Les anglais ne mangent pas de cheval, mais les français se jettent sur tous les os que leur offrent les médias
De la viande de cheval en lieu est place du boeuf voilà un scandale qui va révolutionner le quotidien des citoyens. C'est bien plus grave qu'un budget de L'UE en baisse de 3%, que le gel des salaires, que la diminution du budget affecté aux plus démunis de l'Europe.
Vous imaginez, de riches anglais vont devoir manger du cheval de pauvres Roumains, il y a effectivement de quoi réveiller un ministre, diligenter des enquêtes pour savoir quel est le petit malin qui a voulu faire de gros sous.
Mais les journalistes ont bien fait d'alerter le monde occidental, car les Chinois ils s'en foutent ils mangent tout, les musulmans çà les fait bien rire eux que l'on gausse de ne pas manger de porcs.
Du cheval vous imaginer le risque encouru, autant pour faire bon poids, comme les marchands de jambons qui les salent pour vendre l'eau retenue au prix du cochon, je disais autant les Roumains ont laissé les attelages pour faire bon poids, réduit en hachis qui ira voir.
Nos services des fraudes, car eux ils ont du travail, et pas à cause du cheval qui voulut être un bœuf, mais à cause de cette tendance de vouloir faire profit de tout. Et nos informations chaque fois semblent découvrir, que s'il existe un service des fraudes, c'est parce que des gens peu scrupuleux fraudent, mais des gens, pas tous les gens.
Si nous avons un étiquetage, c'est parce que des industriels auraient vendu des excréments s'ils avaient pu le faire. Un temps des scientifiques japonais avaient résussi à en faire un steak haché en récupérant les restes de protéines éjectées. Ne faites pas bah, les champs de patates de certains états en sont parfumés.
C'est ainsi que nous avons 23 codes qui règlement nos actions pour prévenir autrui de la malveillance de certains autres. J'ai dit malveillance, je n'ai pas dit erreur, car notre intolèrance nous pousse à regarder ceux qui se trompent et seulement cela, comme des délinquants.
Nous avons fait même des lois punitives pour cela sous l'ère du Sarkozisme, et je peux vous garantir qu'elles y sont pour un bon demi siècle car plus un homme politique n'aura le courage de les abroger, de distinguer ce qui est le propre de la vie humaine se tromper, de ce qui est l'intention délibérer de nuire à autrui. Je sais qu'il y a des erreurs lourdes de conséquences et des malveillances futiles.
Mais c'est sociologiquement un problème de ne plus pouvoir faire cette distinction, c'est même plus q'un problème, car cela a déjà changé en partie la nature de notre droit, et les citoyens veulent un droit qui sanctionne la dangerosité, toutes leurs apréciations sont dirigées vers cela. Cette stupide affaire de cheval en est une éclatante démonstration, aucun risque « nada » et l'on croirait le sacandale du siècle, mais qui donc nous entraine vers cet abîme de non sens, car il y a un non sens à définir un droit qui sanctionne la dangerosité suggestive à la mesure de chacun.
Se croire en danger parce que l'on mange du cheval à la place de boeuf et cela mobilise un gouvernement et tous les médias se croient obligé d'en rajouter. Sincèrement les citoyens pensent se sortir de la nasse économique dans laquelle nous sommes en se mobilisant autour de pareils sujets. Les médias leur proposent que de petites boulettes d'insignifiances dont ils font grands cas, et tout devient danger et le seul danger réel est justement ces petites boulettes qu'ils ingurgitent tous les jours, comme un tiers que l'on veut empoisonner en douceur.
Aucune société ne survivra démocratiquement à cela, et c'est dans cette ère que nous sommes entrés et dont les citoyens ne veulent plus sortir, car c'est un domaine qui leur permet de donner libre cours à toutes les frustrations que certains endurent.
Tous les jours à être bassiné par des faits divers de toutes natures les citoyens rechercheront, comme c'est en cours, l'homme salvateur, c'est-à-dire celui qui les guidera vers une « dictature démocratique ». Pour l'instant nous fleurons avec cela, l'élection de hollande a ralenti le processus, mais son échec programmé relancera la machine.
Notre Président a peut-être tort de croire que d'avoir gardé les chiens de garde le servira, et son va tout, le plan de relance Européen semble bien compromis, tant par ses montants que par le jugement de l'assemblée de Strasbourg.
Voici la position résumé de ses quatre présidents : « cet accord ne renforcera pas la compétitivité de l’économie européenne. Au contraire, il ne fera que l’affaiblir. Ce n’est pas dans l’intérêt des citoyens européens ». En clair, ils ne voteront pas le budget européen. Or du fait du traité de Lisbonne, il faut obligatoirement l’accord de cette institution pour valider le budget…
Il y a donc de grande chance que d'ici 2020 les Anglais soient bien obligés de manger du cheval.

