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Mur(s), par Floréal - AgoraVox le média citoyen
samedi 25 octobre 2014 - par PRCF

Mur(s), par Floréal

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Ukraine : à l’initiative de l’empire euro atlantique un rideau de fer s’abat sur l’europe – Photomontage

Le nouveau régime pronazi de Kiev, issu d’un putsch contre le président élu, lyncheur de communistes et de syndicalistes, persécuteur des russophones et conséquemment… grand ami de l’UE-OTAN, a entrepris d’ériger un gigantesque mur frontalier : il s’agit de séparer deux peuples frères, les Russes et les Ukrainiens, que tout unit depuis mille ans : la culture, les langues (fort proches), et surtout, les luttes héroïques communes menées contre les Armées blanches en 1917 et contre l’envahisseur hitlérien pendant la seconde Guerre mondiale.

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Ukraine : Le mur « kolomoïski » de la junte fasciste en construction

Aussitôt, l’UE « démocratique » et « pacifique », celle-là même que MM. Laurent, Le Paon, Berger, Mailly, prétendent transformer en « Europe sociale » ( !), apporte son soutien financier : généreuse, elle accorde à Kiev une subvention de 18 millions de dollars pour ériger cet ouvrage pharaonique qui coûterait à l’Ukraine – aujourd’hui ruinée et incapable de payer sa dette gazière à la Russie – la bagatelle de 4 milliards de dollars. Ainsi serait dessinées les frontières Est de la « forteresse Europe ».

Des frontières fort peu défensives puisque depuis 1991, l’UE-OTAN poussée par Washington et par les revanchards de Berlin n’a ce cesse d’encercler la Fédération russe. Le « bienveillant » Occident a successivement annexé la RDA, les pays du Traité de Varsovie et les Etats baltes ; désormais, dans ces Républiques arrachées à l’URSS, les anciens SS paradent librement pendant que les russophones sont privés des droits de citoyenneté ; pacifiquement, l’OTAN et l’US Army encerclent la Russie de Vilnius à Kichinev et du Caucase à l’Asie centrale. Quant au « Prix Nobel de la paix », le sieur Obama, il met en place avec détermination le bouclier spatial antimissiles censé permettre aux fusées US de frapper la Russie (et demain, la Chine !) sans que ces deux pays puissent riposter nucléairement…

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Le mur d’Israël à Jerusalem est

Eh bien, les mêmes qui n’ont jamais de mots assez durs pour fustiger le Mur de Berlin (qui, dans les conditions de la guerre froide, protégeait la RDA contre l’infiltration occidentale et contre le pillage de sa main-d’œuvre qualifiée), n’ont et n’auront pas un seul mot pour contester le projet ruineux de Porochenko qui officialise l’ETAT DE GUERRE LARVE entre la Russie et l’UE atlantique. Il est vrai que nos grands spécialistes ès droits de l’homme (type R. Ménard, l’ex-patron de RSF passé au FN…) n’ont jamais pris ombrage de l’immense muraille qui sépare la Corée du nord « dictatoriale » de la Corée du Sud (« démocratique », sic) à l’initiative de Séoul et des Etats-Unis d’Amérique, dont on se demande ce que fait là leur armada, à des milliers de km de Los Angeles.

Des frontières états-uniennes bien gardées d’ailleurs car au Sud des USA où, pour empêcher les crève-la-faim mexicains de rallier le pseudo-Eldorado californien (qui n’est jamais que la partie nord du Mexique annexée par l’Oncle Sam au 19ème siècle), de « bons citoyens » patrouillent jour et nuit pour traquer le « clandestin » latino aux côtés des garde-frontière…

Les mêmes spécialistes ès droits de l’homme du type BHL ou Bernard Guetta sont également fort pudiques à propos du MUR DE LA MORT qui sépare Israël des Palestiniens, confinés, assiégés, massacrés sans relâche sur leurs propres terres.

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Bethlehem – graffiti sur le mur de la honte

Bref, ce ne sont pas les « murs » en tant que tels qui indignent nos « démocrates » ; seuls les indignent les murs qui tentent de protéger le socialisme contre le capitalisme prédateur. Quant aux murailles qui permettent d’agresser les peuples et d’étendre les prédations impérialistes, ils ont les faveurs de l’UE. Et ces murs-là ne tomberont vraiment que lorsque les citadelles de l’impérialisme, UE et OTAN en tête, auront été prises par les peuples en révolution : plus que jamais, comme disait Lénine, « si tu veux la paix, prépare la révolution ».

http://www.initiative-communiste.fr/billet-rouge-2/murs-par-floral-prcf/

Retrouvez les billets rouges de Floreal sur le site web du PRCF - www.initiative-communiste.fr

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3 réactions


  • Jelena XCII 25 octobre 2014 10:39

    Ca ne date pas d’aujourd’hui, ce projet de mur est prévu depuis Juin... Mais avant que cela se fasse, il va falloir que les fascistes s’empare de la Novorossia.


  • JP94 25 octobre 2014 16:34

      Cocasse que les adeptes fanatiques du libre-échange et du laisser-faire laisser-passer , d’un côté en imposant le TAFTA et autres traités de libre-échange sans Etat ( paraît-il ) cassent les murs constitutionnels qui nous protègent de leur impérialisme , non sans avoir appelé le mur de Berlin celui de la honte , d’un autre ne cessent d’ériger des murs et des barbelés autour de l’Europe à la fois contre les immigrants poussés par les conséquences du néo-colonialisme et contre la Russie dont la population pourtant refuse le tout-marché ...


    Cette Europe-forteresse est aussi une prison dont ils ne veulent pas que nous nous échappions .

  • eau-du-robinet eau-du-robinet 26 octobre 2014 07:55

    Bonjour PRCF,
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    N’oublions pas le slogan avec lequel les « intégristes pro-européens » nous matraquent à la longueurs des journées : L’Europe c’est la paix ! Un mensonge grossier qui est autant grossier de prétendre que l’OTAN assure notre paix !
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    Je souhaite partager avec vous et les électeurs d’Agoravox un document fort intéressant
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    « La main de Soros & Co. dans le désordre ukrainien », par Laurent Glauzy

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    Voici quelques extraits :
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    « Dans son article George Soros’ Giant Globalist Footprint in Ukraine’s Turmoil (La trace du géant mondialiste Soros dans le désordre ukrainien), publié dans le journal The New American, William F. Jasper développe les vraies raisons de la révolte de la place Maïdan qui a fait plus de quatre-vingt-dix morts. Cet écrivain analyse avec une clarté et une profondeur peu communes les véritables causes qui ont mis Kiev à feu et à sang du 29 novembre 2013 au 21 février 2014.

    William F. Jasper expose que, de Gazprom aux siloviki [composés des responsables des ministères et des services chargés de la défense et de la protection de l’ordre public : le ministère des Affaires intérieures (MVD), le ministère de la Défense (MO), le Service fédéral de Sécurité (FSB)], dans la Russie de Poutine, les grandes entreprises sont tenues par d’anciens hauts responsables du KGB[1]. Les anciens apparatchiki constituent les sphères supérieures du pouvoir russe.
    .
    À Kiev, cette réalité est représentée, dans l’ombre, par George Soros. Ces dix dernières années, comme dans des dizaines d’autres nations, le milliardaire a versé des millions de dollars à des organisations non-gouvernementales (ONG) ukrainiennes, dans le but de transformer ce pays en une société « plus ouverte et démocratique ».

    Soros derrière l’ONU
    De fait, les manifestants de la place Maïdan étaient instrumentalisés par Soros et ses associations, à l’instar de l’International Renaissance Foundation (IRF) et de l’Open Society.

    L’IRF, fondée par Soros, a contribué à la « transformation démocratique » de l’Ukraine. Le rapport annuel de 2012, mentionne que « l’IRF a versé plus de 6,7 millions de dollars, par le biais d’organisations actives en Ukraine ». Dans un pays affamé, les dollars sont un argument plus persuasif que les apparentes oppositions politiques. Selon le site de l’IRF, sur plusieurs années, Soros a arrosé les ONG ukrainiennes jusqu’à 100 millions de dollars.

    Les Ukrainiens contre l’UE
    Christine Lagarde, directrice du FMI, et l’« ancien » communiste maoïste José Manuel Barroso, président de la Commission de l’UE, ont déjà préparé une série d’aides de plusieurs milliards pour l’Ukraine. De nombreux Ukrainiens craignent que leur pays ne soit mis sous le contrôle de la Troïka. Ils ne veulent pas passer de Viktor Ianoukovytch (président destitué par le nouveau parlement ukrainien, le 22 février 2014) à un gouvernement sous le joug de l’UE et du FMI. Un sondage demandé par le département d’Etat américain révèle que seulement 37 % des Ukrainiens sont favorables à l’adhésion de leur pays à l’UE.
    .

    Les oligarques dirigent Kiev
    Le 10 décembre 1995, Ukrainian Weekly écrivait : « L’American-Ukrainian Advisory Committee (AUAC), qui s’est réuni à New York les 17 et 18 novembre [1995], a confirmé qu’une Ukraine ouverte et dynamique irait dans les intérêts de la stabilité de l’Europe et de la sécurité des États-Unis ». L’AUAC avait alors demandé l’intervention du Congrès américain, de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID), du FMI, de la Banque mondiale et de l’UE, pour faire pression sur l’Ukraine et son président d’alors, Leonid Kouchma. Sur les doléances des États-Unis et du reste de l’Occident, cet ancien communiste engagea son pays dans une vague de privatisations, en bradant aux investisseurs privés des paquets entiers d’actions et en consolidant les avoirs des nouveaux oligarques, lesquels devinrent les vrais maîtres de l’Ukraine. En outre, au sein de l’UAUC, siègent aux côtés de Soros, des membres du CFR, comme Zbigniew Brzezinski, Henry Kissinger, Frank Carlucci et Richard Burt. Ce sont les mêmes qui, aujourd’hui, forcent l’Ukraine à entrer dans l’Europe.

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    Victor Pintchouk est un des oligarques qui a bénéficié du programme frauduleux des privatisations ukrainiennes. Soros et la Victor Pintchouk Foundation collaborent dans le financement de plusieurs ONG et de projets en Ukraine. Soros participe aux conférences du Yalta european Strategy (Yes), think tank de Pintchouk, qui se trouve en Crimée, au palais de Livadia. Comme pour le groupe Bilderberg, dont David Rockefeller est un des fondateurs, les réunions du Yes se déroulent à huis clos. Elles accueillent des présidents, des Premiers ministres, des magnats de l’industrie et de la finance, ainsi que des dirigeants de multinationales. Les participants américains qui y adhèrent, outre Soros, sont notamment Bill Clinton, William Daley (chef de l’équipe Obama), Robert Zoellick (représentant de Bush pour le commerce et président de la Banque mondiale de 2007 à 2012), aussi bien que Newt Gingrich, président de la Chambre des représentants des États-Unis et Condoleezza Rice.

    .

    Pintchouk, ami et financier de Bill Clinton et de Hillary Clinton, n’a pas seulement financé la Clinton Global Initiative, il a aussi versé 13 millions de dollars à la Bill, Hillary and Chelsea Clinton Foundation. Douglas E. Schoen (CFR), conseiller des Clinton, a été embauché, en 2000, par Pintchouk, avec des émoluments à hauteur de 40 000 dollars par mois.

    source et suite des ses textes : http://www.contre-info.com/la-main-de-soros-co-dans-le-desordre-ukrainien-par-laurent-glauzy#


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