lundi 9 février - par Jean-Paul Foscarvel

Les écologistes contre-nature

Comme les socialistes peuvent être qualifiés d’anti-sociaux, les écologistes peuvent l’être de contre-nature.

Comment ce paradoxe a-t-il pu se produire, et quelles en sont les modalités ?

 

À l’origine, Roger Dumont qui s’était présenté aux présidentielles, avait créé un choc, mettant en exergue le besoin de protéger la nature contre les excès de l’humanité. Une émission comme « La France défigurée » montrait les méfaits de l’industrialisation et l’urbanisation sans borne. Son souci était vraiment la protection de la nature, les gaspillages des ressources, l’extension sans fin de la pollution, la menace sur le paysage et l’extinction des espèces.

 

Depuis, le vocabulaire a changé. Il ne s’agit plus d’être attentif à la nature, mais de protéger l’environnement. Ce n’est plus la nature en soi qu’il s’agit de protéger, mais notre environnement, ce qui n’est plus la même chose.

 

Avec le Giec, il ne s’agit même plus de protéger l’environnement, mais de « décarboner », ce qui est encore autre chose. Le réchauffement climatique, et quasiment lui seul, est désormais au centre de l’agenda écologiste. Il n’est plus question de sauver la nature, mais de restreindre les émissions carbone.

 

Supposons que cela soit vrai, il faut alors questionner la méthode, et en analyser les conséquences.

 

La méthode a été celle du marché. Un marché du carbone, en bonne société capitaliste, est apparu. Et en Europe, des restrictions se sont imposées aux populations. Une idéologie est née, qui ne condamne pas le système capitaliste, porteur de la nécessité de croissance par celle des profits, mais les usagers du système qui ne peuvent faire autrement pour vivre que de se chauffer, se transporter, se vêtir, s’instruire, travailler, se soigner.

 

Il ne s’agit pas de transformer le système afin qu’il soit résiliant, mais de poursuivre sans fin la croissance des profits au bénéfice d’une oligarchie dont les dossiers Epstein montre à quel point son hybris n’a pas de limite.

Car elle-ci avait trouvé la parade par l’immatériel, basé sur les Gafas, l’industrie pharmaceutique et la haute finance. Il s’agit de faire disparaître le matériel. Il y a donc une alliance objective entre l’oligarchie et les écologistes.

 

Le but n’est alors plus de défendre l’environnement, mais de restreindre les libertés des populations afin qu’elles ne dépensent plus pour le matériel, mais pour l’immatériel, c’est-à-dire les services, notamment numériques. Il s’agit de dématérialiser l’économie.

Remplacer les véhicules automobiles thermiques par des voitures électriques va dans ce sens, les coût des fabrication étant minimisés par rapport aux coûts de conception.

Mais l’immatériel demande des ressources énergétiques de plus en plus importants, c’est le revers de la médaille que le système capitaliste est en train de découvrir, jusqu’à la possible mise en cause des profits mirobolants.

Comme les écologistes ne supportent pas le nucléaire et ont assez d’influence pour que la France perde ses avantages en ce domaine, et que le thorium apparaisse de plus en plus comme une alternative plus sûre et pérenne, il faut des éoliennes et des panneaux solaires en masse. Ce qui implique la destruction des paysages, des terres agricoles, des forêts, et la continuité de la défiguration de la France. De plus, ils sont favorables à la guerre contre la Russie avec le boycott des énergies bon marché venant de ce pays.

Par conséquent, leur agenda prévoit l’économie d’énergie à tout prix. Donc l’isolation de l’habitat. En soi, c’est une bonne idée, mais l’étendre à tout le pays par des lois liberticides est une autre chose. Le petit pavillon est désormais honni. Il faut entasser les gens dans des grands immeubles afin de densifier. Toujours plus haut, toujours plus dense.

La destruction du patrimoine architectural populaire est désormais le moyen d’aboutir au résultat attendu, la densification à outrance. Et ceci de deux façons.

  • La première est la destruction pure et simple de ces pavillons, avec leur flore et leur faune, abritant souvent des moineaux, des mésanges, des chats, des arbrisseaux, des herbes, des papillons, bref une part de nature qui égayait les villes en leurs abords. Tout cela est rasé pour être remplace par des « écoquartiers » sans flore ni faune en dehors de parfois au mieux un carré vert d’un mètre sur deux pour un immeuble de sept étages.

  • La seconde est l’isolation par l’extérieur pour des immeubles plus hauts et plus chers à démolir. Des immeubles en pierre, en briques, voire en torchis, construits aux siècles passés avec le savoir faire de l’époque, sont recouverts de polyuréthane ou de fibres de verres, qui peuvent s’avérer être toxiques ou inflammables, sur lesquels on installe des plaques industrielles en matériaux bon marché, et la plupart du temps très laids. Il s’agit bel et bien de la destruction d’un patrimoine centenaire. De plus, ils empêchent les oiseaux de nicher.

JPEG

Ce sont bien les écologistes qui portent en eux cette idéologie destructionniste via leurs dogmes.

 

Idéologie qui va à l’encontre des populations et non du système. Il suffit de rouler sur une autoroute en semaine pour constater que les trains de camions ne cessent de parcourir la pays, avec leur lot de pollution de bruit et d’accidents. Mais ce sont les particuliers que l’on accuse.

 

Au lieu de favoriser le ferro-routage, on brime le citoyen au point de finir par lui empêcher de se déplacer. Au lieu de favoriser la nature dans les villes, par des immeubles réellement verts (voir exemple) on la chasse au contraire, avec elle ceux qui avaient mis leur vie à construire un havre de paix qui est désormais menacé.

JPEG

 

Dans tous les cas, ce sont les profits capitalistes qui sont soignés, non les citoyens, et encore moins la nature. Pour l’énergie, c’est la privatisation des moyens d’en avoir, pour les automobiles, c’est le passage à l’immatériel, et pour l’habitat, ce sont les profits des promoteurs immobiliers par l’augmentation de la surface vendue en rapport à celle achetée.

 

Les écologistes sont-ils, désormais, non plus les amis des animaux ou de la nature, mais les amis de l’oligarchie ?

 



19 réactions


  • Com une outre 9 février 17:01

    En terme politique, écologie est aussi galvaudé que socialiste, républicain, etc... Ce n’est qu’une étiquette différente pour le même concept politique. Il suffit de regarder les rotations de ministres sous Macron pour constater qu’ils sont tous interchangeables malgré des étiquettes différentes et au service d’une même politique. Entièrement d’accord avec vous, les écologistes politiques n’ont rien à foutre de la biodiversité et du respect de la Nature, même pas de l’environnement. Ils peuvent prétendre à la palme d’or de l’hypocrisie.


  • jakem jakem 9 février 18:21

    Les Verdeux sont de véritables Khmers verts capables de nous détruire au nom de leur idéologie.

    Le Figaro, ce soir, de David Lisnard :

    Selon le manuel de référence édité par Nathan, la solution la plus efficace pour sauver la planète, est d’avoir « un enfant de moins ». Pour le président de Nouvelle Énergie, cet ouvrage dévoile un programme militant visant à formater des choix existentiels sous couvert de science.

    L’instruction de nos enfants est de plus en plus polluée. Les lycéens qui doivent étudier les « Sciences et Vie de la Terre », à partir du manuel publié par Nathan en 2020, y trouvent un graphique recensant les « solutions de réduction des émissions de carbone » , dont « vivre sans voiture », « éviter un vol transatlantique », « recycler » ou « changer d’ampoules ». Pour nos pédagogues idéologues, cela est bienvenu mais très insuffisant car ils placent en tête de liste l’« action » la plus « efficace », et de loin, pour sauver la planète : « avoir un enfant de moins » !

    Passer la publicité

    Tel est le message de l’Éducation nationale. L’avenir écologique passerait d’abord par la raréfaction des naissances. Ni science ni vie, en somme, dans ce manuel. L’école de la République, dont la mission est de transmettre des savoirs et former l’esprit critique, se fait ici le relais d’un endoctrinement malthusien où la naissance d’un enfant n’est plus à la fois une évidence naturelle et la première des joies, mais une nuisance à éviter.


    • jakem jakem 9 février 18:22

      @jakem ( suite 1 )

      Un tel bourrage de crâne est dramatique en milieu scolaire, là où devrait être forgée la raison critique et préparé l’avenir de la nation. La nécessaire neutralité des manuels scolaires cède la place à des petits livres rouge et vert. C’est d’autant plus grave que s’il est une décroissance avérée, c’est bien celle du niveau de l’instruction.

      Grave sur le plan scientifique d’abord. Le visuel en question reprend une étude publiée en 2017 dans Environmental Research Letters par Seth Wynes et Kimberly Nicholas. Les auteurs y proposent une modélisation attribuant aux parents une fraction des émissions futures de leurs descendants, en supposant que chaque génération conservera durablement le niveau d’empreinte carbone actuel.

      Sur cette base, ils parviennent à 58,6 tonnes de CO₂- équivalent par an pour « un enfant de moins ». Or, cette étude a été invalidée dans cette même revue pour des biais méthodologiques majeurs : double comptage des émissions entre générations, projection sur plus de cinq siècles à niveau d’émissions constant, exclusion des trajectoires de décarbonation. En recalculant avec des hypothèses réalistes, d’autres chercheurs aboutissent à un impact de 1 à 2 tonnes par an, soit trente à soixante fois moins. Les auteurs eux-mêmes reconnaissent que selon les scénarios de décarbonation retenus, l’impact peut être divisé par 17. Le manuel ne retient pourtant que la valeur maximale d’une hypothèse extrême, et la présente comme un fait scientifique établi.


    • jakem jakem 9 février 18:23

      @jakem ( suite 2 )

      Cette décision est grave sur le plan éthique. Wynes et Nicholas ne se contentent pas d’un calcul : ils revendiquent un projet éducatif et ciblent les adolescents, qualifiés de « catalyseurs » du changement. Ils regrettent que les programmes scolaires se limitent au recyclage et ne recommandent pas les « vrais gestes à fort impact » dont, bien sûr, la réduction des naissances. Ils ont produit des fiches pédagogiques et des infographies destinées aux cours de lycée. En ce sens, le manuel édité par Nathan applique un programme militant qui vise à formater des choix existentiels sous couvert de science. C’est scandaleux et particulièrement grave. Car c’est le libre arbitre des futurs citoyens qui est ici en jeu.

      Mettre sur le même plan un comportement ou un geste technique et la naissance d’un enfant revient à ne plus envisager la vie comme une promesse, mais comme une variable d’ajustement. Un être humain n’est plus une personne, une joie, une responsabilité : c’est un flux de carbone à supprimer. Cette doxa prolonge une écologie décliniste jusqu’au sophisme ultime : pour sauver la planète, ne faisons plus d’enfants et pour éviter la mort, supprimons la vie !


    • jakem jakem 9 février 18:25

      @jakem  ( suite 3 et fin )

      L’idéologie morbide de la décroissance se répand alors que la dénatalité est devenue le fait démographique et problématique majeur de notre époque. Les deux tiers de l’humanité vivent désormais dans des pays où la fécondité est passée sous le seuil de remplacement des générations. De la Corée du Sud à la Chine, de l’Italie à l’Espagne, du Japon à l’Allemagne, les peuples vieillissent et les naissances s’effondrent. La France, longtemps épargnée par cette tendance, a basculé à son tour. En 2025, pour la première fois depuis 1945, le solde naturel est devenu négatif : 651 000 décès pour 645 000 naissances. L’indicateur de fécondité est tombé à 1,56 enfant par femme, son niveau le plus bas depuis 1918.

      Faire accroire à nos lycéens qu’une naissance puisse être néfaste à la planète, dans un tel contexte, c’est accompagner un effondrement démographique qui met en péril l’avenir même de la nation. Aucune nation ne peut sacrifier sa démographie - donc son existence - sur l’autel d’un calcul (en l’occurrence faux) utilitariste de CO₂. Ce sont précisément les générations futures qui produiront les solutions aux défis climatiques. Encore faut-il qu’elles viennent au monde.

      On le voit, ce débat oppose deux visions irréconciliables de l’écologie : une écologie fondée sur l’innovation et la confiance dans l’intelligence humaine, et une écologie de la culpabilisation, qui voit dans chaque naissance une faute. Ce débat oppose surtout deux approches antagonistes de la vie humaine : une qui la voit comme une grâce, avec sa finitude et ses aspérités parfois douloureuses, l’autre qui la voit comme une pollution à éradiquer. L’écologie mérite mieux, par la science, l’investissement massif dans l’innovation et le droit international pour combattre ce qui pollue, transformer nos systèmes énergétiques, protéger la biodiversité, c’est-à-dire la vie (y compris humaine).

      Enseignons à nos enfants non pas la honte d’exister, mais la joie de vivre. Non pas le renoncement, mais l’ambition. Non pas l’angoisse existentielle d’être, mais la confiance et la fierté de faire. Non pas la peur de l’avenir, mais la volonté d’inventer le leur.


    • Eric F Eric F 10 février 11:52

      @jakem
      c’est même davantage culpabilisant encore, car il est expliqué qu’une naissance dans un pays développé est source de pollution, mais que ces pays ont pour impératif absolu d’accueillir le surplus démographique des pays qui ne peuvent subvenir. 


  • jakem jakem 9 février 20:27

    Le Figaro :

    À l’université de Limoges, des garçons sèchent des cours en profitant du congé menstruel « sans distinction de genre »

    Une initiative altruiste, « fondée sur la confiance. » Dont ont profité une cinquantaine de flemmards, « des gros malins », a ironisé l’ancienne ministre PS Laurence Rossignol sur X ce vendredi. Le 1er octobre dernier, suivant l’exemple d’une dizaine d’établissements, dont le premier était la fac d’Angers en 2023, l’université de Limoges a instauré un « congé menstruel ». Jusqu’à 10 jours d’absence par année scolaire en cas de règles douloureuses - à l’université de Bretagne Occidentale, c’est 20 -, à déclarer en ligne, sans avoir à fournir de certificat médical.

    Un dispositif ouvert à chaque « personne menstruée »« sans distinction de genre pour éviter une stigmatisation », selon les mots de Raphaël Jamier, vice-président de l’Université délégué à la vie étudiante à nos confrères du Parisien. Et dont ne sont exclus que les élèves « en situation d’alternance », les titulaires d’un contrat de doctorat et ceux inscrits dans le cadre de la formation continue.

    L’enfer est pavé de bonnes intentions et, en décembre, viennent d’apprendre nos confrères, les enseignants ont constaté qu’une cinquantaine de garçons, inscrits à l’Ensil-Ensci, le cursus d’ingénierie, avaient séché des jours de cours via ce mécanisme. Des garçons cis (pour cisgenres), pas la cible donc de ce processus inclusif. « Irrespectueux pour les femmes qui, elles, ont besoin de ces jours », ont réagi les enseignants. La lettre de recadrage envoyée aux étudiants le 19 décembre par les vice-présidents de la vie étudiante a rappelé que congé menstruel ne voulait pas dire « congé mensuel »« l’orthographe ayant un sens en français ».


    • Eric F Eric F 10 février 11:46

      @jakem
      Une mesure véritablement inclusive aurait été d’attribuer à tout le monde 5 jours annuels de « congés pour motifs personnels » sans justificatif (non pas 10 voire 20 ce qui finit par confiner à de l’incapacité de travail). 


  • Eric F Eric F 10 février 11:34

    Le principe général de réduire la consommation d’équipements jetables et d’énergie émettrice de rejets de fumées et oxydes est louable, à la fois contre la surexploitation des ressources de la plante et la pollution des sols, océans et atmosphère.

    Mais de nombreuses dispositions sont inadaptées voire constituent elles même un gaspillage, l’exemple donné par l’article de l’isolation par l’extérieur de murs anciens épais et autoisolants en est un exemple, mais c’est avec l’effet d’aubaine des aides de l’état vantées par la pub télé et ce « quoi qu’il en coute’’. 

    Comme il est indiqué dans l’article, l’alfa et l’oméga écologique est désormais concentré sur le »bilan carbone" présenté comme seule cause de désordre climatique, que ce soit canicule, gel, tempêtes, inondations. 

    Nos pays se sont mis le couteau sous la gorge avec ce bilan carbone, qui est aussi une manne fiscale. A peu près tout le reste du monde s’en fiche, sauf la Chine qui en fait une aubaine pour l’exportation de voitures électriques, panneaux solaires et batteries. Les USA et la Russie voient la fonte des calottes glaciaires comme une aubaine pour le transport maritime circumarctique et l’exploitation de gisements.

    J’ai un peu exagéré en parlant de focalisation unique sur le carbone, il y a aussi les produits phytosanitaires, interdits d’utilisation chez nous (même pour désherber son allée, il y a des perquisitions chez les récalcitrants), mais autorisation d’importation depuis des pays qui en utilisent à gogo. Un peu de discernement serait nécessaire, mais c’est surtout idéologique. 


    • pemile pemile 10 février 12:32

      @Eric F «  de murs anciens épais et autoisolants »

      Un mur anciens épais n’est pas du tout isolant, il a juste une inertie importante


    • Bonsens 11 février 08:56

      @pemile
      Réponse un peu rapide et en partie fausse. Isolation et inertie importante sont 2 paramètres liés.
      L’inertie est le point clé de l’isolation : quel que soit votre degré d’isolation, il suffit d’attendre suffisamment longtemps pour que les températures intérieures et extérieures d’une maison s’égalisent si aucune source de chaleur n’intervient au cours de l’échange. 
      Un mur en pisé de même épaisseur qu’un mur en béton sera plus isolant et aura aussi une plus forte inertie ; de plus comme les murs anciens sont aussi en général 3 à 4 fois plus épais que les murs en béton, on gagne sur tous les tableaux.


    • Francis Francis 11 février 09:13

      @Bonsens
       bonjour,
       
       ’’L’inertie est le point clé de l’isolation ’’
      >
      Une trop grande inertie thermique ne permet pas de réguler la température de façon optimum. Je vous laisse réfléchir là-dessus. Ou pas.


    • pemile pemile 11 février 09:38

      @Bonsens

      Conductivité thermique ! Un mur en pierre de 80cm, non isolé, chauffé à 20 degré est un bon radiateur pour le jardin.


    • Bonsens 11 février 11:47

      @pemile
      Tout à fait mais ce n’est pas le sujet !


    • pemile pemile 11 février 12:27

      @Bonsens «  Tout à fait mais ce n’est pas le sujet ! »

      Un peu de sérieux STP !


  • olivier cabanel olivier cabanel 10 février 14:46

    si je vous rejoins sur la critique logique concernant éoliennes et photovoltaïque, (gigantisme perte de zones agricoles, perte du paysage) n’oublions pas que couvrir tous les toits du pays de panneaux serait largement suffisant, et les éoliennes a axe vertical s’intègre bien mieux au paysage, alors si ça peut nous éviter tchernobyl/FUKUSHIMA, vive les énergies propres...


    • Francis Francis 10 février 15:10

      @olivier cabanel
       
      ’’ les éoliennes a axe vertical s’intègre bien mieux au paysage, ’’
      >
       la longueur des pales d’éoliennes à axe horizontal varie de 20 à 80 mètres, voire plus de 100 m pour les offshores.
       
      Une éolienne dont les pales font 30 m couvre une surface (vélique) de 2800 m².
       
      Problème : déterminer le meilleur modèle d’éolienne à axe vertical, et calculer les dimensions d’une ou plusieurs de ces éoliennes susceptible de capter une même quantité de vent.
      Vous avez deux heures.
       smiley


    • Jean-Paul Foscarvel Jean-Paul Foscarvel 10 février 18:30

      @olivier cabanel
      Les photovoltaïques sur les toits, cela ne restreint effectivement pas les surfaces cultivables, c’est donc une bonne idée.
      De même les éoliennes : elles pourraient être de plus petites dimensions et se situer sur les toit des immeubles à terrasse, ou ce que vous préconisez.
      Quant aux éoliennes marines, elles pourraient être remplacées par des « hydrauliennes », utilisant l’énergie des courants marins, un peu comme l’usine de la Rance. Il faudra simplement protéger la faune par des système adéquats.
      Quant au nucléaire, le thorium semble être une bonne solution, plus sûre, plus pérenne, en plus hors du domaine militaire (c’est peut-être la varie raison de son abandon en Occident).
      Ce ne sont pas les idées qui manquent, mais on est face à un choix idéologique qui ne propose que des solutions libérales et/ou monolithiques, et surtout qui se retournent contre les populations aux revenus modestes, voire la flore et la faune naturelle.
      Qu’il faille protéger la nature de nos excès me semble une évidence, c’est la méthode qui cloche.


    • Bonsens 11 février 09:56

      @olivier cabanel
      Le véritable problème des énergies renouvelables comme le photovoltaïque et l’éolien est l’intermittence dont le coût économique et technique est monstrueux et rarement chiffré à sa juste valeur.
      La promulgation sans doute prochaine de la PPE3 par les irresponsables qui gouvernent la France sera une brique de plus dans la destruction économique et industrielle du pays.
      De plus, l’éolien est la plus grande catastrophe écologique et environnementale que l’on puisse imaginer : nuisances lumineuses permanentes et nuisances sonores non permanentes mais régulières pour les riverains, saccages des espaces ruraux (forêts et/ou champs) et des paysages de façon irrémédiable...
      Le photovoltaïque est un peu moins à rejeter de ce point de vue mais remplacer des km2 de végétation par des panneaux solaires restent une aberration inouï !
      Seul le solaire thermique a un intérêt véritable du fait de son haut rendement (> 95%) et du stockage qu’il intègre en partie grâce à l’inertie du fluide caloporteur (en général de l’eau).


Réagir



https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/