lundi 3 juin - par Renaud Bouchard

Manu Militari : un pseudo-stratège en carton ou la fuite en avant d’un dangereux belliciste

"Comme le voyageur qui navigue entre les iles de l'archipel voit la buée lumineuse se lever vers le soir, et découvre peu à peu la ligne du rivage, je commence à apercevoir le profil de ma mort."

Marguerite Yourcenar, Mémoires d'Hadrien, Plon (1951)

"Il était arrivé à ce moment de la vie, variable pour tout homme, où l’être humain s'abandonne à son démon ou à son génie, suit une loi mystérieuse qui lui ordonne de se détruire ou de se dépasser", écrit encore Marguerite Yourcenar dont les pensées profondes qu'elle prête à l'empereur Hadrien dans ses pseudo-mémoires adressés à son petit-fils adoptif Marc Aurèle, ne toucheront probablement jamais M. Macron tant est aujourd'hui implacable l'impasse dans laquelle il s'est personnellement imprudemment engagé, tentant d'entraîner avec lui l'avenir d'un pays - la France - qu'il n'a plus la possibilité de gouverner tant sa pseudo-légitimité politique à le faire s'est à ce point dégradée.

Le fait est que les clowneries et déclarations tragiques sinon imprudentes sur les plans diplomatiques et militaires - tous domaines (sans compter les questions économiques, financières,industrielles,sociales) dans lesquels ce pseudo chef de l'Etat belliciste aura amplement démontré qu'il n'y connaissait absolument rien - ont soigneusement laissé passer l'occasion qui lui était offerte de mettre un terme immédiat à ce qui apparaît déjà comme le triple suicide assisté de la pseudo union européenne, de l'Ukraine et de la France.

Quelle immense erreur, quelle occasion ratée ce triste personnage aura en effet faite et manquée en plongeant la France dans une aventure militaire inconséquente et ruineuse plutôt que de privilégier et soutenir une oeuvre de Paix dans laquelle lui comme notre pays eussent été à leur vraie place, dans leur vrai rôle pleinement souverain.

Fort heureusement et aussi stupides soient-ils, ces agissements comme ces manquements seront un jour sévèrement jugés - en attendant un tribunal électoral et populaire dont la France a montré qu'elle était coutumière - par ce qu'il est convenu d'appeler le « Tribunal de l'Histoire », un tribunal qui n'a aucun état d'âme pour punir, plus que les vaincus, les médiocres, les inconséquents et les incompétents.

Le bellicisme comme dérivatif aux échecs politiques intérieurs constitue une erreur fatale.

Comme l'écrit le chroniqueur d'un pays en décomposition H16 dont je cite ci-après la récente contribution, "Les sondages sont assez clairs : c’est la déroute pour le camp macronien."

Il est vrai que ce que dans une expression courante et plutôt leste, mais qui a pour elle d'être précise et comprise par tous, la branlée monumentale que les "élections européennes" du 9 juin prochain vont infliger au camp politique en sursis aura au moins pour mérite d'éclaircir le paysage politique en installant une autre équipe (qui fera et durera ce qu'elle durera) en lieu et place d'une camarilla destinée à rejoindre les poubelles de l'Histoire.

"Ainsi, non seulement Mélusine Hayer ne parvient pas à décoller dans les intentions de vote au point qu’elle chatouille à nouveau ses plus bas niveaux depuis qu’elle est entrée en lice, mais en plus réussit-elle la performance de propulser Bardella, le concombre endimanché du Rassemblement national, à un niveau record que ses seules prestations, nulles, n’auraient jamais permis.

Certes, ce qui pousse la droite traditionnelle (que les journaux, la bave aux lèvres et la subvention en parachute, appellent courageusement “extrême”) à des niveaux rarement atteints jusqu’à présent n’est pas cantonné à la France puisqu’un peu partout en Europe, on retrouve cette même tendance.

Néanmoins, il ne fait guère de doute qu’Emmanuel Macron se prépare visiblement à une branlée de magnitude 9 sur l’échelle électorale, qu’il aura bien du mal a faire oublier politiquement, d’autant qu’elle s’ajoute à la catastrophe économique en cours (dont la dégradation de notation récente n’est qu’un symptôme d’ailleurs minimisé par le Bruno de Bercy avec l’aplomb culotté d’un cuistre vibrionnant). Le petit marquis de l’Élysée, assez furibard à l’idée que le peuple refuse de voir en lui autre chose que le petit emmerdeur qu’il a souhaité lui-même être ouvertement, doit donc en venir aux extrémités maintenant habituelles pour camoufler sa déroute.

On se souvient en effet qu’alors que montait la grogne des agriculteurs, et qu’il avait dû se rendre au Salon de l’agriculture sous les huées et avait donc ressenti les affres de l’humiliation en direct et sur les ondes, le président de la République s’était, quelques heures à peine plus tard, fendu de déclarations particulièrement va-t-en-guerre, précisant par exemple (c’était en mars) que la France ne devait pas renoncer à l’idée d’envoyer des troupes au sol afin sans doute que la déroute ukrainienne puisse être partagée par l’armée française.

Ici, le schéma semble furieusement le même : la véritable débâcle de son parti aux prochaines élections européennes n’est pas encore confirmée que, déjà, voilà notre généralissime prêt à autoriser l’usage d’armes remises par la France à l’Ukraine afin d’aller bombarder directement la Russie. Pour le moment, il camoufle l’envie d’en découdre directement avec les Russes dans une phrase alambiquée heureusement interprétable de différentes manières, souhaitant simplement que les Ukrainiens dégomment les batteries de missiles longue portée qui se trouvent en Russie.

Oui, il semble bien évident que Macron, fidèle à son En-Même-Temps qui a, en sept ans, mis le pays dans un embarras de plus en plus délétère, entend provoquer toujours plus les Russes et, en même tempsleur garantir notre pacifisme. L’actuel locataire de l’Élysée semble miser sur la perte de sang-froid de Poutine ou de ses généraux qui pourraient décider – enfin ! – d’attaquer directement un pays de l’OTAN, la France pourquoi pas, donnant – enfin ! – une opportunité de riposter sans plus barguigner ou tourner autour du pot.

L’idée, dans la tête de Macron, n’est probablement même pas d’un conflit ouvert, chaud et direct avec la Russie, qui comporte tout de même quelques risques pour ses propres miches (Macron a amplement démontré, jusqu’à présent, son manque total de courage physique), mais plutôt de galvaniser les Français derrière lui plutôt que contre lui, ce qui lui ferait un vrai changement depuis les Gilets Jaunes, période à laquelle il a définitivement compris qu’une frange du peuple en voulait à sa peau (il lui reste encore à comprendre que cette frange est maintenant majoritaire).

Malheureusement pour notre stratège en carton, il apparaît – au moins jusqu’à présent – que les dirigeants russes sont un peu plus malins que ce que les élites occidentales semblent croire (dans une auto-intoxication d’ailleurs visible avec l’histoire lamentable des sanctions contre la Russie) et Poutine n’entend pas trop suivre la voie que Macron veut lui tracer et joue plutôt sur un temps long dont Macron ne dispose pas.

Et alors que les provocations plus ou moins fines se multiplient donc, les dissensions entre Macron et, notamment, l’Oncle Sam se font chaque jour plus présentes : pour les Américains dont les prochaines élections approchent de plus en plus vite, les choses ne semblent pas suffisamment bien engagées pour abonder dans le sens général choisi par Macron et quelques autres marionnettes européennes : Biden, qui n’a jamais été aussi bas dans les sondages, ne peut plus trop utiliser le sujet ukrainien pour tenter de camoufler les effets désastreux de sa politique intérieure, et doit donc jouer sur du velours pour tenter de se démêler de ce conflit européen. Alors que Macron autorise des frappes hypothétiques avec les missiles français livrés à Kiev, les États-Unis, eux, l’interdisent formellement.

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Autrement dit, Macron n’apparaît pas vraiment soutenu ( ni même supporté) par ses alliés américains, et les autres États membres de l’Union européenne semblent beaucoup moins pressés de se lancer dans de nouvelles aventures plus ou moins bien préparées, et ce alors que d’autres troubles s’accumulent un peu partout en leur sein : la question migratoire revient ainsi avec une insistance croissante pour les exécutifs européens, et les vagues de réfugiés – à la très faible proportion de femmes et d’enfants – ressemblent de plus en plus à une invasion, d’autant plus qu’avec les tensions croissantes au Proche et Moyen-Orient, les réactions des groupuscules islamistes pro-hamas un peu partout en Europe laissent perplexe : s’il semble logique et louable de réclamer un retour de la paix en Palestine, la façon de plus en plus hystérique avec laquelle les manifestants s’y prennent ressemble maintenant à de l’intimidation et de la violence psychologique (bientôt physique ?) qu’à un sain débat d’idées.

En somme, E.Macron continue de gesticuler en utilisant la politique internationale, qu’il ne maîtrise plus du tout (l'a-t-il jamais maîtrisée, tout comme la politique économique, financière, sociale ? c'est moi qui parle) et dans laquelle il passe à présent pour un dangereux bouffon, pour camoufler l’embarrassante catastrophe fumante de sa politique intérieure : en effet, personne ne peut croire à sa maîtrise de la première alors qu’il peine franchement à assurer un semblant d’ordre dans son propre pays.

On voit mal comment ça pourrait bien se terminer."

La réponse est très simple : par un coup d'Etat sous une forme très inattendue.

En outre, comme l'écrit très pertinemment M. Bertrand Renouvin dans son dernier Editorial en date du 3 juin 2024 : 

"Nous avons pu croire qu’un président de la République s’était envolé pour la Nouvelle Calédonie livrée au chaos. Nous voulions espérer qu’il prendrait l’exacte mesure de la tragédie pour en induire, après mûre réflexion, une politique… Hélas ! Nous avons appris que, dans l’avion du retour, Emmanuel Macron avait délaissé sa tâche éminente pour lancer à Marine Le Pen un défi. “Prêt à débattre, immédiatement” avec l’ancienne et future candidate à l’élection présidentielle, le locataire de l’Elysée voulait rejouer les débats de 2017 et 2022. Sans doute était-il sûr de pouvoir vaincre à nouveau son adversaire et de faire perdre quelques points de sondage à Jordan Bardella. Cette provocation infantile a eu la réponse qu’elle méritait, Marine Le Pen n’étant pas femme à venir “quand on la siffle”.

Emmanuel Macron est de la confrérie de ceux qui osent tout. Cette retentissante gifle politique ne l’a donc pas empêché de se livrer à une nouvelle démonstration de son talent rhétorique. Il s’agissait, lors de sa visite d’Etat en Allemagne, de prendre une hauteur historique en dénonçant le “vent mauvais” (1) du populisme qui souffle sur l’Union européenne. Nul ne s’est étonné que ce discours soit resté sans effet. Après quarante ans d’appels inopérants à la vigilance contre l’extrême droite, cette dramatisation est d’autant plus ridicule que le lanceur d’alerte de Dresde ne cesse d’enregistrer des déconvenues. Il a lancé Gabriel Attal contre Jordan Bardella en janvier sans le moindre résultat. Le récent débat entre le Premier ministre, qu’on tient pour un génie de la communication, et le lieutenant de Marine Le Pen s’est conclu par une nouvelle ascension de ce dernier dans les sondages. Le fantôme de Munich a été mobilisé par Valérie Hayer, on a évoqué les fondateurs du Front national et le patron de Renaissance a annoncé son intention de “débusquer’ le programme anti-européen du Rassemblement national – au moment même où les responsables de cette formation pactisent avec le patronat – mais le premier parti d’opposition poursuit son ascension. On s’étonne, on s’indigne et on va une fois de plus sonner le tocsin après le 9 juin en refoulant au plus profond les deux constats qui permettraient d’y voir clair.

Il est impossible de prendre au sérieux des dirigeants qui dénoncent l’illibéralisme de certains Etats et de divers partis pour la défense et la promotion d’une Union européenne qui est structurellement anti-démocratique. Le Parlement européen ne représente pas un peuple européen qui n’existe pas. La Banque centrale européenne est hors de tout contrôle comme la Cour de justice de l’Union européenne. La Commission européenne n’est que la part visible des réseaux technocratiques et des groupes de pression qui prennent les décisions. Il en résulte, dans les peuples des Etats membres, des sentiments de dépossession et d’impuissance qui nourrissent toutes les colères.

Qu’on ne dise pas que “les gens n’y comprennent rien”. Il n’est pas besoin d’être un juriste spécialisé pour se souvenir que les référendums de 2005 en France et aux Pays-Bas ont été délibérément effacés. La création de l’euro fut l’acte fondateur de l’oligarchie mais c’est le traité de Lisbonne qui a concrétisé en 2007 le déni de démocratie sur lequel repose l’Europe des traités. Le Rassemblement national exploite d’autant plus efficacement ce sentiment de dépossession que la fraction dominante de la gauche masque sous son “fédéralisme européen” un plat ralliement au système néolibéral. Comme la classe dirigeante veut à tout prix conserver la libre circulation des capitaux et le système de contrainte salariale mis en place par la “monnaie unique”, le populisme qu’elle récuse a de beaux jours devant lui.

Cependant, on aurait tort de penser qu’un Frexit résoudrait le double problème de la dépossession populaire et de l’extrême droite. Rejeter les structures de l’Union européenne ne sert à rien si l’on conserve le néolibéralisme qui est la cause première du populisme. L’essor du Front national a coïncidé avec le tournant rigoriste de 1983, et tous les effets de l’idéologie néolibérale qui ont favorisé la progression du populisme, la rendent aujourd’hui irrésistible : désindustrialisation, chômage de masse, précarité, importation de main-d’œuvre servile, destruction méthodique des services publics dans le cadre d’une marchandisation générale des êtres et des choses.

La vague populiste est strictement protestataire. Elle provoque des émois médiatiques et de réelles angoisses par ce qu’elle charrie de haine identitaire. Elle ne relance pas plus un fascisme à l’ancienne qu’une promesse de reconstruction sociale et politique. En France comme ailleurs, les chefs populistes ont passé tous les compromis qui assureront le maintien en l’état du système économique et financier. Ils vont pouvoir écrire une nouvelle page de leur histoire – celle de la trahison explicite des classes moyennes et populaires dans l’oubli du principe et des modalités de la souveraineté."

 

Je répète la question :

On voit mal comment ça pourrait bien se terminer.

Cela se terminera bien pour certains et très mal pour d'autres.

Comme d'habitude en France.

En rupture violente ou par un coup d'Etat sous une forme très inattendue.

 

 

Note et sources

 

1/ Cette formule est malheureuse : utilisée par Pétain dans un discours de 1941, elle montre que les discours présidentiels sont préparés par des incultes.

Editorial du numéro 1280 de « Royaliste » – 3 juin 2024

Sources : 

https://h16free.com/

Editorial du numéro 1280 de « Royaliste » – 3 juin 2024



185 réactions


  • Sirius Sirius 3 juin 17:39

    ce n’est pas seulement l’affaire d’un homme, mais celle d’une classe sociale et d’intérêts privés puissants : ceux de l’industrie de l’arment et celle de l’aéronautique

    Macron est est un VRP qui prospecte pour la vente des Rafale et des chars Leclerc


    • Krokodilo Krokodilo 4 juin 12:04

      @Sirius Même ça il le fait mal puisque la soumission aux USA a poussé la Pologne et d’autres pays de l’UE à acheter des F-35, malgré la très mauvaise réputation de cet avion.


    • Renaud Bouchard 4 juin 12:49

      @Sirius
      Il n’appartient pas au chef de l’Etat de faire la promotion du matériel d’armement.
      les ingénieurs de l’armement, les institutions scientifiques, industrielles, commerciales, militaires liées à cette activité connaissent parfaitement leur métier.
      Vendre de l’armement, filer en Nouvelle-Calédonie jouer les Pieds-Nickelés-Grand-Chef-Coutumier pour ensuite s’intéresser à la carrière professionnelle d’un mercenaire du football représente une confusion des activités à l’image de la clownerie présidentielle et des brêles qui l’entourent.
      Bien à vous,
      RB


    • Eric F Eric F 4 juin 17:25

      @Krokodilo
      L’habitude de la plupart des pays européens depuis le début de la guerre froide, c’est d’être atlantiste en matière de défense pour ’’profiter’’ à moindre cout du parapluie américain. Mais la contrepartie est que les standards de munitions sont américains, portés par des appareils américains, fussent ils mauvais comme naguère le F104. La Pologne est rapidement entrée dans le rang des bons élèves de Washington.
      Macron redéterre l’idée de ’’défense européenne’’ pensant se substituer un jour au parrain américain ...mais sans le sou ce sera difficile.


    • louisfine 5 juin 11:56

      @Sirius
      Vous oubliez Big pharma et ses médoc à profusion


  • Zolko Zolko 3 juin 22:38

    Excellent article, comme d’habitude, merci.

     

    On voit mal comment ça pourrait bien se terminer. La réponse est très simple : par un coup d’Etat sous une forme très inattendue.

     

    là vous avez piqué ma curiosité : vous pensez à quoi ?


  • Tolzan Tolzan 3 juin 23:08

    J’ai noté 5 étoiles pour la conclusion qui est totalement lucide :

    « les chefs populistes ont passé tous les compromis qui assureront le maintien en l’état du système économique et financier. Ils vont pouvoir écrire une nouvelle page de leur histoire – celle de la trahison explicite des classes moyennes et populaires dans l’oubli du principe et des modalités de la souveraineté ».


    • La Bête du Gévaudan 5 juin 03:14

      @Tolzan

      le populisme est un métier... faut bien faire bouillir la marmite... ils ne se sont pas lancés dans la politique pour finir clodos ou zadistes comme les militants...

      l’apprenti apparatchik comprend vite comment ça marche... faire un peu de bruit mais pas trop... ainsi, il sera reconduit dans les bureaucratie populistes, et obtiendra les investitures aux élections...

      une investiture « éligible » au parlement français c’est 6000 euros net salarial, et au parlement européen 7500 net salarial... sans compter les « frais de mandat » et les enveloppes pour salarier les collaborateurs (ou copains) qui vont vous aider à garder le gagne-pain...

      c’est peu pour un milliardaire, mais c’est inespéré pour nos politiciens... la plupart sont aujourd’hui des quidams sans envergure, qui auraient stagné dans la médiocrité... là, ils accèdent au décile supérieur (les 10%) des salariés les mieux rémunérés...

      certes il faut ensuite gagner et garder la circo, mais ça donne une idée de la valorisation sur le marché politicien. D’autant qu’aujourd’hui, il n’y a plus de « notabilités locales » et les gens votent sur l’étiquette.


  • LVOLC 4 juin 08:47

    Macron et les euros mondialistes font des annonces ded ?claration de guerre avec la russie pour nous faire peur et essayer de nous rallier ? eux, mais ne c ?dons pas ? la peur, le 9 juin 2024, pour d ?fendre le FREXIT et sauver la France votons pour la liste ? l ?europe ?a suffit ?.


  • LVOLC 4 juin 08:53

    L’EUROPE, ?A SUFFIT
    NON VOUS N’AUREZ PAS NOTRE PEUR

    Toutes les formations politiques non souverainistes ou se disant faussement souverainistes comme la NUPES, les ?COLOGISTES, RENAISSANCE, HORIZONS. le MODEM, LR, le RN et RECONQU ?TE, font partie de la m ?me soupe de sc ?l ?rats carri ?ristes ? la sauce Macron, oui Macron le pervers narcissique de l’ ?lys ?e qui hypnotise tout le monde, parce que tout le monde se laisse hypnotiser par lui.

    L’heure est grave, il faut voter pour les vrais souverainistes qui d ?fendent le FREXIT, la sortie de l’OTAN, la sortie de la CEDH, la sortie de l’OMS et de toutes les organisations supranationales qui veulent nous mettre sous tutelle.

    Le patriotisme europ ?en est une h ?r ?sie, une tentative de coup d’ ?tat continental. Depuis 70 ans on nous a dit que l’UE c’ ?tait la paix et la prosp ?rit ? et maintenant Macron nous dit que l’UE est mortelle, c’est un aveu d’ ?chec et un aveu d’all ?geance aux ?tats-Unis d’Am ?rique et ? tous les Anglo-saxons. Si l’UE est mortelle et bien et bien qu’elle meure, mais que vive la France, car nous Fran ?ais nous sommes Latins, ne l’oublions pas.

    Voter pour les souverainistes qui d ?fendent le FREXIT, c’est vouloir ?viter le Hold Up sur la Nation France. Notre patriotisme est exclusivement pour la France qui est notre pays.

    Voter pour les souverainistes qui d ?fendent le FREXIT, c’est revenir au minist ?re de la D ?fense nationale en refusant que les militaires fran ?ais soient noy ?s dans une soupe froide europ ?enne, mais attach ?s exclusivement ? la d ?fense de la nation fran ?aise

    Voter pour les souverainistes qui d ?fendent le FREXIT, c’est vouloir prot ?ger notre dissuasion nucl ?aire et en garder sa nature d ?fensive pour exclusivement prot ?ger la France.

    Voter pour les souverainistes qui d ?fendent le FREXIT,
    c’est vouloir reprendre en main l’EDF en sortant du march ? europ ?en de l ??lectricit ?, pour rendre sans partage aux Fran ?ais et aux entreprises fran ?aises, l’ ?nergie ?lectrique qui ?tait la moins ch ?re du monde, avant que les Allemands et les autres nous la volent.

    Voter pour les souverainistes qui d ?fendent le FREXIT, c’est vouloir reprendre en main notre agriculture, notre production industrielle et notre commerce.

    Voter pour les souverainistes qui d ?fendent le FREXIT, c’est vouloir faire appel en priorit ? aux entreprises fran ?aises pour tous les grands travaux.

    Voter pour les souverainistes qui d ?fendent le FREXIT, c’est vouloir d ?velopper et prot ?ger le « Fait en France ».

    Voter pour les souverainistes qui d ?fendent le FREXIT, c’est vouloir prot ?ger l’ ?pargne des Fran ?ais.

    Voter pour les souverainistes qui d ?fendent le FREXIT, c’est refuser d’ ?tre fich ? num ?riquement et refuser la censure, refuser d’avoir un b ?illon sur la bouche.

    Voter pour les souverainistes qui d ?fendent le FREXIT, c’est vouloir d ?fendre la paix ? tout prix et en porter bien haut l’ ?tendard. L’h ?g ?monie sur le monde d’un tel ou d’un autre n’est plus d’actualit ?, il est temps de se parler pour pouvoir partager et abandonner notre arrogance de croire que l’on peut encore imposer par la force, notre fa ?on de penser au monde entier, nous faisons parti d’un tout, mais nous ne somme pas ce tout ? nous seuls.

    Pour toutes ces raisons la seule solution, c’est de voter pour les vrais souverainistes qui d ?fendent le FREXIT, la sortie de l’OTAN, la sortie de la CEDH, la sortie de l’OMS et toutes organisations supranationales qui nous mettent sous tutelle.

    Peuple fran ?ais vous ?tes un peuple plus que mill ?naire et on veut vous faire disparaitre. Vous ?tes un peuple fort et quand la France est en danger, vous pouvez beaucoup.

    L ?HEURE EST GRAVE, VOTONS POUR LES SOUVERAINISTES QUI D ?FENDENT LE FREXIT, CAR NON, ILS N’AURONT PAS NOTRE PEUR PEUR.
    VOTONS POUR LA LISTE « L’EUROPE, ?A SUFFIT ».


    • Pic de la Mirandole Pic de la Mirandole 4 juin 14:52

      @LVOLC

      VOTRE VOTE FERA PLAISIR A MACRON

      Le RN et Philipot sont médiatisés par le Système : ce sont des oppositions contrôlées.

      LA SEULE LISTE POUR LE FREXIT EST CELLE QUI EST INVISIBILISEE
      ASSELINEAU  FREXIT

      https://odysee.com/@UPRTV:a/comment-zemmour-détourne-les-français:4


  • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 4 juin 09:27

    ’’Rejeter les structures de l’Union européenne ne sert à rien si l’on conserve le néolibéralisme qui est la cause première du populisme. L’essor du Front national a coïncidé avec le tournant rigoriste de 1983, et tous les effets de l’idéologie néolibérale qui ont favorisé la progression du populisme, la rendent aujourd’hui irrésistible : désindustrialisation, chômage de masse, précarité, importation de main-d’œuvre servile, destruction méthodique des services publics dans le cadre d’une marchandisation générale des êtres et des choses. ’’

    >

    Je vois là une définition acceptable en creux de l’idéologie néolibérale.

     

     ’’ En France comme ailleurs, les chefs populistes ont passé tous les compromis qui assureront le maintien en l’état du système économique et financier."

    >

    Oui, c’est l’effet cliquet, un mécanisme rhédibitoire mis en place systématiquement à la barbe d’un Parlement alibi-croupion depuis le début de la construction dite européenne, en fait la déconstruction des nations européennes et de leurs peuples.


    • Renaud Bouchard 4 juin 12:43

      @Francis, agnotologue
      Bonjour et merci pour vos observation.

      Ce « Parlement » tout comme les autres institutions telles que le Conseil constitutionnel et le Conseil d’Etat ne valent que par ceux qui les constituent.
      Les agissements et prises de position auxquels nous venons d’assister montrent bien que ces institutions sont arrivées en bout de course et ont vu leurs fonctionnement comme leur autorité  et je parle ici autant de magistrature morale que de pouvoir législatif et juridictionnel  littéralement invalidés sinon anéantis par des gens qui ne sont manifestement pas ou plus à la hauteur de leurs missions respectives.
      S’agissant du Conseil constitutionnel une réfexion et une question cardinales se posent : « Quis custodiet ipsos custodes ? »

      "Mais qui gardera les gardiens sinon eux-mêmes ?
      Hélas, aucun d’entre eux n’est manifestement plus à la hauteur ni même en mesure d’agir en tant que juges.
      La médiocrité est partout.
      Il n’est qu’à comparer deux images, par exemple, en France et en Espagne. D’un côté, aucune tenue :
      https://www.conseil-constitutionnel.fr/le-conseil-constitutionnel#membres
      et de l’autre, prestance et solennité impeccables, à hauteur de la fonction.

      https://www.tribunalconstitucional.es/es/tribunal/galeria-fotografica/Paginas/album.aspx?ListItemId=3016

      Quant au parlement, devenu assemblée alibi-croupion et chambre d’écho et d’enregistrement de la camarilla encore au pouvoir en attendant la venue d’une fausse opposition, on aura vu à quel point cette fonction parlementaire a été totalement dénaturée par ceux-là mêmes à qui il incombait et incombe de la défendre et de la vivifier.

      L’analyse de ce fin et exceptionnel juriste que fut René Capitant demeure plus que jamais d’actualité :

      Il convient enfin d’observer que si, pour René Capitant, l’acceptation du régime par l’ensemble des forces politiques demeure toujours un objectif, à ses yeux sa légitimité se fonde sur un autre postulat. Puisque « le vieux dogme monarchique de l’irresponsabilité présidentielle est périmé[ », cette légitimité nouvelle se fonde sur le

      grand principe qui fait l’originalité de la Ve République et lui donne sa forme démocratique : « La responsabilité du président devant le suffrage universel ». Cette responsabilité est la clef de voûte de tout le système. Elle exige que le président ait la confiance de la majorité du peuple. Sans cette confiance il ne peut rien et doit se retirer.

      Ce principe implique que « le septennat ne dure pas nécessairement sept ans. Le président peut, à chaque instant, poser la question de confiance devant le peuple ou s’y voir contraint par l’opposition

      Il s’agit désormais du quinquennat, mais l’urgence de la question de confiance est devenue un moindre problème aux yeux du « parlement » qui ne se résout pas à voter une motion de censure (la « gamelle » est trop bonne pour cette équipe de clochards). Quant à M. Macron, il n’en a cure, sa vision étant européaniste fédéraliste, méprisante de l’essence même et de la singularité que représente la France.

      https://juspoliticum.com/article/L-interpretation-de-la-Constitution-de-la-Ve-Republique-par-Rene-Capitant-1408.html


    • Renaud Bouchard 4 juin 12:50

      @Renaud Bouchard à Agnotologue
      Vos observations. Faute de frappe. Je rajoute le « s »...


  • zygzornifle zygzornifle 4 juin 09:49

    DE J-J ROUSSEAU :

     

    QUAND UN PEUPLE NE DEFEND PLUS SES LIBERTES ET SES DROITS IL DEVIENT MUR POUR L’ESCLAVAGE !!!


    • Renaud Bouchard 4 juin 13:11

      @zygzornifle
      C’est déjà le cas.
      On l’a vu avec le Covid, le « confinement » et bientôt avec la spoliation de l’épargne, de la propriété privée et ce n’est qu’un début avec la disparition des libertés fondamentales, de la destruction de l’emploi, de la santé, des conditions de logement, de déplacement, de vie, tout simplement.
      Les QR codes sont tranquillement acceptés pour les « J.O ».
      Technopolice, techno-santé, techno-fiscalité, les classes dites « moyennes » ou ce qu’il en reste sont passées à la paille de fer mais tout le monde continue à voter pour le Conducator.
      Un peuple qui fait trois repas par jour ne fait pas de révolution.
      RB


  • rogal 4 juin 12:09

    Néolibéralisme : nouveau nom pour le capitalisme au sortir de la Seconde Guerre mondiale. Le contraire ne peut-être qu’un socialisme, celui que nous voudrons... sans socio-traitres.


  • Krokodilo Krokodilo 4 juin 12:11

    Le problème n’est pas seulement l’autorisation des tirs de missiles sur le sol russe. Il semble de plus en plus évident que les Ukrainiens ne peuvent utiliser seuls ces armes sophistiquées, ce qu’a confirmé ou révélé la fuite de la conversation téléphonique entre généraux allemands : les pays occidentaux participent au choix des cibles et au guidage des missiles. En clair, notre implication est beaucoup plus grande que de « simples » marchands d’armes. On nous a caché que plusieurs pays de l’Otan sont co-belligérants, dont la France, sur la décision d’un seul homme, sans en informer le Parlement !


    • Renaud Bouchard 4 juin 12:56

      @ Krokodilo

      Le ministre des Transports et des Infrastructures, vice-Premier ministre italien et chef de la Ligue, Matteo Salvini, a appelé le président français Emmanuel Macron à mettre un casque et à aller se battre en Ukraine . Il a fait cette déclaration le 3 juin.« Je dis à Macron : allez en Ukraine pour vous battre, portez un casque et ne mettez pas en colère les Italiens », a déclaré Salvini lors d’un événement de campagne pour le candidat de son parti à la mairie de Bari.Il a également souligné que le choix de son parti est avant tout le choix de la paix. Il a qualifié Macron d’un des instigateurs des conflits, trop nombreux ces derniers temps.Récemment, Salvini a souvent critiqué l’OTAN et l’Union européenne pour leur position sur l’augmentation du soutien militaire à Kiev. Par exemple, le 28 mai, il a qualifié de subversif le chef de la diplomatie européenne, Josep Borrell, pour avoir soutenu les projets visant à permettre à l’Ukraine de frapper les territoires russes avec des armes occidentales.Salvini a également qualifié de folie de supposer que les armes italiennes et occidentales transférées à Kiev pourraient être utilisées pour bombarder des villes pacifiques en dehors du territoire ukrainien.Deux jours plus tôt, le 26 mai, Salvini avait appelé le secrétaire général de l’OTAN, Jens Stoltenberg, à démissionner après sa proposition d’autoriser Kiev à bombarder le territoire russe avec des armes occidentales .de la crise ukrainienne.


    • Krokodilo Krokodilo 4 juin 20:02

      @Renaud Bouchard Dommage qu’il y ait si peu de voix semblables chez nous parmi les gens influents de la politique ou des médias.


  • Macron la fange ...

    https://x.com/VictorSinclair3/status/1797912609255260611

    Vidéo qui tourne beaucoup depuis 2 jours sur les réseaux. Si c’est vrai, il faudrait que Macron se dépêche de nous annoncer que nous sommes en guerre avec la Russie, parce qu’apparemment il y a déjà des militaires français sur place…

    Vous êtes au courant le parlement ?


  • DACH 4 juin 14:01

    =un pseudo-stratège en carton ou la fuite en avant d’un dangereux belliciste=Vous décrivez idéalement les intentions de VV Poutine et les résultats de ses actions.

    Rappel=L’Ukraine n’appartient pas à la Fédération de Russie. Les Ukrainiens ont prouvé depuis plus de 2 ans qu’ils ne veulent pas devenir russes, surtout sous le régime de VV Poutine.

    La Fed de Russie a renié ses engagements de 1994 de garantir l’intégrité et l’indépendance de l’Ukraine.

    L’invasion de l’Ukraine par les armées russes et tentatives d’annexion conduiront les armées russes au scénario de 1917. Cela se passe plus lentement qu’annoncé par certains dont des membres militaires et diplomatiques de notre équipe. Mais on est toujours sur cette pente que les Russes pourraient réussir à quitter, si......

    La banque centrale de la Fed de Russie constate déjà les effets de plus en plus négatifs de cette opération spéciale pour l’ensemble de ce pays. Ce pays se dirige vers une situation de guerre civile, redoutée par tous pour les raisons qui sont bien identifiées.

    Voulons-nous l’asservissement de l’Ukraine à la Russie contre les volontés de ses citoyens ou que ses citoyens assument la liberté de choisir librement leur destin ?

    Que les Décisions / Actions de EM soient critiquables sur tous les plans ? Oui. Mais son intelligence lui a permis de comprendre le poids des enjeux en cours. Résultats, il faut aider les Ukrainiens de tous nos moyens. Saurons-nous le faire avec efficacité ?


    • Krokodilo Krokodilo 4 juin 20:00

      @DACH Toujours cette présentation manichéenne du conflit « les Ukrainiens », comme si c’était un peuple uni contre l’envahisseur russe. C’est nier la composante guerre civile de ce conflit, c’est méconnaître les profondes tensions préexistantes entre est et ouest, c’est oublier le coup d’Etat du Maïdan, les lois linguistiques qui ont mis le feu aux poudres, c’est oublier les massacres d’Odessa et autres révoltes, bref, c’est ne rien connaître des causes géopolitiques et du déroulement du conflit, hormis le récit à la LCI-BFM-Otan-Macron. D’ailleurs, comment savoir ce que « Les Ukrainiens » en pensent, puisque tous les partis d’opposition ont été interdit, toute culture russe condamnée, les Ukrainiens mâles pensent surtout à échapper à la conscription qui est de plus en plus musclée : même nos médias en ont parlé.


    • DACH 5 juin 12:43

      @Krokodilo=...D’ailleurs, comment savoir ce que « Les Ukrainiens » en pensent, ...= Il suffit d’interroger sur place les Ukrainiens, en Ukraine de l’ouest au Donbass et en Crimée. L’apparence d’une guerre civile en 2014 s’est transformée en guerre d’invasion en 2022, ce qu’elle était déjà en 2014. 


    • SilentArrow 5 juin 13:40

      @DACH
       

      La Fed de Russie a renié ses engagements de 1994 de garantir l’intégrité et l’indépendance de l’Ukraine.

      Entre-temps, il y a eu un coup d’état en Ukraine. Vous ne saviez pas ?

    • Et hop ! Et hop ! 5 juin 14:04

      @DACH : «  D’ailleurs, comment savoir ce que « Les Ukrainiens » en pensent, ...= Il suffit d’interroger sur place les Ukrainiens ... en Crimée.  »

      Vous savez bien qu’il y a eu un référendum d’autodétermination et que 95 % des Criméens ont voulu se rattacher à la Fédération de Russie.

      Ils sont d’ailleurs très contents, actuellement il y aurait encore plus, c’est pas comme les référendums d’adhésion à l’UE.

      Tant pis pour les USA qui voulaient prendre le contrôle du seul débouché de la Russie sur la Mer Noire.


  • DACH 4 juin 14:03

    =Alors que Macron autorise des frappes hypothétiques avec les missiles français livrés à Kiev, les États-Unis, eux, l’interdisent formellement.= Bien que tardivement, on va constater que les Etats-Unis permettent aux Ukrainiens de mieux se défendre en frappant avec toutes les armes à leur disposition les sites militaires en Russie. Résultats déjà identifiés depuis plus d’une semaine.

    On peut aussi se souvenir des analyses d’Alain Bauer et du constat de D MacArthur sur les raisons de toute défaite militaire.

    La partie n’est donc pas encore gagnée pour l’Ukraine et pour les Occidentaux, mais elle devient de plus en plus gagnable. Mais quid des volontés en présences ? Encore beaucoup d’incertitudes non levées pour les spectateurs que nous sommes aussi. Selon nos information la bonne direction a commencé d’être engagée. Un peu trop lentement de notre fenêtre d’observation.


    • Fanny 4 juin 17:00

      @DACH
      On peut aussi se souvenir des analyses d’Alain Bauer 

      Il parle vite, semble avoir une cervelle bien déliée, apparaît dans nombre de nos médias, et avait annoncé la défaite de la Russie dès mars 2022, suite au foirage des Russes autour de Kiev.
      C’est la nouvelle race d’experts de nos médias, avec les généraux de plateaux. Plus ils racontent d’âneries, plus ils sont sollicités pour en sortir de nouvelles.


    • Eric F Eric F 4 juin 17:58

      @DACH

      ’’La partie n’est donc pas encore gagnée pour l’Ukraine et pour les Occidentaux, mais elle devient de plus en plus gagnable’’

      En franchissant la Bérézina vers l’Ouest sous le blizzard, Napoléon a dit à ses maréchaux que la partie n’était pas encore gagnée pour lui dans cette campagne de Russie, mais qu’elle était de plus en plus gagnable.

    • Renaud Bouchard 4 juin 19:19

      @Fanny

      J’en connais un autre, personnellement, très sympathique, mais qui dit des âneries :

      https://www.youtube.com/watch?v=jRKos14OY6o


    • Renaud Bouchard 4 juin 19:23

      @Eric F

      Bonjour.
      Effectivement.
      L’espoir fait vivre et la réalité est discutable.Comme chacun sait.

      Voici un document qui complète votre observation dont je vous remercie :

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Carte_figurative_des_pertes_successives_en_hom mes_de_l’arm%C3%A9e_fran%C3%A7aise_dans_la_campagne_de_Russie_1812-1813

      Il s’agit d’un diagramme de Sankey qui représente la carte figurative des pertes successives en hommes de l’armée française dans la campagne de Russie 1812-1813 est une représentation graphique de l’évolution – tant en lieu qu’en taille – de la Grande Armée de Napoléon Ier dans la campagne de Russie en 1812-1813, publiée en 1869 par Charles Minard.

      Bien à vous,
      Renaud Bouchard


    • Xenozoid Xenozoid 4 juin 19:26

      @Renaud Bouchard

      si , l’espoir fait vivre
      la réalité ,elle, fais crever


    • Eric F Eric F 4 juin 19:35

      @Renaud Bouchard
      Merci pour ce diagramme de la taille et pertes de l’armée napoléonienne lors de la campagne de Russie, c’est terrifiant !


    • Fanny 5 juin 08:56

      @Eric F
      En franchissant la Bérézina vers l’Ouest sous le blizzard, Napoléon

      J’ai plus mon cours d’histoire en tête, mais au moment de la Bérézina (une belle ruse, mais une sacrée épreuve), il me semble que Napoléon s’était déjà barré vers Paris à toute vitesse (il a failli être arrêté) où il avait une affaire urgente à traiter ? 


    • Eric F Eric F 5 juin 10:49

      @Fanny
      J’évoquais la Bérézina comme un épisode lors duquel la défaite globale de la campagne de Russie était évidente, même si, chose peu connue, il y a eu une victoire locale française lors de cet épisode, permettant d’éviter l’anéantissement.
      Napoléon était encore présent, ayant regroupé son armée en retraite ; c’est quelques jours après qu’il est retourné précipitamment en France du fait d’une tentative de coup d’état.

      A ce stade, la campagne de Russie était perdue, mais pas forcément la totalité de l’empire français, quoique le vent de la fortune avait tourné


    • DACH 5 juin 12:39

      @Fanny=Vous nous démontrez que vous ne l’avez jamais écouté. Il n’a annoncé que les actions et les choix de VV Poutine conduiront à la défaite militaire et sociétale de la Fed de Russie si certaines conditions sont concrétisées. Sinon : « trop tard !!!! ». 


    • DACH 5 juin 12:47

      @Renaud Bouchard=Surplace, on a continuer de constater le lent effondrement des armées russes. Les nombreuses raisons, au delà des constats terrain, sont identifiées. Mais cela prend du temps comme la descente sur une longue pente. 


    • Fanny 6 juin 11:51

      @DACH
      les choix de VV Poutine conduiront à la défaite militaire et sociétale de la Fed de Russie si certaines conditions sont concrétisées. Sinon : « trop tard !!!! ». 



      Votre formule alambiquée traduit votre embarras.
      La réalité est plus prosaïque : en mars 2022, le blabla médiatique ne disait qu’une chose, dans un concours de n’importe quoi, c’est que personne ne comprenait ce qui se passait réellement.

      Deux ans plus tard, on ne sait toujours pas ce qui s’est réellement passé en mars 2022 entre actions militaires et tentatives de négociations de Zélenski et des Russes : du boulot pour les historiens.

      Les « grands experts » de nos « grands médias », tous pro-ukrainiens, craignaient début 2022 une victoire de la Russie en un mois. Et oh surprise, l’Ukraine a magnifiquement résisté, et encore aujourd’hui. Et nos grands experts de se dire : si la Russie n’est pas capable de vaincre rapidement, c’est qu’elle a perdu la guerre. C’était le sens de l’explication d’Alain Bauer en mars 2022, et il s’est planté.
      Il s’est planté car il n’a pas compris l’enjeu mondial de cette guerre, le tournant qu’elle représente dans l’histoire du monde et principalement de l’Occident.

      Aujourd’hui, personne ne peut dire sérieusement ce qui va se passer. Les enjeux sont vitaux des deux côtés : EU/OTAN d’une part et Russie (+ Chine) d’autre part. Tout peut arriver. Un peu de modestie médiatique de la part de nos « grands experts » genre Bauer serait bienvenue.


  • ETTORE ETTORE 4 juin 15:10

    Tiens ? Je ne connaissais pas ce membre des Village People !

    C’est la doublure de Alex Bridley le soldat ?


  • ETTORE ETTORE 4 juin 15:39

    Pour être plus sérieux..

    Je trouve NAUSEABOND, que ce « général de pacotille » se serve des cérémonies du débarquement, comme d’un viatique à son irrépressible envie de vas t’en guerre contre la Russie.

    Il se paye cette mémorisation, comme un intrus, qui débarque de force sur un podium, avec des motivations, qui n’ont rien à y faire, et surtout, à s’afficher comme une « continuité mémorielle de l’histoire » dont il prétend, à lui seul, écrire une suite totalement bâclée.

    C’est de l’usurpation, une dépravation intentionnelle, d’un fait historique, qu’il prend comme simple paillasson, pour teinter de pré-gloire, son opération hasardeuse en ukraine, avec un habit de général, juste loué au magasin des costumes de carnaval.


  • Bertrand Loubard 4 juin 16:48

    Merci pour votre texte

    Vous dites en le terminant :

    « Je répète la question :

    On voit mal comment ça pourrait bien se terminer.

    Cela se terminera bien pour certains et très mal pour d’autres ».

    Puis-je répéter, en guise de réponse (?), le commentaire que je faisais au texte d’un certain Zolko « Le point faible de l’OTAN » sur https://www.agoravox.fr/tribune-libre/article/le-point-faible-de-l-otan-254932

     

    Les « observateurs » s’accordent pour prétendre que les USA de Biden ne seraient pas prêts à sacrifier New York ou Washington pour Kiev. De même la France de Macron n’est pas prête à sacrifier Paris ou Quiévrain pour Kiev. Par contre un petit tir d’arme nucléaire sur la Russie par des Ukrainiens « encadrés » par nos « suppléants » et avec des armes nucléaires tactiques (que Zelenski aurait « promis » de ne pas utiliser à l’insu du plein gré de l’OTAN, comme en Pologne ou sur Zaporijia, il n’y a guère ), justifierait donc le tire d’une petite ogive nucléaire tactique russe (20 Hiroshima) sur Bruxelles (Otan, Shape, Swift, Conseil de l’Europe, Siège des Commissions Européennes, Pipe-Line Otan, B.A. US Kleine-Brokel, Base Aérienne Otan de Chièvre, Centre Européen de référence pour la Cybersécurité de Redu, port méthanier de Zeebrugge, etc.). Ramstein et ses 60.000 ressortissants militaires américains, ce ne serait pas acceptable ni par les USA ni pour l’Allemagne (qui a déjà assez donné avec North Stream). Par contre Bruxelles serait le bon prix à payer (comme aurait pu dire Madeleine Albright). De telle sorte que « personne » ne perdrait la face. Game Over : Match nul ; 1-1….

    « ….. ces plans de vol des missiles à longue portée ne sont pas préparés par les Ukrainiens mais bien par les représentants des pays de l’OTAN et donc les représentants des pays de l’OTAN, en particulier en Europe, notamment dans les petits pays doivent être conscients de ce à quoi ils jouent. Ils doivent garder à l’esprit que des États à petits territoires et grande densité de population ….. avant de parler d’effectuer des frappes sur le territoire de la Russie c’est une question qui est grave et nous observons cela très attentivement …. »

    Sic Poutine ce 28 mai, sur : https://www.youtube.com/watch?v=jwyewqkjYGM

    La Belgique se propose d’offrir 30 F-16 (avec B-61 “de dissuasion” ? )

    A bon entendeur salut !

    Bien à vous.


    • Renaud Bouchard 4 juin 19:15

      @Bertrand Loubard
      Bonsoir et merci pour votre commentaire.

      J’y ajouterais ceci, pour ma part :
      Un missile Kinzhal tiré de Kalinigrad pourrait bien, à titre d’avertissement et après avoir parcouru 701 Kms à la vitesse de Mach 3, 6 (1225 Km/h) , tomber sur les installations de MDBA situées RN 75 LD LA CHAUDRONNE, 41300, à Selles-sur-Cher.

      Disons à deux heures du matin.
      La géographie du coin serait entièrement à repenser.
      Les gens se diraient : « Mais pourquoi nous ? »
      La réponse serait : « Parce que vos dirigeants, qui sont des idiots arrogants et stupides, n’écoutent rien et ne tiennent pas compte de nos avertissements. »

      Mais comme dans les films, on conclurait en disant : « Rien de personnel, n’est-ce pas ? »

      Les « observateurs » s’accordent pour prétendre que les USA de Biden ne seraient pas prêts à sacrifier New York ou Washington pour Kiev. De même la France de Macron n’est pas prête à sacrifier Paris ou Quiévrain pour Kiev. Par contre un petit tir d’arme nucléaire sur la Russie par des Ukrainiens « encadrés » par nos « suppléants » et avec des armes nucléaires tactiques (que Zelenski aurait « promis » de ne pas utiliser à l’insu du plein gré de l’OTAN, comme en Pologne ou sur Zaporijia, il n’y a guère ), justifierait donc le tire d’une petite ogive nucléaire tactique russe (20 Hiroshima) sur Bruxelles (Otan, Shape, Swift, Conseil de l’Europe, Siège des Commissions Européennes, Pipe-Line Otan, B.A. US Kleine-Brokel, Base Aérienne Otan de Chièvre, Centre Européen de référence pour la Cybersécurité de Redu, port méthanier de Zeebrugge, etc.). Ramstein et ses 60.000 ressortissants militaires américains, ce ne serait pas acceptable ni par les USA ni pour l’Allemagne (qui a déjà assez donné avec North Stream). Par contre Bruxelles serait le bon prix à payer (comme aurait pu dire Madeleine Albright). De telle sorte que « personne » ne perdrait la face. Game Over : Match nul ; 1-1….

      « ….. ces plans de vol des missiles à longue portée ne sont pas préparés par les Ukrainiens mais bien par les représentants des pays de l’OTAN et donc les représentants des pays de l’OTAN, en particulier en Europe, notamment dans les petits pays doivent être conscients de ce à quoi ils jouent. Ils doivent garder à l’esprit que des États à petits territoires et grande densité de population ….. avant de parler d’effectuer des frappes sur le territoire de la Russie c’est une question qui est grave et nous observons cela très attentivement …. »

      Sic Poutine ce 28 mai, sur : https://www.youtube.com/watch?v=jwyewqkjYGM

      La Belgique se propose d’offrir 30 F-16 (avec B-61 “de dissuasion” ? )

      A bon entendeur salut !


    • Francis, agnotologue Francis, agnotologue 4 juin 19:22

      @Renaud Bouchard
       
      ’’ Les gens se diraient : « Mais pourquoi nous ? »
      La réponse serait : « Parce que vos dirigeants, qui sont des idiots arrogants et stupides, n’écoutent rien et ne tiennent pas compte de nos avertissements. » ’’
      >
       « Ce système ne peut rien apprendre, jusqu’à ce qu’il y ait des catastrophes » (Bernard Maris parlant du système néolibéral)
       
       Ça lui a valu quelques ennuis.


  • jjwaDal jjwaDal 4 juin 17:03

    L’inanité du personnage se mesure aisément dans l’absence totale de volonté de tirer profit d’une double aubaine historique qui aurait pu redorer le blason de la France et restauré partiellement la croyance dans une « Europe de la paix ».
    Un, il pouvait annoncer clairement que quoi qu’il arrive, jamais la France n’acceptera la présence de l’Ukraine dans l’OTAN, ce qui effacerait toute perspective de manipuler le pouvoir ukrainien pour maintenir la guerre en l’état. C’était la demande pressante des dirigeants russes, de Poutine déjà dès 2008 et l’infâme sommet de Bucarest où les européens ont baissé le pantalon pour céder à la volonté des USA.
    Deux, on avait une occasion en or de clarifier notre position sur le soutien à un Etat palestinien en rompant les relations diplomatiques avec l’entité sioniste et en exhortant nos partenaires à en faire de même. S’il veut envoyer des soldats, les envoyer en Palestine pour éviter le massacre des populations civiles aurait également pu être une option très hypothétique.
    Mais entendant ses déclarations d’une imbécilité abyssale (quand on écoute Mearsheimer et J. Sachs par ex) , ignorant la plupart des facteurs de ce conflit (une large portion émanant de l’impuissance des européens à définir et défendre leurs intérêts), on comprend mieux son attitude actuelle.


    • Renaud Bouchard 4 juin 19:01

      @jjwaDal
      Bonjour et un grand merci pour votre commentaire, votre analyse à laquelle je souscris entièrement et que je reprends ici.
      Revenez quand vous voudrez.
      Des propos comme les vôtres méritent d’être lus, relus et diffusés.
      Bien à vous,
      Renaud bouchard

      L’inanité du personnage se mesure aisément dans l’absence totale de volonté de tirer profit d’une double aubaine historique qui aurait pu redorer le blason de la France et restauré partiellement la croyance dans une « Europe de la paix ».

      Un, il pouvait annoncer clairement que quoi qu’il arrive, jamais la France n’acceptera la présence de l’Ukraine dans l’OTAN, ce qui effacerait toute perspective de manipuler le pouvoir ukrainien pour maintenir la guerre en l’état. C’était la demande pressante des dirigeants russes, de Poutine déjà dès 2008 et l’infâme sommet de Bucarest où les européens ont baissé le pantalon pour céder à la volonté des USA.

      Deux, on avait une occasion en or de clarifier notre position sur le soutien à un Etat palestinien en rompant les relations diplomatiques avec l’entité sioniste et en exhortant nos partenaires à en faire de même. S’il veut envoyer des soldats, les envoyer en Palestine pour éviter le massacre des populations civiles aurait également pu être une option très hypothétique.

      Mais entendant ses déclarations d’une imbécilité abyssale (quand on écoute Mearsheimer et J. Sachs par ex) , ignorant la plupart des facteurs de ce conflit (une large portion émanant de l’impuissance des européens à définir et défendre leurs intérêts), on comprend mieux son attitude actuelle.


    • Eric F Eric F 4 juin 20:05

      @jjwaDal

      ’’Un, il pouvait annoncer clairement que quoi qu’il arrive, jamais la France n’acceptera la présence de l’Ukraine dans l’OTAN

      ’’


      En effet, la racine du conflit est la perspective d’intégration de l’Ukraine dans l’OTAN, que Poutine avait déclaré constituer une ligne rouge. Les occidentaux (dont Macron) ont tenu des discours dilatoires, disant que pour l’instant l’Ukraine n’entrait pas, mais ne fermant pas la porte à une adhésion ultérieure. Ils ont pensé que Poutine ferait de l’intimidation, mais avalerait la couleuvre.

      La relance en 2021 du processus d’adhésion a ouvert une sorte de ’’fenêtre de tir’’ pour l’attaque russe, avant que l’adhésion ne soit effective. En outre la déclaration de Biden qu’il n’enverrait pas de troupes en cas d’attaque (au lieu de laisser planer l’ambiguïté stratégique) a amené les dirigeants russes à considérer que le coup de force était jouable.
      Ensuite, la reprise en main n’ayant pas été rapidement effectuée, chacun s’est trouvé en quelque sorte contraint par la situation à persévérer et escalader, escomptant que l’autre s’épuiserait.

      A ce jeu, l’avantage ira à celui qui a le plus de forces de réserve, s’il peut les mobiliser. Donc les ukrainiens étant moins nombreux, ses soutiens les plus zélés on mis dans la balance l’idée de fournir des forces supplétives. Macron s’est mis en avant (il va faire le coup de déclarer qu’envoyer des troupes en Ukraine, c’est la même démarche que le débarquement allié en Normandie)


    • jjwaDal jjwaDal 4 juin 20:56

      @Eric F
      Pour les anglophiles il y a sur le net des déclarations de Mearsheimer et Sachs qui permettent de comprendre comment cette guerre imbécile a pu se produire. En fait les « modérés » estimaient que les russes avaient montré leur désaccord aux précédents élargissements de l’OTAN (rappelant la promesse de non extension à l’Est) sans réagir et donc ne pas tenir compte des avertissements russes ne faisait pas courir de risques à l’Ukraine. Tout le monde savait Poutine « europhile » et l’armée russe « sans danger » par rapport aux forces de l’URSS. Par ailleurs l’OTAN n’étaient pas perçus réellement par ces « modérés » comme une force hostile à la Russie et ils ne prenaient pas aux sérieux les plaintes russes. Par contre les faucons cherchaient le contact après avoir enfoncé la Russie qui avait démantelé l’URSS pour se tourner vers l’occident en refusant toute aide réelle à la transition (songeons à ce que nous avons fait pour l’Allemagne sortant du nazisme en comparaison) et se voyaient gagnants quel que soit le cas de figure. Si les russes ne bougeaient pas les USA avaient une longue frontière avec la Russie (via l’Ukraine) et une possibilité de première frappe, sans aucune réciprocité possible et pouvaient envisager de s’occuper du changement de régime et du démantèlement de la Russie comme étape ultérieure.
      Mais s’ils intervenaient ce sont les ukrainiens qui allaient au massacre (ce dont ils se foutaient bien sûr) et ils disposaient d’une nouvelle guerre pour arroser le complexe militaro-industriel tout en grillant définitivement la Russie auprès des européens et surtout de l’Ukraine. Imaginer de bonnes relations entre l’Ukraine et la Russie après une telle boucherie est en effet improbable et l’U.E. ne pouvaient désormais plus se rapprocher de sa ligne de vie énergétique et minérale.
      Le formatage idéologique de Macron lui interdit de voir que la Russie ne voulait pas récupérer les régions Est de l’Ukraine (refus par Poutine pendant 8 ans), le coup d’état de « Nulland &Co de 2014) et le début d’une guerre civile, le torpillage avoué par l’Ukraine, la France et l’Allemagne des accords de Minsk (qui prévoyaient le maintien des frontières ukrainiennes) , la volonté de l’Ukraine comme de la Russie de trouver un accord un mois après le début des hostilités (neutralité accepté de l’Ukraine), mise à mort par l’intervention appuyé des USA (Boris Johnon en VRP), etc...
      Il faut donc justifier la poursuite de la guerre par des arguments ne tenant aucun compte de la réalité, la défense de la »démocratie« (en Ukraine ?...), le côté impérialiste de Poutine (qui au pouvoir depuis 20 ans met 8 ans à prendre la décision d’envoyer 180 000 hommes en Ukraine qui vont patauger pendant 2 ans pour reprendre des régions largement acquises à la réunification pour avoir été bombardée par l’Ukraine pendant 8 ans, etc...
      Nous ne savons pas ce que savent les russes depuis longtemps, à savoir que le camp »Bondsteel« au Kosovo était planifié bien avant l’attaque de l’OTAN contre la Serbie et la suite du plan était clairement le »changement de régime" en Russie. Quelqu’un a déjà entendu Poutine parler de changement de régime aux USA ?
      Aller vers un conflit majeur la fleur au fusil pour remettre deux régions qui ont appartenu à la Russie et souhaitent y rester impliquerait une épuration ethnique massive après avoir survécu à une frappe nucléaire russe.
      C’est semble-t’il l’objectif de Macron. Est-ce bien raisonnable ?...


    • Krokodilo Krokodilo 4 juin 21:14

      @jjwaDal Très bon résumé ! Un article de Mearsheimer d’août 2023 est lisible en français sur Arrêt sur info.


    • Eric F Eric F 5 juin 09:21

      @jjwaDal
      Entre les modérés et les faucons, il y avait une position intermédiaire, visant explicitement à affaiblir la Russie, non pour la démanteler mais pour couper la possibilité qu’elle ne redevienne puissance impériale sur une partie de l’Europe. C’est plutôt ce ’’scénario Bzezinsky’’ qui me parait avoir prévalu, incluant le fait de forcer la main aux pays d’Europe occidentale qui avaient opté pour la détente et coopération avec la Russie -confère l’« avertissement » du nordstream-.

      L’argument du ’’refus russe’’ d’annexer l’Est de l’Ukraine est discutable ; il y avait alors plusieurs options, l’hypothèse d’une solution diplomatique n’étant pas exclue, mais l’entretien d’un conflit semi-gelé permettait aussi un prétexte d’intervention plus large que le Donbass le cas échéant. Donc les dirigeants russes entretenait deux fers au feu.

      Lors de l’attaque, selon la tournure, la solution préférable aurait été pour les russes le retour de l’Ukraine dans son giron (à la biélorusse), mais la prise de territoires pour rétablir une plus grande Russie, sur la base de la culture et de l’histoire, entrait forcément dans leurs options.

      Macron n’a pas le projet d’envahir la Russie ni prendre d’assaut le Kremlin (je plaisante), le problème est que l’UE/OTAN ne peut pas se permettre un effondrement total de l’Ukraine qui lui ferait perdre la face aux yeux du monde. Ayant d’abord tenté en vain une médiation en tout début de conflit (mais sans le renoncement définitif à intégrer l’Ukraine dans l’OTAN c’était voué à l’échec), il a peu à peu viré de bord pour devenir en pointe du soutien actif dans la perspective plus large de la mise en place à terme d’une défense européenne (les USA étant plutôt tièdes désormais dans leur implication sur le théâtre européen).  

      Il faut arrêter les vitupérations nucléaires dans ce conflit, c’est contre-productif, même si c’est en droite ligne de la guerre froide.

      PS : A l’époque de l’opération de l’OTAN contre la Serbie, on voit mal le lien avec un projet de changement de régime russe qui n’était pas antioccidental à l’époque, il s’agissait plutôt de réduire son influence régionale.


    • Eric F Eric F 5 juin 09:42

      @Krokodilo
      Merci pour le lien vers cet article de John Mearsheimer (datant d’Aout 2023). Il me semble que les USA tentent désormais de se désengager, et que l’hypothèse d’une intervention directe étasunienne est désormais fermée. Ils veulent reconcentrer leurs préoccupation vers l’Asie Pacifique.

      A propos du Donbass, l’auteur écrit : ’’En réponse [à Maïdan] la Russie s’est emparée de la Crimée de l’Ukraine et a contribué à déclencher une guerre civile entre les séparatistes pro-russes et le gouvernement ukrainien dans le Donbass, dans l’est de l’Ukraine’’

      . Ils se sont donc bien impliqué dans ce conflit, ce qu’ils ont toujours nié.

      A propos de la thématique de savoir si les dirigeants russes pensaient initialement effectuer une reprise en main (à la soviétique) de l’Ukraine en faisant tomber le gouvernement de Kiev à l’intimidation sans occuper militairement l’ensemble du pays, pour ma part je n’exclue pas ce scénario, il faut se rappeler la file de camion arrêtée au nord de Kiev, que faisaient ils là ? C’est bien à cela que concrètement pouvait s’appliquer la formule de dénazifier = faire tomber le régime qu’ils qualfient d’ukronazi


    • jjwaDal jjwaDal 5 juin 12:09

      @Krokodilo
      Merci pour le lien.


    • jjwaDal jjwaDal 5 juin 12:39

      @Eric F
      Arguments tous recevables. Mais je rappelle que J.Sachs qui était à la manoeuvre, tant pour l’Ukraine, la Pologne et la Russie dans la transition économique a rapporté la volonté US sans équivoque de laisser la Russie se « démerder » et la volonté était clairement de la rayer de la liste des grandes puissances, très loin de la main tendue de la direction Russe. Dois-je rappeler que BM comme FMI sont le bras armé (économique) des USA ?
      Par ailleurs la décision d’élargissement de l’OTAN aux pays de l’est a été prise sous Clinton dans les années 1990 alors que la Russie avec 130 millions d’habitants ne pouvait plus redevenir une puissance impériale (l’Allemagne réunifié émargeait à 80 millions de mémoire, ne comparons pas aux effectifs humains de l’U.E. comme des USA) et ne saurait le redevenir ailleurs que dans les fantasmes des grands médias de propagande.
      En 2014 les USA ont commis un coup d’Etat contre un président normalement élu qui voulait d’une Ukraine neutre et imaginer que les régions de l’est à forte proportion de russophiles allaient accepter un futur dans l’OTAN (unanimement perçue comme une force hostile à la Russie) était un mauvais calcul. Bien sûr la Russie les a aidé à tenir pendant 8 ans contre la force militaire de l’Ukraine.
      Le fait que dès le mandat Clinton l’élargissement de l’OTAN était sur la table semble indiquer que le projet de démembrer la Russie n’a jamais quitté la réflexion US et qu’on a joué sur le syndrome post traumatique des pays de l’Est pour jeter à la corbeille les chances d’une Europe pacifiée pour longtemps.
      Le message a toujours été clair pour les russes « Vous êtes l’autre et ne ferez jamais partie du club ». L’appareil militaro-industriel US aurait d’ailleurs exigé s’il ne l’a pas fait, qu’il en soit ainsi...


    • Krokodilo Krokodilo 5 juin 22:45

      @jjwaDal Oui, les USA et l’UE ont renversé une démocratie, et maintenant on soutient un régime à la légitimité douteuse qui ressemble à une dictature ! (Corruption au max, censure russophobe obsessionnelle, interdiction des oppositions, et cerise sur le gâteau, un ex-président dont le mandat s’est achevé)


    • Eric F Eric F 6 juin 08:21

      @jjwaDal
      Le problème endémique de l’Ukraine a été l’incurie et la corruption de pratiquement tous les présidents successifs, d’où les alternances entre pro occidentaux et pro-russes. Le tout avec des ingérences d’influence.

      Il y a eu de vrais mouvements protestataires, ce fut le cas au début de Maïdan suite à dénonciation de l’accord avec l’UE, mais ils ont été récupérés et instrumentalisés. Certains épisodes sont peu clairs, comme l’accord entre l’opposition et le président Ianoukovytch avec médiation européenne le 21 février

      et la fuite de celui-ci le lendemain dans un climat de manifestations hostiles, puis sa destitution par le parlement (eh oui) -par la suite, il a été lâché par Poutine.


  • juan 4 juin 17:38

    Cet un individu sans scrupules, écrasant ses concitoyens qu’il prend pour de la merde, afin d’arriver à ses fins. Il se sent en plus, inverti d’un pouvoir surnaturel le persuadant qu’il est le guide suprême, en quelque sorte un nouveau Messie descendu sur la terre (en passant par sa province de m’as-tu-vu) pour dresser cette populace stupide à qui on fait avaler des couleuvres. Certes, il est le digne héritier de cette brochette de gouvernants si bien décrite par Serge Lama dans sa chanson « dix ans que Papa est parti » que nos pourritures de merdias ne passent plus... et pour cause...

    Bref la franchouille s’enfonce dans sa nullité. Les peuples ont les gouvernements qu’ils méritent...


    • Renaud Bouchard 4 juin 18:59

      @juan
      Bonjour Juan et merci pour votre visite comme pour votre commentaire.
      La chanson de Serge lama est toujours d’actualité.
      https://www.paroles-musique.com/paroles-Serge-Lama-De-France-lyrics,p65139

      Paroles sous Copyright mais une citation partielle est autorisée :

      Il s’appelait De France
      Un chanteur l’avait dit
      Avec quinze ans d’avance :
      « Ce sera la zizanie
      Quand Papa sera parti ! »

      Qui donc parmi tous ces bavards
      Ces loups bavants qui s’invectivent
      Ralliera sous son étendard
      Moutons bêlants, brebis craintives ?
      Qui donc parmi ses héritiers
      Se dressera dans le tumulte
      Pour nous gueuler qu’être français
      C’est pas forcément une insulte ?

      Je vais vous répondre, aussi surprenant que cela puisse paraître : moi.
      Laissons passer la vague et le ressac de ces stupides élections du 9 juin.
      Les choses sérieuses commenceront après.
      Après la venue de cette « fausse opposition » qui ne résoudra rien.

      Bien à vous,
      Renaud Bouchard


    • juan 5 juin 11:29

      @Renaud Bouchard
      L’élection Papa a été pour moi mon premier vote, je venais d’attraper mes 21 ans. Nous étions écœurés par cette succession de gouvernements de bavards, et, il y avait cet homme providentiel qui avait fait rêver pendant l’occupation. Alors quand il a disparu, j’ai pleuré en silence dans mon coin, de même quand j’écoute cette belle voix de Serge Lama qui dit tout haut ce que beaucoup pensent tout bas.


  • ilias 4 juin 19:07

    Macron est un politicard morveux, plein d’arrivisme, d’arrogance et de prétention tout en étant immatured’esprit tout comme son alter ego Attal, beaucoup plus Premier ministre incompétent qui s’accepte et s’assume ainsi que chef du gouvernement ; et un morveux ça ose lâchement beaucoup plus pour le pire et beaucoup moins pour le mieux.

    Le contexte politique : une légitimité contestée et de plus en plus érodée

    Emmanuel Macron a été élu deux fois par défaut : Une première fois, suite au lâchage pour affaires judiciaires du candidat qui était le favori prépondérant du scrutin, F. Fillon en 2017, et une deuxième fois sur scenario voulu et concocté dès 2020 pour qu’il soit candidat face à l’extrême droite qu’il a lui-même promue pour barrer la route à Mélenchon aux présidentielles de 2022. En 2017 alors qu’il a été élu sur la promesse de renouveler la politique française et de revitaliser l’Europe, il se trouve aujourd’hui confronté à une impasse politique. Méritant la qualification de « pseudo-chef de l’État belliciste », parce qu’il ignore les réalités des domaines qu’il tente de maîtriser, notamment les questions diplomatiques et militaires. On est à même de souligner l’incongruité entre ses ambitions initiales et les résultats concrets de ses politiques, tant en France qu’à l’international.

    I.] Premier mandat (2017-2022) : L’espoir du renouveau et les premières désillusions

    Lors de son élection en 2017, Macron était perçu comme un outsider capable de bousculer le système politique traditionnel français. Son mouvement, La République En Marche, promettait de transcender les divisions partisanes et d’apporter des réformes économiques et sociales majeures.

    1. Réformes économiques et sociales

    Macron a entrepris plusieurs réformes controversées, notamment celles du Code du travail et du système des retraites. Ces réformes resituées dans leur contexte éco-systémique et//ou holistique étaient injustes, et ont suscité de vives oppositions et manifestationsdiverses et nombreuses, comme celles du mouvement des Gilets Jaune ; lequel a révélé un profond malaise social et une colère envers les “fausses”élites ou les simulacres d’élites.

    2. Gestion de la crise des Gilets Jaunes

    Le mouvement des Gilets Jaunes, débuté en 2018, a marqué un tournant dans la présidence de Macron. La réponse brutale du gouvernement, perçue tout à la fois comme répressive et condescendante, a exacerbé les tensions. La crise a mis en lumière les inégalités sociales et les fractures territoriales, remettant en question l’image d’un président à l’écoute du peuple.

    3. Politique européenne

     Macron s’est positionné comme un fervent défenseur de l’intégration européenne. Ses discours en faveur d’une Europe plus intégrée et souveraine ont cependant souvent buté sur la réalité des divergences entre États membres et la montée des euro-scepticismes.

    II.] Deuxième mandat (2022-présent) : Les défis internationaux et l’impasse diplomatique

    Réélu en 2022, Macron a dû faire face à de nouveaux défis, amplifiés par les crises internationales en Ukraine et au proche-orient, les tensions croissantes avec la Russie et l’alignement aveugle de la france officielle sur les desiderata du puissant et maléfique lobby sioniste français soutenu par l’extrême droite arabophobe et islamophobe et de sa protégée l’entité sioniste terroriste génocidaire, dénommée Israel .

    1. La crise ukrainienne

    L’invasion de l’Ukraine par la Russie a placé Macron en première ligne des efforts diplomatiques européens. Ses tentatives de médiation et de soutien militaire à l’Ukraine ont été critiquées pour leur ambiguïté et leur inefficacité. Les accusations de bellicisme émanent de ses prises de position perçues comme provocatrices envers la Russie, et de sa volonté de soutenir Kiev par des moyens militaires, y compris des frappes possibles contre des cibles en Russie.

    2. Politique intérieure sous pression

    Sur le front intérieur, les défis économiques persistent. La gestion de la pandémie de COVID-19 et ses conséquences économiques ont exacerbé les inégalités. La dégradation de la notation financière de la France et la précarité croissante pèsent lourdement sur l’administration Macron, renforçant les critiques sur son incapacité à gérer les affaires économiques et sociales du pays.

    3. La guerre génocidaire d’Israël 

    Macron n’a cessé de soutenir “corps et âme”, et le plus souvent de manière irrationnelle et inhumaine par “instinct” d’esprit tribal, l’entité sioniste colonialiste génocidaire, qu’est l’Etat formellement et structurellement terroriste, appelée faussement et improprement Israël.

    4. Les élections européennes de 2024

    Les élections européennes s’annoncent comme un test crucial. Les sondages prévoient une défaite majeure pour le camp macroniste, reflétant une désillusion généralisée vis-à-vis de son leadership. La montée en puissance des partis nationalistes et populistes, y compris le Rassemblement National, témoigne de la défiance croissante envers les institutions et les politiques actuelles.

    5. L’isolement diplomatique et les tensions transatlantiques

    La politique étrangère de Macron s’est également heurtée à des frictions avec les alliés traditionnels de la France, notamment les États-Unis. La divergence sur les stratégies en Ukraine et la perception d’un manque de soutien de la part des Américains ont accentué l’isolement de Macron sur la scène internationale.

    Perspectives et scénarios futurs

    1. Vers un changement politique

    L’avenir politique de Macron semble incertain, avec des perspectives de changement drastique dans le paysage politique français. Les critiques sévères et la désaffection populaire laissent présager une recomposition politique, potentiellement marquée par la montée en puissance des partis d’opposition et une possible prise de pouvoir par des forces populistes plus proches des droites extrémistes.

    2. L’hypothèse d’une destitution

    Bien que spéculative, l’hypothèse d’une destitution de Macron sous une forme ou une autre très inattendue évoquée par certains analystes traduit le climat de tension extrême et de désillusion envers les institutions actuelles. Un tel scénario, bien que peu probable dans le contexte démocratique français, reflète les inquiétudes profondes quant à la stabilité politique et sociale du pays.

    3. Le tribunal de l’histoire

    Enfin, comme l’indique la métaphore du Tribunal de l’Histoire, les actions de Macron seront jugées à moyen et surtout à long terme. Les décisions prises aujourd’hui, qu’elles soient en matière de politique intérieure ou étrangère, auront des répercussions durables. 

    En somme, Les mandats présidentiels d’Emmanuel Macron, initialement porteurs d’espoir de renouveau, se trouvent aujourd’hui marqués par des critiques sévères et une profonde désillusion. Les accusations de bellicisme, les échecs perçus en matière de politique économique et sociale, et les tensions croissantes sur la scène internationale brossent le tableau d’une présidence en difficulté. L’avenir politique de la France semble incertain, marqué par des défis internes et externes de grande ampleur. La réponse à ces défis déterminera non seulement l’héritage de Macron, mais aussi la trajectoire future de la République française.


    • Renaud Bouchard 4 juin 20:53

      @ilias

      Bonsoir Ilias et un grand merci pour ce tableau épatant de précision.
      Freluquet ou, comme je préfère le qualifier en parlant de Mirliflore, l’intéressé est arrivé en bout de course même si comme tous les mauvais joueurs trop sûrs d’eux, les psychopathes qui ne tirent aucun enseignement de leurs expériences, il n’est pas du tout exclu qu’il se laisse aller à faire n’importe quoi de très dangereux.
      Le désaveu qu’il sait attendre au lendemain du 9 juin prochain, véritable beigne électorale très probable, ne lui sera d’aucune leçon.
      Entouré de mignons plus désastreux les uns que les autres, de conseillers ineptes prêt à avaler toutes les couleuvres et à subir toutes les avanies, il est évident qu’il sera prêt à jouer le tout pour le tout.
      L’effondrement économique auquel aura largement contribué un incapable tel que lM. Bruno le Maire ne fait que confirmer l’effondrement économique macronien.

      runo le Maire n’a pas sauvé l’économie française, il l’a plombée un peu plus, voila la réalité et Macron n’a eu de cesse, lui également,de la plomber. L’Allemagne par exemple lors du Covid ne s’est pas lancée dans la débauche Macronienne.Le vrai problème c’est que depuis des décennies la France est divisée, il n’y aucun vrai consensus social et aucun pouvoir n’est légitime car trop injuste et partisan ; , par conséquent aucun pouvoir n’étant légitime il achète la paix sociale factice à coups de dizaines de milliards et de déficits ; par ailleurs alors que nous sommes un pays en voie de sous-développement ; les élites veulent continuer de péter plus haut que notre cul et prétendent tenir un rang international que nous ne pouvons plus assumer.

      ALERTE : France : En avril 2024, le déficit de l’Etat a atteint 181,11 milliards d’euros sur 12 mois, un nouveau record historique à ce stade de l’année et 3,74 Mds d’euros de plus que le précédent record d’avril 2021.
      C’est une véritable catastrophe !#France #deficit #dette pic.twitter.com/iBARnjXP7m

      — Marc Touati (@MarcTouati) June 4, 2024


      En somme, Les mandats présidentiels d’Emmanuel Macron, initialement porteurs d’espoir de renouveau, se trouvent aujourd’hui marqués par des critiques sévères et une profonde désillusion. Les accusations de bellicisme, les échecs perçus en matière de politique économique et sociale, et les tensions croissantes sur la scène internationale brossent le tableau d’une présidence en difficulté. L’avenir politique de la France semble incertain, marqué par des défis internes et externes de grande ampleur. La réponse à ces défis déterminera non seulement l’héritage de Macron, mais aussi la trajectoire future de la République française.


    • Eric F Eric F 5 juin 10:03

      @ilias
      Bon résumé de la période macronienne, il n’a pu restaurer la prospérité en appliquant une politique de libéralisme économique à l’anglo-saxonne, et il godille de droite et de gauche sur tous les sujets.
      Il faut mentionner le ’’quoi qu’il en coute’’, qui a plombé la dette, la distribution de chèques à toute occasion, non prévu au budget, pensant s’acheter une popularité.
      Cela ne mènera pas à une destitution (chimère), mais une déconsidération paralysante.

      PS : à propos du conflit israélien, votre formulation est hostile à l’existence même d’Israël, la position macronienne n’est pas un inconditionnel soutien aux actions de ce pays, mais comme sur le reste, changeante et illisible. Il est pour la reconnaissance de l’état palestinien mais pas maintenant -alors que c’est maintenant que ça fait sens et d’autres pays européens franchissent le pas.


  • jjwaDal jjwaDal 4 juin 20:17

    L’inanité du personnage se mesure aisément dans l’absence totale de volonté de tirer profit d’une double aubaine historique qui aurait pu redorer le blason de la France et restauré partiellement la croyance dans une « Europe de la paix ».
    Un, il pouvait annoncer clairement que quoi qu’il arrive, jamais la France n’acceptera la présence de l’Ukraine dans l’OTAN, ce qui effacerait toute perspective de manipuler le pouvoir ukrainien pour maintenir la guerre en l’état. C’était la demande pressante des dirigeants russes, de Poutine déjà dès 2008 et l’infâme sommet de Bucarest où les européens ont baissé le pantalon pour céder à la volonté des USA.
    Deux, on avait une occasion en or de clarifier notre position sur le soutien à un Etat palestinien en rompant les relations diplomatiques avec l’entité sioniste et en exhortant nos partenaires à en faire de même. S’il veut envoyer des soldats, les envoyer en Palestine pour éviter le massacre des populations civiles aurait également pu être une option très hypothétique.
    Mais entendant ses déclarations d’une imbécilité abyssale (quand on écoute Mearsheimer et J. Sachs par ex) , ignorant la plupart des facteurs de ce conflit (une large portion émanant de l’impuissance des européens à définir et défendre leurs intérêts), on comprend mieux son attitude actuelle.


    • jjwaDal jjwaDal 4 juin 20:20

      @jjwaDal
      oups. Le site avait décroché d’où le doublon dsl.


    • Krokodilo Krokodilo 4 juin 21:38

      @jjwaDal De même qu’il aurait pu peser de tout son poids (ou celui de la France !) pour pousser Kiev à appliquer les accords de Minsk. Mais pour ça, il fallait contrarier les USA...


  • GoldoBlack 5 juin 07:58

    L’auteur semble fort bien s’accommoder du bellicisme ruSSe...

    Kolabo.


    • Renaud Bouchard 5 juin 08:16

      @GoldoBlack
      S’accommoder du bellicisme russe ?
      Mon pauvre ami !

      Lisez Jacques Baud, attentivement, Omerta, très attentivement, réfléchissez et revenez sur cette tribune pour discuter de ce que vous aurez lu et peut-être compris.

      Prenez votre temps et préparez vous à une corrida car je ne vous lâcherai pas, pas plus que je ne lâcherais nos « dirigeants » politiques si je pouvais les rencontrer sur un plateau de télévision à une heure de grande écoute.

      RB

      Pour commencer :

      https://www.omertamedia.fr/article/ukraine-les-mots-de-la-guerre-705/

      Pour continuer :

      https://www.librest.com/livres/auteurs/jacques-baud,0-1178741.html
      https://www.youtube.com/watch?v=N5_4YqWRjK0


    • chantecler chantecler 5 juin 08:27

      @Renaud Bouchard
      https://avia-pro.fr/blog/nachalas-aktivnost-nato-otrabatyvaet-brosok-k-rossiyskim-granicam
      Que faut il penser de ces colonnes de blindés otan à l’est , se dirigeant vers l’Ukraine ?
      Perso ça ne me dit rien qui vaille !
      Pas la paix en perspective du moins ....


    • Renaud Bouchard 5 juin 09:07

      @GoldoBlack
      Suite

      Avez-vous lu ceci, d’un excellent contributeur ? (JjwaDal) 

      • Pour les anglophiles il y a sur le net des déclarations de Mearsheimer et Sachs qui permettent de comprendre comment cette guerre imbécile a pu se produire. En fait les « modérés » estimaient que les russes avaient montré leur désaccord aux précédents élargissements de l’OTAN (rappelant la promesse de non extension à l’Est) sans réagir et donc ne pas tenir compte des avertissements russes ne faisait pas courir de risques à l’Ukraine. Tout le monde savait Poutine « europhile » et l’armée russe « sans danger » par rapport aux forces de l’URSS. Par ailleurs l’OTAN n’étaient pas perçus réellement par ces « modérés » comme une force hostile à la Russie et ils ne prenaient pas aux sérieux les plaintes russes. Par contre les faucons cherchaient le contact après avoir enfoncé la Russie qui avait démantelé l’URSS pour se tourner vers l’occident en refusant toute aide réelle à la transition (songeons à ce que nous avons fait pour l’Allemagne sortant du nazisme en comparaison) et se voyaient gagnants quel que soit le cas de figure. Si les russes ne bougeaient pas les USA avaient une longue frontière avec la Russie (via l’Ukraine) et une possibilité de première frappe, sans aucune réciprocité possible et pouvaient envisager de s’occuper du changement de régime et du démantèlement de la Russie comme étape ultérieure.
        Mais s’ils intervenaient ce sont les ukrainiens qui allaient au massacre (ce dont ils se foutaient bien sûr) et ils disposaient d’une nouvelle guerre pour arroser le complexe militaro-industriel tout en grillant définitivement la Russie auprès des européens et surtout de l’Ukraine. Imaginer de bonnes relations entre l’Ukraine et la Russie après une telle boucherie est en effet improbable et l’U.E. ne pouvaient désormais plus se rapprocher de sa ligne de vie énergétique et minérale.
        Le formatage idéologique de Macron lui interdit de voir que la Russie ne voulait pas récupérer les régions Est de l’Ukraine (refus par Poutine pendant 8 ans), le coup d’état de « Nulland &Co de 2014) et le début d’une guerre civile, le torpillage avoué par l’Ukraine, la France et l’Allemagne des accords de Minsk (qui prévoyaient le maintien des frontières ukrainiennes) , la volonté de l’Ukraine comme de la Russie de trouver un accord un mois après le début des hostilités (neutralité accepté de l’Ukraine), mise à mort par l’intervention appuyé des USA (Boris Johnon en VRP), etc...
        Il faut donc justifier la poursuite de la guerre par des arguments ne tenant aucun compte de la réalité, la défense de la »démocratie« (en Ukraine ?...), le côté impérialiste de Poutine (qui au pouvoir depuis 20 ans met 8 ans à prendre la décision d’envoyer 180 000 hommes en Ukraine qui vont patauger pendant 2 ans pour reprendre des régions largement acquises à la réunification pour avoir été bombardée par l’Ukraine pendant 8 ans, etc...
        Nous ne savons pas ce que savent les russes depuis longtemps, à savoir que le camp »Bondsteel« au Kosovo était planifié bien avant l’attaque de l’OTAN contre la Serbie et la suite du plan était clairement le »changement de régime" en Russie. Quelqu’un a déjà entendu Poutine parler de changement de régime aux USA ?
        Aller vers un conflit majeur la fleur au fusil pour remettre deux régions qui ont appartenu à la Russie et souhaitent y rester impliquerait une épuration ethnique massive après avoir survécu à une frappe nucléaire russe.
        C’est semble-t’il l’objectif de Macron. Est-ce bien raisonnable ?...


      • @jjwaDal Très bon résumé ! Un article de Mearsheimer d’août 2023 est lisible en français sur Arrêt sur info.


    • Renaud Bouchard 5 juin 09:57

      @chantecler
      Bonjour et grand merci pour votre contribution (mes remerciements vont aussi aux autres Lecteurs et Contributeurs dont je lis bien entendu tous les textes).


      https://avia-pro.fr/blog/nachalas-aktivnost-nato-otrabatyvaet-brosok-k-rossiyskim-granicam
      Que faut il penser de ces colonnes de blindés OTAN à l’est , se dirigeant vers l’Ukraine ?

      L’engrenage otanesque suit sont cours.

      https://avia-pro.fr/blog/kurskaya-i-belgorodskaya-oblast-pod-ugrozoy-udara-scalp-eg-franciya-dala-kievu-ze

      Jusqu’à la catastrophe finale car il est évident que tous ces blindés et ces canons finiront comme leurs prédécesseurs : détruits et brûlés avec leurs équipages et leurs servants.

      La menace dans le cadre d’une « escalade tactique réciproque » d’un usage d’un armement nucléaire tactique qui « servira d’ultime avertissement » doit être prise très au sérieux.

      Psycopathe de compétition, un personnage comme M. Macron ne tire et ne tirera aucune leçon de ses comportements et échecs, jusqu’à ce que s’abatte le marteau qui mettra fin à ses délires et dérives comportementales qu’il déploie en totale « roue libre », en complète impunité, faisant fi de toutes les limites possibles.

      Bien à vous,
      Renaud Bouchard


    • GoldoBlack 6 juin 08:43

      @Renaud Bouchard
      Kollabo.
      Tous ces arguments sont pathétiques, ne sont que l’expression d’une critique hémiplégique nourrie de propos non sourcés ou sourcés chez les trolls des services russes.
      Tous ces munichois dont vous faites partie, vous passez votre temps à traquer les actions des services secrets occidentaux, mais n’avez jamais un mot pour celles des RuSSes, ce qui montre votre parti pris.
      Kollabo que vous êtes.


  • Renaud Bouchard 5 juin 10:28

    Aux Lecteurs.

    Mon commentaire en réponse à Eric qui m’a posé une question à propos de ce que je pensais de la poussée vers l’est des colonnes de blindés de l’OTAN semble avoir disparu, tout comme la question initiale, sauf erreur de ma part.

    Le lien annexé était celui-ci :

    https://avia-pro.fr/blog/nachalas-aktivnost-nato-otrabatyvaet-brosok-k-rossiyskim-granicam

    Renaud Bouchard


    • Renaud Bouchard 5 juin 10:32

      @ux lecteurs
      Suite :

      Ma réponse était la suivante : toutes ces colonnes de blindés et de canons seront détruites et brûlées avec leurs équipages.

      https://avia-pro.fr/blog/nachalas-aktivnost-nato-otrabatyvaet-brosok-k-rossiyskim-granicam


      J’ajoutai que s’agissant de psychopathie de la part d’un dirigeant en roue-libre la seule solution sera le coup de marteau final qui viendra mettre un terme à cette dérive comportementale suicidaire (je complète mon propos initial).

      Il serait souhaitable que cette notice ne soit pas effacée.


      Renaud Bouchard


    • GoldoBlack 6 juin 08:47

      @Renaud Bouchard
      T’es un peu paumé.
      La question de Chantecler (Eric ?) est juste au-dessus...
      En tout cas, vous délirez bien.
      Il est évident que ces colonnes n’ont aucune vocation à attaquer la RuSSie mais à défendre l’Europe.
      Vous n’êtes que des menteurs imbéciles.


  • Pierrot 5 juin 10:46

    « Rejeter les structures de l’Union européenne ne sert à rien si l’on conserve le néolibéralisme qui est la cause première du populisme.  »

    Sauf que le problème n’est pas le populisme, mais le néolibéralisme qui le produit. Et l’on n’est pas près de se débarrasser du néolibéralisme si l’on conserve les structures de l’Union européenne qui ont pour finalité de nous l’imposer.


    • Eric F Eric F 5 juin 11:07

      @Pierrot
      Je crains que, UE ou pas, on ne soit pas prêt de se débarrasser du néolibéralisme dès lors que nos grandes entreprises industrielles et financières sont largement mondialisées.
      Et rappelons que nous sommes le pays de l’UE dont la part de l’industrie dans le PIB (17%) est la plus faible (hormis Chypre, mais c’est anecdotique), notre tissu industriel est largement démantelé ; Macron se targue d’une inversion de tendance ...microscopique.

      A très court terme, il faut peser sur la gouvernance et les orientations de l’UE par des représentants plus soucieux de l’intérêt de nos pays.
      Je ne pense pas viable une sortie unilatérale de l’Union, mais un éclatement tôt ou tard et une refondation différente (par exemple Europe des 10 évoquée par Ferry), qui sait.


  • Mozart Mozart 5 juin 10:59

    Bravo Macron, pour une fois je l’approuve ! Un Munich suffit. 


    • Eric F Eric F 5 juin 11:28

      @Mozart
      Ces évocations en boucle de Munich sont manipulatoires, on n’est pas face à un pays qui menace d’envahir jusqu’à l’Atlantique, mais veut préserver son influence sur sa proche périphérie historique et culturelle. Vouloir l’en couper a été pour le moins une faute de compréhension des réalités géopolitiques, et ça va inéluctablement se terminer par une partition de l’Ukraine faute d’avoir convenu il y a une quinzaine d’années d’un statut de neutralité et coopération multilatérale. Sans compter que la Russie s’est désormais tournée vers l’Asie et l’alliance chinoise, sale coup pour l’influence Américaine en Asie/Pacifique.

      L’Occident s’est enferré dans ce conflit, ne pouvant accepter un anéantissement de l’Ukraine qui serait un désastre pour elle et une humiliation pour nos pays, mais sachant qu’un effondrement russe est totalement impossible. Alors chacun fait durer en espérant renforcer ses positions, et pour l’instant c’est l’emprise russe qui progresse, les conditions de sortie de conflit seront plus défavorables pour l’Ukraine qu’elles ne l’auraient été fin 2022, et que de morts et destructions depuis !

      Les USA vont se désengager (même avec Biden), et vous sauterez sur votre fauteuil comme un cabri en disant ’’Munich, Munich’’ !


    • DACH 5 juin 12:57

      @Eric F=on n’est pas face à un pays qui menace d’envahir jusqu’à l’Atlantique, mais veut préserver son influence sur sa proche périphérie historique et culturelle...=
      Sans tenir compte des volontés de tout un peuple, cette invasion russe mènera à la catastrophe pour ce pays.
      De toutes les intentions / ambitions de VV Poutine, il y a la disparition de l’UE et de l’OTAN. 


    • Mozart Mozart 5 juin 13:19

      @Eric F
      Cher ami,
      Je vous trouve bien négligent avec l’Ukraine qui devrait servir de paillasson à la Russie. Je ne vois quel danger il y aurait pour la Russie de voir une Ukraine intégrée à l’OTAN ou à la CEE. Que je sache, jamais aucun de ces deux organisme n’a émis la moindre velléité à l’encontre de la Russie. Plus encore, une Russie libre et capitaliste n’a aucune crainte à avoir des pays libres de l’Ouest. De même, si vous admettez que l’Ukraine doit servir de paillasson aux Russes, il en serait de même pour les pays Baltes ou la Pologne, pays de l’OTAN jouxtant la Russie. Alors pourquoi l’Ukraine devrait-elle avoir un statu spécial ?
      Que je sache, à Munich, Hitler n’exigeait pas autre chose que les territoires sudètes, alors que l’on savait parfaitement que ces territoires inclus dans le grand Reich, la Tchécoslovaquie allait immanquablement tomber ayant perdu ses principales lignes de défense. Mais, l’Angleterre et la France (son toutou d’alors) ont préféré le déshonneur de la traitrise vis à vis de la Tchécoslovaquie et ont eu la guerre en retour. Je vous ferais aussi remarquer que le processus de la guerre est exactement le même qu’aujourd’hui. On suscite des troubles dans des soit-disantes provinces russophone (germanophone en 38) et on vient à leur secours en dépit des lois internationales.
      J’ai un sens de l’honneur différent de vous, à savoir que je ne laisse pas tomber un ami quand il est dans le besoin, surtout après une agression. Je viens à son aide et je ne détourne pas la tête en faisant semblant de ne rien voir. On a vu où cela menait et il n’y aucune raison pour que l’Histoire ne se répète pas.


    • Eric F Eric F 5 juin 16:51

      @DACH
      Il y a des réalités géopolitiques et historiques, ne pas en tenir compte amène à davantage de désastres. Il n’y aurait pas eu invasion russe s’il n’y avait pas eu auparavant projet d’intégration de l’Ukraine dans les instances occidentales.
      Le fait de candidater n’est pas une obligation de donner suite, ainsi le

      Maroc avait demandé son adhésion à l’UE qui n’a pas été acceptée, et pour ce qui concerne la Turquie, sa candidature est enfouie.
      Dans la situation de conflit, le pouvoir russe vise à diviser les instances occidentales qui ont accru leur emprise jusqu’à ses frontières, l’Ukraine a été le coup de trop. Un statut non-aligné était viable pour elle.


    • Eric F Eric F 5 juin 17:13

      @Mozart
      Vous faites l’âne pour avoir du foin, l’extension des instances militaires et économiques occidentales jusqu’à l’Ukraine incluse a été décrite par Bzezinsky comme une stratégie pour isoler et affaiblir la Russie.
      Il y a l’histoire et la culture, une forte minorité russe est présente dans ce pays composite de constitution récente, cette minorité penche vers un arrimage russe. En outre, la Russie ne pouvait évidemment accepter que sa base militaire de Sébastopol passe sous contrôle d’une alliance militaire rivale, un gamin de six ans peut comprendre ça. Donc soit l’Ukraine restait neutre, soit elle allait inéluctablement éclater.

      Arrêtez de prétendre donner des leçons avec votre prétendu sens de l’honneur, ne vous trompez pas d’interlocuteur, vous êtes un propagandiste comme vos rivaux antagoniques, et ce n’est pas de l’honneur d’appuyer une situation qui a causé des centaines de milliers de victimes
      Il y a deux empires d’influence, il fallait éviter qu’ils n’entrent en collision.
      Et désormais, il faut éviter une extension.
      l’Ukraine par ailleurs n’est pas plus un ami historique que n’est la Russie, et le sabotage des gazoducs n’est pas un acte amical de sa part.

      Lamalgame avec Munich est une forme de négationnisme de la réalité du nazisme exterminateur, et le nazisme menaçait tous ses voisins des deux côtés, on était directement impliqué. Des irresponsables instrumentalisent l’histoire et mettent tout le continent en péril.
      On peut noter que côté russe, ils instrumentalisent aussi la référence au nazisme, et le culte de Bandera leur donne des arguments en ce sens.


    • DACH 5 juin 18:17

      @Eric F= Il n’y aurait pas eu invasion russe s’il n’y avait pas eu auparavant projet d’intégration de l’Ukraine dans les instances occidentales....=
      D’abord vous ne respectez pas les volontés des citoyens ukrainiens.
      Ensuite : « L’Ukraine est une erreur de l’histoire. L’Ukraine n’existe pas. La Russie n’a pas de frontières ». Ces citations, écrits et discours, de VVP et autres soutiens résument les intentions/ambitions des équipes qui dirigent la Fed de Russie.
      Quel ukrainien voudrait vivre sous le joug russe ? Difficile à trouver du Donbass à la frontière polonaise. 


    • Eric F Eric F 5 juin 19:34

      @DACH
      Vous nous bassinez avec la prétendue volonté du peuple ukrainien,
      -D’une part c’est une des composantes ukrainienne qui voulait s’arrimer à l’Ouest, la population de culture russe, forte minorité, ne voulait pas, il y avait loin d’un consensus (la preuve, ils ont fait sécession).
      -D’autre part, nous n’avons pas à accéder à toutes les demandes d’adhésion, si celles ci sont source de conflit (or on le savait) ou contraire à nos intérêts et notre sécurité.

      Par ailleurs, vous citez des discours de guerre de Poutine alors que le conflit était déjà engagé (il l’a été dès 2014), de même l’autre côté tient des discours anti-russe. Ce n’était pas le cas avant la situation de conflit, quand le pays composite et récemment constitué qu’est l’Ukraine n’était pas encore divisé entre ses communautés.


    • Eric F Eric F 5 juin 19:50

      Voilà le résultat des élargissements inconsidérés vers l’Est : on est désormais soumis aux oukazes de pays dont il faut financer le développement et où nos entreprises délocalisent, et qui nous entrainent de force dans des conflits qui ne sont pas les nôtres. Et en plus, on nous culpabilise de ne pas en faire assez !

      Il est question d’ingérences russes notamment dans la contre-information, et il est certain que dans la situation actuelle il y en a. Mais le problème est que l’information officielle défend des intérêts étrangers avant notre sécurité et nos intérêts.


    • Mozart Mozart 6 juin 09:27

      @Eric F
      Si vous acceptez que les pays de l’est soient sous le joug Russe alors acceptez que les pays de l’ouest soient sous la domination US ! Non mais vous êtes trop drôle. Vous en avez rien à faire de la liberté des Polonais, des pays Baltes, de l’Ukraine... Vous croyez qu’ils n’en ont pas déjà assez goûté du joug popov ? Cinquante ans de retard économique à rattraper, des milliers de morts, leur liberté en lambeaux ...
      Et puis vous dites absolument n’importe quoi. La grande majorité des ukrainiens (environ 85%) souhaitent se tourner vers l’ouest. Ils sont libres et en ont le droit. Et encore une fois, je dis et répète que l’OTAN et la CEE n’ont jamais eu aucune visée territoriale envers la Russie. Et arrêtez de nous bassinez avec Brezinski qui fut au pouvoir aux USA du temps de la guerre froide. Le communisme a disparu.
      Va falloir vous mettre à la page, cher ami.


  • Voici quelques lignes d’informations historiques ...

    Libre à tout la monde des informés et des mal-formés ....


    Citons un extrait du compte-rendu du congrès juif de Bâle en 1857.


    "Tant que nous n’aurons pas atteint le pouvoir total nous tâcherons de multiplier les loges F*M dans toutes les parties du monde .

    Nous centraliserons toutes ces loges sous une direction unique connue de nous seul…..."


    Le Grand maître de la loge B’naï B’rith donna les instructions suivantes ;

    " Nous devons entretenir l’esprit de révolte parmi les ouvriers , se sont eux que nous enverrons sur les barricades en veillant à ce que leurs revendications ne soient jamais satisfaites complètement , car nous auront besoins de leur mécontentement pour ruiner la société chrétienne et hâter l’anarchie .

    Il faut que ce moment arrive et que les chrétiens viennent eux-mêmes implorer les élites juives de prendre le pouvoir ."


    Le Front Populaire est né .


  • ETTORE ETTORE 5 juin 11:23

    Vous avez entendu celle là ?

    Lors des cérémonies du « débarquement »...Bidet, vas rencontrer, zele en sky !

    Tout cela sous les bon hospices de l’entremetteur national, « vas t’en en guerre, toi, moi je t’attend ici » !

    Que vient foutre Zele en sky, aux commémorations ?

    Peut être rajouter un décor d’uniforme nazi, pour faire plus « historique » ?

    On déballe le tapis de reconnaissance festive pour l’ouest, et on piétine les morts pour la liberté du côté Est ?

    C’est absurde , à un niveau.....


    • Eric F Eric F 5 juin 11:29

      @ETTORE
      Eh oui, Zelensky représentera l’Union Soviétique et l’armée rouge à la cérémonie du débarquement.


    • @ETTORE

      Une provocation de plus !

      Macron et les généraux évitent lamentablement d’informer les français sur les morts et prisonniers de l’armée française .

      Pire le haut commandement français va jusqu’à fermer les yeux sur la volonté des militaires Ukrainiens d’exécuter les militaires français qui souhaitent se rendre aux Russes .

      ça c’est IGNOBLE , criminel .


  • ETTORE ETTORE 5 juin 11:46

    Il semblerait qu’il faille prendre urgemment, des « décisions » calamiteuses, pour user des retombées de la libération passée, pour la superposer, au besoins frelatés, de celle qu’ils veulent jouer en remake, sur un scénario qui s’est pris quelques retards dans les chenilles .

    Le stand by des élections US...

    Les atermoiements de ceux qui auraient du suivre au niveau zob r ope et hein, mais qui ont des vues et des intérêts par trop pro nationales.....

    L’élection your hope, qui se profile comme un coup de savate magistral, au Magis-terre Elyséen....

    On comprend, cette furie de la course à l’échalote, genre, « c’est moi qu’y ai la plus grosse, suivez ma prostate lumineuse  »...

    Et je pense que d’ici les jeux, Sein-niques, qui doivent amuser la plèbe, et faire oublier les multiples cercueils, vernis de cette couche d’imbécilité et de lâcheté, qui caractérise si bien, la menace du pistolet de mise en sourdine, de tout l’éventail politique....Hémy-re-cyclé

    La tribune du tribun, tripatouillé, vas s’orner d’un faisceau de présomptions, qui lui feront glisser sa moumoute, sous ses narines !

    Et la, il y auras....re-con-naissance !


  • Renaud Bouchard 5 juin 14:45

    Aux Lecteurs

    Nul doute que les « cérémonies » en mémoire du Débarquement et où l’Ukraine sera mise à l’honneur à défaut de la Russie qui en aura permis la réussite serviront d’occasion et de prétexte pour annoncer de manière officielle le franchissement d’une ligne rouge et l’entrée de la France dans une situation et un rôle de co-belligérant dans le conflit ukrainien.

    A lire attentivement :

    https://simplicius76.substack.com/p/sitrep-6424-global-turmoil-trends?utm_source=substack&utm_medium=email#media-bd2c51dc-bf0e-49ba-a7ce-3f339f180b81


    • Eric F Eric F 5 juin 17:28

      @Renaud Bouchard
      Il est certain que si le parallèle est proclamé entre le débarquement allié de 44 et l’envoi de personnel militaire en Ukraine, ce serait une revendication d’implication directe, entrainant des ripostes hybrides.

      Les Américains vont se mettre en retrait, et diront que si une coalition de pays européens se constitue, ce serait en marge de l’OTAN et les conséquences n’impliqueront pas celle-ci.


    • DACH 5 juin 18:07

      @Renaud Bouchard=....un rôle de co-belligérant dans le conflit ukrainien....= Qui veut définir le rôle de co-belligérant et ses implications juridiques actuelles ? 
      La première ligne rouge a été officiellement franchie dans la nuit du 24 février 2022 par la Fédération de Russie par sa tentative d’invasion/annexion/disparition de l’Ukraine. Au mépris de ses engagements de 1994 !!!!
      =https://simplicius76.substack.com/p/sitrep-6424-global-turmoil-trends?utm_source=substack&utm_medium=email#media-bd2c51dc-bf0e-49ba-a7ce-3f339f180b81=WELLDONE !!!!!!


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