mercredi 21 septembre 2016 - par Perceval

Nos difficultés économiques et sociales sont bel et bien franco-françaises

Les Français ont beau accuser les autres, la mondialisation, l'Euro ou l'Europe de les entraîner dans la non activité et le chômage il faut bien se demander si nos difficultés actuelles ne sont pas d'abord le résultats de 40 années d'incohérences, de démagogie sociale et de destruction de l'activité et des entreprises privées.

Tout pourrait avoir débuté avec une vision biaisée du travail et de l'entreprise dans les années post 68

En mai 1968 de jeunes exaltés jouèrent à la révolution au au maoïsme pour tous (d'opérette, la révolution culturelle sans les famines ni les morts de la Chine) Ils remirent en question le travail avec un slogan qui fit florès
" ne pas perdre sa vie à la gagner" . Nombre de Française ont interprêté cela comme :
"ne pas perdre de temps à travailler car il y a mieux à faire que cela dans la vie"

le travail est resté une douleur et un traumatisme pour certains

Le travail est pour la gauche française tout à la fois une douleur (tripalium), une exploitation et une aliénation (travailler dur pour gagner sa vie étant considéré comme une libération ailleurs qu'en France.

Notre pays présente donc le paradoxe d'être à la fois l'un de ceux où l'on travaille le moins (démarrage de la vie active aux alentours de 25 ans pour un arrêt vers 55 ans), où l'on travaille peu de jours dans l'année (les RTT mais aussi les ponts, les grèves et jours fériés innombrables) tout en étant celui où de plus l'ambiance au travail est la plus mauvaise (en fait plus on chôme moins on peut travailler).

Le cas d'école des "petits boulots" en Allemagne ou en Angleterre

Plutôt que d'accepter le principe de travaux à faible valeur ajoutée mais qui remettent le pied à l'étrier à des personnes en voie de désocialisation (plus de travail, plus d'espoir, l'isolement social et les allocations pour tout viatique), la gauche française préfère de bonnes allocations et l'installation dans l'assistante à vie (après le chômage le RSA et les diverses aides).

Le farniente s'enseigne et s'apprend en France dès le plus jeune âge

Si ne rien faire est tout un art (il y a même eu un éphémère ministère du temps libre en 1981) il faut pour cela s'y appliquer et s'y entraîner dès l'école.

L'école publique est donc devenue une très bonne adresse pour apprendre à compter.... ses jours chômés, ses congés, ses ponts et ses vacances. Elle est devenue un gigantesque espace convivial où l'éducation et la culture deviennent des options rares.

Le farniente se cultive également tout au long d'une courte vie "active"

- soit au chômage avec près d' 1/3 des actifs sans travail ou réel emploi (si évidemment certains en sont victimes d'autres sont assez consentants)

- soit via un code du travail qui pose comme principe que le salarié serait une petite chose faible et influençable, malmenée par son patron (qui le subordonne) et qu'il faut donc rendre le travail aussi complexe, conflictuel, rare et cher que possible.

Le moins de travail et l'assistance généralisée sont devenus des valeurs refuges en France

- même si dans les TPE ou parmi les indépendants les semaines de travail font plutôt 60 heures par semaine (car il faut bien que des courageux fassent tourner le pays)

- dans nombre d'administrations comme de grandes entreprises (pas toutes évidemment) le travail ressemble ouvent à une occupation à temps très partiel (grâce aux merveilles du Net on peut faire ses courses ou vaquer à ses petites affaires tout en étant présent au bureau).

Le mauvais travail explique notre compétitivité en berne (si Alstom s'en va c'est parce que ses locomotives sont moins compétitives que les allemandes).

Nous travaillons désormais tellement peu (et mal) que (malgré les dénégations ridicules de certains) cela commence à se voir partout et à être bien entendu par tous nos partenaires économiques (qui nous considérent surtout comme de bons consommateurs mais rarement comme des producteurs)

- nos produits se vendent de moins en moins bien (et on connaît la réponse préfabriquée de la Gauche : "c'est la faute aux patrons qui seraient incapables ou qui se gaveraient de dividendes")

- nos services sont de qualité moindre que ceux des pays comparables (normal nous ne parlons pas anglais et sommes globalement moins qualifiés....du fait d'une école qui fait largement semblant d'enseigner)

- notre compétitivité est en berne depuis les années 2000 (merci les 35 heures) et nous n'arriverons plus à retrouver un solde positif du commerce extérieur avant longtemps (à moins que le FN nous coupe du reste monde dans quelques années)

- notre Etat est à la fois obèse (2 fois plus de fonctionnaires qu'en Allemagne), désorganisé et terriblement inefficace. La dépense publique n'est pas contrôlée mais sert largement à entretenir une fonction publique surnuméraire (qui vote à Gauche ce qui est bien utile tous les 5 ans).

La France ressemble à une petite URSS, celle du temps de Brejnev

Si certains ont des doutes sur notre travail et son efficacité qu'ils consultent soi un médecin soit encore quelques personnes vivant à l'étranger.

Le social plombe notre pays à l'intérieur mais aussi notre réputation extérieure

Le risque dans les prochaines années pour de nombreux Français ne sera pas d'être "exploités" mais bien de n'être plus exploitables, de ne plus servir à rien d'autre que de gardiens du musée symbolique des arts et traditions populaires des siècles passés. Ce pays qui abborhe le risque économique est en train de se momifier et de se glacer derrière ses livrets d'épargne et son immobilier. 

Année après année, comme l'Union Soviétique du temps de Brejnev nous nous transformons en un château de cartes qui effraie ses voisins par les effets collatéraux que pourrait provoquer notre effondrement.

 



29 réactions


  • Clark Kent Jeussey de Sourcesûre 21 septembre 2016 18:08

    C’est rigolo !


  • Clocel Clocel 21 septembre 2016 18:52

    Délirant !


  • rerdine (---.---.30.60) 21 septembre 2016 19:04

    vas t"acheter un cerveau,ils sont en promo


    • Parrhesia Parrhesia 22 septembre 2016 07:27
      @rerdine
      Utile recommandation !

      Qu’il prenne de préférence un cerveau de Frônçais !
      Ce sont pratiquement des premières mains !
      Ils n’ont plus servis depuis quarante sept-ans !!!

      Bonne journée !

    • NicolasA (---.---.219.36) 22 septembre 2016 12:57

      @rocla+
      belle réponse à la con sans rapport avec ce que disait votre interlocuteur ...


      fidèle a vous même...


      dans un monde sain, ce serait le top , payer pour la tache effectuée, et non pas payer la tache effectuée + un bonus pour le patron qui soit dit en passant le mérite bien, il a quand même monté la boite, fait bosser d’autres gens pendant que lui brasse du vent ( ils ne s’en rendent pas comptent la plupart du temps c’est dommage)

    • anomail 22 septembre 2016 18:00

      @anomail

      « C ’est l’ avenir , vous avez raison »

      Par rapport à ce que martèlent les politiciens c’est choquant et contre-intuitif je sais.
      Je ne sais pas si j’ai raison mais c’est ce que je crois.

       « À condition de faire marcher la planche à billets . La faillite à court terme . »

      Elle tourne la planche à billet, elle tourne comme jamais.

      Vous ne savez pas ? Ils appellent ça le « quantitative easing »


    • foufouille foufouille 22 septembre 2016 10:12

      @rocla+
      mais si tu as une retraite du RSI en faillite annuel.


  • Redj Redj 21 septembre 2016 20:22

    @l’auteur,

    Que vous soyez une feignasse peut-être, que vous ne sachiez pas travailler peut-être aussi, mais ce n’est pas la peine de projeter vos propres tares sur les autres, tout le monde n’est pas comme ça. Et heureusement d’ailleurs, sinon la France ne serait pas dans le top 10 des nations les plus riches.


  • Gemini Gemini 21 septembre 2016 21:40

    Il est étonnant qu’en 2016, de tels fables puissent encore en berner certains. Cet article n’est hélas que propagande basée sur du vent et démontre surtout que pour son auteur, l’être humain doit être au service de l’argent et que le travail, ou plus précisément l’emploi — car il ne faut pas confondre les deux termes — est un fin en soi. Quel triste projet de société !

    L’emploi n’est qu’un moyen pour le capitaliste d’extorquer de la plus-value au travailleur. C’est de cette façon qu’il peut accumuler plus de capital, nommé pudiquement bénéfice. Ce n’est qu’une forme moderne de féodalisme, où, au lieu de dominer les autres par le sang bleu, on le domine par l’argent que l’on a en masse. C’est pourquoi il y a tant d’emplois nuisibles à la société et/ou inintéressants. C’est juste un moyen pour les capitalistes de nous faire croire que nous sommes en démocratie alors qu’en réalité, nos politiques ne décident guère de choses et laisse juste faire la « main invisible », qui n’est autre que celle des possédants, nommés pudiquement « investisseurs » décider en réalité de quasiment tout : aménagement du territoire, qui produit quoi, où, comment, quelles recherches scientifiques doivent être effectuées, quels maladies pourront être soignées, etc.

    À l’inverse, le travail, lui, est utile. Mais seulement s’il est utile à la société et à l’intérêt général. Il doit permettre à celle-ci de produire les biens dont elle a réellement besoin. Ces besoins doivent être définis démocratiquement. Et alors, le sens du slogan « Ne pas perdre sa vie à la gagner » prend tout son sens. Cela ne signifie pas ne rien faire. Cela signifie travailler utilement, pour l’intérêt général, seulement à la production de ce qui est nécessaire, plutôt que perdre sa vie dans un emploi inutile qui ne servira qu’à enrichir un capitaliste.

    Et au final, il y aura bien moins besoin de travailler en effet. La plupart des objets produits aujourd’hui sont d’inutiles gadgets ou de dangereux objets dont la soutenabilité environnementale est inexistante. Toutes ces productions pourraient disparaître. À l’inverse, ce qui est utile est en général produit de fort mauvaise qualité — à tout hasard l’essentiel de la nourriture non issue de l’agriculture paysanne —, et là, il faudrait utiliser plus de temps pour une production de meilleure qualité, et surtout bien plus respectueuse de notre environnement.

    Écologie et travail utile font bon ménage et feraient un merveilleux projet de société où notre travail serait utile, respectueux de l’environnement, et où notre environnement même serait à nouveau beau, agréable, et ne nous rendrait pas malade.

    Travailler pour travailler ne fait pas un projet de société. Nos difficultés économiques et sociales sont uniquement dûes à ce système néolibéral mortifère où les possesseurs de capitaux ont tous les droits et ont confisqué nos démocraties de façade. Ça ne va pas mieux dans les autres pays. Les pauvres, les inégalités, explosent partout, que ce soit en Allemagne, en Angleterre, ou aux États-Unis.
    Ce système et cette vision de la société fait de nous de simples esclaves des seigneurs capitalistes, destinés à être des soldats dans LEUR guerre économique.


  • gwen hadu gwen hadu 21 septembre 2016 23:21

    Pitoyable catalogue de poncifs... Psittacisme d’un triste volatile qui répète en boucle ce qu’il prend pour de la réflexion ! Le tout, saupoudré de fautes d’orthographe et de français - et ça prétend donner des leçons... Vous avez bien choisi votre pseudonyme, Perceval étant l’idiot (le naïf, pour être charitable) des légendes Arthuriennes !


  • fred.foyn 22 septembre 2016 07:12

    La France en plein marasme par l’incompétence de son peuple, qui délègue les pouvoirs à des mafieux..après les ploucs organisent des rassemblements pour dénoncer leur connerie ?

    Pitoyable...

  • Captain Marlo Fifi Brind_acier 22 septembre 2016 07:45

    Article nullissime d’un auteur qui n’a jamais lu les Traités européens, et qui ne comprend rien aux questions monétaires. Dans ce pays, on peut donc être prof, chef d’entreprise, et totalement inculte !


    -1- Il ignore que les Gouvernements ne décident plus de rien dans le domaine économique depuis le Traité de Maastricht de 1992, qui a introduit l’UE & l’euro. Ni de l’agriculture, qui relève des compétences de la Commission européenne, ainsi que des règles du commerce.

    -2- Il ignore que les Gouvernements ne gèrent plus la monnaie, c’est la BCE qui gère l’euro. L’indice NAIRU a été mis en place pour qu’il y ait le plus de chômage possible.

    -3- L’euro ne peut pas être dévalué. Sa valeur est trop élevé/ dollar, ce qui explique que les produits français soient peu compétitifs, et pas la fainéantise des Français. L’euro arrange seulement l’ Allemagne, sa valeur/dollar est plus faible que si elle avait gardé le mark.

    - 4- Il ignore que l’euro a été inventé, exprès pour faire baisser le prix du travail et faire disparaître le modèle social français.

    -5- Il ne sait pas que les Traités ont supprimé le contrôle des mouvements de capitaux, d’où les délocalisations. Et aussi les achats des entreprises françaises par l’étranger (Articles 32 & 63). Il est interdit aux Etats d’entraver la circulation des capitaux, des hommes, des marchandises et des services, dans l’ UE et hors de l’ UE. C’est la définition même de la mondialisation.

    -6- Il est interdit aux Etats d’emprunter à leur Banque centrale à taux 0%, d’où la dette publique.(Article 123)

    -7- C’est la Commission européenne (article 121) qui élabore les décisions économiques pour chacun des 27 pays. Dont voici la feuille de route pour la France.

    PS : Chacun peut constater en lisant les G.O.P.é, que Hollande n’a pas inventé la Loi Travail, c’est dans la liste des réformes structurelles exigées par Bruxelles. Que Le Foll ne peut plus rien pour les agriculteurs français, l’agriculture ne fait plus partie des compétences de l’ Etat Français.
    Quand Valls parle de remplacer le RSA par un revenu universel, il n’invente rien non plus, il prévoit la disparition des CDI et du RMI qu’exige Bruxelles.

    Les candidats de l’ UMP n’inventent rien non plus, ils piochent dans la même liste des réformes. 
     
     


    • fred.foyn 22 septembre 2016 08:44

      @Fifi Brind_acier.....C’était la minute de fifi brin d’osier..elle plie mais ne rompt mas...


    • Captain Marlo Fifi Brind_acier 23 septembre 2016 06:56

      @fred.foyn
      Ce n’est pas avec vos commentaires que que les lecteurs d’ Agoravox peuvent découvrir le dessous des cartes... Vous retournez quand aux States, ce beau pays où 100 millions d’habitants sont au chômage (le double en % de la France) et où la classe moyenne vit de plus en plus souvent sur les parkings ??


    • foufouille foufouille 22 septembre 2016 11:11

      @rocla+
      mais gros mytho, un apprenti ne cotisait pas à ton époque donc c’est beaucoup moins.
      hein ? mythoto.
      et comme ta caisse est en faillite par manque de cotisations, ce sera 400€ la retraite du rocla sans les bonnes aides des salariés.
      bon gros cas social du RSI.


  • shyroki (---.---.56.238) 22 septembre 2016 12:09

    Cette article est horrible !


    Comme si la précarité était un choix.
    Comme si on pouvait vivre décemment sans avoir un travail.

    Vous êtes tout simplement fou d’affirmer de telle chose.
    Un chômeur à du temps libre, mais c’est bien parce qu’il ne peut rien en faire que c’est une catastrophe pour notre société.

    Pourtant, si on veut un peu sauver l’article, nul doute que l’humanité pourraient parfaitement passer plus de temps pour son bien être, nous nous sommes suffisamment désengagé de taches fastidieuse grâce aux machines et aux pétroles.

    Mais cela est impossible avec les mentalités actuel.

    Réalise que nous ne fessons pas des choses à cause du coût alors que nous pouvons les faire.
    Réalise que beaucoup trop de gens préfère stocker leur richesses plutôt que de les dépenser.
    Réalise que beaucoup de gens interdisent à d’autre de faire ou de vouloir quelques chose parce que cela toucherait à leur privilège.

    Au lieu de dire : « tous des fainéants » faudrait plutôt dire : « tous des salauds », la cible ne serait pas la même. 

    • foufouille foufouille 22 septembre 2016 12:23

      @rocla+
      faut espérer que tu les croiseras et fera arnaquer.
      pas certain que tu puisses t’en apercevoir vu ton état mental.


    • foufouille foufouille 22 septembre 2016 12:47

      @rocla+
      ptdr !
      pour toi, les politiciens sont tous blanc comme neige !
      si tu n’as jamais rencontré le moindre escroc, tu es vraiment débile.


    • Captain Marlo Fifi Brind_acier 23 septembre 2016 07:03

      @rocla+
      Pour fabriquer du pain, il existe des machines à pain à la maison, fabriquées dans ces super gentils pays esclavagistes qui payent leurs salariés 2,47 euros par jour, comme en Birmanie, savez-vous ?
      Quand tous les Français en seront équipés, et que vous aurez fait faillite, nous reparlerons de la gentille mondialisation ....


  • Buzzcocks 22 septembre 2016 14:03

    @Perceval
    Toutes les semaines, vous écrivez strictement le même article. Je crois qu’on a tous compris votre point de vue, il est surement respectable, mais c’est bon, on a compris.
    Vous pointez la fainéantise des français mais vous en êtes le plus fieffé exemple, vous faites des copier/coller de vos articles, aucune imagination, aucune idée neuve. Quand j’étais patron, je ne recruterais pas un banquiniole comme vous, ou juste comme OS pour répéter le même geste sur une chaine, mais comme créatif, vous ne valez rien.

    Sinon, pour les locomotives, Alstom est surtout concurrencé par Bombardier qui n’est pas allemand mais Canadien. Et les locomotives sont produites en France par ces feignants de français qui ne travaillent pas.

    Bref, votre article est sans imagination mais en prime, bourré d’approximations.


    • epicure 23 septembre 2016 18:36

      @Buzzcocks

      non seulement c’est répétitif, mais en plus c’est totalement faux.
      Peu de monde bat les français au niveau rentabilité. Même pas les américains.

      Ceux qui veulent faire travailler plus les français en les payants moins sont des escrocs, des exploiteurs.


  • vachefolle vachefolle 22 septembre 2016 15:25

    N’importe qui ayant travaillé en relation avec l’administration ou la fonction publique pourra aisément témoigner du fait qu’il serait possible de réduire le budget de l’état de 5 à 10% sans même se rendre compte des effets visibles dans le pays.

    évidemment en disant ça, on va me ressortir le nombre d’infirmières, .... mais il ne faut pas couper a l’aveugle. Il faut couper dans les commissions théodules, les ronds points de campagne, les formations des maires à Miami, l’aéroport de NDL, les taxis de l’Opera... bref tout simplement éviter le gâchis.

    Il suffirait aussi de réformer le code des marchés publics pour prendre le moins disant dans la plupart des cas, plutôt que de laisser l’administration magouiller sur le contrat.

    d’ailleurs en ce moment au gouvernement, plein de conseillers quittent le bateau... et le gouvernement continue de tourner. Conclusion, leur présence était superfétatoire..

    Si vous voulez avoir une idée de la difficulté d’économiser 20 milliards d’euro par an, demandez vous quelles économies vous devriez faire pour dépenser 5% de moins par mois dans votre famille ?

    Ca ne représenterait vraiment pas un effort difficile (un ou deux restos de moins, un we en moins, .., l’arrêt d’un abonnement cable inutile...)

    Voila ce que l’état devrait être capable de faire, mais en est incapable.


  • Attilax Attilax 22 septembre 2016 15:29

    N’en deplaise l’auteur, le rendement horaire moyen des franais est un des plus haut au monde. Et oui, votre histoire de feignasses est un mythe liberal. On bosse peut etre moins qu’ailleurs sur l’annee, mais mieux...


    • foufouille foufouille 22 septembre 2016 16:56

      @Attilax
      le nombre d’heures travaillés est en moyenne très proche à une heure près par semaine.


    • epicure 23 septembre 2016 18:32

      @foufouille

      En effet , c’est vraiment un pur article de propagande basé sur l’ignorance des faits.

      Mais de toute façon la défense du pouvoir ( économique ici ) ne peut reposer que sur l’ignorance.
      La connaissance c’est l’ennemi du pouvoir des élites.


  • Bagpiper 22 septembre 2016 17:53

    L’analyse est en bien des points pertinente. Mais c’est le ton accusateur et culpabilisant qui ruine le propos.

    Les PME se portent mal, mais les entreprises du CAC40 se gavent sur le dos du peuple.

    Et je ne connais pas un seul chômeur ou allocataire qui n’aspire pas à un vrai boulot et une authentique indépendance financière ...


  • epicure 23 septembre 2016 18:28

    Sachant que la France est l’un des pays ou les travailleurs ont la meilleure productivité, cet article est assez risible, et inutile.

    Un des facteurs favorable par rapport à la Russie ou le Congo, par exemple : le climat doux, ni trop chaud, ni trop froid, au long de l’année.
    Cela dépend de la température moyenne annuelle, avec un optimum où se trouve la France, et une productivité en baisse quand on s’éloigne de cet optimum ( courbe en cloche renversée).

    Comme par hasard les grandes vacances sont en été, la période la plus chaude, la moins propice à un travail efficace, et les gens préfèrent se détendre. Ceci explique le fait que les noirs africains sont souvent considérés comme des fainéants, la chaleur les empêche d’être efficace.

    Les français ont donc moins besoin de travailler pour obtenir le même résultat que les habitants de certains autres pays.

     un article d’un journal « bolchévique » qui en fait part ( le premier dans ma recherche) :

    http://www.lefigaro.fr/emploi/2013/02/21/09005-20130221ARTFIG00552-les-francais-travaillent-moins-mais-sont-plus-productifs.php


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