mardi 17 octobre 2017 - par attis

Les gourous mis à nu

Traduction du deuxième chapitre de Stripping the Gurus, par Geoffrey D. Falk, qui évoque ici le cas de Ramakrishna, le premier gourou indien connu des occidentaux, et l'un des plus respectés.

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Ramakrishna

 

[Ramakrishna] est une figure de l'histoire récente, et sa vie et ses enseignements n'ont pas encore été obscurcis par des légendes bienveillantes ou par des mythes douteux. [Lien]

Les adeptes et les admirateurs de Ramakrishna ont reconnu en lui [une incarnation du] Christ. [...] Lorsque [Mahendra Nath Gupta, l’un de ses plus proches disciples] déclara à son maître que celui-ci était la même personne que Jésus et Chaitanya, Ramakrishna affirma avec enthousiasme : « La même ! La même ! Sans aucun doute la même personne ». [In Sil, Narasingha P. (1998), Ramakrishna Revisited : A New Biography]

Je suis un avatar. Je suis Dieu sous forme humaine. [Ramakrishna, cité dans Nityatmananda, Swami (1967), SriM Darsan]

L’histoire du yoga et des yogis en Occident – et de leurs abus de pouvoir supposés, le plus souvent relatifs à des questions d’ordre sexuel – commence véritablement avec les discours de Swami Vivekananda à l’exposition universelle de Chicago en 1893.

L’histoire de Vivekananda débute quant à elle avec son propre gourou, Sri Ramakrishna, né en Inde en 1836 (« Sri » est un titre de respect dans l’Inde orientale, proche de l’anglais « Sir »). C’est donc vers ce dernier que nous allons tout d’abord tourner notre attention.

Enfant, le petit Ramakrishna – qui devait par la suite prétendre être l’incarnation d’à la fois Krishna et Rama – « aimait s’habiller et se comporter comme une petite fille ». [In Sil, Narasingha P. (1997), Swami Vivekananda : A Reassessment] Ce penchant était d’ailleurs encouragé par un environnement familial qui lui achetait des vêtements féminins et des bijoux en or, en accord avec son corps et son âme relativement féminines.

On peut parfaitement se rendre compte d’après la seule photographie subsistante de Ramakrishna qu’il possédait des seins assez fermes et proéminents – très probablement un cas de gynécomastie. [...]

Ramakrishna pourrait aussi être décrit, selon le jargon de la psychologie moderne, comme étant un « she-male », c’est à dire un homme qui, en dépit de ses organes sexuels masculins, est doté d’une psychologie féminine et de seins ressemblant à ceux d’une femme. [...]

[Sarananda] écrit, en se fondant apparemment sur le témoignage de son maître, qu’il saignait tous les mois de la partie correspondant à ses poils pubiens [...] et que le saignement durait pendant trois jours, tout comme les menstruations d’une femme. [In Sil, Narasingha P. (1998), Ramakrishna Revisited : A New Biography]

Mais la connaissance du grand sage portant sur l’aspect microcosmique du principe féminin ne se limitait pas seulement à ce fait :

Une fois, après une sieste, il s'assit et son vêtement laissa apparaître ses reins. Il remarqua alors qu'il était assis comme une femme qui s'apprêtait à donner le sein à son enfant. En fait, il avait pour habitude de donner le sein à son jeune disciple [mâle] bien-aimé, Rakhal Gosh. [...]

Il [...] faisait montre d’une attitude franchement érotique envers ses disciples et ses adeptes mâles. [...] Il se faisait souvent passer pour leur petite amie ou leur mère, et les touchait ou les caressait toujours avec amour. [In Sil, Narasingha P. (1998), Ramakrishna Revisited : A New Biography]

Quiconque donne le sein à un adulte considère/traite explicitement cet adulte comme un enfant. S’il existe dans ce contexte une quelconque attirance sexuelle du « parent » envers « l’enfant », alors on ne peut éluder l’aspect pédophile sur le plan psychologique, même si celui qui prend le sein est majeur, comme l’était Ghosh, alors âgé de dix-huit ans. Et si un homme adulte (un « she-male », dans le cas de Ramakrishna) incite un autre homme adulte (plus jeune que lui) à jouer le rôle d’un bébé, de sorte que le premier puisse jouer le rôle de la mère du second, et littéralement donner le sein à ce dernier, alors il ne ferait aucun doute que nous soyons confrontés à un comportement de nature fétichiste.

De plus, après avoir rencontré pour la première fois Vivekananda, son disciple le plus connu, Ramakrishna avoua qu’il avait été transporté par un « désir ardent » de revoir le jeune homme :

Je courus vers la partie nord du jardin, un endroit assez peu fréquenté, et je criai le plus fort que ma voix le permettait, « Ô mon chéri, reviens-moi ! Je ne peux vivre sans te voir ! » Peu après, je me sentis mieux. Cet état de choses dura pendant six mois. D’autres jeunes garçons venaient également ici ; je me sentais fortement attiré par certains d’entre eux, mais ce n’était nullement comparable à mon attraction pour [Vivekananda]. [C’est moi qui souligne] [In Disciples, Eastern & Western (1979), The Life of Swami Vivekananda]

Ramakrishna décrivit ensuite son disciple favori de diverses façons, que ce soit comme « une énorme carpe aux yeux rouges », « un très grand pot », « un gros bambou troué » et un « pigeon mâle ».

Vivekananda
Vivekananda

Plus tard, le gourou, alors marié et prématurément frappé d’impuissance, atteignit le samadhi (extase mystique impliquant en général une perte de conscience du corps matériel) après être monté sur le dos du jeune Vivekananda.

Quant à savoir quelle excuse le grand gourou aurait pu fournir pour avoir chevauché de la sorte son disciple si cette cascade ne l’avait pas poussé vers une perception extatique de la divinité, libre à chacun de le deviner.

On ne peut passer sous silence l’obsession [de Ramakrishna] pour l’anus et la merde dans chacune de ses conversations. Même l’expérience qui lui fournit sa plus haute prise de conscience, à savoir que le soi renferme le Paramatman, l’Être Suprême qui contient toute la connaissance, provenait de sa contemplation d’une sauterelle qui avait un petit bâton inséré dans l’anus ! [...]

Son extase [i.e. sa transe] était provoquée par le fait de toucher son jeune disciple [mâle] favori. Il développa quelques stratégies pour toucher ou caresser le corps de ses disciples (parfois le pénis, comme avec Vijaykrishna Goswami, dont il calmait le membre par son « toucher »). [In Sil, Narasingha P. (1998), Ramakrishna Revisited : A New Biography]

Bien entendu, les comportements homoérotiques de Ramakrishna référencés ci-dessus n’impliquent pas qu’il ait été un homosexuel actif. Cependant, ils ne peuvent pas non plus être séparés de sa vision du corps féminin, qu’il considérait comme n’étant rien de plus que « des choses telles que du sang, de la chair, de la graisse, des entrailles, des vers, de la pisse, de la merde, etc. ». [In Nikhilananda, Swami, tr. (1984 [1942]), The Gospel of Sri Ramakrishna] De plus, « l’incarnation de la Mère Divine » a lui même révélé que :

Les femmes m’effraient terriblement. [...] Je les envisage comme une tigresse qui viendrait pour me dévorer. De plus, je vois de grands pores [cf. les symboles du vagin] sur leurs membres. Je les considère toutes comme des ogresses. [...]

Si une femme touche mon corps, je me sens malade. [...] Les parties touchées me font mal comme si elles avaient été piquées par un poisson-chat cornu. [Ibid.]

Même la simple vue d’une femme pouvait provoquer des sentiments si négatifs chez Ramakrishna qu’elle pouvait l’amener à

soit s’enfuir en direction du temple, soit mettre en œuvre une stratégie de fuite en entrant dans le samadhi. Son attirance pour les jeunes garçons pourrait être considérée comme une forme de pédophilie non active, souvent associée avec les hommes âgés frappés d’impuissance. [...]

Le mépris qu’éprouvait Ramakrishna pour les femmes était en fin de compte l’attitude misogyne d’un homme manquant de confiance en lui, qui s’imaginait être une femme dans le but de combattre sa peur innée des femmes. [In Sil, Narasingha P. (1998), Ramakrishna Revisited : A New Biography]

En d’autres occasions, la simple mention d’un objet qui déplaisait à Ramakrishna (par exemple, du chanvre ou du vin), tout comme de fortes émotions ressenties par le sage, le poussaient à se réfugier dans le samadhi. Lorsque son cousin suggéra que ces comportements étranges pourraient avoir une origine psychologique, la réponse de Ramakrishna fut de « pratiquement se jeter dans la rivière, pour en finir une fois pour toutes. » [Ibid.]

Considérant tout ceci, il n’est pas surprenant que la discipline spirituelle de Ramakrishna prit elle-même un tour étrange.

Au cours de ses pratiques ascétiques, le corps de Ramakrishna changeait de façon remarquable. Lorsqu’il vénérait Rama en s’inspirant d’Hanuman, le singe chef de guerre du Ramayana, ses mouvements ressemblaient à ceux d’un singe [enfant, Ramakrishna était également un acteur accompli]. [...] Dans sa biographie de Ramakrishna, le romancier Christopher Isherwood paraphrasa la propre description faite par le saint de son comportement étrange : « Je ne faisais pas ceci de mon propre chef ; cela survenait tout seul. Et la chose la plus merveilleuse fut que la partie inférieure de ma colonne vertébrale s’allongea de près de trois centimètres ! Plus tard, lorsque j’arrêtai de pratiquer ce type de dévotion, elle revint graduellement à sa taille normale. » [In Murphy, Michael (1992), The Future of the Body : Explorations into the Further Evolution of Human Nature]

Durant les jours de ma [« sainte »] folie [alors qu’il était prêtre du temple de Kali à Dakshineswar], je pris l’habitude de vénérer mon propre pénis comme le Shiva linga[Ndt : pierre dressée, symbole phallique de la puissance du dieu Shiva] [...] La vénération d’un linga vivant. Je l’avais même orné d’une perle. [Nikhilananda, Swami, tr. (1984 [1942]), The Gospel of Sri Ramakrishna]

La dévotion particulière du sage ne se limitait pas non plus à ses propres parties génitales :

[Ramakrishna] considérait les jurons [comme étant] aussi chargés de sens que les Védas et les Puranas, et appréciait particulièrement d’exécuter le japa (le décompte rituel des grains d’un rosaire) en prononçant le mot « chatte ». [In Sil, Narasingha P. (1998), Ramakrishna Revisited : A New Biography]

En effet, comme l’avatar autoproclamé le déclara lui-même à ses disciples :

Dès que je prononce le mot « chatte », je contemple le vagin cosmique [...] et je me plonge dedans. [Ibid.]

Ce n’est en réalité pas aussi étrange que cela pourrait paraître à première vue, car « chatte » [ndt : « cunt » en anglais] dérive de Kunda ou Cunti – des noms de Kali, la Divine Mère de l’hindouisme, vénérée par Ramakrishna.

Cela reste tout même très étrange.

Quoi qu’il en soit, en 1861, Ramakrishna, fraîchement marié, s’initia à la pratique du yoga tantrique (sexuel) avec un enseignant féminin, Yogeshwari (son mariage fut contracté avec une épouse de cinq ans, choisie par le yogi lui-même alors qu’il était âgé de vingt-trois ans, puis laissée chez ses parents). Parmi les rituels exécutés par l’étudiant avide durant cette sadhana (pratique/discipline spirituelle), figuraient la consommation des restes des repas des chiens ou des chacals, ainsi que celle d’une « préparation à base de poisson et de chair humaine présentée dans un crâne humain ». [Ibid.] Les tentatives pour le faire participer à des pratiques de sexe rituel avec une partenaire, qui sont un élément essentiel du tantra, eurent cependant moins de succès. Elles se finissaient en effet par la fuite du sage dans la sécurité de la transe, et il se contentait simplement de regarder d’autres adeptes avoir des rapports sexuels.

De même, lorsque son épouse atteignit l’âge adulte, Ramakrishna essaya de lui faire l’amour, mais échoua dans sa tentative, plongeant au contraire dans un état de « supraconscience prématurée » (il s’avère que leur mariage ne fut vraisemblablement jamais consommé). Ceci ne découragea pas la jeune femme de poser ses propres prétentions spirituelles :

Comme elle considérait que son mari était Dieu, Sarada devint convaincue qu’étant son épouse légitime, elle devait elle aussi être une divinité. S’appuyant sur les déclarations de son époux selon lesquelles elle était en réalité l’épouse de Shiva, Sarada prétendit ensuite : « Je suis Baghavati, la Divine Mère de l’univers ». [Ibid.]

Il s’agissait certainement d’une forme de compensation pour avoir été confinée en cuisine pendant des jours entiers par son mari, sans même avoir le droit d’aller se soulager aux latrines.

[Ramakrishna fut] l'un des saints les plus véritablement grands de l'Inde du dix-neuvième siècle. [In Feuerstein, Georg (1992), Holy Madness]

Démontrant la haute estime en laquelle chaque loyal disciple tient son gourou, Vivekananda lui-même déclara que Ramakrishna était « le plus grand de tous les avatars ». [In Sil, Narasingha P. (1997), Swami Vivekananda : A Reassessment] Cette évaluation n’était toutefois pas partagée par tous ceux qui connurent le grand sage :

Hriday, le neveu et compagnon du Maître, le considérait en fait comme un imbécile. [In Sil, Narasingha P. (1998), Ramakrishna Revisited : A New Biography]

Le gourou vénéré exprima par la suite la même opinion au sujet de sa mère terrestre.

Quoi qu’il en soit, Ramakrishna reçut le titre de « Paramahansa », ce qui signifie « Cygne Suprême », ce qualificatif allant de pair avec sa condition d’avatar supposé. Cette appellation signifie que l’on a atteint le plus haut degré de la spiritualité et du discernement, par analogie avec le cygne qui serait capable d’extraire le lait d’un mélange de lait et d’eau (supposément en caillant le lait).

Ramakrishna fut diagnostiqué avec un cancer de la gorge au milieu de l’année 1885. Il mourut en 1886, laissant derrière lui plusieurs milliers de disciples. [In Satchidananda, Swami (1977), Guru and Disciple] Comme prévu, le commandement de ces adeptes échut à Vivekananda.

Après tout ceci, Sil (dans son ouvrage paru en 1998) donna son évaluation finale de « l’incarnation [de Dieu ou de la Mère Divine] pour l’âge moderne » en concluant que, en dépit du statut ébouriffant de monumentale icône culturelle de Ramakrishna, il n’en était pas moins « un peu un bébé et un peu idiot ».

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Source et traduction des chapitres 9 et 10 sur Ram Dass et Sai Baba.



19 réactions


  • François Vesin François Vesin 17 octobre 2017 17:48

    «  Quiconque donne le sein à un adulte considère/traite explicitement cet adulte comme un enfant. S’il existe dans ce contexte une quelconque attirance sexuelle du « parent » envers « l’enfant », alors on ne peut éluder l’aspect pédophile sur le plan psychologique »


    L’étau se resserre, tremble, tremble Brigitte !!!


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 17 octobre 2017 19:11

    Je me demande même s’il n’y a pas un mystère caché dans la fameuse Madeleine de Proust et Rennes-Le-Château. ? D’autant plus que la dernière que j’ai mangée, m’est restée sur l’estomac.


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 17 octobre 2017 19:20

    Un homme qui boit le lait maternel de sa femme alors qu’elle allaite, serait pédophile. C’est pousser un peu loin la transgression. il y a une différence entre le sel que l’on met sur ses aliments et la salière qui perd son couvercle.


    • tobor tobor 19 octobre 2017 01:12

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.
      C’est clair qu’une femme allaitante désexualise la poitrine féminine pour
      laisser à l’homme un tableau attendrissant (et un lange à changer),
      tout comme avoir un/des enfants relativise la toute puissance
      de l’attirance sexuelle.
      Mais les personnes qui visent dans la transgression y trouvent
      sans-doute un terrain fertile tel que dans certains milieux ou familles,
      ce doit être un standard de s’y vautrer !
      .
      Je pense que pour beaucoup d’hommes, il doit s’agir d’un fantasme, 
      de ceux qui tombent juste à plat in-situ. Un vrai besoin de la femme
      allaitante c’est le sommeil, donc on la met un peu en veilleuse....
      .
      Sinon, objectivement, une mère allaitante tire généralement aussi un
      peu son lait, doit même parfois vider d’urgence sous la pression.
      Là, ça se retrouve dans un récipient à stocker, parfois au congelo.
      il est tout-à-fait normal d’y goutter juste là tout frais ou, si on va le filer
      à bébé après l’avoir réchauffé (au bain-marie car le micro-onde c’est nul)
      et même, étant donné le caractère qualitatif du « produit » d’éventuellement
      y prendre goût.
      .
      Perso, j’ai plusieurs fois goutté et je ne suis pas très fan, c’est très
      variable et il y en a eu un ou l’autre tout à fait plaisant, rien d’excitant.
      Il n’est pas si évident de re-sexualiser sa compagne après une
      naissance quand on vit pleinement la nouvelle venue !


    • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 19 octobre 2017 11:52

      @tobor
      Le psychanalyste Jean-Pierre Winter ose même écrire qu’une femme enceinte gagne l’enfant, mais perd l’homme. Etant une femme (qui n’ai pas eu d’enfant parce que l’homme que je voyais comme père de ceux-ci est décédé en 1983), j’ai de nombreuses amies qui sont confrontées au problème : bébé et ou sexe. Souvent compromis : le mari a une maîtresse et la « mère accepte : pour l’équilbre du couple.... Beaucoup plus fréquent que vous ne l’imaginez... Ou alors, la femme choisi un gentil »toutou". Bon ! le sujet devient scabreux. smiley Perso, j’ai vécu la situation inverse : un homme papa-poule qui voulait absolument un enfant de moi. Pas vraiment la vocation de : mère porteuse.


    • tobor tobor 19 octobre 2017 23:55

      @Mélusine ou la Robe de Saphir.
      Surtout que l’homme-papa-poule, y faut voir si il assure le service après-naissance, ce qui n’est pas donné à tout-le-monde !
      Perso, je ne voulais pas d’enfant à la base mais j’ai été fasciné alors je les ai gardé dès 2 et 3 mois jusqu’à la maternelle car la mère re-bossait et tout s’est très bien mis (avec certes parfois un profond désir de faire autre-chose à rationnellement relégué à plus tard !)
      .
      Je n’ai jamais vraiment eu de mal à retrouver une vie sexuelle épanouie (selon les deux mères) avec ma compagne, après une durée qui se dessine d’elle-même (entre 6 à 9 mois).
      Ce genre de vie avec maîtresse m’a toujours eu l’air beaucoup trop compliqué et ce côté « sexe-hygiénique-en-compromis » peu reluisant.
      Rien ne vaut de surmonter ensemble ces « difficultés » pour assumer pleinement le petit être qu’on vient de commettre par le biais de cette foutue attirance ! (Ce qui n’est pas forcément un raisonnement de « gentil Toutou », vous en conviendrez)
      .
      1983 est bien loin et fort tôt pour se retirer !!! mais qui sait, ç’aurait peut-être été le pire foirage (?)


  • Robert Lester Robert Lester 17 octobre 2017 20:53

    « Ramakrishna fut diagnostiqué avec un cancer de la gorge au milieu de l’année 1885. Il mourut en 1886  »


    Cancer de la gorge........... «  obsession [de Ramakrishna] pour l’anus et la merde dans chacune de ses conversations » ..... N’est pas cela la Justice immanente ?


  • Mao-Tsé-Toung Mao-Tsé-Toung 18 octobre 2017 02:51

    Quoi qu’il en soit, Ramakrishna reçut le titre de « Paramahansa », ce qui signifie « Cygne Suprême », ce qualificatif allant de pair avec sa condition d’avatar supposé. Cette appellation signifie que l’on a atteint le plus haut degré de la spiritualité et du discernement, par analogie avec le cygne qui serait capable d’extraire le lait d’un mélange de lait et d’eau (supposément en caillant le lait).
    Après tout ceci, Sil (dans son ouvrage paru en 1998) donna son évaluation finale de « l’incarnation [de Dieu ou de la Mère Divine] pour l’âge moderne » en concluant que, en dépit du statut ébouriffant de monumentale icône culturelle de Ramakrishna, il n’en était pas moins « un peu un bébé et un peu idiot ».

    °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

    Pourquoi vous n’arrêtez pas d’ânonner & me lisez un peu ?!

    Je suis le seul sur les deux Agos à vous proposer une autre LECTURE de l’hindouisme
    - appellation contrôlée des occidentaux colonisateurs- SANATANA DHARMA, en sanskrit, dans une première approche car c’est très compliqué pour un occidental : je n’en veux pour preuve que là où l’occidental voit progrès, l’indien ancestral -le vrai- ne voit que dégénérescence de l’être humain* !

    *voir mes très nombreux articles & commentaires sur le sujet :
    le dernier
    - tout récent- traite du bouddhisme moderne sur Ago.tv

    Merci


  • Decouz 18 octobre 2017 09:19

    Ardhanarishvara (sanskrit IAST : ardhanārīśvara ; le « seigneur androgyne1 ») : est dans l’hindouisme, une épithète de Shiva représenté sous la forme androgyne (ardhanaru) : Shiva du côté droit et Parvati du côté gauche d’un même corps. Cette image symbolise l’ambivalence de la nature divine, féminine et masculine à la fois, ni homme ni femme, car à l’origine de toute chose, transcendant les distinctions de genre.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Ardhanarishvara


  • gaijin gaijin 18 octobre 2017 10:07

    mesurer la spiritualité indienne a l’aune des perversions occidentales est une très bonne idée !!
     
    çiva était donc atteint de gynecomastie
    https://www.dol-celeb.com/wp-content/uploads/2015/04/shiva.jpg

     kali une déesse anthropophage schizophrène
    http://www.goddess.ws/images/kali-2.jpg

    krishna une folle tordue zoophile
    http://www.harekrsna.de/fotos/krishna_govinda.jpg

     et kajuraho l’ancêtre de youporn
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Khajur%C3%A2ho

    heureusement que cet escroc cocainomane de freud est venu nous sauver des délires de tous ces primitifs .............

    non mais allo ?


    • Mao-Tsé-Toung Mao-Tsé-Toung 18 octobre 2017 11:54

      gaijin 18 octobre 10:07

      mesurer la spiritualité indienne a l’aune des perversions occidentales est une très bonne idée !!

      °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°
      @gaijin
      bonjour gaijin ,

      plutôt que de spiritualité indienne, je parle de métaphysique -la MIA*- qui remet les choses en place, avec notamment les cycles cosmologiques**... et dans ces cycles les manvantaras, avec les 4 âges qui se terminent par le Kali-Yuga -age de fer des grecs- pour parler de notre temps présent  !
      Tout cela -comme je le suggère plus haut- pour essayer de faire comprendre à nos occidentaux ignorants mais péremptoires sur le sujet, que la loi -dharma- décrit une involution alors que l’occidental croit dur comme fer que nous vivons une évolution
      - progrès continu- depuis toujours !
      C’est cette contradiction énorme que l’on doit d’abord mettre en exergue, avant de comparer les spiritualités, sinon, au plan didactique tout au moins, c’est mettre la charrue avant les bœufs !


      Merci

      *Métaphysique Indienne Antique
      **voir mes articles & commentaires sur le sujet sur Ago.tv


  • Mélusine ou la Robe de Saphir. Mélusine ou la Robe de Saphir. 18 octobre 2017 13:16

    dissertation du jour : Les plus belles roses poussent sur le charnier. Je viens de lire que Victor hugo était lié par ses proches à un des plus grands assasssins de France : Carrier.


  • baldis30 18 octobre 2017 14:07

    bonjour,

    me posant bien des questions j’en suis venu à penser que Weinstein était la réincarnation de Casanova lequel, en fait renaquit des cendres de Don Juan ...


  • Mao-Tsé-Toung Mao-Tsé-Toung 18 octobre 2017 14:33

    baldis30 18 octobre 14:07

    bonjour,

    me posant bien des questions j’en suis venu à penser que Weinstein était la réincarnation de Casanova lequel, en fait renaquit des cendres de Don Juan ...

    °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

    Tout à fait... ! Tout à fait... !

    Nonobstant il faut savoir que Casanova & a fortiori Don Juan sont des mythes fondamentaux de l’anthropologie masculine !

    ... il faut aussi savoir que ces personnages réels ont des pouvoirs « paranormaux » -surtout Don Juan- exceptionnels, mais que la littérature qui en parle est très souvent ignorante du sujet, tout en étant néanmoins péremptoire !

    CQFD


  • tobor tobor 20 octobre 2017 00:23

    Vous êtes entrain d’essayer de dire que Weinstein a des pouvoirs « paranormaux » ?
    Inutile de mystifier ce merdier, il a juste la gueule de l’emploi (donc l’inverse à Don Juan) pour porter le chapeau et lancer une petite campagne de nettoyage visant tout autre-chose que les pires pervers !
    .
    « Tout à fait... ! Tout à fait... ! »
    .
    Le « porc » n’a rien d’un séducteur, c’est un soudoyeur qui se venge sur les femmes d’être repoussant et ignoble à leur yeux.


    • Mao-Tsé-Toung Mao-Tsé-Toung 20 octobre 2017 09:57

      tobor 20 octobre 00:23

      Vous êtes entrain d’essayer de dire que Weinstein a des pouvoirs « paranormaux » ?
      Inutile de mystifier ce merdier, il a juste la gueule de l’emploi (donc l’inverse à Don Juan) pour porter le chapeau et lancer une petite campagne de nettoyage visant tout autre-chose que les pires pervers !
      .
      « Tout à fait... ! Tout à fait... ! »
      .
      Le « porc » n’a rien d’un séducteur, c’est un soudoyeur qui se venge sur les femmes d’être repoussant et ignoble à leur yeux.

      °°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°°

      @tobor

      ... Ne vous méprenez pas tobor : je ne fais ici la promotion de personne ; mais il faut-être, a priori, bien naïf & inculte sur le sujet pour ne pas savoir que le Paranormal recouvre -moralement parlant- deux facettes : celle du Bien comme celle du Mal !

        Merci


  • tobor tobor 20 octobre 2017 00:25

    au fait, c’était en réponse @ Mao-Tsé-Toung ...


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