samedi 8 décembre 2012 - par
Sur Florange, Hollande promet que « les engagements pris seront tenus ». Obligé de sortir du bois, le jouet agite ses pieds cachés et convoque les micros. Mais finies les formules et les mots rigolots : Culbuto tente de revenir à la position debout.
La prochaine pichenette sur le culbuto nous le fera revenir en oscillant avec un gouvernement tout neuf « d'unité nationale ». Ainsi s'écrit l'histoire quand un culbuto n'a plus de base assez large en contact avec le sol. La masse s'enfuit et le centre de gravité s'élève tandis que les masses, elles, s'enfuient avec gravité.
Les promesses du culbuto
Sur Florange, Hollande promet que « les engagements pris seront tenus ». Obligé de sortir du bois, le jouet agite ses pieds cachés et convoque les micros. Mais finies les formules et les mots rigolots : Culbuto tente de revenir à la position debout.
Il a du travail, Hollande, tant ses promesses s'envolent et sa parole prend l'eau. Aujourd'hui, dans cette République, plus rien ne distingue les joueurs alternatifs de l'alternance. Ils se sont coulés dans le même moule.
Venu comme un catalyseur, l'épisode Arcelor-Mittal signe une fin de partie pour le premier ministre - dont on ne saura pas s'il a menti ou s'il est un incapable - et le retour obligé de celui qui se cachait derrière. La leçon est terrible : ils n'ont plus de parole, et la trahison devenue leur ordinaire. Imaginer de les entendre dire qu'ils se sont trompés n'est même plus envisageable.
En sept mois seulement, le crédit accordé au nouvel élu se sera effondré. On cherchera longtemps à savoir à quel moment son gouvernement fantôme disait la vérité, mais l'on sait déjà que ce sont les puissances d'argent qui gouvernent. Alors, la mutation du jouet devient inévitable.

La prochaine pichenette sur le culbuto nous le fera revenir en oscillant avec un gouvernement tout neuf « d'unité nationale ». Ainsi s'écrit l'histoire quand un culbuto n'a plus de base assez large en contact avec le sol. La masse s'enfuit et le centre de gravité s'élève tandis que les masses, elles, s'enfuient avec gravité.
C'est dans ce déséquilibre entre le vote au suffrage universel et la réalité que Culbuto s'installe.
Léon


