samedi 24 décembre 2011 - par Montagnais

OWS a la profonde douleur de vous faire part...

Le capitalisme est sous perfusion, sous respiration artificielle, dans le coma, bientôt en état de mort clinique. Le gros corps malade est rongé de vermine, gonflé d'hydropisie, Il se décompose vivant et dégage une odeur si nauséabonde que ses médecins ne peuvent rester à son chevet. Un de ses yeux a fondu ; un valet de chambre, en voulant déplacer le corps, a arraché des lambeaux du pied droit ; les os d'une jambe sont cariés ; l'autre jambe n'est déjà qu'une plaie, comme le ventre ; le visage est noir et jaune, ravagé de l'expression de toute sa folie, les quelques facultés mentales résiduelles qui lui restent ne permettent plus de repousser le flot des cauchemars et des tourments.. Encomium Moriae.

« Ah ! Ceux qui ne perçoivent, des êtres humains, que l’apparence et que, seules, les formes extérieures éblouissent, ne peuvent pas se douter de ce que le beau monde, de ce que la haute société est sale et pourrie. »

Dernier bulletin de santé, 15 décembre 2012 : "Sur la base du scénario prévisionnel actuellement anticipé par Finance & Finance, une détente de l’aversion au risque, c'est-à-dire un mouvement de retour de l’écart actions / obligations vers sa moyenne, ferait ressortir un potentiel de hausse du marché actions compris entre 16 et 50%, en intégrant une hypothèse de remontée du taux du Bund à dix ans vers 3%. La modélisation d’un double dip ramènerait ces perspectives à une fourchette de 0 à 31%."

- Il y a donc peut-être un espoir docteur ? Une fourchette de 0 à 31 ! C’est encourageant..

- Non. Que cela reste entre nous. Il est cuit.

Moribond.. Mais toute la satrapie, tout le panthéon, tout autour du moribond, continue de s'agiter et de donner libre cours à ses plaisirs, la fête bat toujours son plein.

Enfin, pour le haut-clergé seulement, celui, régulier, tapis au fond des cabinets, tout occupé à jouer, tout auréolé de mille bénédictions, diplôme de HEC Paris, de Sciences Po Paris et titulaire de MBA de la Harvard Business School, docteur en économie et gestion financière de l’université Paris-Dauphine, agrégé des Facultés de Droit, titulaire de chaires à Sciences Po, professeur à HEC, à la Graduate School of Business de l’université de Stanford, à l’université de Lille-I, à l’université de Californie à Berkeley, à l'Insead, à l'université de Vienne et à l’université Paris-Dauphine, vice-président du conseil scientifique de l'université, auteur de dizaines d’ouvrages et de centaines d’articles, vice-président du Cercle des.. Président, présidents.. La vérité si je mens ! Des pages et des pages de noms de prélats aussi éminents que celui-ci..

Dont on déplore qu'ils ne puissent plus rien pour le mourant.

La fête bat son plein pour le haut-clergé séculier aussi, parfaitement inculte lui aussi, pire encore que le précédent, sans idée aucune sur le sujet, ni économique ni philosophique ni théologique, le haut-clergé qui s'offre en spectacle au petit peuple si benêt et si simplet, fastueux et extravagant haut-clergé si cher payé. Ils dansent et paradent, se congratulent, se répandent en leçons de choses les prétentieux sophistes, les sénateurs ou les courtisans, les sous-théologiens-faux-nez de la religion du Veau, les maîtres, les moines et le bas clergé dans les campagnes - électorales - et puis aussi les courtisans, dont la fonction principale, outre le service au mourant, est de faire apprécier au petit peuple mesmerisé l'éclat de ses dentelles et l'excellence de son art à deviser.

L'or continue de pleuvoir.. De couler à flot, 600 millions d'écus pour les prévôts, à qui l'on interdit plus désormais aucun abus, 600 millions d'écus aussi pour les commis aux finances, 200 millions pour Tabarin, Mascarille, Anelka, Grock, cracra & Momo, Zavatta, Tapi et autres contre-pitres de la Nomenklatura, chacun, vérifiez donc ! C'est la simple vérité. Même si elle est difficile à affronter.

L'argent danse, virevolte, 450 milliards encore hier, pour recaver les joueurs un peu verts, 5000 écus de dette de plus, par tête de travailleur, par tête de ménagère.

Le manège des rutilantes ferrailles ne s'accorde aucun répit lui non plus (je sais, je sais, "toucher au symbole de l'automobile, c'est nier la liberté individuelle"..), la frénésie des emplettes ne faiblit pas, faites vos jeux.. Les hordes mercenaires quant à elles sont chargées de faire respecter, sans ménagement, l'illusion sur la terre entière. Elles s'acquittent de leur mission de façon exemplaire, avec motivation.

Docteurs, spécialistes, experts, économistes, bonnets d'ânes vrillés sur la tête, pétris de certitudes autant que les médecins de Molière, continuent de faire passer les tours de prestidigitation, la factice multiplication des pains, des poissons et des millions pour de la "science", de la science économique. On en est encore à accorder de la valeur aux concepts évaporés de "création de valeur", de "destruction de valeur", il est encore fait doctement appel aux mânes de Schumpeter, des publicitaires des années 30 comme Merle et Beans, Adolph et Gardiner pour soigner les sphincters de l'incontinent mourant.... 

Comme si l'homme en sa condition falsifiée, en régime capitaliste, pouvait faire autre-chose que bouffer goulûment son substrat sans retenu, et le rejeter par derrière !

Comme si l'on s'obstinait à ignorer, depuis Marx et bien avant, que le système des capitalistes est un immense jeu de bonneteau, un tourbillonnant mouvement d'endettements réciproques et cycloniques. Un système d'endettement, c'est d’ailleurs sa définition académique.

Même un sympathique Paul Jorion, pourtant âme damnée des banksters, ne fait pas la preuve de sa grande perspicacité, lui justement si révérend de la "science économique", lui qui fait porter une partie des problèmes sur l'immanente instabilité dont le capitalisme serait affligé dés sa naissance, sans voir qu'en un siècle d'orgie c'est les dégâts déjà occasionnés qui posent désormais les principaux problèmes :

· Epuisement des ressources

· Accroissement des déchets

· Complexification extrême des systèmes (qui dépasse désormais les capacités humaines)

· Accroissement hallucinant des inégalités de traitement (du rien par jour, assez commun, au 30 000 par minute des banquiers ou des idoles)

· Développement des contradictions, désorganisation et destruction des structures sociales

· choc des "civilisations" (en tout cas des visions du monde)

· Métamorphose du monde en parc d'attraction universel, plus belle la vie foot et flonflons

· Epuisement de la sphère prolétaire, au sens propre comme au sens figuré

· Accroissement des risques de guerre - et des effets dévastateurs du nucléaire, civil ou militaire

· Prolifération anarchique de l'économie de l'inutile

· Prolifération anarchique de l'électronique ludique grand public

· Omnipotence de l'industrie de la réclame, inlassablement attelée à "faire dépenser aux crétins leur argent tout de travers"

· …

La liste est longues des nouveautés du moment, jamais expérimentées auparavant, introduites par le capitalisme en à peine quatre générations pour son autodestruction et la destruction de ses fervents par dessus le marché.. Tout le vocabulaire de Bloy, de Céline ou de Bernanos, qui ont vu le monstrueux géant au berceau, ne suffirait pas pour en faire la critique. Toute l'intelligence des grands esprits du moment, tels les Zinn – « you have to go beyond capitalism », Chomsky (Euh ! sont pas nombreux !) n'y peuvent rien. Maintenant, le mal est irrémédiablement fait, trop tard pour le changement, trop tard pour les médicaments, trop tard pour les médecins.

- Et la fourchette du double dip entre 0 et 31 ?

- On vous le dit et vous le savez bien : rien.

Rien ne peut plus extirper désormais les racines du mal ambiant car le capitalisme n'est pas instable intrinsèquement, pour reprendre les propos de Jorion, ce qui pourrait se guérir ou se corriger, mais il est consubstantielle à l'idéologie du sans-limite, à l'Hubris le plus décervelé, l'Hubris en overdrive. Il est par nature contraire aux lois les plus élémentaires de la condition humaine. A tel point que ses assignations sont absurdes absolument, même pour un enfançon de 5 ans, sans possible contestation (l'injonction de croissance à tant de % l'an, le "bonheur" pour tous, par la possession, l'exacerbation du désir jamais satisfait, au prix des pires violences, la perspective d'une fourchette de 0 à 31 sur le double dip..), ses manifestations sont obscènes, dénuées de toutes considérations d'ordre éthique ou esthétique. Les oligarques vivent comme des saligauds-faussaires à masque de corbeau comme au temps de Molière.. Pire encore, via leurs redoutables instruments que constituent les media stipendiés et aux ordres, alliés aux acolytes politiques, qu'on peut qualifier tout autant, à l'industrie de la réclame et par l'étrange pouvoir ( satanique ?) qu'ils ont de transformer leurs innombrables esclaves en militants, complices de leurs exactions, ils exportent leur désastreux modèle de vie jusqu'au fin-fond des banlieues, des campagnes, de la terre entière, détruisant au passage tout ce qui leur est contraire.

Pas facile pour le petit caïd de la drogue de payer son Hummer ! Pas facile pour Mimile de tenir la cadence des vacances de rêves dans les îles !

Le niveau de vie de l'Amérique n'est pas négociable a martelé Deubeuliou. On en est là.

Pas étonnant dés lors qu'en dépit de la grandiose mise en scène, une partie du petit peuple, celle qui n'est pas dupe, s'amuse du désolant spectacle et renâcle. Les plus intelligents, les 1%, les OWS, les facétieux factieux.. Qu'on mette "factieux définition cnrtl" dans Google : les 30 synonymes vont bien à OWS.

OWS, un mouvement en 30 définitions, et, en plus, sans grandes illusions

Un mouvement qui n'arrivera à rien, sans importance aucune comme le disait un éminent directeur de la Banque de France, sans idées, sans objectifs, mené par des gosses de riches, englués dans ce qu'ils dénoncent, sans cohérence, antisémite même pour d'aucuns, masque de l'Islam pour d'autres, fascistes, scandaleux, contre-productif..

Le phénomène commence à être largement et souvent décrit à l'étranger, aux US notamment, mais il est plus rarement compris. La France reste une exception, ses media, peut-être encore plus muselés qu'ailleurs, n'en parlent guère, et presque toujours sans faire l'effort de la moindre recherche, sans beaucoup comprendre, mélangeant hardiment les Indignados, les Indignés, les disciples d'Hessel, en soulignant le fait, une larme de crocodile à l'œil, que tout cela est condamné à ne rien amener. De bon en tout cas.

Contre-vérité, omissions, erreurs d'interprétation, mauvaises appréciations s’empilent, exemple :

"...Un groupe de personnes qui ne se connaissaient pas avant d'occuper Wall Street […] pourraient bien écrire une nouvelle page de l’Histoire de la Gauche américaine... ».

C'est dans la bouche de John Krinsky, sociologue et directeur du département de sciences politiques de la City University of New York, publié mi décembre par Mediapart.

Il ne serait pas difficile de démonter qu'OWS transcende largement les clivages gauche-droite, qu'OWS échappe souvent à la compréhension des "autorités" intellectuelles, ou autres, fussent-elles très-reconnues, Qu'OWS n'est pas "un groupe de personnes qui ne se connaissaient pas avant d'occuper Wall Street".

L'ensemble de l'article de Mediapart est de la même veine, approximatif, peu renseigné, mal digéré. Comment parler de façon crédible d'Occupy Wall Street, surtout lorsque Mediapart pose la question "Quelle est l’origine du mouvement ?" sans évoquer les figures centrales que sont Kalle Lasn et Micah White par exemple (Micah, qui veut dire "semblable à Dieu..) ? Comment ignorer le formidable travail de préparation patiemment réalisé depuis des années par Adbusters par exemple ?

Un texte publié par lemonde.fr début décembre ne tombe pas dans les mêmes travers. Même si visiblement il ne donne pas cher de l'avenir du mouvement, lui, au moins, n'oublie pas de faire référence à Kalle Lasn et a son génial slogan "nous sommes les 99%" :

"Où vont les OWS, les membres du mouvement Occupy Wall Street ? Pour certains, ils s'étiolent déjà : leur voix est de moins en moins répercutée par les médias mainstream ("dominants") ; sans susciter une grande émotion, les municipalités les expulsent les uns après les autres de leurs lieux publics d'"occupation" - Los Angeles et Philadelphie sont les dernières en date. Pour d'autres, le mouvement ne ressemble à rien de connu. Entre Dada, Debord et Facebook, il se veut novateur, "sans chefs", disparaissant là pour mieux réapparaître demain sous une nouvelle forme. Mais si son avenir reste incertain, en attendant, il est parvenu à imposer sa marque et à refaçonner, l'air de rien, le discours politique."

Lemonde.fr ne manque pas de finesse lorsqu'il rappelle, dans le même article, les propos de Sarah Palin qui s'interroge publiquement : Pourquoi tant de politiciens "arrivent à Washington comme des hommes et des femmes aux moyens modestes et en repartent millionnaires ?".

La question se pose également pour Paris ou Brussels..

Mais au fait, pourquoi reprocher aux OWS ce qu'on ne songe guère à reprocher à leur adversaire ?

Il faudra s'y faire, OWS ne s'arrêtera pas, OWS est un "personna" (du verbe personare, per-sonare : parler à travers), une personne fictive, le masque que portaient les comédiens du théâtre antique, un concept relevant tout à la fois de la psychologie analytique et de la science informatique, un acteur fictif, un contre-marketing..

Son adversaire, lui, est particulièrement bien désigné, qu'il soit attaqué au nom d'un déni de justice, de revendications environnementales radicales, sociales, ou de mille autres raisons. L'identité de son adversaire ne fait aucun doute : celui qu'on nomme l'énorme mouche, Belzebouth, le moribond.

Les OWS sont des inventeurs géniaux de memes, de mantra, de yantra, de motto, "nous les 99%", "Occupy toundra", "Shit is f*cked up and bullshit", « remember the Guillotine ? », « End the wars, tax the rich, this isn’t rocket science », “NYPD, don’t be Wall Street Mercenaries”, “soul power”, “The corrupt fear us, the honest support us, The heroic join us”

Les OWS n'auraient pas le droit eux-aussi de s'amuser ? D'être cyniques parfois ? Eux les petits, les bouffons, les desdichados, les 1% du dessous, les hypostases.. Exactement comme font les 1% du dessus, de haut-clergé ? Avec, pour leur défense, l'innocence, l'absence de culpabilité dans la destruction.

Quant au camarade Joshua Fellows, protestataire au sein d'OWS, arrêté pour détention d'arme non autorisée (un simple .45 ACP, 11.43 pour nous..) et conduite dangereuse, il vient de retourner en prison.

OWS s'était pourtant porté caution à hauteur de 35 000 dollars, un record (mais rien à voir avec ceux de DSK).

Signalons également que Joshua Fellows ne porte aucune responsabilité dans l'état de santé du moribond précité.



10 réactions


  • loire42 loire42 24 décembre 2011 10:12

    Bonjour

    Tres joli article, bien écrit avec une bonne dose d humour corosif comme je l adore.

    L iceberg se rapproche, mais le capitaine dors, les riches dansent, les pauvres sont tapis en fond de cale.

    Allez encore un peu de champagne.

    Joyeux solstice d hiver ( ca c est politiquement correct ..... ne stigmatisons personne )


  • Ariane Walter Ariane Walter 24 décembre 2011 11:54

    Superbe cet article, Montagnais. Je partage , ô combien !


  • Patrick Samba Patrick Samba 24 décembre 2011 12:46

    Salut l’Indigné !

    Superbe envolée comme souvent ! Avec les piqués à grande vitesse de l’aigle-artiste qui ne rate pas sa cible.
    Sauf quelque fois forcément...
    Et justement pourquoi se fâcher sur l’interprétation de l’origine du mouvement de révolte des Indignés ? Les avis ne peuvent qu’être divers, variés et donc parfois contradictoires. Et d’ailleurs OWS n’est pas sa première expression....

    Allez.... bon solstice d’hiver ! Et que l’on foute un grand coup de balai politique, écologique et intellectuel dans la maison-monde !


  • armand 24 décembre 2011 12:49

    Merci Montagnais, je prépare le champagne pour début 2012 qui va surement s’annocer avec deux nouvelles bulles simultanées, l’immobilier Chinois et les prêts étudiants US, et cette fois-ci les etats ne pourronts plus éponger


  • Annie 24 décembre 2011 13:55

    Bonjour, merci de cet article.
    Rue89 a fait aussi aujourd’hui un bon article sur les Indignés de Londres. http://www.rue89.com/2011/12/24/occupy-london-les-indignes-de-la-city-font-de-la-resistance-227809
    Il a fallu plus de deux mois pour que l’on en parle réellement en France. Le mouvement a connu de réels succès, même s’ils sont peu tangibles pour le moment, mais la réforme du système financier est devenu un sujet brûlant et populaire, ce qui est surprenant, le chef du fisc de sa majesté est obligé de démissionner sous la pression de UKuncut and Occupy à cause des exonérations d’impôts dont il a fait bénéficier Vodafone et Goldman Sachs. La City de Londres a commencé à publier certains de ces comptes.
    L’origine du mouvement n’a pas d’importance. Chaque pays a ses propres doléances et ses propres méthodes pour les exprimer. Mais il y a certainement un message commun à tous les Indignés : les choses ne peuvent plus durer comme elles sont.

    Vous cernez bien la fluidité de ce mouvement qui reste difficile à décrire et la complicité des médias dans le silence ou les rumeurs qui l’entourent. Qu’est-ce qui est le pire ? Une presse muselée par le pouvoir, ou aux mains d’intérêts privés ?


  • jef88 jef88 24 décembre 2011 14:50

    1789 c’est quand ??


  • lebaron 24 décembre 2011 19:07

    Montagnais,

    Quelques embryons d’emprunts ce qui n’ampute pas la cause.
    Se méfier des vertiges cependant. 
    Le verbe n’est rien sans l’émotion (« au début était l’émotion » Louis Ferdinand).
    La folie du temps ? 
    La petite culotte. Milles atours. Mille grâces. Quelques gouttes de Guerlain (emprunt) voilà l’ennemi paradoxal du genre humain .
    L’encombrement des maternités nous tue.
    A vous lire mon cher.


  • Montagnais Montagnais 24 décembre 2011 19:34

    - OMNIA VINCIT..

    - Aut VINCERE..

    J’hésite encore cher Lebaron.. Question de vertu voyons !

    Mais à vider des verres encore, ensemble, allons !

    Dommage qu’AgoraVox ne reprenne pas l’idée de TEDGlobal (voir l’excellent article de Flore..) pour assembler ses rédacteurs en vrai une fois (ou 2 ou 3..) l’An. L’idée est risquée, dangereuse pour l’intégrité physique des contributeurs (je ne parle pas de celle des dames vieux satrapes, satyres, faunes, chèvre-pied..), mais bon, les bons coups à la Rabelais raccommoderaient et nous rendraient les temps moins laids.. 

    Je vous laisse, faut que je surveille mon malade.

     

    • Patrick Samba Patrick Samba 25 décembre 2011 01:15

      Ma curiosité de relativement récent visiteur de ce lieu est excitée : parce que l’idée avait été avancée et fut refusée ?


  • Jonathan Moadab Holly_Crapp 24 décembre 2011 20:12

    Excellent, occupy the web !


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