mercredi 23 septembre - par George L. ZETER

Macron, dans son délire de guerre hybride

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Emmanuel, enfin ! Pourquoi tiens-tu à nous faire peur, et ce, depuis des années ? Déjà, pendant le Covid selon toi, nous étions en guerre… Le soufflé est retombé, on n’en parle même plus aujourd’hui… Mais une marotte bien plus grave s’est emparée de ton esprit enfiévré. Avec ton petit copain Zelensky, vous vous montez le bourrichon en clamant à tous vents que la Russie entend envahir l’Europe… Carrément !

Les nouvelles guerres

Avant le 2 point zéro, il y avait la guerre tout court. Plusieurs camps se massacraient, tout était détruit, il fallait signer des accords de paix, reconstruire et basta ! Mais aujourd’hui, cela est plus sophistiqué : la guerre hybride ! Une forme de conflit qui combine des moyens militaires et non militaires qui prennent une très grande place, comme des cyberattaques, de la désinformation, du sabotage, de la pression économique ou des opérations d’influence, afin d’affaiblir un adversaire.

Le méli-mélo depuis 2022

Encore empêtré dans le Covid, Macron, le 13 juin 2022 à Eurosatory, déclare que la France entre dans une « économie de guerre », avec l’objectif d’accélérer la production d’armements. Ainsi, on pourrait presque se demander si l’épisode de « la grande table » avec Poutine, le 7 février, n’aurait pas laissé quelques traces… et poussé Manu à cultiver sa rancune.

Le président français, à l’époque, évolue alors dans un contexte de surenchère militaire croissante, notamment chez plusieurs de ses alliés européens, parmi lesquels le Premier ministre britannique Boris Johnson, qui se montre particulièrement ferme dans son soutien militaire à l’Ukraine. À Istanbul, en mars 2022, la Russie et l’Ukraine tentent de négocier un accord de paix. L’Ukraine se dit prête à renoncer à rejoindre l’OTAN et à adopter une forme de neutralité, en échange de garanties de sécurité occidentales. Mais les négociations échouent. Quelques jours plus tard, Boris Johnson vient à Kyiv et réaffirme son soutien militaire britannique à Zelensky. En même temps, il y a le comportement du président ukrainien, dont la délégation participe aux négociations ; lui joue sur deux tableaux : d’un côté, laisser la porte entrouverte aux négociations avec Moscou ; de l’autre, multiplier les appels aux Occidentaux pour obtenir toujours davantage d’armes, de munitions et d’argent. La paix dans les discours, la guerre dans les faits : une stratégie politique particulièrement biscornue s’il en est. Et puis, ce spectacle permanent des « bisous-bisous » avec Macron : presque un rituel qui se prolonge jusqu’à nos jours. Embrassades, accolades, poignées de main viriles appuyées et sourires devant les caméras. Une proximité embarrassante, tandis que derrière ces démonstrations d’amitié ostentatoires se négocient des milliards, des armes, des munitions et le soutien politique de la France à l’Ukraine.

Quant aux morts ? À peine mentionnés, comme allant de soi.

Tout ce paragraphe explicatif afin que nous comprenions que, rapidement, cette guerre est devenue une partie de billard à quatre bandes, où chacun parle de paix tout en mettant en place des circuits de fournitures d’armes et de virements d’argent par milliards. Est-ce là, déjà, un début de guerre hybride ?

C’est d’abord une guerre conventionnelle à laquelle s’ajoutent d’autres formes de confrontation, qui fait que c’est une guerre hybride : guerre économique, sanctions, opérations d’influence sur Internet, désinformation et affrontement diplomatique.

La guerre hybride brouille,

La frontière entre la guerre et la paix. Avant, c’était simple : on était en guerre ou on ne l’était pas. Aujourd’hui, avec les possibilités technologiques et la surabondance d’informations tout cela crée une confusion permanente : d’un côté, on parle de paix la main sur le cœur ; de l’autre, on aiguise les couteaux pour alimenter l’escalade militaire.

De là, à ce que certains s’engouffrent sur ce boulevard du vague, il n’y a qu’un pas, car cette hybridation des conflits permet d’affirmer tout et son contraire : comme dans 1984, la guerre, c’est la paix, la vérité, le mensonge.

Notre époque a su développer en son sein des big brothers modernes et ses réseaux d'influences à la chaîne. On les trouve partout sur cette terre, particulièrement en occident qui a créé ses universités, ses clubs, comme les Young leaders et autres afin de servir le moloch.

Prenons Macron, le parangon. En 2008, il entre chez Rothschild, où il travaille dans la banque d’affaires. En 2012, il rejoint l’Élysée comme secrétaire général adjoint. En 2014, il devient ministre de l’Économie. En 2017, il devient président de la République. En moins de dix ans, le voilà passé de la banque d’affaires aux plus hautes fonctions de l’État. Ainsi fonctionnent les passerelles entre les différents cercles de pouvoir. Alors, comme presque tous ces dirigeants sortent de la même caste, rien de surprenant que les conflits actuels soient si tarabiscotés et inextricables ; d’autant qu’en faisant durer, c’est bon pour le business.

Lorsqu’un conflit s’éternise, l’argent circule. Les États achètent des armes, reconstituent leurs stocks, signent de nouveaux contrats et augmentent leurs budgets militaires. Depuis 2022, les dépenses militaires européennes ont fortement augmenté selon l'Agence européenne de défense. (19% en 2024) Et les industriels de l’armement se frottent les mains. Rheinmetall, BAE System, Thales, Leonardo, Dassault Aviation : derrière les discours politiques et les grandes déclarations, il y a aussi des carnets de commandes qui se remplissent. La guerre tue ; la guerre rapporte. La guerre hybride ne serait-elle pas la chambre d’écho où se mêlent intérêts militaires, économiques, politiques et manipulations des masses ?

Macron, et sa guerre hybride,

Est un élément concret de l’usage répété de la menace russe - celle qui soit disant serait l’envahissement de l’Europe de l’Ouest par des hordes de moujiks, pour justifier le réarmement, l’explosion du budget militaire de la France et la mobilisation européenne. 61,8 milliards d’euros représentent 2,07 % du PIB en 2025. En comparaison : 63 milliards d’euros, hors contributions aux pensions pour l’éducation nationale. On dépense autant pour tuer que pour éduquer…

En avril 2024, Macron présente déjà la « guerre hybride » menée par la Russie comme une réalité touchant les infrastructures européennes et appelle à renforcer la cyberdéfense et les capacités militaires européennes.

En juillet 2025, il parle de « l’hybridité croissante des conflits » et explique que les citoyens sont désormais confrontés à la propagande sur les réseaux sociaux. D’où sa volonté de vouloir contrôler Internet…

Sa guerre hybride n’est-elle pas devenue un formidable outil politique ? En brandissant sans cesse cette « menace russe », le président peut justifier le réarmement, mobiliser l’opinion et présenter ses choix diplomatiques et militaires comme une nécessité imposée par les circonstances. La peur devient alors un argument politique, particulièrement efficace, et lui se positionne en tant que chef de guerre. Derrière cette posture, se trouve une réalité constitutionnelle : en cas de crise particulièrement grave, l’article 16 de la Constitution permet au président de la République d’exercer des pouvoirs exceptionnels. Le danger russe (fantasmé) peut alors devenir un formidable argument politique : plus la menace est présentée comme imminente, plus l’idée d’un état d’exception peut entrer dans le dé-bat. Et comme macron y travaille d’arrache-pied à cette « menace », que les présidentielles approchent, et qu’il est certain que son parti va prendre une déculottée magistrale, connaissant l’individu…

L'article 16 est très encadré : il exige une menace grave et immédiate (selon une interprétation personnelle) et l'interruption du fonctionnement régulier des pouvoirs publics, avec consultation du Premier ministre, des présidents des assemblées et du Conseil constitutionnel. Le Parlement se réunit de plein droit et l'Assemblée ne peut être dissoute pendant cette période. Faisons une revue d’effectifs pour y voir clair : 1er ministre, Lecornu, Assemblée Braun Pivet, Sénat, Larcher, Conseil constitutionnel, Ferrand… Tous des recevables au président. Sachant qu’il a placé en plus dans tous les rouages de l’état ses hommes et femmes lige. Il semblerait bien que tout soit bétonné de ce côté-là comme on dit… Ajoutons à cela les nombreux responsables placés au fil des années dans les rouages de l’État. Nominations, promotions, fidélités politiques, réseaux d’influence : tout un maillage s’est constitué autour du pouvoir macronien. Alors, lorsque la menace « devient exceptionnelle » et que l’article 16 entre dans le paysage, une question mérite d’être posée : quels contre les pouvoirs resteraient réellement capables de lui barrer la route ?

La menace « exceptionnelle »

C’est là que l’on revient à la guerre hybride. Des annonces tonitruantes : « Menace d’une attaque russe » : un exercice majeur simulant un black-out généralisé va être organisé dans chaque département. » Comme à l’époque de la Guerre froide américaine et de la menace nucléaire soviétique : l’entrainement des enfants, dans chaque classe, à se protéger des rayons en se dissimulant sous leur table… On en est là des bouffonneries macronistes !

« Face à la menace hybride russe, les préfets vont rassembler les acteurs de la sécurité et les représentants des collectivités locales afin d’identifier tous les sites sensibles de leur département, a révélé Ouest France. L’objectif sera de mettre sur pied un exercice d’ampleur pour tester la résilience de la population » … Et comme pour le Covid et ses attestations loufoques, 80 % des gens vont suivre.

« Il faut secouer le cocotier afin de récolter les noix de coco » dit le proverbe. C’est ce que fait macron : le Président a réuni vendredi 18 les chefs des partis représentés au Parlement afin d’évoquer les conséquences de la situation internationale sur la sécurité et le quotidien des Français. Les responsables de la DGSI, de la DGSE, de la DRM, de la DGEC et du SGDSN ont présenté un point de situation sur la guerre en Ukraine et au Moyen-Orient.[i] 

Quand on se dit, que les Français sont saignés à blanc par les taxes, impôts, prix de l’énergie, et pendant ce temps des politiciens se réunissent afin de débattre sur les délires d’un demi-fou… Me laisse pantois !

En fait pas un demi-fou, mais un exécutant d’hautes œuvres dictées par des individus inconnus du public qui font suivre à macron une feuille de route très bien rédigée. Complotiste, je suis ? Et j’assume ! Car cet homme est incapable intellectuellement de concevoir des plans aussi machiavéliques ; je l’affirme, c’est mon avis, et ça vaut ce que cela vaut.

La guerre hybride me fait penser au sketch de Bourvil : l’eau ferrugineuse.

La guerre hydrique oui… La guerre non !

La guerre hydrique, comme son nom l'indique, contient des hydro, du fer quoi ! Et le dire, c'est bien, mais le faire, c'est mieux !

Et pourquoi y a-t-il du fer dans l'hydro ?

Parce que hydro, à plané, l’hydro planeur quoi !!!

Nous devrions tous les Français prendre les délires dangereux de « l’autre » au niveau d’un sketch d’humour pour se foutre de lui, ça ne mérite pas mieux. Au lieu de ça, la machine infernal avance à petit pas pour nous habituer à la guerre.

La preuve : un galonné de l’entourage de macron a dit devant un public : « il manque à la France la force d'âme pour accepter de nous faire mal et qu'il fallait être prêt à accepter de perdre ses enfants. Ainsi qu'à souffrir économiquement pour assurer la défense du pays et dissuader Moscou. »[ii]

Moscou… Poutine doit se bidonner en écoutant tous ces французский !

Georges ZETER/ septembre 2026

Vidéo : Guerres : "Emmanuel Macron fait peur aux Français" (Georges Fenech)

sources

  1. Élysée — Macron à Eurosatory, 13 juin 2022
  2. Élysée — Discours sur l’Europe, 24 avril 2024
  3. Élysée — Discours aux armées, 13 juillet 2025
  4. Élysée — Réunion avec les chefs des partis, 18 septembre 2026
  5. Ouest-France — Exercice de black-out et menace hybride russe
  6. Ministère des Armées — Projet de loi de finances 2025
  7. Ministère de l’Éducation nationale — Budget 2025
  8. Agence européenne de défense — Dépenses militaires de l’UE en 2024
  9. Légifrance — Article 16 de la Constitution
  10. Élysée — Biographie d’Emmanuel Macron
  11. Reuters — Projet d’accord Russie-Ukraine d’Istanbul, 2022
  12. Reuters — Négociations d’Istanbul
  13. Reuters — Rheinmetall et hausse des commandes
  14. INA — Bourvil, « L’eau ferrugineuse »
  15. Association des maires de France — Déclaration de Fabien Mandon
  16. Euronews — « Accepter de perdre nos enfants »
  17. Le Monde — Fabien Mandon et son parcours auprès de Macron


14 réactions


  • BRUNO BRUNO 23 septembre 17:38

    Analyse plutôt convaincante.Marc JOLY a écrite un bouquin sur le bonhomme : « la pensée perverse au pouvoir »...


  • Krokodilo Krokodilo 23 septembre 17:39

    Les commandes du réarmement, et le contrôle des peuples inquiets, certes, mais aussi l’enjeu des ressources du sous-sol du Donbass et des terres agricoles, déjà achetées par les USA paraît-il. Sans oublier les immenses richesses russes, si USA parvenaient à y implanter une révolution orange.


  • Eric F Eric F 23 septembre 17:40

    Ce n’est absolument pas une spécificité de Macron, c’est le concept en vogue dans l’ensemble de l’UE/OTAN pour désigner des ingérences et nuisances venant de pays ou blocs avec lesquels il y a des tensions.
    Nouveau mot pour quelque chose de courant dans l’histoire, rappelons-nous les cabales pro anglaises pendant la guerre de 100 ans par exemple, ou les infiltrations inamicales et les relais soviétiques du temps de la guerre froide, et réciproquement. 

    Imaginons une sous-ministre russe distribuant tracs et petits pains à des insurgés chez nous,que ne dirait-on pas !


    • LeMerou 24 septembre 07:48

      @Eric F

      Bonjour,

      La bataille fut belle, du haut de sa colline, le roi Macron 1er entouré de ses fidèles et de ses 576 chevaliers du saint ordre de l’Arc Républicain voient leur bon peuple combattre les hordes barbares foulant notre sol sacré.

      Festoyant de leur victoire, ou bien selon le résultat, rampant devant l’ennemi pour maintenir leur privilèges, la capitulation en fait.

      Guerre hybride, donc un affrontement ou le sang impur n’abreuve pas nos sillons dit-on. Fini le son du canon, les charges héroïques du bon peuple prêt à protéger sa nation et ses intérêts. Le roi n’existant plus dans les textes, une révolution plus tard toute cette organisation séculaire est remplacée par une autre, les élites de la Nation.

      Guerre hybride, donc sournoise, les agresseurs, cherchant désormais à déstabiliser l’ordre établi, berçant d’illusions dangereuses le bon peuple par des promesses et des mensonges de lendemain qui chante.

      Pour les élites le résultat est le même, ils voient une potentielle atteinte à leur statut et possession, ainsi que de l’ordre établi, qu’ils se doivent absolument de communiquer au bon peuple naïf, sur lequel s’abattrait un malheur sans nom.

      Et tout est fait pour que le chant des sirènes barbares, ne viennent perturber la quiétude qu’ils ont eu tant de mal à établir.

      Notons que leur pendant chez l’agresseur barbaresque est déjà établi dans notre Pays, par des possessions physiques, venant dépenser leur argent, qui cette fois ci n’est plus sale et inconvenant, eux sont les gentils.

      Par contre il est sûr que les concepts de guerre, sont un peu bouleversés dans la pratique, par le conflit en cours bien loin de nos terres douces et bienheureuses. Exit les hordes de chars traversant les plaines, les valeureux guerriers marchant derrière. Là des hordes « dronesques » déferlent, éradiquant nos certitudes technologiques, nos guerriers tombant comme des mouches, laissant le champ libre aux pseudos envahisseurs.

      Sans compter que l’abolition des frontières, à favorisée un envahissement à bas bruit, se réveillant le moment venu, pour semer le chaos en notre sein. Trembler braves gens ! Il vous faut accepter de perdre vos fils, afin que vos filles ne subissent les outrages de l’envahisseur, puis s’empare de vos possessions.

      C’est étrange, ça ne passe pas chez moi ce genre de déclaration, aurais-je perdu ma fibre patriotique ?

      Bref, je vous rejoins, un nouveau mot pour qualifier des concepts ayant existé dans le passé, la forme est différente c’est tout, un changement de vocabulaire.

      Pour ma part, j’ai beaucoup de mal à percevoir, ce que mon équivalent des steppes, mon frère d’hier a-t-on dit, envie de ma condition, quel mal veut-il me faire personnellement, est-il si mal loti, qu’il désire ardemment le peu que j’ai ? Ma voiture neuve qui m’a pris un bras, l’autre partant dans son réservoir ? Ou suis-je cruellement naïf, par contre je vois bien d’autres dangers hybrides ou non en notre sein.

      Certes, il faut protéger la Nation, techniquement ce que l’on a doit évoluer et à vitesse grand « V », (tache ardue entre la volatilité politique et la constance des armées) et pour ça il faut de l’argent, alors pourquoi ne pas le dire franchement ? Ah j’oubliais, nous n’avons plus un sou. Comment faire appel aux misérables bas de laine des citoyens avant qu’il ne soit volé par les envahisseurs ?

      Ils faudrait qu’ils sortent un peu des ors de la République, ou figure moult tableaux retraçant de belles batailles héroïques menées par leur pair avec le sang du peuple. Mé bon...


    • LeMerou 24 septembre 07:51

      « Comment faire appel aux misérables bas de laine des citoyens avant qu’il ne soit volé »
      La bonne question est de savoir par qui en premier, le Fisc ou l’Armée....

       smiley


  • Mustik E-Z 2027 23 septembre 17:46

    Ho jeunesse !

    ne soyez ni surpris ni effrayés

    en période électorale critique où un basculement s’annonce

    les pires conneries sont proférées par des auteurs inattendus.

    Exemple des exemples : la fameuse année

    MILLE NEUF CENT QUATRE-VINGT UN !

    Lorsque le programme électoral de l’Union de la Gauche sicialo-communiss laissait entrevoir la probabilité de ministres communistes au Gvt de la France :

    « on ne veut pas voir les Cosaques venir faire boire leur chevaux sur la Côte d’Azur ! »

    « l’union de la Gauche ne dispose pas d’un cheptel de ministres expérimentés ( exceptés La Mitte et Gastounet...) »

    Jeunesse : Notez les perles de 2027... dans 40 ans ou moins vous pourrez rassurer votre progéniture !


  • jjwaDal jjwaDal 23 septembre 20:52

    Nos dirigeants ont volontairement refusé l’application des accords de Minsk, sont devenus de facto co belligérants en aidant massivement l’Ukraine, y compris par des aides techniques et matérielles à tuer des soldats russes, sanctionné l’économie russe comme jamais un pays ne l’a été, volé les avoirs russes, interdits de réception les médias russes au sein de l’U.E, condamnés pour leurs opinions des citoyens européens sans aucun jugement, et disent ouvertement que la Russie mène contre eux une « guerre hybride » …

    Si c’est le cas les russes sont bien plus discrets que nos propres dirigeants pour le faire.
    L’histoire de la poutre et la paille dans l’œil dans toute sa splendeur. Il fallait comme cerise sur le gâteau, un ministre des affaires étrangères (à la diplomatie) déclarant à la tribune de l’ONU que Poutine « déshonore le siège de membre permanent de la Russie ». Rien à signaler pour Trump qui honore manifestement depuis le début de l’année le siège permanent des USA au conseil de sécurité.
    La politique est l’art de la prestidigitation, du mensonge et du « deux poids deux mesures ». Les artistes européens se donnent à fond en ce moment. Des choses à cacher peut-être ?...


    • mimi45140 23 septembre 21:08

      @jjwaDal
      Si on ne la fait pas cette guerre , ce ne sera pas grâce au(x) président(s) , depuis le temps ou ils ont mis le chaudron à bouillir avec la collaboration de nos amis américain , ils vont rajouter un peu de gaz ( pas russe) , plus de trente ans de mijotage cela devrait faire une bonne soupe. Beaucoup connaissent le pétard mais peu connaissent ceux qui ont allumés la longue mèche.


  • ETTORE ETTORE 23 septembre 23:06

    Après le clash à la Maison Blanche entre Zézé the mouk, et Mèche peroxidée, il vas de soi que notre Toupet National, vas se sentir REpousser les ailes de l’ambition, pour aller illico, occuper la place libre, sois disant laissée vacante, par mésentente entre inféodé pleureuse aux aides, et pilleur sur gage .

    Une bourde de plus, qui traine bien en vue, comme un piège à égo gogolito, et dont notre Moumouté National, vas prendre un malin plaisir à pousser au cul, pour aller se faire salir d’autres mains que les siennes ( comme d’hab).

    Le calendrier était un peu serré, même en train de capoter....Mais voilà, ce soir double ration de schnouf, pour fêter ça, le redemarrage des affaires obscures, vas bon train. et le pays est à sec !

    Mais après la déculotée du syndic européen Schmertz, et les élection éliminatoire prochaine, en terre de gaulle......Le vent du coup de pied au cul, se dirige plein centre, sur celui qui lorgnait une place à la tête de l’UE ( mais la Hyène s’accroche)

    Reste le rôle du Bayard, avec Beurre et Reproche....Quant à ce qui est de se ralier à son panache......Il Faudrait déjà que ce pays, devienne autre chose qu’un Sambadrôme.......


  • Zolko Zolko 24 septembre 08:29

    @l’auteur : l’illustration semble dessiner une invasion de hordes de Huns barbares .... haha, c’est trop tard, nous sommes déjà là ! Mais c’est pas nous les barbares, nous sommes civilisés et éduqués, ce n’est pas de nous que vous devez avoir peur, mais de vos dirigeants.


  • ETTORE ETTORE 24 septembre 10:34

    Il y a un « truc » dément qui passe en boucle, et qui n’est là que pour sauver le peu de fesses qu’il reste à Zézé The Mouk...

    « Zélinsky à claqué la porte de la maison blanche »

    LOL

    Disons plutôt que, dans la vraie vie, le Zézé, s’est fait claquer la gueule, par le club Trumpiste ! Et qu’il a été viré comme un malpropre par des videurs de bordel.

    Faut dire qu’il n’est pas très malin le Zézé...Arrivé une main devant, reparti, une main derrière !

    Se foutre à dos, les Russes, les Ricains, et se retrouver quenouille, à faire des offrandes de services payants à « Toupette 1er » ( dont les embrassades torides, vont se multiplier, pour prouver que la France à toujours un doigt de dedans, et prêt à le tourner encore ex nihilo... )

    Et de même, ce bis répétita, qui innonde déjà la presse :

    « la guerre hybride russe , menace les élections francaises  »

    La belle affaire que celle là !

    Déjà Acculé, au seuil de la porte Républicaine, le petit chouinard, veut faire porter la responsabilité de sa désastreuse « politique » à des faits « d’hybridation » russe ! LOL

    La seule hybridation, qui vaille , est bien celle de son couple, dont les tranchées, ne sont pas ce qu’elles devraient être, ni par la forme, ni par les occupants !

    Mais quelle tartufferie ce pays, quelle tartufferie !


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