mardi 6 janvier - par Alex la Plume

Neuralink : l’entrée dans une nouvelle ère où l’humain et la machine ne font plus qu’un

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Les cyborgs arrivent pour de vrai ! Dans un monde où la science-fiction se fond progressivement dans la réalité, Neuralink, l’entreprise fondée par Elon Musk en 2016, est en train de redéfinir les frontières entre l’humain et la technologie. Spécialisée dans les interfaces cerveau-ordinateur (BCI), Neuralink vise à restaurer l’autonomie des personnes souffrant de paralysies ou de déficiences neurologiques graves, tout en ouvrant la voie à des améliorations cognitives pour l’humanité entière. Dès 2026, Neuralink entre dans une nouvelle phase décisive : la production industrielle de ses implants cérébraux. Cette transition marque un tournant, passant des essais cliniques limités à une échelle plus large, avec des implications médicales, éthiques et sociétales profondes.

Fondée avec l’ambition de fusionner l’intelligence humaine et artificielle pour contrer les risques posés par l’IA avancée, Neuralink a rapidement évolué vers des applications concrètes. L’implant N1, un dispositif sans fil de la taille d’une pièce de monnaie, est inséré dans le cerveau pour enregistrer et stimuler l’activité neuronale. Composé de milliers d’électrodes ultrafines – plus fines qu’un cheveu humain –, il permet une communication bidirectionnelle entre le cerveau et les appareils externes. Les interventions chirurgicales, autrefois longues et risquées, sont désormais assistées, voire automatisées, par le robot R1. Ce robot, conçu pour une précision au micron, insère les électrodes directement à travers la dure-mère – la membrane protectrice du cerveau – sans nécessiter son retrait. Cette innovation réduit drastiquement les risques d’infection, raccourcit la durée de l’opération à quelques heures, et minimise les traumatismes cérébraux.

Selon les dernières annonces d’Elon Musk, Neuralink prévoit de passer à une « production à haut volume » dès 2026, avec des changements dans la conception des dispositifs pour faciliter une fabrication industrielle. Cela inclut une automatisation accrue des chirurgies, visant à rendre la procédure aussi simple qu’une intervention LASIK pour les yeux (chirurgie au laser destinée à corriger la vue). En 2025, l’entreprise a déjà franchi des étapes clés : des essais cliniques internationaux, une levée de fonds de 650 millions de dollars en série E pour accélérer l’expansion, et l’implantation chez 12 patients cumulés, représentant plus de 2 000 jours d’utilisation collective et 15 000 heures d’activité. Ces progrès s’appuient sur des études précliniques rigoureuses, confirmant la biocompatibilité et la sécurité de l’implant, avec des améliorations significatives par rapport aux technologies antérieures.

La priorité actuelle de Neuralink reste les patients paralysés ou privés de parole, souvent atteints de sclérose latérale amyotrophique (SLA), de lésions médullaires ou de maladies des motoneurones. Les premiers résultats sont spectaculaires et humains, transformant des vies brisées en histoires d’espoir. Prenons Brad, atteint de SLA avancée. Avant l’implant, il avait perdu sa voix et sa mobilité. Grâce à Neuralink, il communique à nouveau, participe activement à la vie de famille et reconnecte avec ses proches. Dans une vidéo partagée par Synapticure, partenaire de Neuralink, Brad explique comment l’interface lui a redonné une « voix » via la pensée, dissipant les idées fausses sur la technologie BCI.

Noland Arbaugh, paralysé à partir des épaules après un accident de plongée en 2016, est le premier patient à avoir reçu l’implant en janvier 2024 dans le cadre de l’étude PRIME. Quelques jours après l’opération, il détectait des signaux neuronaux et contrôlait un curseur d’ordinateur par la pensée. Aujourd’hui, il navigue sur internet, joue à des jeux complexes comme Civilization VI ou aux échecs en ligne, et poursuit ses études en autonomie. « C’est comme si j’avais une seconde chance », a-t-il déclaré dans des mises à jour publiques. Paul, touché par une maladie des motoneurones, a reçu son implant au Royaume-Uni en octobre 2025, marquant la première procédure hors États-Unis. Quelques heures après la chirurgie à l’University College London Hospital, il contrôlait un ordinateur, explorant des jeux comme Dawn of War et d’autres tâches quotidiennes pour restaurer son indépendance.

Alex Conley, tétraplégique suite à une lésion médullaire, illustre l’extension des capacités au-delà du numérique. Inscrit dans l’étude CONVOY lancée en novembre 2024, il est le premier à utiliser Neuralink pour contrôler un bras robotique. Dans une vidéo avec l’institut Barrow Neurological, Alex démontre comment il modélise en 3D et programme par la pensée, reprenant des activités professionnelles qu’il croyait perdues à jamais. Nick, autre patient SLA, contrôle un bras robotique pour se nourrir seul, manipuler des objets comme un gobelet ou un micro-ondes – des gestes banals devenus miracles. Jake, également atteint de SLA, explore la dactylographie par imagination de mouvements des dix doigts, malgré une mobilité limitée à un seul doigt auparavant. Il écrit un livre sur son histoire, utilisant uniquement ses pensées.

Ces témoignages ne sont pas isolés. En septembre 2025, Neuralink annonçait 12 implants actifs dans le monde, avec des essais étendus au Canada (deux chirurgies en septembre 2025), au Royaume-Uni, aux États-Unis et même aux Émirats arabes unis. L’étude CAN-PRIME, approuvée par Santé Canada en novembre 2024, et GB-PRIME en juillet 2025, élargissent le recrutement. Un registre mondial des patients est ouvert pour évaluer l’éligibilité, avec des candidatures en provenance des États-Unis, du Canada et du Royaume-Uni. RockyNoHands, un gamer tétraplégique et détenteur de records Guinness, a visité Neuralink en novembre 2025 pour tester ces technologies, soulignant le potentiel pour contrôler des bras robotiques et plus encore.

Au-delà de la mobilité et de la communication, Neuralink vise des défis plus ambitieux. Le programme Blindsight, annoncé en 2024, ambitionne de restaurer la vision, y compris chez des personnes aveugles de naissance, grâce à une stimulation directe du cortex visuel. En contournant les yeux endommagés ou absents, l’implant envoie des signaux visuels au cerveau. Testé avec succès sur des singes, Blindsight a obtenu le statut de « Breakthrough Device » de la FDA en septembre 2024, accélérant son développement. Elon Musk affirme que, tant que le cortex visuel est intact, même les aveugles congénitaux pourraient voir pour la première fois – une vision initialement limitée, comme des graphiques informatiques primitifs, mais potentiellement supérieure à la vue humaine naturelle. Les premiers essais humains sont prévus dès 2026, avec un recrutement déjà ouvert aux États-Unis, au Canada et au Royaume-Uni. Ce projet, qui relevait de la pure science-fiction dans les années 1990, pourrait transformer la vie de millions d’aveugles.

Cependant, ces avancées ne sont pas sans controverses. Des questions éthiques surgissent : qui aura accès à ces technologies coûteuses ? Quels risques pour la vie privée, avec des données neuronales potentiellement hackables ? Des préoccupations sur la sécurité ont émergé, comme des retraits d’électrodes chez le premier patient, bien que Neuralink ait amélioré la stabilité dans les implants subséquents. Des critiques pointent aussi les tests sur animaux, malgré les affirmations de biocompatibilité. En outre, l’automatisation des chirurgies par R1 soulève des débats sur la fiabilité robotique en neurochirurgie. Neuralink collabore avec des organisations comme Synapticure pour soutenir la communauté SLA, organisant des webinaires pour dissiper les mythes et engager le dialogue.

En 2026, avec la production industrielle, Neuralink pourrait implanter des dizaines, voire des centaines de dispositifs, passant d’une vingtaine en 2025 à une échelle mondiale. Une transformation profonde est en marche : de la restauration de la mobilité à la vision, en passant par une potentielle guérison des lésions médullaires complètes, comme l’a suggéré Musk.

Neuralink n’est pas seulement une entreprise ; c’est un pari sur l’avenir de l’humanité. En fusionnant cerveau et machine, elle promet de vaincre des handicaps insurmontables, mais invite aussi à une réflexion collective sur les limites éthiques. Ce qui était inimaginable hier devient tangible aujourd’hui. Les cyborgs ne sont plus une fiction – ils marchent parmi nous, un neurone à la fois.



16 réactions


  • Moi j’ai participé à construire des machines où les opérateurs et opératrices ne pouvaient pas quitter leur poste de travail librement pour se soulager, on peut dire qu’ils faisaient corps avec l’outil de production.

    VOUS, vous n’avez jamais connu cela, des bracelets métalliques aux poignets avec des chaines en métal qui vous tirent hors de la zone de moulage, les mains-bras.

    Je ne pense que vous n" avez jamais vécu cela. 5 jours par semaines en deux fois *8 .

    La France et sa féodalité de 1970 -2000.

    Je déteste les gens suffisants,,, et pédants .


  • Eric F Eric F 6 janvier 19:14

    espoir et effroi !


  • sylvain sylvain 6 janvier 19:24

    Quand j’etais petit, ca faisait peur et ca faisait rever. Maintenant ca fait peur tout court.

    Le clergé du progres est peuple de tares libertariens, leurs reves sont un cauchemard, leur regne ne laisse aucune place a « ceux qui ne sont rien ». Le progres technique et le progres humain se sont dissocies, et ce n’est surement pas elon musk qui les recollera


    • Eric F Eric F 7 janvier 09:19

      @sylvain
      Concernant Elon Musk, il est sidérant de voir le poids qu’une personne a pu prendre en peu de décennies dans son pays et le reste du monde par ses « innovations », il a supplanté Général Motors, la NASA, devient prédominant en réseaux et IA, ici la neurochirurgie, et tout cela dans le cadre d’une dérèglementation débridée, mais avec des subventions publiques. Il est à lui seul plus riche et puissant que de nombreux états et se mêle d’influençage politique (bien qu’il ait pris du recul car cela lui avait été néfaste pour le business). Qu’est devenue la loi antitrust aux USA ?


    • sylvain sylvain 7 janvier 10:51

      @Eric F
      L’oligarchie occidentale a pour reve de reprendre aux etats la souverainete, c’est a dire le pouvoir supreme. D’en faire de pures instruments de domination a leur service. Les lois antitrust sont precisemment des mesures visant a maintenir la souverainete dans l’etat


    • Eric F Eric F 7 janvier 19:19

      @sylvain
      et aussi, Musk s’est rabiboché avec l’équipe au pouvoir (il a renoncé à fonder un parti rival) et peut constituer un soutien de poids pour les mid-term, donc l’administration Trump ne va pas lui casser les reins. On verra ce qu’il en sera en cas d’alternance.


  • ahtupic ahtupic 6 janvier 21:03

    Je lisais tout à l’heure un article de Science et Vie où les journaleux bien pensants essaient de détourner l’attention (comme certains auteurs sur AV) sur l’explosion des cancers fulgurants (pancréas, foie, etc) depuis 2021. Bien sur c’est les pesticides. Car les agriculteurs ont du augmenter les doses depuis 2021. J’ai une autre hypothèse, c’est que Mercadal, la coordination rurale et la confédération paysanne ont du mettre des pesticides dans le waxxin cocovid. smiley

    Pour les cyborgs, pas de problèmes, avec l’oxyde de graphène dans le waxxin, les antennes 5G installées pendant le confinement alors tous les actifs avaient l’obligation de rester à la maison, les animaux d’élevage tous injectés et même le poisson, sans parler des légumes, les mondialistes eugénistes veulent transformer les humains à la façon des termites , des fourmis ou des abeilles. Il y aura des travailleurs (pour eux), des soldats, des esclaves surtout sexuels (pour eux). Pas besoin d’éduquer les gens, ils pallieront aux manques des robots. Tout se met en place insidieusement.

    Il ne faut pas oublier le but final qui était inscrit sur les pierres du Georgia Guidestones autrement que en français : 500 millions sur terre donnera un bon équilibre à la planète.

    Je pense que les caméras, antennes et big data seront fortement protégés afin que le grand reset se fasse correctement.


  • Jean Keim Jean Keim 7 janvier 08:07

    Bricoler le cerveau sans pour autant en comprendre la complexité •••

    Une question : quand un savant étudie le cerveau, de quoi dispose-t-il pour ce faire... ?

    Réponse : de son cerveau, le cerveau peut-il s’étudier lui-même ? analyser – car c’est bien de cela qu’il s’agit – c’est faire appel à des savoirs, en voyez-vous la limite ?

    De même imaginez-vous toutes les dérives possibles, telles des individus programmés pour être des soldats ou autres choses, bref le ‘’ Meilleur des modes ‘’.


  • Francis Francis 7 janvier 11:07

    ’’ en ouvrant la voie à des améliorations cognitives pour l’humanité entière. ’’

    >

    Pour le bien de l’humanité entière, c’essla oui.

     

    C’est toujours ce que les chats disent aux souris : des entrées de souricières plus grandes pour qu’un chat puisse y mettre la patte, des limitations de vitesse pour que les chats puissent manger,

     


  • Alex la Plume Alex la Plume 7 janvier 11:18

    À lire certains commentaires, on a l’impression que le rêve et l’esprit d’entrepreneuriat ont déserté notre époque, remplacés par une vision systématiquement négative de l’avenir. Je me souviens pourtant des séries de science‑fiction des années 80  : elles imaginaient des mondes utopiques, où la science faisait rêver. Aujourd’hui, elle semble surtout susciter la peur et annoncer des futurs dystopiques.


    Boomer assumé, je continue pourtant de croire en un avenir meilleur, porté par les progrès de la science et de la technologie.


    • @Alex la Plume

      Une société d’Elon MUST a fait crever des dizaines de singes dans des souffrances horribles lors d’expériences d’implantation de systèmes électroniques en connexion avec le cerveau de ces primates.
      Pour l’exemple j’espère vivement que vous vous porterez volontaire la prochaine fois, à la place d’un singe.
      Allez, Courage fuyons , n’est ce pas petit français !
       
       La seule vidéo qui avait fuité était d’une sauvagerie exceptionnelle .  


    • ahtupic ahtupic 8 janvier 14:33

      @Alex la Plume
      Restez ans vos rêves. Vous êtes irrécupérable


  • Étirév 7 janvier 13:38

    Et in Arcadia Ego : l’Aventure Intérieure ou le Héros aux mille et un visages
    Ce n’est pas l’humain et la machine qui doivent faire UN, mais l’Union de l’Homme avec son Soi, avec l’Esprit en lui… 

    Tout d’abord hésitant, puis déterminé à relever le défi, un homme décide d’entreprendre une aventure qui le conduit à quitter son monde ordinaire pour un territoire extraordinaire et mystérieux. Endurant des épreuves multiples, rencontrant des ennemis, mais aussi des alliés, il parvient à atteindre l’endroit le plus périlleux de son voyage, le lieu le plus éloigné de son point de départ, celui où l’objet de sa quête est caché. Alors survient l’épreuve suprême, celle dans laquelle il devra affronter la mort (le « Jeu » de la mort), non celle qui détruit, mais celle qui libère (la mort du « Je »). Sorti vainqueur de ce combat, il s’empare de sa quête et prend le chemin du retour. Revenu de cette mystérieuse aventure et transformé par l’Expérience, cet « ARCHER », « Guerrier à la Flèche d’Or » et « Aventurier de la Vie », devenu un Héros, voire un Héraut, obtient la faculté de conférer des pouvoirs à son prochain, et ainsi d’améliorer le monde.

    Rappelons que le but ultime de l’Initiation est d’aller à la rencontre de nous-mêmes et, dans ce « Sain Dessein », rétablir l’Unité en nous. Autrement, comme chacun sait, ce sont les « Marchands » qui envahissent le « Temple ».
    C’est donc l’Entrée dans une « Voie » qui est destinée, surtout, à réaliser son propre perfectionnement ; devenir ce que l’on est en étant ce que l’on devient dans une actualisation constante de soi-même.
    C’est le commencement d’une nouvelle existence au cours de laquelle seront développées des possibilités d’un autre ordre que celles auxquelles est étroitement bornée la vie de l’homme « ordinaire ».
    NB : Tradition et contre-Tradition

    Dans « La France contre les robots », Georges Bernanos dit, que la Civilisation des Machines est « La civilisation des techniciens », et dans l’ordre de la Technique, un imbécile peut parvenir aux plus hauts grades sans cesser d’être imbécile, à cela près qu’il est plus ou moins décoré. La Civilisation des Machines est la civilisation de la quantité opposée à celle de la qualité. Les imbéciles y dominent donc par le nombre, ils y sont le nombre. Cependant, la malfaisance n’est pas dans les imbéciles, elle est dans le mystère qui les favorise et les exploite, qui ne les favorise, d’ailleurs, que pour mieux les exploiter.
    Aussi, c’est l’occasion de rappeler ici les mots de Charles Baudelaire : « La suprême habilité du diable, quelle que soit sa nature, c’est d’obtenir au bout du compte qu’on nie son existence. ».
    Convenons, aujourd’hui, qu’il y est assez bien parvenu, avec de surcroit l’aide de ses « prêtres » (théologiens ou pas) et l’adhésion satisfaite d’une myriade de « fidèles », soi-disant « libérés », puis « branchés » et « câblés », aujourd’hui « connectés » et, demain, probablement « transhumanisés ».
    Les hommes de la Tradition qui ne sont ni folkloristes, ni rêveurs ou nostalgiques, ont pris définitivement conscience que « le monde moderne danse avec le diable » et que notre civilisation est devenue le support planétaire ouvert aux entreprises des « puissances d’en-bas ».
    Aussi, à la lumière des principes et doctrines traditionnels qui fondent la Sagesse commune à toutes les formes traditionnelles, initiatiques ou religieuses, le monde actuel, malgré, ou en raison, de ses indéniables réussites matérielles et techniques, apparaît pour ce qu’il est vraiment : parodie, caricature, illusion, poudre aux yeux, travestissement, en un mot : mensonge.
    Ce monde-là est bel et bien celui dont « Satan » est le prince.
    Ayant épuisé ou presque les « virtualités » du « matérialisme », « l’Adversaire » recourt dorénavant aux « virtualités » d’un « néo-spiritualisme ».
    À ce sujet, rappelons les propos de l’un des prosélytes du transhumanisme en France, Laurent Alexandre, propos parus dans « Le Monde » du 03/11/2015 : « Dieu n’existe pas encore : il sera l’homme de demain, doté de pouvoirs quasi-infinis grâce aux nanotechnologies, biotechnologies, informatique et sciences cognitives. L’homme va réaliser ce que seuls les dieux étaient supposés pouvoir faire : créer la vie, modifier notre génome, reprogrammer notre cerveau et euthanasier la mort. »
    On le voit ici, le cerveau de l’imbécile n’est pas un cerveau vide, c’est un cerveau encombré où les idées fermentent au lieu de s’assimiler, comme les résidus alimentaires dans un côlon envahi par les toxines.
    En parallèle des propos délirants tenus par le chantre du transhumanisme, néanmoins soutenus par le « brainwashing » hollywoodien habituel, organisé, notamment ces dernières années, autour des univers « Marvel » et « DC Comics », rappelons ces sages paroles de Louis Pauwels, tirées de son ouvrage « Les dernières chaînes » : « La qualité suprême de l’homme est dans son être. Nous sommes dans une période où tout se conjugue pour nier notre authentique liberté intérieure… En fait, c’est toujours la même vieille tentation : convaincre les hommes de renoncer à leur autonomie, à leur singularité, à leur différence. À l’ère des machines et de l’informatique, beaucoup se prennent pour des robots. Or, les robots ne vivent pas. Ils n’ont pas d’intériorité. Ils ne connaissent qu’une loi, celle des tyrans qui les manipulent. ».
    Blog


    • Jean Keim Jean Keim 8 janvier 09:08

      @Étirév

      << Cependant, la malfaisance n’est pas dans les imbéciles, elle est dans le mystère qui les favorise et les exploite, qui ne les favorise, d’ailleurs, que pour mieux les exploiter. >>

      Dans tous les cas le mystère (ou le système) n’existe que par les individus qui l’alimentent et lui donne de la consistance, là se trouve un nid d’imbéciles.


  • Phil 7 janvier 18:57

    Pour ce qui est de mettre des trucs, des programmes dans la tête, on a déjà donné, non ? Les logiciels religieux, idéologiques, ou autres, ça prend déjà pas mal de place dans le cortex, alors rajouter une puce ça risque d’être le machin de trop.


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