Les Hommes, les Peuples et la Providence. Le monde, à l’aube d’une nouvelle ère ?
Comment comprendre le monde aujourd’hui ? Où va le monde ? Notre temps, malgré le progrès, est complexe, incompréhensible, difficile à définir, difficile de savoir où il va ? Comment se fait-il que le monde s’est transformé lentement au fil des siècles passés ? Et, depuis le XXe siècle, il va tellement vite qu’il faut dire au fil des décennies, des années. Quel sens donner à ce formidable développement du monde ? Et surtout à qui revient-il ?
- L’« Essence du Temps » et la formation de l’Histoire
La science a fait des bons considérables. Si on regarde, par exemple, le Moyen-Âge où l’humanité comptait moins de 400 millions d’êtres humains, la population mondiale, aujourd’hui, compte plus de 8,2 milliards d’êtres humains, en 2024. Le nombre d’êtres a été multiplié par 20 ; pourtant, c’est la même Terre, les mêmes Hommes ; la seule variable peut-elle être le Temps ? Le Temps varie-t-il ? Ou est-il simplement une illusion de notre pensée qui nous fait croire que le Temps avance ? Alors qu’en réalité, le Temps n’existe pas ou s’il existe nous ne savons ce qu’il est réellement puisque l’univers est à la fois en mouvement et en même ne change pas ; il est stable (principe de la relativité).
Le temps, cependant, est commode pour nous qu’il varie puisqu’il nous situe ce que l’on est, ce que l’on a été, il y a 10 ans, 1 an, 1 semaine, ce que l’on est aujourd’hui et ce qu’on sera ce soir, demain ou dans dix ans, ou que l’on ne sera plus, ou même que nous n’avons jamais été. Nous avons certes existé mais nous ne l’avons pas fait par nous-mêmes ; on nous a fait exister pour être et puis pour passer. Étrange que la destinée de l’être humain d’être et ensuite de ne plus être, ou qu’il croit être et tout lui donne à loisir de croire qu’il se gouverne alors qu’il est « gouverné » sans même qu’il prenne conscience qu’en fait qu’il n’est rien, rien, rien, et vient de rien. Et c’est là le prodige d’être rien et tout comme l’a si bien énoncé le célèbre philosophe français Blaise Pascal « l’Homme est un milieu entre rien et tout ».
De même, l’espace varie-t-il ? Avance-t-il ? Rétrécit-il ? Albert Einstein avec ses équations liant le Temps, la Masse, l’Espace et la vitesse de la lumière est arrivé à démontrer avec le rapport d’un infiniment epsilon déduit de ceux-ci que le temps comme l’espace s’étire ou se contracte, de même la Masse d’un corps n’est plus constante, seule la vitesse de la lumière est constante. N’est-ce pas là un prodige de la pensée qui fait dire ce qu’elle veut à l’être humain Aussi il est peut-être plus juste de dire que l’espace est fini, même s’il est immensément infini. Un paradoxe entre le fini et l’infini de l’esprit humain, puisque tout vient de l’Esprit qui octroie la pensée aux êtres humains que nous ne connaissons pas.
Il reste cependant dans notre grande illusion que l’on existe que « si la Terre existait, et le Temps ne serait pas ressenti dans l’« âme de l’Homme », il n’y aurait pas d’existence. » C’est quoi être sans le temps ? Le Temps englobe la Terre, les Hommes et l’Espace sidéral. Sans le Temps, « l’Homme ne peut se savoir ». Le Temps est son seul repère dans l’Existence, dans l’Histoire.
Si l’Espace lui est donné et il le voit dans son immensité, le Temps, il ne le voit pas, il le sent seulement. L’Homme, peut-il sentir le temps s’écouler ? Non comme le sentir dans le sens qu’il le sent s’égrener, nous emporter, par exemple, nous sommes assis, nous marchons, nous discutons, nous travaillons, nous n’y pensons pas au temps, mais entre-temps, le temps s’écoule ; mais le temps n’est pas tout cela, il doit être senti aussi dans son « essence ».
Le temps est ; il est notre histoire ; il est notre existence. Et par ce qu’il est, et ce qu’il renferme de surprises, de bonnes ou de mauvaises nouvelles, il est non seulement le témoin des infimes instants que l’on a passé, mais aussi le Temps, au sens de notre existence.
Pouvons-nous comprendre le sens de notre existence, et donc du Temps ? Ou plus encore, le « Temps du Temps », même le Temps a une Âme, une Essence, et de la même façon notre Histoire a une âme », et s’il en est ainsi, on peut comprendre « l’Histoire de notre Histoire », dans le sens de dépasser ce que Hegel et nombre de philosophes, dénomment la philosophie de l’Histoire.
Notre temps n’est pas le temps des Anciens, il s’est passé beaucoup d’histoires dans l’Histoire. L’humanité a beaucoup avancé dans le Temps. Aujourd’hui, avec le recul, on peut survoler cet écoulement du temps qui a commencé depuis des millénaires, voire des millions d’années qui ne sont qu’un Instant ou quelques instants que la mémoire aujourd’hui remémore en l’homme par la pensée, en un seul instant.
Le Moyen-Âge qui a été particulièrement difficile dans la formation de l’humanité a été non moins nécessaire. Ce temps a été un peu un stade intermédiaire entre le monde antique et le monde d’aujourd’hui. Une époque souvent ravagée par la famine, les maladies, les épidémies à grande échelle, décimant hameaux, villages et villes.
La « Mort noire », entre 1300 et 1400, décima un tiers de l’Europe, transformant des territoires entiers en mouroirs. Elle s’étendit aux autres parties du monde. Des historiens occidentaux avancent qu’elle a été ramenée par les Croisés, à l’époque, venant du Proche-Orient ou d’Afrique du Nord. Mais, qui peut, à l’époque, le certifier ? Et même si c’était vrai, « Pourquoi y sont-ils allés les Croisés ? » Pour les Croisades ? Dès lors, cela est difficile à dire ; il ne faut pas avoir peur des mots et leur sens dialectique.
Et si c’est une rétribution de l’Esprit ? Voilà ce qu’a coûté à l’Europe plus de huit croisades recensées sur les terres d’Islam. Que les peuples d’Islam n’ont pas demandé à venir. Et si tout se paye sur terre ? Ce qu’on croit le chaos, du moins pour l’humain, n’est en réalité qu’un ordre de l’Esprit tant pour les Croisés que pour les peuples musulmans. Et toute sanction n’est que le fait de la Providence ?
L’Histoire de l’homme recèle une infinité de cas où la Providence se substitue à l’Homme quand celui-ci ne peut réparer le préjudice fait par l’homme à l’homme. Et là c’est un « principe relevant de l’essentialité de l’existence » ; il signifie que les Croisés devaient y aller et que la « maladie noire » entrait comme « nécessité » et « devait éclater pour mettre un arrêt à ces raids chrétiens en terre d’islam ». Et surtout c’est chèrement payé quand on pense ce qu’elle a décimé en vies humaines.
- Le message de l’Esprit du Monde dans l’Histoire
Le problème n’est pas qu’il y a eu un tribut à payer ou qu’il eut eu des croisades, c’est pourquoi il y a eu les croisades ? Et là, on peut avancer toutes sortes d’explications, comme l’appel d’Urbain II ou autres crises démographique, économique, politique à l’époque, il demeure cependant que le Temps-providence a pour ainsi ordonné ces événements. Donc ces croisades ont été une Nécessité de l’Histoire, comme ce qui a prévalu, ensuite en Europe, pour mettre fin aux croisades. Hegel dira qu’il y a un Esprit dans l’Histoire. L’auteur de ces lignes dit encore : « Il faut déchiffrer, comprendre le message de l’Esprit du Monde dans l’Histoire. »
L’homme n’est pas seulement un témoin de l’Esprit dans les Temps de l’Histoire, mais il est aussi un acteur de l’Esprit qui peut comprendre le « Message de la Providence ».
Au Moyen-Âge, les conditions d’existence des peuples, que ce soit en Europe, en Afrique, ou dans les autres contrées du monde, étaient très dures. Les hommes et peuples n’avaient presque pas le statut d’êtres humains, ils étaient confinés dans des États-royaumes, pour la plupart, dans la condition de serfs, de vilains. L’idéologie, le capitalisme, le socialisme, le communisme, la démocratie, et autres doctrines étaient des notions absolument étrangères à l’être de ces temps.
Seul des initiés des Anciens Grecs sur la démocratie et encore un mot vide de sens au sein des peuples qui existaient en coupe réglée dans le servage par les rois et seigneurs de l’époque ; un statut proche de l’esclavage. Les domaines des seigneurs étaient vendus avec leurs paysans-serfs qui vivaient dans le dénuement et la soumission complète.
Le monde était brut et ignorant, les centres de lumières rares. L’Eglise faisait tout pour maintenir la régression et évidemment les privilèges des prélats. Le monde médiéval était pratiquement le même partout en Europe et hors d’Europe. Sauf que, malgré le servage, et les religions monopolisées et politisées, cette période de plus de huit siècles était un stade de pacification nécessaire dans l’évolution de l’histoire des peuples.
Et ce qu’il y a d’incroyable, dans nombre d’États, les peuples sont soumis et gardent toujours cet esprit de dominé même s’ils utilisent l’avion pour voyager ou internet pour communiquer. De même, des guerres où des génocides sont perpétrés comme à Gaza où agit impunément Israël parce que cet État ne vit que par la guerre et il est protégé et armé par les États-Unis qui se considèrent être la première puissance du monde ; les autres grandes puissances l’acceptent et clament timidement qu’elles sont en désaccords.
Ceci prouve simplement que « l’histoire est têtue et que rien n’est acquis pour l’humanité qui, en perpétuelle évolution, doit en permanence livrer un combat au temps. » Parce que tout vient de l’histoire du temps de l’humain qui doit avancer pour être, pour gagner son humanité qui ne lui est pas donné.
- D’où l’Europe a tenu sa puissance ?
Vint le temps de la Renaissance, et après le Siècle des Lumières, l’Europe revient de nouveau à ses expéditions d’antan ; mais cette fois-ci, elle vise des continents entiers. L’Amérique du Sud et du Nord, l’Afrique, l’Australie et l’Asie. La pression démographique et les avancées scientifiques lui donneront les moyens d’imposer sa puissance sur tous les peuples du monde. Une minuscule Europe, mosaïque de nations et de langues, se transforme en Centre de décision qui aura à régir les destinées du monde, pendant quatre siècles.
Rien dans le monde ne se fera sans l’Europe. Une « destinée », une « histoire », une « nécessité », c’est en fait tout cela l’Europe, sans lequel elle ne serait pas allée dominer le monde. Cela a existé pour les empires passés. L’empire romain, l’empire byzantin, l’empire arabe, et d’autres empires dans l’histoire de l’antiquité ont existé ; et cela n’étonne pas ; il n’y a rien d’extraordinaire dans ces expansions ; il arrive toujours à un temps de l’Histoire qu’un peuple, une grande nation, un peuple-continent domine et surplombe les autres peuples.
Comme ce qui se passe avec les États-Unis, devenus une première puissance mondiale en 1945 ; cependant, elle a été rattrapée très rapidement par l’Union soviétique, sur le plan nucléaire, en 1949. Ce qui signifie que le Temps-Providence ou l’Esprit veille aux « grains de l’histoire ».
Si on regarde la géographie de l’Europe, avant son expansion sur le monde, et sa place par rapport aux autres régions du monde, on s’apercevrait qu’une équidistance géographique liait les continents asiatiques, américains et africains à l’Europe, qui l’a prédestiné à être ce centre mondial. Une géographie en fait qui a renforcé la place de l’Europe dans le monde. Mais tout processus a une fin, d’autant plus que le monde colonisé ne pouvait être assujetti indéfiniment.
Toute colonisation, tout système d'oppression et de discrimination, engendre nécessairement une résistance et un désir de libération. La déshumanisation, l'exploitation économique, et le déni des cultures locales finiront inévitablement par provoquer des mouvements de protestation menant à la fin de la domination. C’est une « Loi de l’Histoire » ; cette Loi donne le sens de l’humain ; sans elle l’humanité entrerait dans le domaine de l’animalité humaine ; l’humanité sans sens ne serait pas humaine ; une humanité animale qui n’aura rien à envier de l’état des animaux.
Un animal peut être domestiqué mais pas un homme pensant. La pensée est à la fois une prison et une libération. Il arrive toujours un concours de circonstances nécessaires qui viendrait délivrer l’homme de ses chaînes. Pourquoi un concours de circonstances nécessaires ? Parce que l’homme ne peut être au-dessus d’un autre homme ; il peut l’être dans la richesse ; il peut coloniser un autre homme si l’un est plus robuste ou plus armé ; il peut disposer plus d’armement, plus d’avancées technologiques ; mais l’histoire évolue en boucle.
Il viendra toujours un temps où tout est remis en question, ou celui qui a dominé vient lui aussi à être dominé. Et cela relève de l’Esprit du Monde qui gouverne les humains, et les humains le plus souvent en sont ignorants.
Par exemple, deux pays naissaient au XIXe siècle, et devenaient deux grandes puissances. Ces deux pays sont en fait l’Allemagne et le Japon. Arrivés en retard au partage du monde, ils cherchaient, en regard de leurs nouvelles puissances à compter sur l’échiquier géopolitique mondial ; à négocier leurs parts qui leur revenaient, en regard de leurs forces, sur les territoires d’Afrique et d’Asie.
Et ce qui a été construit par l’Europe pendant au moins quatre siècles sera détruit en trois décennies par ces mêmes puissances qui entraient en guerre avec celles qui les ont devancées. Deux guerres mondiales qui ont été, à l’instar de la « Mort noire » au XIIIe et XIVe siècle, un tribut à payer par les grandes puissances mondiales, pour déconstruire ce qu’elles ont construit par la colonisation. C’est le « retour du balancier de l'histoire » qui s’opère dans l’histoire pour dire que l’histoire de l’humanité progresse et l'histoire progresse par alternance, où une tendance extrême finit par engendrer sa propre opposition.
On comprend pourquoi le temps de la libération des peuples d’Afrique et d’Asie avait sonné ; comme le temps de la fin de la colonisation avait sonné pour les empires coloniaux européens et japonais. L’humanité ne peut rester indéfiniment dans l’état où des peuples domineront toujours d’autres peuples ; si cela eut été, il n’y aurait pas eu d’humanité ; ce serait des troupeaux humains qui domineraient toujours d’autres troupeaux.
- « Les Hommes, les Peuples ne font pas seuls l’Histoire ». La Providence dans la marche de l’histoire
Si on veut comprendre l’Histoire de l’humanité, l’Homme doit se dévoiler la face. Le problème n’est pas de dénigrer les pays européens, mais de comprendre la dynamique qui a fait avancer et continue de faire avancer l’humanité. Et rien n’est fortuit, tout relève d’un « Plan qui transcende l’homme ». Ce n’est même pas de la Religion, c’est la RELI-GION, l’Homme est « relié à une Essence » dont il ne sait rien.
Telle est la marche herméneutique de l’histoire. Cela devait arriver pour qu’ensuite être dépassé par ce qui devait de nouveau arriver mais différemment, et positivement pour les peuples, dans leur marche dans l’histoire. Les êtres humains ne décident pas de leurs destinées ; tout au plus, ils se perdent sur les conjectures terrestres, mais n’appréhendent pas l’« essence de l’Histoire ».
Il y a donc des buts assignés à l’Histoire qui déterminent les conjonctures, dussent-elles être révoltantes pour faire avancer l’Histoire ». En d’autres termes, l’Homme est agissant, mais il y a « toujours une autre Force plus agissante qui le transcende et change ses actions en d’autres actions. Cette pensée peut être appréhendée par l’intelligence de l’homme, sauf si cet homme refuse cette pensée parce qu’elle vient contrer ses aspirations de domination.
De plus, dans l’absolu, et même l’esprit de domination est fréquent dans l’humain ; en clair, il est ce qu’il est ; il veut dominer les autres surtout s’il en a la possibilité et au regard des privilèges que lui apporte cette domination. Mais « l’humanité est ainsi constituée évoluant entre le bien et le mal » ; et c’est ce qui donne le sens même à l’humain dans la dualité bien et mal ; c’est cette lutte contre le mal qui se concrétise par l'action et la capacité de l'homme à agir sur le monde et sur lui-même
Et ce qui est dit ici à l’échelle de l’homme peut être dit à l’échelle des peuples, qui constituent cette humanité. A leur existence, à leurs rapports aux problèmes de la vie, des succès, des échecs, leurs rapports avec les autres peuples. Dans le sens qu’il y a toujours des raisons qui expliquent ce qui leur arrive de bon ou de mauvais dans leur existence. De même dans la force qui leur fait affronter les épreuves qu’ils traversent dans leur existence.
En clair, l’histoire de l’humanité est une dans son tout. Cependant, dans ce « tout », il faut considérer une vérité : « les Hommes, les Peuples ne font pas seuls l’Histoire ». Et la Providence, dans la marche de l’histoire, est toujours là pour se substituer à eux quand ils ne peuvent réparer le préjudice que leur ont fait d’autres ; et c’est la Providence, à l’insu des hommes, à l’insu des peuples, qui assure l’homme à lui-même, les peuples à eux-mêmes ; c’est elle qui assure et donne le sens de l’humain et à l’humanité entière.
Et, surtout ces dernières décennies voire ces années, l’accélération de l’histoire avec les guerres en Ukraine et à Gaza est en train de bouleverser le panorama géostratégique mondial. L’ordre de puissance mondial, détenu encore par l’Occident, n’est-il pas ébranlé par les deux guerres en cours ? Tout laisse à penser qu’une mutation est en cours. L’Europe qui cherche à s’armer contre la Russie n’a plus confiance en l’Amérique de Trump ; mais que peut-elle contre la marche de l’histoire qui ne dépend pas des hommes ?
De même Israël qui attaque sur tous les fronts, au Liban, en Syrie, au Yémen et dans les territoires palestiniens, ne se sent-il pas « acculé » par les forces de l’histoire et fait feu de tout bois ? N’est-il pas un signe du déclin du leadership américain dans le monde et des répercussions sur son protégé, Israël ?
Il est évident que ni les États-Unis, ni l’Europe ni Israël ne peuvent arrêter la marche de l’histoire pour la raison très simple que s’ils sont devenus ce qu’ils sont, le premier sur le plan mondial, alors qu’il n’était qu’une colonie britannique, le second, devenu une puissance régionale par les soins de son protecteur (le premier), alors qu’il n’était qu’une diaspora qui a duré 2000 ans à travers le monde, c’est qu’ils le doivent à la marche de l’histoire. Et la Providence n’y est pas absente dans cette marche de l’histoire.
Et toute puissance ne dure qu’un temps ; elle ne peut être pérenne sinon le sens de l’humain serait sans sens. Et donc tout laisse à penser que le monde est à l’aube d’une nouvelle ère ; et c’est ce que l’on doit comprendre dans ces événements d’aujourd’hui qui surprennent par leur faible compréhension, sur ce qui doit advenir demain dans la marche du monde.
Medjdoub Hamed
Chercheur

