mardi 20 janvier 2009 - par Robert Branche

Nous ne sommes pas sortis de la jungle pour nous retrouver demain dans une « neurojungle » !

Nos réflexes "reptiliens" ne sont plus des mecanismes de survie efficaces : à nous laisser guider par eux, nous construisons une "neurojungle" qui va nous conduire à notre destruction.
La survie viendra de la colloboration et non plus de l’affrontement !

Comme je l’ai déjà développé dans mon livre "Neuromanagement" et dans plusieurs articles (*), l’efficacité d’un individu ou d’une entreprise repose très largement sur ses processus inconscients : être rationnel, ce n’est pas nier l’importance des processus inconscients, mais, bien au contraire, les accepter et apprendre à en tirer parti.
Un bon nombre de ces processus viennent de ce que l’on appelle souvent notre « cerveau reptilien ». Issus des tréfonds de notre origine animale et même probablement des plus vieux codes du vivant, ces processus sont centrés sur la survie primaire et nous poussent au combat : tout autre, toute différence, toute remise en cause sont perçues d’abord comme des menaces. La force vient de la tribu, de l’identique. Souvenir de la jungle et de la bataille de chaque espèce pour se tailler la « part du lion ».

Ainsi que je l’indiquais dans mon article « Nous sommes tous des cannibales  », le vivant, à l’exception des végétaux, ne se nourrit quasiment que de vivant. Normal alors que chaque espèce cherche à se protéger des autres : sans combat, pas de survie. Manger ou être mangé…
Oui, mais nous ne sommes plus dans la jungle. La survie de l’homme n’est plus dans sa capacité à « manger les autres », mais à vivre ensemble. La survie pour les années à venir va beaucoup plus dépendre dans notre capacité à coopérer, à ne plus nous « manger les uns les autres », à ne plus « dévorer notre planète ».

Aussi il faut nous méfier de nos « pulsions reptiliennes ». Les informations sont peuplées de témoignages des dégâts qu’elles font : c’est notre cerveau reptilien qui nous pousse à nous réfugier dans des réflexes identitaires et à nous battre contre notre voisin, contre l’autre tribu. Conflit de Gaza, multiples guerres intra-africaines, éclatement de la Yougoslavie, volontés impérialistes, égoïsmes nationaux… La liste est longue.

Il est vital que nous dépassions ces réflexes contreproductifs. Nous sommes maintenant trop nombreux sur cette planète – 6 milliards en 2000, de 8 à 12 en 2050 -, trop proches les uns des autres – à la fois physiquement et virtuellement via Internet -, trop interdépendants pour pouvoir continuer à concevoir la survie via notre cerveau reptilien. Nos cerveaux reptiliens, loin de garantir notre survie individuelle et collective, vont amener la mort de notre espèce, et probablement de la planète – en tant que système vivant – en même temps.
Il est urgent qu’un nombre croissant d’entre nous en appelle à dépasser concrètement et dans des actes immédiats nos réflexes reptiliens. Bannissons les intellectuels, leaders et favorisés qui utilisent leur situation pour en appeler au combat (voir mon article « Ne laissons pas notre cerveau reptilien collectif nous emmener dans la neurojungle  » ).

Apprenons individuellement et collectivement à tirer parti de nos processus inconscients, c’est-à-dire à lutter contre ceux qui sont néfastes : comprenons que nous ne sommes pas sortis de la jungle pour nous retrouver demain dans une neurojungle !

(*) Voir notamment :
- Sans inconscient, pas d’efficacité
- Sans inconscient, pas d’entreprise efficace



59 réactions


  • plancherDesVaches 20 janvier 2009 18:59

    Oui, l’humain est un animal. Juste doté d’une capacité redoutable à stocker l’information à long terme et l’appliquer à faire des similitudes, voire créer des choses inexistantes par imagination.
    Maintenant, il semble bien que, ne donnant aucun renseignement sur votre neurojungle.... cela reste votre monde.
    Et si vous sous-entendez que l’humain doit éviter de tuer ses semblables, soyez rassuré : ça ne reste impuni qu’en temps de guerre.
    (il les tue par l’argent, mais ça, c’est business, pas personnel smiley)


    • Robert Branche Robert Branche 20 janvier 2009 19:55

      précisement documentez vous sur les neurosciences et vous découvrirez que nous ne sommes pas que des animaux, que nous avons de nouvelles parties du cerveau qui permette la collaboration et la recherche de solutions conflictuelles.
       Quant à la neurojungle, j’en parle dans d’autres articles (cf. mon blog) : ce n’est qu’un néologisme pour parler de notre monde où nous sommes tous connectés et donc encore plus tous potentiellement rivaux


    • médy... médy... 21 janvier 2009 09:04

      oui plancher des vaches, lorsqu’on ne connait pas on se contente de dire "Beêeêeêêhh Bêeêêêeh !"


    • Sandro Ferretti SANDRO 21 janvier 2009 09:56

      @ Cascabel

      Admettez que ce mamba vert couroucé est du plus bel effet.
      Il parle à ma mémoire reptilienne.


    • Olga Olga 21 janvier 2009 10:21

      Un mamba vert ? 
      Pour sûr, il fait son effet... J’en ai les jambes qui flageolent.
      Je préfère de loin le mambo italiano smiley 


    • Robert Branche Robert Branche 21 janvier 2009 14:32

      @Sandro
      Merci pour l’info : je ne savais pas qu’il s’agissait d’un mamba ! Je trouve simplement la photo en ligne avec l’accroche de mon article smiley


    • Robert Branche Robert Branche 21 janvier 2009 14:33

      @Olga
      Pour sûr ; votre proposition de mambo est plus alléchante... smiley


    • Sandro Ferretti SANDRO 21 janvier 2009 16:42

      Les reptiles sont du reste un exemple interessant de l’évolution de l’éspèce.

      Ils sont à la fois des animaux à sang froid, mais pour ce qui est des crotalidés (pict de Cascabel) et certains vipéridés , ils ont par ailleurs dans les narines un détecteur de chaleur ultra sophistiqué qui leur permet de détecter toute évolution minime de chaleur par rapport à la temperature ambiante. Ce faisant, chassant à l’affut, ils sont capables, y compris de nuit, de se dirriger directement vers une proie ( souris, homme, etc) par la chaleur que son corps dégage, et ceci sans le voir ou l’entendre. Redoutable.

      Par ailleurs, on a coutume de définir l’intelligence d’une espèce animale comme inversement proportionelle au temps d’apprentissage et de "parainage/éducation parentale"qui lui est necessaire, après la naissance, avant d’étre autonome et au maximum de ses possibilités cognitives.

      Au sommet de l’échelle, il y a l’homme (réputé intelligent), mais très vulnérable à la naissance ( il meurt s’il est abandonné dans la rue ou une poubelle), et ses capacités cognitives et d’apprentissage sont très longues (environ 20 ans, je m’excuse pour les moins de 20 ans).

      A l’autre bout de l’échelle, les reptiles ( et d’autres espèces) sont immédiatement dotées, à la naissance, non pas de leur taille / force maximums, mais de tous leurs atouts de survie (venin, réflexes, etc). Car ils sont immédiatement abandonnés par leur mère après la ponte de l’oeuf, et pour survivre, ils doivent étre d’emblée malins et agressifs.
      La rançon de cela est qu’ils sont réputés ne pas progresser en "intelligence acquise ", et plafonner très vite, à l’inverse de l’homme,(fragile et impuissant nouveau-né et enfant, det ont la "machine" met du temps à se mettre en marche.)
      Voilà pourquoi on dit souvent que les reptiles sont bétes (au sens où ils ont un marge de progression nulle au cours de leur vie, ayant presque tous leurs acquis dans les premières semaines), et, au bout de l’échelle, que l’homme est le mamifère le plus intelligent, méme si ( ou parce que )il long à se construire.

      Mais croire qu’un serpent est idiot serait une grave erreur. N’est-ce pas, Cascabel ?

      Bon, j’ai fini mon cours d’herpétologie pour aujourd’hui, mais ce sont des reflexions qui me venaient de l’usage impropre de terme "mémoire reptilienne".


    • Robert Branche Robert Branche 21 janvier 2009 16:52

      désolé ce n’est pas moi qui ai choisi l’expression "ceveau reptilien"...


    • Cascabel Cascabel 21 janvier 2009 22:33

      @ Sandro


      Je vous attendait, je savais que la photo réussie de ce mamba en action allait vous attirer.


      Vous avez fait un superbe exposé sur les serpents, ce n’est que justice. Merci infiniment.
      Il est vrai que la civilisation judéo-chrétienne n’aime pas le serpent. D’où sûrement le mauvais procès qu’on lui porte.


    • Cascabel Cascabel 22 janvier 2009 03:56

      Sandro

      Pourquoi n’écrivez-vous pas un article au sujet des serpents ?


  • Cascabel Cascabel 20 janvier 2009 19:27

    Article discriminatoire !
     smiley


    • Robert Branche Robert Branche 20 janvier 2009 19:57

      pourquoi discriminatoire ? Je ne vois pas ce que vous voulez dire ?


    • Cascabel Cascabel 20 janvier 2009 20:21

      Vous rejetez les reptiliens. En tant que serpent je suis indigné.


    • Robert Branche Robert Branche 20 janvier 2009 20:23

      Désolé je ne savais pas que j’avais affaire à un serpent, je croyais parler à un être humain : c’est fou le succés d’AgoraVox !


    • Cascabel Cascabel 20 janvier 2009 20:43

      Pourtant j’ai bien mis ma photo.


      Sinon je trouve bizarre de vouloir à tout prix exclure le cerveau reptilien. Nous en avons pourtant bien besoin car nous vivons dans une lutte perpétuelle. Ne serais-ce que pour la reproduction, nous ne pouvons pas nous en passer.
      Et si l’homme est un loup pour l’homme c’est bien naturel puisque nous n’avons pas de prédateurs au dessus de nous.
      Enlever cette partie animale qui est en nous c’est aussi porter un coup à notre créativité et par ricochet à notre humanité. Nous ne sommes pas des anges.


    • Robert Branche Robert Branche 20 janvier 2009 20:52

      je me suis mal exprimé : mon propos n’est pas d’écarter complètement notre cerveau reptilien, mais ne pas tomber sous son contrôle


    • Cascabel Cascabel 20 janvier 2009 21:06

      "Il est vital que nous dépassions ces réflexes contreproductifs. Nous sommes maintenant trop nombreux sur cette planète – 6 milliards en 2000, de 8 à 12 en 2050 "

      Le cerveau reptilien est justement là pour régler ce genre de problème. Nous sommes trop nombreux ? On peut régler ça vite fait bien fait.


    • Robert Branche Robert Branche 20 janvier 2009 21:23

      l’idée est justement de ne pas recourir à ce type de solutions !!!!


    • Cascabel Cascabel 20 janvier 2009 21:46

      L’équation est simple.

      Soit on contrôle la natalité et on se retrouve dans un monde déclinant de vieux , soit on continue la cadence et c’est l’explosion démographique.
      Ou bien... on fait ce qu’on a toujours fait. On se reproduit, on croît, puis on s’entre-dévore pour faire un peu le ménage et laisser la place aux nouveaux.


    • Robert Branche Robert Branche 21 janvier 2009 00:12

      Au moins nous avons en commun des gouts musicaux : je suis un fan de Cohen dont j’ai tous les disques...
      Mais je ne vous suis pas dans votre complainte désespérée : entre 2 horreurs, il faut choisir de construire une 3ème voie. Le futur sera ce que l’on construit.
      Rien ne dit qu’il faille arrêter la natalité comme solution !
      Ne soyez pas si pessimiste !!!!


    • médy... médy... 21 janvier 2009 09:16

      Vous parlez des Chinois ? c’est bien de balayer devant sa porte avant de critiquer le voisin. De nombreuses régions en France sont touchées par la surpopulation (les centres urbains) et par le vieillisemment des personnes (corroboré à leur isolement) dans les campagnes ? la faute à la démographie ?

      Votre icône de crâne, symbole des Charniers et de la Mort, met en doute vos positions anti-guerre... ne seriez vous pas d’ailleurs anti-autrechose ?


    • Cascabel Cascabel 22 janvier 2009 03:27

      @ Cake

      L’exemple chinois démontre au contraire mon équation. Si La Chine a stabilisé sa démographie et est arrivée a adapter le volume de sa population par rapport à la taille de ses terres agricoles elle se trouve aujourd’hui confrontée au même pb que celui des pays développés, à savoir le vieillissement de la population (plus de vieux que de jeunes actifs).
      Le Japon a réglé la question en comptant sur la technologie et en acceptant de facto la société vieillissante. Mais tous les pays ne sont pas aussi développés ni aussi socialement stables pour se lancer avec autant de sérénité sur cette voie.
      Le continent Africain lui fait l’inverse du Japon, démographie très supérieure au niveau de développement, population jeune et crises perpétuelles (épidémies, guerres).
      L’ Europe, je n’ose même pas le dire. Assurément la pire des politiques en ce domaine.

      Bref, les bons sentiments sont une chose la réalité une autre. Nous vivons dans un espace limité et par conséquent le développement humain ne peut pas progresser indéfiniment. Il n’est donc pas possible d’imaginer des sociétés dynamiques, perpétuellement jeunes et en paix. Quand l’espace est saturé, quand tout le monde se marche sur les pieds, un conflit éclate. Ou bien une épidémie ou une famine, franchement pas mieux.

      Maintenant si vous avez une solution miracle tant mieux pour vous et je serais ravi de la connaître. Sur ce, bon match.





    • Cascabel Cascabel 22 janvier 2009 03:47

      @ Branche


      Détrompez-vous, il n’y a aucune complainte de ma part. Cela m’amuse au contraire.
      Pour Léonard Cohen je suis ravi de parler à un de ses fan, j’en fais parti aussi smiley.

      http://www.youtube.com/watch?v=QllY_0VFYI8

      PS : un hurluberlu s’est permis de moinsser le lien vers L. Cohen, faut-il être mufle ! smiley


    • Cascabel Cascabel 22 janvier 2009 04:17

      @ Cake

      Attali lui a trouvé, mais je ne suis pas sûr que cela plaise à tout le monde :l’euthanasie des plus de soixante ans !
       smiley


    • Robert Branche Robert Branche 22 janvier 2009 07:35

      @Cacasbel
      Je viens d’annuler le "-1’ sur le lien vers Cohen : quand même il y a des limites ! smiley


  • aetius320 20 janvier 2009 20:05

    Bonjour,

    Bon article. Néammoins, permettez-moi une petite attaque personnelle sous forme de question.
    Vous voulez éviter la neurojungle, alors en tant que X-ponts seriez-vous prêt à ne gagner que de 1500 à 2500 euros par mois pendant que les richesses effectives que vous avez produites sont dix fois plus importantes pour permettre à vos frères humains moins bien cérébralement pourvus de ne pas basculer définitvement dans cette "haine reptilienne" ?

    Je suis beaucoup moins optimiste que vous sur l’avenir de l’humanité à long terme sans intervention exogène. En effet, la crise actuelle montre que les élites même déjà milliardaires ne veulent pas lacher le moindre morceau de leur pouvoir dans cette quête vaine contre la mort qu’elles se sont auto-imposées. A cela s’ajoute la baisse continue du pallier d’accès aux armes de destructions massives (cf Z machine). Les inégalités "injustes" ne cessent de se développer et je pense que nous ne sommes qu’à 10 ou 20 ans du moment où une bande d’aigris pourra avoir des envis et des possibilités de vengeance mégatonniques.


  • Robert Branche Robert Branche 20 janvier 2009 20:21

    bonne question et pertinente... Difficile de répondre en quelques lignes sur AV, mais je ne vais pas me défiler.
    Effectivement il faut que les plus favorisés - dont je fais partie - acceptent de ne pas se servir de leur pouvoir pour dominer les autres, et en tirer notamment plus de revenus.
    C’est par exemple pour cette raison que je ne suis jamais allé vers la finance. Il est vrai que, ayant été associé dans de gds cabients de conseil, j’ai eu un revenu très élevé face à la moyenne des salariés.
    J’ai la chance aujourd’hui d’avoir du temps de libre, et je suis en train de l’investir sans rechercher de revenu (par exemple en écirvant sur ce site, et demain dans un engagement à préciser). C’est une première réponse.
    Si on arrive à enclencher une prise de conscience dans les classes dirigeantes (en France et ailleurs), je suis prêt à aller plus loin.
    L’argent n’ a jamais été mon moteur


  • Francis JL 20 janvier 2009 23:53

    Quand Pascal disait "L’Homme n’est ni ange ni bête ..." il est clair qu’il situait l’Homme entre les deux : plus intelligent qu’une bête, moins bon qu’un ange.

    Aujourd’hui, après les horreurs du 20ème et celles du petit 21ème, qui pourrait faire cette interprétation :

    Les anges n’existent pas, et les bêtes les plus dangereuses sont de gentilles bestioles comparées à l’humaine créture.


  • Robert Branche Robert Branche 21 janvier 2009 00:06

    Essayons de nous rendre un peu moins dangereux...


  • poetiste poetiste 21 janvier 2009 09:06

    Imprécation
    .
    Cette course au profit nous montre sa pratique
    Un mépris de soi-même, un mépris de l’humain
    Une course effrénée stupide et fatidique
    Pas le moindre souci pour tous du lendemain.
    .
    La guerre est déclarée à l’homme par lui-même
    Son âpreté au gain traduit l’inconséquence
    Globalement sur lui il jette l’anathème
    Suicide collectif dont il n’a pas conscience.
    .
    Le mal s’est installé imposant sa logique
    Il s’est banalisé, il s’est légalisé
    C’est la loi du marché, ne parlez pas d’éthique
    Vous serez éconduits, vous seriez la risée.
    .
    Ne croyez pas pouvoir revenir en arrière
    C’est à la destruction que vous êtes promis
    Pour une réflexion, où étiez-vous hier
    Quand vous laissiez entrer votre pire ennemi ?
    .
    Le temps est arrivé de grandes catastrophes
    Tous les signes sont là, vous ne les voyez pas
    C’est le triste constat de mes vers, de mes strophes
    Le mal institué ne se corrige pas.
    .
    La cause est occultée, voici la conséquence
    La chimiothérapie, la dure répression
    Nos enfants dévoyés se livrent à la violence
    D’un monde sans repères voilà bien l’expression ;
    .
    En cette conjoncture de grande confusion
    Terribles sont les pertes, bien pauvres les profits
    Si l’on pouvait encore relever un défi
    Je dirais : « aimez-vous », c’est là ma conclusion.
    .
    A.C


    Texte écrit il y a + de 15 ans, extrait de mon livre : "Poéthique".


  • Tzecoatl Tzecoatl 21 janvier 2009 09:47

    Si la neurojungle existe, peut-être que le neurordre aussi.


    • médy... médy... 21 janvier 2009 10:04

      c’est quoi ça ? l’auteur a pris la peine d’écrire un article pour préciser le terme de neurojungle, veuillez développer un tant soi peu votre idée ?


  • brieli67 21 janvier 2009 11:38

    > En finir avec Louis XIV
    par brieli67 (IP:xxx.x9.65.60) le 4 janvier 2009 à 03H30

    me disait bien que c’était quelque peu ésotérique

    un peu de niou rhô manage ment ...........

    http://in.integralinstitute.or...

    http://www.neuromanagement.net...

    le Club Budapest France avec l’auteur RP prochainement sous peu
    http://clubdebudapest.org/

    Ken Wilber ?http://en.wikipedia.org/wiki/K...

    nombreuses références sur l’integral movement
    http://en.wikipedia.org/wiki/I...

    Un peu léger pour un X-Pont le traitement historique du Louis-Dieudonné
    Il vous manque des données et des documents sur les Grands travaux de Turenne de Mazarin de Vauban du Frère à Colbert de Louvois et de son fils en Alsace ?

    Ca vous intéresse ou peut-être le Parpaillot ?


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    commentaire constructif ?  -1

    Réponse de l’auteur de cet article > En finir avec Louis XIV
    par Robert Branche (IP:xxx.x01.129.226) le 4 janvier 2009 à 17H31
    je n’ai jamais cherché à faire un "traitement historique", mais simplement ai utilisé une image pour faire passer une idée. Donc je ne vois pas bien ce que vient faire Dieudonné là-dedans !
    Et pourquoi cette liste initiale avec des liens vers sites WEB ? ? ? ? ?
    http://robertbranche.blogspot.com/

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    • Robert Branche Robert Branche 21 janvier 2009 14:18

      Amusant ... donc vous postez le même commentaire sur tous mes articles... Je ne vais pas tomber dans le même travers : j’ai déjà répondu à ce commentaire faux et sans lien avec mes écrits...


  • médy... médy... 21 janvier 2009 12:24

    A l’auteur : vous sortez de l’école polytechnique, que pensez vous du brainstorming administré dans les écoles supérieures ? Sous forme de lavage de cerveau, lobotomie chimique au vu du conditionnement vers une pensée uniquement pro-technologie-progrès, et la rémunération sous forme d’espèces et d’avantages, préparant à une future collaboration forcée avec les lobbys nanotech, et à une supériorité acquise sur le reste de la Mâhsse.


    • Robert Branche Robert Branche 21 janvier 2009 14:24

      pas facile de répondre en qq lignes sur une question aussi vaste.
      L’enseignement que j’ai suivi a de gros points forts dans le domaine de l’apprentissage de la rigueur d’un raisonnement, de la culture des faits et de l’analyse, de la créativité (à haut niveau les sciences sont créatives).
      Les principaux points faibles sont pour moi le manque de formation sur toutes les sciences dites sociales, les facteurs humains, la dimension "irrationnelle" du fonctionnement des individus et des organisations (en fait c’est une dimension inconsciente et que l’on juge irrationnelle par méconnaissance), l’élitisme (création et/ou renfort d’un complexe de supériorité ; je sais pour les autres), pas de travail en équipe et culture de la compétition (renfort de la dimension "reptilienne" du cerveau : je gagne en "tuant" les autres et non pas en collaborant)
      Voilà ... mais ce n’est pas exhaustif, c’est une réaction "à chaud"


    • médy... médy... 21 janvier 2009 15:11

      Merci de votre réponse détaillée, sachant que ma question était quelque peu agressive...

      C’est parce que j’ai vu mes amis intégrant normale sup changer d’année en année, se conformiser jusqu’à ne plus être eux-mêmes, mais des produits manufacturés sur un tapis roulant certes doré.


    • Robert Branche Robert Branche 21 janvier 2009 16:32

      la plupart des systèmes ont tendance à normer. Il faut repenser les systèmes éducatifs pour promouvoir les différences


  • médy... médy... 21 janvier 2009 14:18

    Pour les partisans de la théorie de l’Homme-Loup, qui dit que l’être humain égoïste ne peut penser qu’à son propre interêt et à l’instard des animaux, à la compétition sexuelle.

    extraits d’un peu de la sagesse et des avertissements que nous ont transmis, malgré nos exactions sur leur peuple, les Indiens d’Amérique :

    ---"Nous avons toujours eu beaucoup ; nos enfants n’ont jamais pleuré de faim, notre peuple n’a jamais manqué de rien... Les rapides de Rock River nous fournissaient un excellent poisson, et la terre très fertile a toujours porté de bonnes récoltes de maïs, de haricots, ce citrouilles, de courges... Ici était notre village depuis plus de 100 ans pendant lesquels nous avons tenu la vallée sans qu’elle nous fût jamais disputée. Si un prophète était venu à notre village en ce temps-là nous prédire ce qui allait advenir, et ce qui est advenu, personne dans le village ne l’aurait cru."

    Black Hawk, chef indien

    Les indiens vivaient dans un milieu naturel généreux et préservé, ce qui constituait pour eux la panacée de l’existence.

    ---"Nous aimons la tranquillité ; nous laissons la souris jouer en paix ; quand les bois frémissent sous le vent, nous n’avons pas peur."

    Chef indien au gouverneur de Pennsylvanie en 1796

    Les indiens ne cédaient pas au sadisme inutile sur les formes de vie humbles, et au contraire de l’homme Blanc, ne cédaient pas à la peur envers les éléments.

    ---"Nous le savons : la terre n’appartient pas à l’homme, c’est l’homme qui appartient à la terre. Nous le savons : toutes choses sont liées. Tout ce qui arrive à la terre arrive aux fils de la terre.

    L’homme n’a pas tissé la toile de la vie, il n’est qu’un fil de tissu. Tout ce qu’il fait à la toile, il le fait à lui-même."

    Seattle, chef indien Suquamish

    Les indiens ne prétendaient pas à la régence de la Vie par l’Homme, ils prenaient soin de la nature comme d’un membre de leur famille.


    "L’indien Lakota était empli de compassion et d’amour pour la nature, et son attachement (envers elle) grandissait avec l’âge. (...) C’est pourquoi les vieux Indiens se tenaient à même le sol plutôt que de rester séparés des forces de vie. S’asseoir ou s’allonger ainsi leur permettait de penser plus profondément, de sentir plus vivement. Ils contemplaient alors avec une plus grande clarté les mystères de la vie et se sentaient plus proches de toutes les forces vivantes qui les entouraient.

    Le vieux Lakota était un sage. Il savait que le coeur de l’homme éloigné de la nature devient dur. Il savait que l’oubli du respect dû à tout ce qui pousse et à ce qui vit amène également à ne plus respecter l’homme. Aussi maintenait-il les jeunes sous la douce influence de la nature."

    Standing Bear, chef Lakota (Sioux)

    ...très émouvant, cette façon de penser si drastiquement différente de l’idéologie occidentale...


    "Nous voyons la main du Grand Esprit dans presque tout : le soleil, la lune, les arbres, le vent et les montagnes ; parfois nous l’approchons par leur intermédiaire. (...) Nous croyons en l’Etre Suprême, d’une foi bien plus forte que celle de bien des Blancs qui nous ont traité de païens... Les Indiens vivant près de la nature et du Maître de la nature ne vivent pas d’ans l’obscurité.

    Saviez-vous que les arbres parlent ? Ils le font pourtant ! Ils se parlent entre eux et vous parleront si vous écoutez. L’ennui avec les Blancs, c’est qu’ils n’écoutent pas ! Ils n’ont jamais écouté les Indiens, aussi je suppose qu’ils n’écouteront pas non plus les autres voix de la nature. Pourtant, les arbres m’ont beaucoup appris : tantôt sur le temps, tantôt sur les animaux, tantôt sur le Grand Esprit."

    Tatanga Mani (ou Walking Buffalo), indien Stoney (Canada)


    En effet, les connaissances des tribus sur le cosmos dépassent parfois celle de la Science moderne, qui n’écoute rien, donc n’entend rien.


    "Les Blancs se moquent de la terre, du daim ou de l’ours. Lorsque nous, Indiens, cherchons les racines, nous faisons de petits trous. Lorsque nous édifions nos tipis, nous faisons de petits trous. Nous n’utilisons que le bois mort.

    L’homme blanc, lui, retourne le sol, abat les arbres, détruit tout. L’arbre dit « Arrête, je suis blessé, ne me fais pas mal ». Mais il l’abat et le débite. L’esprit de la terre le hait. Il arrache les arbres et les ébranle jusqu’à leurs racines. Il scie les arbres. Cela leur fait mal. Les Indiens ne font jamais de mal, alors que l’homme blanc démolit tout. Il fait exploser les rochers et les laisse épars sur le sol. La roche dit « Arrête, tu me fais mal ». Mais l’homme blanc n’y fait pas attention. Quand les Indiens utilisent les pierres, ils les prennent petites et rondes pour y faire leur feu... Comment l’esprit de la terre pourrait-il aimer l’homme blanc ?... Partout où il la touche, il y laisse une plaie."

    Vieille sage Wintu (Indiens de Californie)


    sans commentaire, c’est tellement vérifié par l’Histoire.


    "Je peux me rappeler l’époque où les bisons étaient si nombreux qu’on ne pouvait les compter, mais les Wasichus (hommes blancs) les ont tués tant et tant qu’il ne reste que des carcasses là où ils venaient paître auparavant. Les Wasichus ne les tuaient pas pour manger ; ils les tuaient pour le métal qui les rend fous et ils ne gardaient que la peau pour la vendre. Parfois ils ne les dépeçaient même pas. Ils ne prenaient que les langues et j’ai entendu parler de bateaux-de-feu descendant le Missouri chargés de langues de bison séchées. Parfois ils ne prenaient même pas les langues ; ils les tuaient simplement pour le plaisir de tuer. Ceux qui ont fait cela étaient des fous. Quand nous chassions le bison, nous ne le faisions que selon nos besoins."

    Hehaka Sapa, grand chef Sioux


    Eux comprennaient que les ressources sont à traiter avec respect et à consommer avec modération et sans gaspillage.


    La suite plus tard, après quelque moinssage...


    • Robert Branche Robert Branche 21 janvier 2009 14:26

      merci pour ces exemples que je vais mettre de côté !
      Il y a aussi toute la pensée bouddhiste qui va dans ce sens...
      Comme quoi, le pire n’est pas encore certain !


    • Traroth Traroth 21 janvier 2009 16:00

      En creux, on voit que ce que certains qualifient de "nature de l’homme" est quand même largement plus développé dans la pensée et le mode de vie occidental.


  • médy... médy... 21 janvier 2009 15:46

    Pour les Indiens d’Amérique, le pire fut certain, et le mot bouddhisme me fait penser à la société indienne et au système de castes. Les métamorphoses de notre société industrielle ne vont elles pas vers un système semblable, avec le contrôle par la technologie en plus ?


    D’autres citations d’un peuple recemment disparu :


    "La vie dans un tipi est bien meilleure. Il est toujours propre, chaud en hiver, frais en été, et facile à déplacer. L’homme blanc construit une grande maison, qui coûte beaucoup d’argent, ressemble à une grande cage, ne laisse pas entrer le soleil, et ne peut être déplacée ; elle est toujours malsaine. Les Indiens et les animaux savent mieux vivre que l’homme blanc. Personne ne peut être en bonne santé sans avoir en permanence de l’air frais, du soleil, de la bonne eau. Si le Grand Esprit avait voulu que les hommes restassent à un endroit, il aurait fait le monde immobile ; mais il a fait qu’il change toujours, afin que les oiseaux et les animaux puissent se déplacer et trouver toujours de l’herbe verte et des baies mures.

    L’homme blanc n’obéit pas au Grand Esprit. C’est pourquoi nous ne pouvons être d’accord avec lui."

    Flying Hawk, chef Sioux du clan des Oglalas

    La vie n’est possible que par le mouvement des êtres et des ressources parmi les êtres : ainsi, chaque nuit, des centaine de milliards de lombrics constituant la faune anécique et vivant dans des terriers verticaux, remontent former des turricules et s’approvisionner en litière. Ce sont eux qui brassent continuellement le sol de profondeur riche en argile, avec le sol de surface riche en humus. On a montré que c’est dans leur tube digestif que se forme le complexe argilo-humique, qui tient un rôle fondamental dans la constition d’un sol en Vie. Ce sont eux qui enterrent les restes archéologiques, d’où la méthode de datation proposée par Darwin. Aux tropiques, leur rôle est pris en charge par les termites dont les boulettes fécales, très résistantes au climat, créent l’étonnante perméabilité des sols argileux tropicaux. (extrait de l’excellent livre de Claude Bourguignon, Le sol, la terre et les champs.)


    "Les vastes plaines ouvertes, les belles collines et les eaux qui serpentent en méandres compliqués n’étaient pas « sauvages » à nos yeux. Seul l’homme blanc trouvait la nature sauvage, et pour lui seul la terre était « infestée » d’animaux « sauvages » et de peuplades « sauvages ». A nous, la terre paraissait douce, et nous vivions comblés des bienfaits du Grand Mystère. Elle ne nous devint hostile qu’à l’arrivée de l’homme barbu de l’Est qui nous accable d’injustices insensées et brutales."

    Standing Bear, chef Lakota (Sioux)


    "Notre terre vaut mieux que de l’argent. Elle sera toujours là. Elle ne périra pas, même dans les flammes d’un feu. Aussi longtemps que le soleil brillera et que l’eau coulera, cette terre sera ici pour donner vie aux hommes et aux animaux. Nous ne pouvons vendre la vie des hommes et des animaux. C’est pourquoi nous ne pouvons vendre cette terre. Elle fut placée ici par le Grand Esprit et nous ne pouvons la vendre parce qu’elle ne nous appartient pas."

    Chef indien Blackfeet (Pieds-Noirs)


    Que dirait Pieds-Noirs (ironie du sort ?) si on lui exposait le système économique actuel, avec création d’argent dette qui n’existe même pas pour acheter le travail, lui palpable de millions de gens exploités par les Banques mondiales.


    "Mes jeunes gens ne travailleront jamais.
    Les hommes qui travaillent ne peuvent rêver. Et la sagesse nous vient des rêves."

    Smohalla, chef indien Sokulls

    Eh oui, la question "qu’est ce que tu fais dans la vie ?" n’a aucun sens dans ce contexte. Je vis. Et je rêve.

    "Le Grand Esprit nous a donné une vaste terre pour y vivre, et des bisons, des daims, des antilopes et autres gibier. Mais vous êtes venus et vous m’avez volé ma terre. Vous tuez mon gibier. Il devient dur alors pour nous de vivre.
    Maintenant vous nous dites que pour vivre, il faut travailler. Or le Grand Esprit ne nous a pas fait pour travailler, mais pour vivre de la chasse.

    Vous autres, hommes blancs, vous pouvez travailler si vous le voulez. Nous ne vous gênons nullement. Mais à nouveau vous nous dites « pourquoi ne devenez-vous pas civilisés ? » Nous ne voulons pas de votre civilisation ! Nous voulons vivre comme le faisaient nos pères et leurs pères avant eux."

    Crazy Horse, grand chef Sioux du clan Oglalas


    Si il savait ce qu’on a fait de son nom...


    "Vous êtes déjà si misérables que vous ne pouvez le devenir plus. Quels genre d’homme doivent être les Européens ? Quelle espèce de créature choisissent-ils d’être, forcés de faire le bien et n’ayant pour éviter le mal d’autre inspiration que la peur de la punition ? (...) L’homme n’est pas seulement celui qui marche debout sur ses jambes, qui sait la lecture et l’écriture et montrer mille exemples de son industrie...

    En vérité mon cher frère, je te plains du plus profond de mon âme. Suis mon conseil et devient Huron. Je vois clairement la profonde différence entre ma condition et la tienne. Je suis le maître de ma condition. Je suis le maître de mon corps, j’ai l’entière disposition de moi-même, je fais ce qui me plaît, je suis le premier et le dernier de ma nation, je ne crains absolument aucun homme, je dépends seulement du Grand Esprit.

    Il n’en est pas de même pour toi. Ton corps aussi bien que ton âme sont condamnés à dépendre de ton grand capitaine, ton vice-roi dispose de toi. Tu n’as pas la liberté de faire ce que tu as dans l’esprit. Tu as peur des voleurs, des assassins, des faux-témoins, etc. Et tu dépends d’une infinité de personne dont la place est située au-dessus de la tienne. N’est-ce pas vrai ?"

    Kondiarionk, chef Huron, s’adressant au baron de Lahontan, lieutenant français en Terre-Neuve


    remarque, c’est un chef qui s’exprime, alors point de vue à nuancer :)


    "Chaque année notre envahisseur blanc devient plus avide, exigeant, oppressif et autoritaire... La misère et l’oppression, tel est le lot qui nous échoit... Ne sommes-nous pas dépouillés jour après jour du peu de liberté qui nous reste ?

    A moins que les tribus ne se liguent unanimement pour modérer les ambitions et l’avidité des Blancs, ils nous auront bientôt tous conquis et désunis, nous serons chassés de notre pays natal et éparpillés comme les feuilles d’automne par le vent."

    Tecumseh, chef Shawnee, en 1812

    C’est valable aussi pour nous...


    "Nous ne voulons pas des chariots de feu qui font du bruit (trains à vapeur) sur les terrains de chasse au bisons. Si les Visages Pâles s’avancent encore sur nos terres, les scalps de vos frères seront dans les wigwams des Cheyennes. J’ai dit !"

    Roman Nose, chef-guerrier des Cheyennes, s’adressant au général Palmer en 1866 dans le Kansas

    Trop c’est trop.. que penserait’il de centrales ou d’essais nucléaires sur leurs terres ?


    "Regardez mes frères, le printemps est venu, la terre a reçu les baisers du soleil et nous verrons bientôt les fruits de cet amour. Chaque graine est éveillée, et de même, tout animal est en vie. C’est à ce pouvoir mystérieux que nous devons nous aussi notre existence. C’est pourquoi nous concédons à nos voisins, même nos voisins animaux, autant de droit qu’à nous d’habiter cette terre.

    Cependant écoutez-moi mes frères, nous devons maintenant compter avec une autre race, petite et faible quand nos pères l’ont rencontrée pour la première fois, mais aujourd’hui, elle est devenue tyrannique. Fort étrangement, ils ont dans l’esprit la volonté de cultiver le sol, et l’amour de posséder est chez eux une maladie. Ce peuple a fait des lois que les riches peuvent briser mais non les pauvres. Ils prélèvent des taxes sur les pauvres et les faibles pour entretenir les riches qui gouvernent. Ils revendiquent notre mère à tous, la terre, pour eux seuls et ils se barricadent contre leurs voisins. Ils défigurent la terre avec leurs constructions et leurs rebuts. Cette nation est comme le torrent de neige fondue qui sort de son lit et détruit tout sur son passage."

    Tatanka Yotanka, ou Sitting Bull, grand chef Sioux





  • médy... médy... 21 janvier 2009 17:50

    Désolé pour le coup d’blues avec l’histoire des Indiens d’Amérique, je finirais sur une note d’optimisme en vous montrant quelque chose que l’on a créé Occident qui ne pourra jamais être mis en cause dans quelque désordre que ce soit : http://video.google.fr/videoplay?docid=6744279273630308196&ei=XU93SdmHPJPSjgKmzbilDw&q=la+paquera+de+jerez

    Les premiers interprètes sont pour moi les plus excellents, après attention les oreilles c’est moins bon, puis après bon voir très bon. Je vous invite à montrer l’une de nos belles initiatives dans un autre domaine...


  • brieli67 21 janvier 2009 17:56

     pourquoi ce reflexe exacerbé sur Dieudonné ? 

    pas siiiiiiiiiiiiiii viiiiiiiiiite ! pas toute suiiiiiiiiiiiiiite !


    Oui ! bon Donc tout celà de votre tête BRAVO ! pas de références ? 


    http://www.mouvementutopia.org/blog/


    A sa création en 1996, Utopia mène une réflexion autour des thèses développées par la sociologue et philosophe Dominique Méda sur le travail et sur la richesse.

    Ensuite, les sources d’inspirations s’élargissent et on peut citer entre autres : les philosophes Thomas More, Hannah Arendt, Cornelius Castoriadis, André Gorz, Edgar Morin, les écrivains Guy Debord, Ivan Illich, les économistes Jean Gadrey, Serge Latouche, François Partant, Jean-Marie Harribey, Karl Polanyi, les sociologues Jean Baudrillard, Jean-Louis Laville.


    in http://fr.wikipedia.org/wiki/Mouvement_Utopia


    Et vous ? 


    • Robert Branche Robert Branche 21 janvier 2009 18:22

      je n’ai fait référence à Dieudonné que parce que vous en avez parlé... Donc c’est plutôt à vous de dire pourquoi vous lui faites référence ; de mon côté , je ne le connais pas, à part ses frasques de soi-disant humoriste.

      Quant aux bases de mon travail personnel, il est d’abord le fruit de mon parcours propre (je vois qu’une pensée personnelle et indépendante a l’air de vous étonner) et s’appuie sur pas mal de lectures dont les plus importantes sont citées sur mon blog dans la partie "à lire"


  • 5A3N5D 21 janvier 2009 17:59

    "Apprenons individuellement et collectivement à tirer parti de nos processus inconscients, c’est-à-dire à lutter contre ceux qui sont néfastes :"

    Pas vraiment au point, vos théories sur l’inconscient : si l’inconscient était aussi facilement accessible que cela, ça se saurait déjà depuis un certain temps dans le domaine de la médecine. 

    Bonne continuation pour votre "neuromanagement". Encore un truc qui va coûter très cher au petit contribuable, je le crains. 


    • Robert Branche Robert Branche 21 janvier 2009 18:16

      c’est effectivement un long chantier personnel et collectif que "d’ appprendre à tirer parti de ses processus inconscients" ...
      Mais en quoi cela va-t-il coûter à un contribuable ??? Je ne suis pas fonctionnaire (ce depuis 1984), travaille en indépendant depuis 7 ans (je suis mon propre employeur), donc si cela coûte quelqu’un, ce sera à moi uniquement, je vous rassure !!


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