances accumulées au cours des années. Ce que l’étudiant n’a pas le droit de nier (ou alors il va vraiment falloir rentrer dans les détails et justifier), c’est que la relativité générale est prédictive.

    D’ailleurs, Klein ne se prive pas pour dire qu’il a des doutes sur la cosmologie moderne, sans pouvoir démonter la théorie de manière rationnelle.
    Tous les scientifiques travaillent à l’instinct. Ensuite il faut utiliser la méthode scientifique pour les mettre en équations.

     »Elle est faite de doute, de scepticisme, des attitudes à l’origine bénéfiques à l’esprit scientifique."

    Oui, mais je crois que le relativisme est surtout caractérisé par une forme de fainéantisme : tout se vaut, je prends la théorie qui me demande le moins d’efforts.


  • Gcopin fessesbouc-Akerue 15 mars 2014 19:33

    Bonjour

    Le scientisme ne fait pas l’hypothèse de vérités philosophiques, religieuses ou morales supérieures hors de ce qui peut être démontré et partagé, la science utilisée pouvant être mathématique, physique, biologique, ou autre. (Définition Wikipédia)

    Auguste Compte affirme que l’esprit scientifique (ou positif) va, par une loi invisible du progrès de l’esprit humain, remplacer les croyances théologiques ou les explications métaphysiques. En devenant positif, l’esprit renonce à la question POURQUOI ? C’est à dire à chercher une explication absolue des choses. Il se limite au COMMENT ? C’est à dire à la formulation des lois de la nature, par les moyens d’observations et d’expériences répétées, les relations constantes qui unissent les phénomènes.

    Même si je suis passionné par la science, le fait que la science repose sur ce type de postulat, Je comprends que cela fait peur aux étudiants. La big question, la science sert elle, à la destruction de la planète ou au contraire au service de l’homme ?


  • howahkan Hotah 16 mars 2014 10:00

    A coté de chez moi, des sortes de corbeau à long bec noir sont en train de faire des nids, et les pigeon semblent eux aussi tout excités...la construction d’un nid requiers une certaine science, mot magique et hypnotique comme ..démocratie...ta ta ta ta yeah baby yeah !!! ! islamiste ouh ouh ouh ouh !!! etc etc...

    l’oiseau s’en tape , car l’oiseau a l’intelligence de l’univers ...il vit !
    ..nous nous pensons la vie seulement, on a perdu les autres capacités qui permettent de vivre donc d’être relié à ?????...(elles sont toujours là mais endormies et se réveillent un peu parfois) relié à ????? et donc par là même au autres, aux animaux , à ce qui est derriere le rideau , à la nature etc etc ( expérience et non supposition), là ou le miracle de la vie se trouve....alors faute de miracle on essaye d’en inventer un avec les moyens du bord.
    Comme ce qui nous reste de cerveau est le moyen de survie pour le corps, vivre devient survivre, et comme ce moyen passe son temps à imaginer le futur idéal parfait, et bien vivre devient survivre dans le futur idéal.....le reste, TOUT le reste devient alors variable d’ajustement pour atteindre mes buts.....si je dois éradiquer les autres,ceci n’est pour un tel cerveau, qu’une variable d’ajustement....

    On s’enfonce , on continue plutôt, la science en tant que 4eme religion, n’a strictement aucune réponse aux problèmes humains dans la psyché, car elle le sait même pas qu’elle n’est qu’un moyen vide de vie qui voit certaines choses qui existent sans elle dans les domaines pratiques et de la matière......

    Bref comme les religions la science c’est : demain on rase gratis.....le présent là encore a disparu, or vivre c’est le moment présent à jamais insaisissable par la science religieuse des humains qui mesure,compte,analyse etc etc...bref comme les religions elle retarde l’éveil indispensable de l’humanité , elle se croit lumière éclairante ,phare de l’humanité mais n’est que la pénombre de ce qui nous reste de cerveau....la science n’est qu’un marteau amélioré...mais reste à tout jamais un éventuel moyen......

    De ce que je vois vivre est le seul miracle qui nous concerne, nous n’avons strictement rien à atteindre ,juste à comprendre , se comprendre , comprendre ce que l’on est et non pas qui on est !! pour se libérer de ce « moi je » totalitaire qui déforme constamment la réalité car il ne vit que dans le futur, or le futur n’existe pas, n’existera jamais ceci suffit à empêcher l’éveil, là je parle d’éveil de l’intégralité du cerveau....là ou la question du sens n’est plus posé, là ou les problèmes se comprennent et trouvent eux même leur solution etc...« moi » je a juste a donner son avis sur , on mange quoi, l’abri pour se protéger et dormir et quelques autres choses comme çà ..

    Mais bon tout ceci est peut être délirant smiley......cela dit c’est écrit à partir de vécu ,donc ni de supposition , ni de lecture...ce qui ne veut pas dire que ça n’est pas délirant bien sur....

     l’usage de la bouteille dont le verre est bien sur indispensable pour qu’il y ait un vide ainsi créé , est justement ce vide ainsi créé qui va se remplir...nous autres humains et donc notre chère science s’occupe de la nature du verre, qui , que l’on s’en occupe ou pas n’a aucune importance pour le verre, nous n’y sommes pour rien du tout...par contre occupés à cela, on ne voit pas le vide ainsi créé, on ne vit pas dans le vide apte à se remplir , là ou l’usage de la vie se trouve.....le sens nous échappe totalement,et c’est de notre faute intégrale ceci est un des sujets de toute une vie...Le vide est remplie de paix , d’intensité étrange etc mais est totalement indescriptible et totalement au delà de nos mots habituels d’extra ordinaire, fantastique ,formidable ,merveilleux, etc ces mots ne sont valables que pour parler analytiquement de soi même, ou de son œuvre....mégalomaniaque ,s’auto décernant toutes ces qualités..

    la partie du cerveau qui nous manque sait vivre le vide, et donc elle se remplie ...de quoi . allez y faire un tour, personne ne pourra jamais y aller pour vous, ni dieu , ni maitre , ni guru, ni messie ...celui là on peut encore l’attendre 1 millions d’années , il ne viendra jamais , je suis mon propre messie ...l’éveil d’une personne ne peut rien pour le mien ...mais peut être là comme un vrai ami quand je suis si perdu que la vie en est insupportable.....évitant les pièges du pire...

    Mais j’arrête faut bosser pour le maitre....et pour mes crédits..tiens c’est vrai, le corbeau n’a pas de crédit sur son nid , comment est ce possible ?


  • mortelune mortelune 17 mars 2014 11:40

    M. Klein est un homme d’une grande valeur et ces ouvrages sont remarquables. Une petite remarque en passant : La science est au service du pouvoir politique et financier par le biais du financement des recherches. Quand on voit la qualité de nos politiciens et à qui détient l’argent (voir Soros le milliardaire fou furieux) alors il faut pas faire bac +10 pour se rendre compte que la science à un pieds dans la poche des ’élites’ et l’autre sur une peau de banane. ( JP Petit en sait quelque chose)



  • NOSMO NOSMO 17 mars 2014 12:44

    Galilée (à l’origine de la crise de l’humanité européenne), OUI, mais pas seulement !

    Il me semble que l’on ignore trop le rôle joué, à la Renaissance, par la « révolution comptable », comme par ex. la « double comptabilité » - Luca Pacioli« Tractatus XI particularis de computibus et scripturis » publié à Venise en 1494, qui selon moi, « officialisera » aussi une différence profonde dans l’esprit (commerçant), entre le quantitatif et le qualitatif... c’est à dire que des « objets » pourront donc être représentées par des comptes, de simples colonnes de chiffres... Un compte débité, un compte crédité, et tout serait dit dans cette seule parfaite symétrie ?!! Et bien NON ! Tout ne fonctionne pas toujours symétriquement. 

  • Mao-Tsé-Toung Mao-Tsé-Toung 18 mars 2014 00:45

    @l’auteur

    « Peut-être que la science aurait tendance à se réserver le monopole de la vérité »
    ------------------------------------
    Pour être plus précis et répondre à notre circonstance , j’écrirais plutôt :

    Peut-être que les Universitaires auraient la prétention à se réserver le monopole de la vérité !

    C’est ici le fond du débat ,le reste n’est qu’habillage !

    N’oublions pas que les Mathématiques ayant débouché sur les subprimes se prétendaient scientifiques !

    ...pour faire court , je rappelle que depuis le KRACH de 1987 les choses étaient claires pour moi : le monde capitaliste , donc le monde tout court allait s’écrouler et le signal viendrait de la BOURSE !

    Nous y sommes !

    Qui est censé détenir la Vérité aujourd’hui ?

    That is the question

    Merci


  • Mao-Tsé-Toung Mao-Tsé-Toung 18 mars 2014 08:46

    @ Camarade Budah Hotah

    « l’oiseau a l’intelligence de l’univers ...il vit ! » !

    -------------------------------------------------------------
    ...si vous me permettez camarade d’emboiter vos pas pour « aller plus loin » !

    1 ) J’ai écrit dans un commentaire que vous avez peut-être lu !
    Vivre pour L’HOMME , c’est avant tout ...si on laisse tomber la plupart des croyances ,surtout celles de nos Universitaires ,c’est donc assumer :

    --- la bouffe
    ---le gite
    --- sa sexualité

    Pour l’oiseau ,c’est exactement la même chose : nous avons le même programme !

    2 ) Sommes nous des cerveaux malades  : ça c’est sur , bien qu’il faille de suite préciser que ceux qui se
    croient exemptés de cette tare sont GRAVES , très GRAVES !

    Aussi pour être précis et éviter toute tchatche d’imbécile ,je parlerai des pigeons que j’ai étudié ,comme toujours hors Université ,caméra à la main ,je vous lis :

    « les pigeon semblent eux aussi tout excités...la construction d’un nid requiers une certaine science, mot magique et hypnotique comme ..démocratie...ta ta ta ta yeah baby yeah !!! ! islamiste ouh ouh ouh ouh !!! etc etc...
    l’oiseau s’en tape , car l’oiseau a l’intelligence de l’univers ...il vit ! »

    Ok !...laissez tomber « une certaine science » et parlez ,ici chez l’oiseau,de connaissance au singulier ,c’est à dire savoir- faire et intelligence ...de la vie ! TOUT UN PROGRAMME !

    3 ) Si vous observez par exemple la carence sexuelle ...elle est identique à la notre !

    4 ) Contrairement à ce qu’expriment tous les bisounours ,les pigeons se « bagarrent à mort » , ils « partouzent » aussi ,pour assumer ...la vie...leur vie !
    C’est vrai ,qu’ils n’ont pas la bombe atomique ...comme la plupart des hommes d’ailleurs !...mais leur participation
    au destin de notre MANVANTARA en tant que fin du Kali-Yuga est encore un mystère ;il est surement beaucoup
    plus important que d’aucuns « scientifiques » peuvent l’imaginer ! J’EN AI DES PREUVES !
    Leurs cerveaux sont malades ,c’est sur !Vous l’avez compris ,je ne joue pas le bisounours ! VASTE programme ...caméra à la main !

    5 ) J’étudie aussi en ce moment les plantes ...toujours caméra à la main...à la recherche du programme commun :
    ne vous inquiétez pas ...AUCUNE obligation à résultats ,je laisse ça à nos scientifiques richement gratifiés ... !

    Merci


  • Mao-Tsé-Toung Mao-Tsé-Toung 18 mars 2014 12:29

    J’ai écrit plus haut :

    « ,les pigeons se « bagarrent à mort » , ils « partouzent » aussi »

    1 )Comme j’apprends avec une caméra ,je sous-entends donc que j’ai la PREUVE !

    2 )Comme il y a toujours des mal intentionnés ,je me dois de préciser que ,comme l’occasion fait le larron , tous les pigeons ne « partouzent » pas pour des raisons diverses ; à mon avis exactement comme les hommes !

    Merci


Réagir