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Ne faites plus de votre existence une charge - AgoraVox le média citoyen
lundi 17 septembre 2012 - par ddacoudre

Ne faites plus de votre existence une charge

Avec l’imposition électorale de 75% des richissimes nous sommes repartis pour un débat surfait qui ne va pas manquer de passionner tous ceux qui croient encore qu’il y a là une justice fiscale quelconque, alors que chacun au quotidien parce qu’il est taisant, consentant, participant, espérant, apporte par ses achats, son travail, ses passions son obole qui s’amasse à celles des autres pour constituer le capital ou le revenu astronomique de certains citoyens qui n’arriveront pas à le dépenser dans une vie.

Et chacun de penser que taxer plus lourdement sera une justice fiscale, détrompez-vous, c’est encore vous qui réglerez l’addition par vos achats, votre travail, vos passions, car leur imposition sera inclus dans les services marchands, dans les emplois et les billetteries de vos passions. Citez-moi donc un citoyen que l’impôt ait ruiné ?

Il y a autour de ceux qui s’expatrient pour échapper à l’impôt seulement un débat moral éthique, citoyen qui relève de la conscience et non de l’économie. Il faut s’ôter de l’esprit que leurs contributions puissent apporter une solution au financement de l’état.

Si l’on peut s’arrêter sur ce débat, je lui reproche d’occulter la question plus fondamentale des mécanismes qui conduisent à cet amassement pour certains citoyens dont d’aucuns connaitront des fortunes diverses en perdant ou dilapidant leurs fortunes. Cela donnera lieu à une succession d’individus qui se remplaceront dans le concert des plus fortunés, et nous réentendrons les poncifs éculés des riches qui sont le moteur de l’économie.

Alors avec tous ceux qu’il y a de par le monde et qui croissent pourquoi sommes-nous dans la difficulté, pourquoi y a-t-il encore tant de pauvres ?

Nous n’avons même plus la clarté d’esprit de nous poser des questions aussi simples. Chacun à la suite des médias et du débat politicien va se lancer dans des diatribes à n’en plus finir pour savoir si Hollande trahit ou pas ses engagements, comme quand nous sommes enfants ce qui est dit est dit.

Le problème n'est pas qu'il y ait des gens riches, mais que nous ayons une comptabilisation de notre activité sociale économique qui les "fabrique". Cela fait des millénaires que s'est élaboré au fils du temps le plan comptable d’aujourd’hui fait pour l’individu dominant et non pour la collectivité ( d’où la stupidité de vouloir gérer l’état avec une comptabilisation comme l’entreprise). Il n'est que le corollaire du rapport dominant/dominé, et régulièrement nous devons imposer au dominant de partager. Lui répond qu'au nom de la normalité animalière (les lois naturelles) on doit le laisser faire (la loi du marché, la main invisible, l'axiome d'Adam Smith etc.). Or si nous somme capable de partager et d'être solidaire, c'est que nous avons là aussi un comportement animalier normal issu des lois naturelles. Dans le cas inverse la nature ne l'aurait pas retenu comme une option réalisable et nous n'en parlerions même pas. Nous ne sommes donc pas tenu par l'obligation de conserver une comptabilisation de la vie comme celle qui s'est élaboré au fil des siècles pour l’individu dominant qui a structuré son existence et celle des autres à la mesure de sa puissance.

Comprendre ceci pose la nécessité de débattre d’idées et de s’interroger sur la condition humaine et les moteurs existentiels qui nous font agir dans un monde culturellement édifié sur des frustrations et une litanie d’erreurs et d’obscurantisme dont nous en sommes toujours des porteurs modernes.

Alors il serait peut-être temps d'avoir une évolution de notre capacité « d’intelligence » plutôt que de s'arc-bouter sur le prétexte que nos rapports ne sont régis que par la domination de l'un sur l'autre, et de maintenir un dominant systémique (le plan comptable) dans l'espoir de faire un jour partie des dominants (des riches), ce serait long d'expliquer le rôle d'attracteur du processus.

Si la science a fait des progrès exponentiels, il n'en est pas de même de nos capacités de réflexion pour la majorité d'entre nous. L'ignorance est encore la valeur la plus répandue au monde y compris dans nos sociétés qui se croient plus intelligentes et conservent des rapports sociaux archaïques, et passent leur temps à s'épuiser en de vaines discussions sur des symboles névrotiques, telle cette imposition à 75%. Elle n’avait qu’un intérêt électoral, elle était faite pour attirer l'ignorant ou ceux qui croient encore aux jolies histoires de contes d'enfants, car globalement à chaque élection nous avons droit à une infantilisation du débat politique.

C’est un moment où les plus ignorants traitent les plus "instruits et intelligents" de bons à rien, alors que ce sont eux qui se font abuser à cause de la fracture intellectuelle qui s'est installée dans notre société entre une partie du peuple et l'élite qui vit presque entre initiés. Relayé par une information médiocre, où à se nourrir de "merde l'on devient tous caca" (ne voyez pas en cela une insulte, l'image est malheureusement juste, car nous périssons tout doucement sous nos déchets et nous les ingurgitons).

L’absence de diversité médiatique ne nourrit pas le débat d’idées politique sauf durant la courte période électorale, nous ne faisons plus de politique, seulement du commerce, et discutons à bâton rompu de la manière dont une comptabilisation de l’existence élaborée pour servir les dominants peut être équitable pour ceux dont ils retirent leur richesse en faisant commerce.

Autant demander au capitalisme d’être social, ce qui serait une attribution antinomique à sa destination. Pour s’en convaincre il suffit de lire un plan comptable, le bénéfice revient au propriétaire, et celui qui contribue à sa formation par le travail dont il perçoit un salaire, est comptabilisé comme une charge.

Alors l'imposition à 75%, qu'est-ce que l'on s'en fout, tout juste bonne à faire causer face à une situation stupide, que les médias ont répandue et relayée, de déclarations du candidat Hollande qu'il tiendrait ses promesses électorales, comme si dans cinq ans nous serions dans la même situation que pour l'élection du 15 juin. Comment peut-on encore ignorer aujourd'hui que les hommes atteignent des buts différents de ceux qu'ils se sont assignés, si non nous serions les maitres de la terre.

Donc s'enfermer dans la logique d’un déterminisme électoral est assurément n'avoir rien compris à l'existence, il y a en l'espèce la nécessité de distinguer l'essentiel du futile, le déterminant du leurre, et en ce domaine nous avons faibli malgré un certain bon sens.

Aujourd’hui nous pouvons convenir que lorsqu’un particulier prend l’initiative d’un investissement créatif, il est normal qu’il dispose des revenus et profits de ce dont il est le propriétaire. 

Mais lorsque son projet doit utiliser l’aide de tiers, alors c’est lui qui est demandeur ; et c’est une évidence que de comprendre que sans ces aides, il ne parviendrait pas à ses fins.

De fait une collaboration s’impose, et si le propriétaire veut être le maître absolu de ses décisions, s’il veut disposer du fait du prince, alors il doit rester seul. Dans tous les autres cas il y a une collaboration à imaginer pour que le propriétaire conserve les profits de son investissement et atteigne ses buts, sans s’approprier ceux générés par les tiers. L’histoire de l’impuissance collective a conçu des maîtres plutôt que des guides. Le reconnaître ne la rend pas irréductible ; et si le code civil a analysé en 1804 la « marchandisation » de la force de travail comme du « louage de service », je pense que depuis 1804, il est intervenu bien des événements culturels (développement des sciences) qui nous permettent de concevoir notre activité de travail complexe entre adultes culturalisés, comme une relation humaine, et non un conflit d’intérêt.

Ainsi nous vivons encore sous l'égide de relation dominant/dominé, patron/salarié, sur la base d'une comptabilisation riches/pauvres. C'est donc au dominant systémique qui maintient cela qu'il faut s'atteler sans rêver d'un égalitarisme suicidaire. Vous voulez changer d’existence culturelle, changez donc le plan comptable et ne faites plus de votre existence une charge.



13 réactions


  • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 17 septembre 2012 14:10

    À l’auteur :
    « L’histoire de l’impuissance collective a conçu des maîtres plutôt que des guides. Le reconnaître ne la rend pas irréductible ; et si le code civil a analysé en 1804 la « marchandisation » de la force de travail comme du « louage de service », je pense que depuis 1804, il est intervenu bien des événements culturels (développement des sciences) qui nous permettent de concevoir notre activité de travail complexe entre adultes culturalisés, comme une relation humaine, et non un conflit d’intérêt. »

    Depuis plus de 160 ans, Karl Marx fourvoie le prolétariat, de manière criminelle, en le focalisant sur la lutte des classes (éradication de la bourgeoisie) et la possession prolétarienne des moyens de production.

    Aujourd’hui encore, la situation semble lui donner raison puisque le capital boursier mondial, d’environ 36.000 milliards d’Euros, est majoritairement détenu par une minorité de « nantis ».

    Toutefois, il est vain d’espérer une plus juste répartition des moyens de production par des nationalisations, voire des révolutions. Cela a déjà été fait avec les tristes résultats que chacun connaît...

    Puisque le capital boursier mondial est en permanence disponible à la vente et à l’achat, pour que le prolétariat, les « démunis », puisse accéder à la possession des moyens de production, la solution la plus simple consisterait à produire un effort soutenu d’épargne et d’investissement à long terme afin d’acheter ce capital financier des entreprises, banques incluses, et parvenir à l’Acquisition collective et citoyenne du Pouvoir Économique.

    Bon ou mauvais, le système financier actuel est contrôlé par les actionnaires des banques.
    Les autorités politiques pourraient nationaliser toutes les banques, avec ou sans indemnisation partielle ou totale des actionnaires (en en assumant toutes les conséquences).
    Mais, la gestion calamiteuse d’entreprises ou/et de banques par des politico-technocrates a déjà été expérimentée dans le passé.
    Pour contrôler et réguler le système financier, il convient d’acquérir, collectivement, des minorités de blocage ou/et la majorité absolue au sein du capital des banques.
    Le financement nécessaire ne saurait être constitué que par l’épargne d’une association des citoyens-électeurs-contribuables.
    En ces temps de crise, on ne cesse de parler de déficits budgétaires, de dette, d’inflation, de réduction des charges, d’augmentation des impôts, et cætera...
    Parmi nos « élites », il n’y a personne pour prononcer ce qui semble être LE gros mot absolu : ÉPARGNE ! ! !
    Pourtant, que ne pourrait-on faire avec de l’ÉPARGNE ? ? ?...

    Le Parti Capitaliste Français ( PCF ) propose une synthèse socio-économique permettant d’instaurer une authentique compatibilité entre compétitivité et cohésion sociale ; entre compétitivité et solidarité.

    Ce projet de « Refondation du Capitalisme & Instauration d’un Dividende Universel par l’Épargne » se compose d’un Objectif Principal et de deux Objectifs Spécifiques qui découlent de l’objectif principal.

    Objectif Principal :
    Acquisition Citoyenne & Collective du Pouvoir Économique en vue de la « Refondation du Capitalisme ».

    Objectifs Spécifiques :
    I)
    Transformer le « capitalisme ordinaire » en un authentique Capitalisme Écologique, Anthropocentrique, Philanthropique et Équitable.
    II)
    Faire bénéficier chaque citoyen, même mineur, d’un Dividende Universel évolutif qui, de facto, éradiquera définitivement le concept même de chômage ainsi que celui de la « lutte des classes ».



    • bel95 17 septembre 2012 14:16

      Epargne de quoi ????? t’aura beau reporter ton plaisir ultérieurement, te frustrer, si tu maitrise pas la valeur à la finale ton épargne vaut que 0+0. T’aura beau répartir ton divende de facon universel, si ta création de richesse chute tu distriburas des n^fles


    • ddacoudre ddacoudre 17 septembre 2012 22:23

      bonjour JP

      j’avoue qu’un temps j’ai pensé que l’on pouvais socialiser le capitalisme. J’avoue que vouloir faire un capitalisme écologique, anthropocentrique philanthropique et équitable c’est à coup sur annihiler le sens de ces mots. je te copie ce que j’avais écris en 1999 :

      Le capitalisme peut-il être un vecteur de l’évolution…

       

      Pouvons-nous regarder le système capitaliste et son organisation monétariste, comme un vecteur de l’évolution humaine ?

      Pour répondre à cette question je vous invite à repenser au processus d’invariance d’échelle (note 173) et à imaginer les humains comme des cellules. Ces cellules humaines, par nécessité où par sens de la propriété en vu de posséder ce qu’elles produisent, se sont regroupées dans une organisation cellulaire ou société cellulaire. Organisation fabriquant des enveloppes protectrices que l’on appelle les frontières d’États qui leur offrent la protection d’une zone de ressource, mais également qui les isolent des autres groupes de cellules identiques à elles.

      Dans leur isolement elles développent des spécificités internes qu’elles considèrent comme étant leurs caractères culturels, leurs ADN culturels. Pourtant, il survient un moment où ces organisations cellulaires doivent évoluer, car leurs cellules prolifèrent. Et leur évolution va dépendre du message qu’elles auront développé, de la structure qu’elles auront prise, et des moyens d’expansion qu’engendrera son organisation cellulaire, en quelque sorte leur ARN culturel, celui qui s’assurera que les ordres qui seront donnés pour former le nouvel ADN soient bien conformes à ceux qu’a mémorisé l’ARN (nous appelons cela la colonisation).

      Ainsi, nous pouvons considérer que l’ADN est la représentation de l’organisation cellulaire humaine, et qu’il se compose de la diversité culturelle, à laquelle l’ARN veillera, en faisant en sorte que le message soit toujours le même, pour que la duplication cellulaire soit toujours identique et recompose la même diversité culturelle. Si nous rapportons cette construction analogique au système capitaliste et que nous considérons que ce système est l’ADN, il convient de rechercher ce qui constitue l’ARN qui lui permet de reproduire toujours le même schéma. De sorte que si nous voulons que le capitalisme se socialise, ce n’est pas à ses masses monétaires qu’il faut toucher, puisque celui-ci et l’ADN qui se recompose en fonction du message structurel, mais à ce qui veille au respect des ordres qui l’organise, c’est à dire son ARN.

      Et ce qui veille à cela n’est rien d’autre qu’une codification que nous appelons le plan comptable, le schéma structurel dans lequel nous avons enfermé, codifié nos relations sociales après les avoir qualifiées (qualification mesurable). Un plan comptable qui a formalisé au fil du temps nos relations économiques, et les conditionne. Ainsi, quoique nous puisions faire ou développer comme idéal, si nous l’inscrivons dans une structure dont la fonction est de faire de l’argent, et de définir comment il se ventile, nous n’aurons donc en rien modifié dans le système capitaliste de ce qui nous chagrine ou nous souci. Ce qui nous souci étant que tous ceux qui concourent à la richesse s’en trouvent, dans un tour de rôle d’espérance, inégalement pourvus, voir exclus. Pour poursuivre l’analogie, nous savons que ce sont les enzymes qui vont structurer la fiabilité de l’ARN messager, et cet enzyme ou ces enzymes qui vont élaborer l’ARN messager c’est nous, sous-tendus par un mandant qui est notre égocentrisme, et que nous avons codifié.

      Ainsi cet ADN monétariste qui prolifère, produit des déchets et empoisonne en les rejetant dans son environnement toutes les autres espèces et menace la planète Terre, tout en présentant son ARN comptable comme seul messager valable du message initial, en s’appuyant sur les lois naturelles. Le système capitaliste peut donc, tout en conservant l’utilité de concentration du capital, se comptabiliser de manière différente et donc se trouver un rôle socialisant, sans passer par la forme étatique concentrationnaire qu’ont connu les pays socialistes, (je m’en suis déjà expliqué). Il suffit pour cela que nous codifions différemment notre égocentrisme, pour que dans le plan comptable l’activité humaine ne soit pas une charge mais une richesse. Pour que le travail ne soit pas un coût mais un produit, pour que ce ne soit pas nos projections égocentriques « instrumentalistes » qui nous dirigent seulement, mais aussi la raison de notre intelligence.

      Ainsi, ce langage commun commercial est devenu un « organisme » fictif ou abstrait, qui nous dirige par notre entremise soumise à son ARN comptable.


      cordialementddacoudre.over-blog.com.


    • Jean-Pierre Llabrés Jean-Pierre Llabrés 18 septembre 2012 07:54

      ddacoudre (xxx.xxx.xxx.82) 17 septembre 22:23
      « vouloir faire un capitalisme écologique, anthropocentrique philanthropique et équitable c’est à coup sur annihiler le sens de ces mots. »

      Désolé d’être en désaccord avec vous. Je suis intimement persuadé que ma proposition renforce considérablement le sens et l’effectivité de ces mots.


    • ddacoudre ddacoudre 18 septembre 2012 16:20

      bonjour JP
      ce n’est pas grave d’être en désaccord sur ce sujet.
      le Capitalisme à pour but de permettre à un individus d’utiliser toute chose pour faire de l’argent ou amasser des capitaux, et c’est l’objet du plan comptable de ventiler tous ce qui ne concours pas à devenir le bénéfice, le profit etc., je craint donc que l’intérêt de l(écologie, de anthropocentrisme, de la philanthropie, de l’équité ne soient dévoyés. nous l’avons vu avec l’évolution de la socialisation et du socialisme historique, il a fallu contraindre par des luttes le capitalisme à céder du terrain, et nous avons vécu en direct sa résurgence depuis 1989 où il n’a plus d’opposant crédible. Sa finalité est amasser des capitaux pas répartir.
      j’avais compris le sens de ta démarche pour t’avoir lu par ailleurs, et être assez proche de ton dividende universel. mais si tu garde le plan comptable pour comptabiliser nos échanges tu détruira de fait ce que tu veux développer, car notre comptabilité est faite pour le capitalisme et non pour le développement humain.
      Le développement humain c’est fait qu’en opposition au capitalisme. j’ai choisis l’enseignement rémunérer pour en arriver à ce que tu veux faireavec le dividende universel, car c’est de notre « capabilité » cérébrale qu’est né la société d’aujourd’hui et c’est encore d’elle que ce fera celle de demain c’est donc cet aspect des choses qu’il faut développer et le capitalisme se dissoudra tout seul.
      http://ddacoudre.over-blog.com/pages/remunerer-les-hommes-pour-apprendre-7538257.html
      cordialement.


  • Romain Desbois 17 septembre 2012 14:10

    D’accord avec l’angle du vue de l’article. C’est évident que la cause des causes est la distorsion de rémunération et ressources entre les plus pauvres et les plus riches.

    J’en profite pour rappeler qu’avant les salariés bénéficiaient d’un abattement de 20%. Il a été inclus dans les tranches donc pas de soucis. Sauf que du coup les professions libérales, les commerçants qui n’en bénéficiaient pas , y ont droit aussi dorénavant.

    Ainsi l’Etat considérant qu’un salarié ne pouvait cacher une partie de ses revenus, octroyait 20% d’abattement (reconnaissant par là que les autres fraudaient à hauteur estimée à 20%).

    Sarkozy/Fillon ont donc par ce tour de passe-passe, fait cadeau de 20% à ces professions.


  • Hermes Hermes 17 septembre 2012 15:12

    Bonjour ,

    75% c’est pour la tranche au delà du million, donc si vous gagnez 1000001, c’est 75 % de 1 € c’est à dire 75 centimes. smiley
    Pour ce qui est en dessous, il n’y a pas de changement sur le taux d’imposition.

    that’s my 2 cents comme disent les américains..... smiley

    Bonne journée


  • travelworld travelworld 21 octobre 2012 15:53

    Le pire c’est pour les célibataires ayant élevé un enfant, suppression de la demie part fait exploser l’IR !!!!


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