Les faux arguments
Dans notre système, l’économie capitaliste est basée sur la consommation et le coût de la main d’œuvre. A des degrés différents l’exploitation s’exerce différemment quand il s’agit de grandes entreprises multinationales, de petites et moyennes entreprises, ou d’artisans et commerçants.
Pour un patron l’intérêt réside dans : _ réaliser un produit rentable à la vente, avec une main d’œuvre payée au minimum et des charges supportées d’abord par les salariés et par les contribuables. Le but dégager une marge de profits confortable.
La vente d’un produit est tributaire de son prix de fabrication et de son prix de vente. Quoi qu’il en soit, le consommateur payera à l’achat du produit, la matière première, la main d’œuvre et les frais de fabrication. Le bénéfice net dégagé deviendra le profit.
La recherche du profit maximum, qu’il soit pour un artisan, un commerçant, un industriel, ou un actionnaire passe obligatoirement par la baisse des charges, et la baisse des salaires des travailleurs.
Depuis les années 1970 le grand patronat tente de réduire les effectifs tout en maintenant voire augmentant la charge de travail pour le personnel restant. Que ce soit la rationalisation, la restructuration, la crise du pétrole, la concurrence acharnée, tout est bon pour justifier les suppressions d’emploi et l’augmentation de la charge du travail. Devant ces prétextes fallacieux certains syndicats dénonçaient la mauvaise gestion des entreprises ?? Non Le Capital savait ce qu’il faisait. Sont venues ensuite les délocalisations avec leur lot de fermeture d’entreprises pour aller s’implanter là où la main d’œuvre était à bon marché, la création des boites d’intérim pour créer un réservoir de travailleurs disponibles à la demande des entreprises en fonction des impératifs de production.
Cette politique fut favorisée par l’avènement de l’Europe par la déstabilisation des pays de l’Est. Dans le même temps le grand patronat obtenait des fonds de l’état des départements, des localités, en faisant croire que c’était pour relancer l’emploi, voire les maintenir, devant cette grave crise économique qui sévissait dans notre pays.
Foutaise car en réalité la Crise, si Crise il y a c’est la course aux profits qu’ils engageaient broyant les emplois, les salaires, engendrant la misère et plongeant le pays dans un marasme social.
Pour ces grandes entreprises multinationales, banques, compagnies d’assurances qui se lançaient des défis sur l’échiquier mondial, pratiquant l’absorption d’entreprises concurrentes, spéculant dans des opérations boursières en pillant les Etats de leurs fonds publiques et en aggravant les conditions de vie et de travail des plus défavorisés (classe ouvrière et classe moyenne).
Leur stratégie politique est responsable de la baisse de la consommation, moins de revenu moins d’achats. La perte des emplois à engendré moins de cotisations sociales, d’où le déficit des caisses.
La responsabilité des politiciens c’est de n’avoir pas voulus s’opposer à la puissance du Capital préférant le rôle de valets pour des raisons de carrière et de revenus. Ces hommes politiques qui continus à vider les caisses de l’état au profit du MEDEF et autres 40 milliards d’€ pour constater une nouvelle baisse de l’emploi ?? A ce niveau ce n’est plus de l’incompétence, mais de la complicité.
De plus la réforme du code du travail, l’augmentation de l’autoritarisme par le prolongement de « l’état d’urgence (réforme de la constitution) », va dans la logique du Capital. Ce Capital et leurs complices politiciens mettent en place une structure juridique et policière non pas pour protéger le peuple, mais pour museler toutes oppositions qui risqueraient de remettre en question ce système.
CELA DOIT CHANGER, C’EST POSSIBLE.
Les travailleurs, les chômeurs, tous les laissés pour compte doivent se rassembler en soutenant des idées nouvelles et révolutionnaires qui mettront fin à cette dictature du Capital. Ne plus se contenter de ce que disent les grands médias car ils mentent. En revenir aux besoins fondamentaux : le droit de se nourrir, de se loger, de travailler, d’être protégés.
L’argent public doit être redistribué socialement. Les privilèges et aides distribués de façon complaisante aux grandes entreprises doivent cesser. Elles n’ont pas besoin de nos impôts et taxes, leurs profits sont plus que suffisants.


